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une croisière particulière (1)

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Une croisière particulière.
.Pour la première fois je vais faire une grande croisière, Italie, Grèce, Turquie, Malte. C’est Nini qui m’a convaincu du plaisir de la découverte de beaux sites, à partir d’escales et du confort d’un grand bateau de croisière. C’est le grand jour et nous voici à Marseille où nous allons embarquer vers 14h.
Après les formalités d’embarquement, et la recherche de notre cabine, nous voici installés ; vue sur le port pour l’instant, rien de transcendant ; nous partons à la découverte des différents lieux de notre séjour : piscine, salle de sport, jacuzzi, théâtre et les différentes salles de restauration ; il reste trois heures avant le départ et nous décidons de prendre une collation sur l’un des bars extérieurs ;il fait doux et nous avons déjà pris nos tenus de vacances, pour moi pantalon léger et chemisette et pour nini, petite jupe et corsage qui laisse découvrir un soutien sein noir ; à la table devant nous , un homme d’environ 50 ans, les cheveux gris, belle prestance, le regard perçant ; manifestement il a vu que quand Nini croise les jambes, elle découvre un peu plus de ses cuisses, et je le lui fais remarquer ; sa réponse me stupéfait « si tu veux , je peux faire mieux, d’autant plus que je n’ai pas de culotte » un grand sourire éclaire son visage : elle est ravie de sa sortie, et sans plus attendre , tout en me parlant, je vois ses genoux s’écarter ; à n’en pas douter, le spectacle doit valoir le coup , car notre homme ne quitte pas du regard le triangle de ses cuisses ; puis elle se lève et nous regagnons notre cabine, où elle me saute dessus ; il ne faut pas longtemps pour que nos vêtements s’envolent et sans préliminaire , elle se plante sur ma gaule déjà bien tendue ;
« Il m’a donné envie et de plus je le trouve très séduisant, j’aimerais bien me faire draguer par lui » je ne réponds pas ;
« Cela ne te plait pas ? »
« Bien au contraire, j’attends simplement la suite de tes envies »
« Je n’ose pas te dire tout ce qui me passe par la tête » « 
« Au contraire vas-y, ici pas de connaissances et pas de tabous »
« Profiter de toutes les occasions pour me faire sauter et même les provoquer ; être ta petite salope et te faire cocu comme tu l’aimes tant » elle se tait comme prise de remord. Je laisse passer quelques secondes et l’embrassant tendrement, je lui donne le feu vert, sans restrictions. La suite est une saillie violente et à ce régime, je ne tarde pas à jouir et quand les jets de spermes lui frappent la muqueuse, un long feulement traduit sa jouissance et ses doigts se plantent dans ma peau. Ce n’est qu’à l’heure du repas que nous reprenons nos esprits.
Le soir, les places sont attribuées par l’organisation et nous nous retrouvons tous les deux en amoureux, ce qui nous convient très bien ; en attendant le service nous scrutons la salle et nous découvrons notre « séducteur » deux tables plus loin, assis face à nous ; par contre lui est entouré de deux femmes et un homme, nettement plus âgés. Ses regards sont fréquents vers nous, très certainement plus vers Nini et je le comprends ; vêtue d’une simple robe noire, courte et assez décolletée, elle est vraiment à croquer, et nulle doute que c’est ce qu’il pense ; Nini se trémousse sur sa chaise pendant tout le repas ; un pas de danse avec un cocktail, le nécessaire donc pour des vacances ; l’homme n’est pas loin , mais au grand désespoir de Nini, il ne lui propose pas de la faire danser. Un peu déçue, elle décide d’aller fumer sur le pont, car ici c’est interdit ; espérant un peu la suite, je décide de ne pas la suivre ; bien m’en prend car discrètement je vois notre homme prendre le même chemin. Ce n’est qu’une bonne demi-heure plus tard qu’elle revient, le visage coloré, sigle évident de son excitation ; nous regagnons notre chambre et j’attends qu’elle me raconte.
