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une croisière particulière (2)

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Une Croisière particulière …..2

C’est le silence qui nous réveille ; pas de bruit , pas de vibration, le bateau est à l’arrêt ; il est en effet prévu une sortie ; Nini émerge doucement et brusquement se met à pleurer « j’ai honte de m’être laissée faire par ses deux mecs, je t’ai trompé et je le regrette, pardonne moi, mais je te jure qu’il n’y a que toi qui compte » il me faut beaucoup de persuasion pour la calmer et je lui assure que je ne lui en veux pas, qu’elle ne m’a pas trompé, puisque c’est moi qui l’ai envoyé ; que je me suis branlé en pensant à elle, que j’ai pris beaucoup de plaisir à gouter sa chatte après et que si au début , j’ai eu l’idée d’être cocu, c’est un cocu consentant et heureux qui la sert dans ses bras ; et que de plus, j’espère que notre premier projet va se réaliser ; et que j’ai toujours envie de la savoir jouir dans les bras de ce beau ténébreux ; « c’est vrai, tu me le jure ? Tu ne m’en veux pas ? « Pas du tout bien au contraire et maintenant va te préparer pour la journée ».
Vite le petit déjeuner et déjà nous sommes conviés à débarquer ; les cars nous attendent ; à ce moment, passent devant nous deux jeunes ; elle me serre la main, le visage tendu ; je comprends qu’il s’agit de ses deux partenaires ; un bisou lui redonne un peu le sourire ; puis c’est le départ pour la visite de florence, puis de pise ; Nini a retrouvé son sourire et sa bonne humeur ; il pleut mais dans notre cœur, c’est le grand soleil. c’est à la nuit que nous rentrons et alors que le bateau quitte le port , nous décidons de prendre un verre avant le repas ; un punch à la main , nous voyons arriver le bel italien, et courtoisement, avec arrières pensées, je l’invite à se joindre à nous ; finalement c’est plusieurs verres que nous sirotons et les effets commencent à se faire sentir chez Nini ; l’alcool l’a rend amoureuse et elle se blottie contre moi, et quand arrive une conversation plus coquine, elle y prend part, jouant parfois avec le feu dans ses réponses ; Éric ( c’est son prénom)en profite et nous invite à passer la soirée ensemble, afin de mieux faire connaissance et ‘’ plus si affinités » ; c’est elle qui accepte lui proposant même de manger à notre table.
Le repas me semble interminable ; Nini est très excitée et Éric, toujours aussi galant la couvre de compliments, à la fin du repas, très naturellement, il nous propose de boire une coupe de champagne, au bar ou dans sa cabine ; c’est moi qui répond « allons chez vous nous y serons plus tranquille » je sais que je viens d’accepter une situation qui peut devenir soit dangereuse, soit ouverte vers d’agréables et désirés moments ; me prenant par le bras, il nous entraine joyeusement. « Je vous rejoins, je vais me changer « nous quittant rapidement ; il est vrai que nous sommes encore en tenue de baroudeur.
Éric en profite pour me sonder, je pense qu’il hésite encore sur ses projets
« Ta petite femme est adorable et je dois dire qu’elle me fait de l’effet » (je constate qu’il me tutoie)
« Je l’ai appris hier soir ;
« Elle t’a raconté ? La coquine dire ça à son mari ; je ne l’ai pas forcé, mais j’ai apprécié son téton et ses globes bien rebondis. Elle a apprécié ? »
« Si j’en crois son état après, je pense que oui et moi aussi d’ailleurs » soudain je réalise que je viens de lui faire comprendre que je suis consentant.
« Vous avez déjà eu ce genre de relations ?
« Oui ! » « cela vous tente ou simplement elle aime se faire draguer sans aller plus loin » je n’ai pas le temps de répondre, car Nini vient de revenir et je reste sans voix ; elle a revêtu un corsage très transparent, laissant découvrir sa poitrine à travers, d’autant plus que seuls deux boutons sont fermés et qu’à chaque mouvement un sein apparait dans l’échancrure, la pointe étant colorée par du rouge carmin ;ainsi qu’une jupette de tennis croisée sur le devant et sans attache en dehors de celle de la taille ;je dois dire qu’à sa vue, mon sexe prend de l’ampleur ; discrètement je change de position pour cacher le tableau ; lui n’en perd pas une miette , son regard est brillant de désir ; il la fait assoir sur un pouf, ce qui fait écarter le pan de sa jupe ; d’où je suis je peux voir son entrecuisse , mais j’ignore si elle a mis un string. Le verre à la main, il s’est installé à côté de moi, le visage tourné vers elle ; négligemment elle bouge, favorisant l’écart du tissu et bientôt il peut voir sa fente, rosée, vierge de toute toison ; je décide de lancer le combat et me déplaçant derrière elle , je lui caresse les épaules, puis descendant un peu plus bas, c’est un sein que je sors et que je titille ; la bosse chez lui est bien visible, mais il ne bouge pas ; les derniers boutons cèdent et je la dénude, laissant apparaitre sa fière poitrine ; sa respiration s’est accélérée, ses yeux se sont fermés, docile , elle attend que je la livre ;lui n’a toujours pas bougé, seule sa main caresse le sexe sous le tissu ; la jupe est bientôt dégrafée et lui écartant les jambes je lui offre la vue sur la vulve écartelée d’où coule des perles de cyprine
« c’est notre première croisière et pour son plaisir et le mien, je te l’offre, prend la, fais la jouir, sa chatte t’attend depuis hier soir ». La prenant par la main je la fais s’étendre sur le lit et lui écartant les cuisses, je lui fouille la chatte ; mes doigts ressortent plein de sa jute ; « maintenant elle est à toi ». Enfin il bouge, passant ses mains sur son corps, des seins jusqu’au bas ventre et se mettant à genoux, il dépose un baiser sur la vulve offerte ; à son contact , elle se cambre, gémit, remonte ses jambes sur ses épaules, laissant à notre vue une chatte béante et luisante de cyprine ; pour eux je ne compte plus ; sa langue lui titille le clito, puis pénètre dans l’antre offerte ; il la suce, la mordille et sous la caresse buccale elle se tord de plaisir
« Vas-y suce moi, putain ta langue me fait du bien, met un doigt dans ma chatte c’est bon ….. » je suis surpris qu’elle se livre ainsi ; il la branle, deux doigts dans la chatte, tout en lui suçant le clito ; ses gémissements prouvent son plaisir et les claquements de sa langue traduisent l’humidité de la grotte investie ; j’ai le ventre qui me brule et j’ouvre ma braguette pour libérer mon membre tendu. Il a tôt fait de faire tomber le pantalon et un sexe arqué apparait ; il est bien membré, par très long mais sa grosseur est démesurée, un vrai pilon ; elle lui retire sa chemise et quand il se penche sur elle, ses lèvres se posent sur les siennes pour un baiser passionné ; à nouveau la pointe de jalousie, mais j’essaie de me maitriser, je lui ai offerte et je dois l’assumer. C’est elle qui prenant son sexe à pleine main le présente contre sa chatte, et d’un coup de rein elle le fait pénétrer entre ses lèvres ; mais le calibre est gros et quand à son tour, il s’enfonce, elle ne peut retenir un oh de surprise ; les parois s’ouvrent sous la poussée et elle vibre sous le joug « chéri, il est gros,…. il me déchire le ventre,…… sa bite me remplit ….putain c’est bon » ; il la lime doucement, mais sa queue s’enfonce jusqu’aux couilles à chaque fois ; sa possession est totale, puissante, il la remplit de tout son sexe ; elle gémit et porte sa main sur son pubis ; ses doigts entourent la bite qui la possède tout en caressant son clito ; lui l’embrasse tendrement sur les seins, dans le cou, sur les lèvres ; assis sur le pouf ,je crève de jalousie, ma Nini est possédée, mais surtout elle se livre passionnément à son amant ; je les regarde, hébété, quand soudain elle me tend la main « vient près de nous, c’est pour nous qu’il me possède, sa queue me défonce pour mon plaisir, mais je veux que tu participes » et me prenant la queue, elle l’enfourne ; sa sucette est divine et j’oublie mes angoisses ; lui continue à la prendre, lui parlant tendrement, des mots doux, parfois crus , mais jamais agressifs. Une de ses mains a quitté le corps de Nini et il me tripote les couilles, pendant qu’elle me suce ; à son contact, j’essaie de me dégager mais finalement je frémis à ce toucher ; je me laisse branler devant elle, qui me regarde amoureusement ; son rythme s’est accélère et à grand coup de matraque il la pistonne, accroché à ses hanches, sa queue lui défonce la chatte et elle feule de plaisir ; à nouveau elle est à lui et jouit sous sa verge ; enfin il se cabre, et il est parcouru de soubresauts ; il éjacule , bruyamment la tête renversée ; accrochée à ses bras , elle s’offre un peu plus « tu me remplit le ventre, tu me fais jouir, je pars », oh c’est bon encore, enfonce toi encore, possède moi ,remplit moi » repus ,il se retire et s’allonge sur le lit « à toi maintenant, fais la jouir à ton tour » ; d’une seule poussée, je la possède, ma queue coulisse dans sa chatte remplie de sécrétions de son amant ; mes coups sont violents et mes couilles lui frappent les fesses, je la défonce brutalement, mes doigts lui tiraillent les seins ,lui déclenchant des cris de douleur « vas-y fais-moi mal, punie moi de la jouissance que je lui ai donné » je ne peux retenir ma jouissance et me retirant, je lui jute sur le visage .
Allongés à côté d’elle chacun de notre côté, nous la caressons, lui laissant reprendre ses esprits ; bizarrement, ma jalousie a disparue et je lui traduis mon plaisir .
« Tu aimes voir ta femme se faire prendre, » « je dois reconnaitre que oui, la voir jouir sous ta queue au début m’a rendu jaloux, puis j’ai pris mon pied »
« Et toi tu aimes te faire prendre par un autre mec, je suppose que ce n’est pas la première fois » elle ne répond pas, le souvenir de la dernière nuit lui revient, et elle se ferme. « je regrette ma question, j’ai été maladroit » « ce n’est pas ta faute, je pensais à autre chose » Éric est surpris par la tournure des événements et quittant le lit, il nous propose courtoisement d’en rester là ; Nini le rattrape par la main et après lui avoir déposer un baiser sur les lèvres, elle lui raconte son aventure, alors qu’au départ elle devait le rejoindre dans sa chambre ; surpris puis intéressé, il l’écoute, sans l’interrompe ; nous bandons à nouveau, mais nous ne bougeons pas ; quand elle termine son récit, elle ferme ses yeux, sans doute un peu honteuse, à tort d’ailleurs ;
C’est lui qui rompt le silence et en s’adressant à moi « tu lui en veux ? » « Pas du tout au contraire, et j’espère bien qu’il y en aura d’autre » « et toi Nini tu regrettes ? » un long silence puis me regardant droit dans les yeux « pas du tout et je suis à nouveau prête à être une salope pour le plaisir de mon homme ; ils m’ont fait jouir et je me suis donnée à eux comme je viens de me donner à toi, simplement pour notre couple » réjouit, il nous tend une coupe de champagne « je vous invite à coucher là et si vous êtes encore d’accord, je vous propose de partager votre voyage et je suis sûr qu’ensemble nous allons découvrir d’autres plaisir.
J’aurai préféré retourner à notre cabine mais Nini semble tellement heureuse que je n’ai pas le cœur de refuser ; honnêtement, j’ai pris beaucoup de plaisir à la voir comblée par un autre sexe et rien que de savoir qu’elle va à nouveau se faire baiser, je bande à nouveau ; Éric se mettant à genoux entre nous deux, il lui caresse la poitrine ; les tétons de Nini sont de nouveau raides de plaisir, et si c’est le clito qu’il titille, elle a écarté ses cuisses et il la fouille deux ou trois doigts entre ses lèvres ; m’étant écarté, pour moi , le plaisir est de la voir se livrer aux caresses ; elle s’offre aux doigts qui la fouillent et s’écartant les cuisses c’est elle qui réclame » enfonce toi, fouille moi la chatte » bientôt la main disparait entre les lèvres et quand elle tourbillonne dans la matrice , elle ne peut retenir un hoquet de surprise ; enfoncé jusqu’au poignet, il la pénètre, butant sans aucun doute sur le fond de sa chatte ; « putain que c’est bon,…….. Je sens ses doigts sur mon petit point….je vais jouir. » Puis plus rien ; ses gémissements remplissent le carré, fistée pour la première fois , elle se livre, cambrant ses reins, avançant son bassin vers la main qui la fouille ; petit à petit il retire sa main, découvrant une antre béante ; ; la redressant, il la couche sur mon ventre et me prenant la queue il la guide entre les lèvres dilatées ; elle se laisse faire, plantée sur mon chibre nageant dans sa jute ; se collant derrière elle, il lui enduit l’anneau de ses secrétions, dilate le conduit et doucement son gland pénètre le cul offert ;à son contact elle se raidit, puis quand la queue perfore l’anneau, un cri de douleur ,vite étouffé par mes lèvres ; soudain je sens sa queue à travers le fin tissu et quand il commence son lent va et vient, elle se détend et pour moi, j’ai l’impression que sa queue me branle ; sous la double pénétration elle gémit , agrippée à mes épaules, elle geint de plaisir « mon amour il me défonce alors que tu es en moi, pour toi j’ai envie de jouir ; je deviens une salope pour ton plaisir et le mien » ma jouissance déferle et j’explose , me vidant en elle ; je comprends que mon plaisir est surtout due au fait qu’elle se fait prendre par un autre homme et qu’elle se livre totalement à la queue qui la sodomise ; enfin il se libère à son tour, se vidant dans ses entrailles « c’est chaud, il me remplit le cul, que c’est bon, vas-y encule moi encore « et quand il se retire, elle ne peut retenir un oh de regret.
Le reste de la nuit n’a pas été plus calme et Nini a subit nos assauts, avec bonheur et jouissance ; à deux reprises, elle a encaissé une double pénétration, acceptant même à la fin nos deux membres ensembles dans la chatte. Ce n’est que vers 6 heures que nous avons retrouvé notre chambre, épuisés, mais comblés chacun à notre façon ; allongés et tendrement enlacés, nous discutions de notre aventure et du plaisir que nous en avions pris
« Cette nuit, j’ai eu beaucoup de plaisir à me faire posséder par lui en ta présence ; j’espère que tu vas accepter qu’il soit mon amant quand l’occasion se présentera pendant le reste du voyage » je ne peux qu’accepter, d’autant plus que je dois même avouer maintenant l’épisode avec les deux jeunes m’excite beaucoup plus ; envie ; j’espère que si l’occasion se présente elle s’offrir à eux. »
.les deux jours suivant furent plus calmes car les visites s’enchainaient et souvent nous rentrions tard et fatigués. Nous restions sur le plaisir pris auparavant et Éric a su gardé la réserve, tout en gardant le contact lors des repas ou des sorties quand elles étaient communes ; sa courtoisie et son savoir-faire nous convenaient complètement ; il n’en était pas de même des deux jeunes qui, ouvertement, draguaient ma Nini pour son plus grand plaisir, même si pour moi ils étaient un peu collants.

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