« il est venu me rejoindre et rapidement a engagé la conversation ; un vrai baratineur ; que j’étais belle que je lui plaisais beaucoup ; discrètement sa main s’est posée sur la mienne et voyant que je ne la retirait pas , il a progressivement gagné du terrain se mettant derrière moi pour me caresser les seins par-dessus la robe, puis rapidement sa main s’est aventurée dans le décolleté, son ventre collé contre mes fesses ; pas de problème , une barre ,dure, s’est vite fait sentir contre mon fessier, alors qu’une main s’est aventurée sous la corolle de ma robe ;puis me prenant par la main il m’a emmené dans un recoin, à l’abri des regards éventuels. Avec fougue, ses doigts ont écarté mon string déjà bien humide et il s’est mis à me fouiller la chatte, alors que sa bouche forçait mes lèvres, sa langue s’enroulant autour de la mienne ; je sentais ma cyprine coulait sur ses doigts et sur mes cuisses ; c’est alors qu’il a voulu m’emmener dans sa chambre ; n’ayant pas ton accord, j’ai refusé lui expliquant que seul mon homme pouvait décider. Très déçu sans aucun doute, il m’a alors dit ----« je t’attends dans ma cabine n°1450, j’ai envie de te baiser »----puis enfonçant ses doigts au plus profond de ma chatte, il m’a fait jouir, les jambes écartées, livrée à sa merci. Avant de partir, il a pris mon string en me disant qu’il le gardait en trophée. »
Pendant qu’elle me parlait, je la possédais, retardant au maximum ma jouissance, puis en entendant le mot trophée, je n’ai pas pu me retenir et pour la deuxième fois, je me libérais de ma semence, alors que sous moi, sa jouissance explosait. Lovée dans mes bras, je la laissais reprendre ses esprits, puis j’abordais le point sans doute qu’elle attendait :
« Tu as envie de le rejoindre ? »
« Il m’a donné du plaisir et il me plait bien, mais je ne veux pas te laisser seul »
« As-tu envie qu’il te baise ? Pour ma part tu sais que j’aime que tu me fasses ‘cocu’ ; et à sentir, tout à l’heure, ta chatte pleine de cyprine, je pense que cela te tente » après un petit moment de silence :
« Oui, j’ai envie de son bâton, j’ai envie qu’il me possède » un baiser cèle notre accord ; elle part ensuite dans la salle de bain et revient en nuisette très transparente, et au ras des fesses, sans soutien- gorge et sans string pour cacher sa foufoune qui dès qu’elle se penche un peu est à la vue de tout le monde ; je lui fait remarquer qu’elle risque de rencontrer du monde, même si la cabine en question est toute proche de la nôtre. Un haussement d’épaule, un tant pis ou tant mieux pour eux, un gros baiser et la voilà partie
Cela fait deux heures qu’elle est partie et je suis à la fois inquiet et jaloux ; après son départ, je me suis masturbé, excité par cette nouveauté : ma Nini est partie rejoindre un mec, et je sais qu’elle ne pourra pas revenir sans qu’il l’ait baisé auparavant. Cela fait déjà plusieurs mois que ce fantasme m’habite, mais, là, je suis devant le fait accompli : elle se fait baiser par un inconnu et ses yeux brillants lors de son départ m’ont prouvé son envie. J’ai dû m’assoupir, car soudain une douce caresse me surprend ; je ne l’ai pas entendu rentrer ; elle se colle contre moi « prend moi , dis-moi que tu m’aimes encore » ; il me faut peu de temps pour réagir « tu te rends compte que cela fait plus de deux heures que tu es partie » je suis plus jaloux qu’en colère et me rendant compte de mon injustice, je l’embrasse tendrement : « pardonne moi, je suis un peu jaloux car si tu as été si longtemps absente c’est que tu as du prendre beaucoup de plaisir avec lui, racontes moi » elle blottie sa tête contre mon épaule « ce n’est pas avec lui que j’ai fait l’amour » je sursaute ; posant ses lèvres sur les miennes elle me dit « laisse-moi t’expliquer sans m’interrompe » le ton est sans appel.
Récit de Nini :
En te quittant, dans le couloir, je suis tombée sur deux mecs de retour vers la leur ; à la vue de ma tenue, ils m’ont arrêtée en me collant contre la cloison « c’est pas une heure pour se promener nue » j’avais beau me débattre, ils ne m’ont pas lâchée , d’autant plus qu’en m’agitant un de mes seins avait quitté l’abri de ma nuisette, ce qui bien évidement les a excité ; « putain quel beau nichon, je suis sûr que le deuxième a envie aussi de mes doigts, et en un geste il découvre l’autre, alors qu’une main soulève le fin tissu et un doigt pénètre ma chatte « mais elle n’a pas de slip et elle dégouline de jute » et il me fouille généreusement et avec son pied, il essaie d’écarter mes pied. Après un moment de peur, l’envie est plus forte et sous la caresse , je ne résiste plus. Me tirant par le bras, un des garçon, ouvre une cabine et me fait rentrer ; je ne lutte pas longtemps et je me retrouve nue avec deux inconnus, 25 ans pas plus, bien foutus, le regard moqueur « je crois que la petite dame va en prendre pour son grade » en deux gestes , ils sont nus et je découvre deux sexes, l’un long et fin, l’autre me parait énorme tellement il est long et pourtant il ne bande pas complètement, le gland violacé. Ils ont oublié les préliminaires et me renversant sur le lit, le premier m’investit la chatte , d’une seule poussée, je ne peux retenir un cri de surprise mais sa queue glisse sans peine dans le conduit bien huilé « elle est trempée la salope, tu venais de baiser, c’est pas possible ! » stupidement je lui réponds « oui mon mari vient de me prendre » je me rends compte rapidement que je viens de dire une connerie, car rapidement ses coups de butoir deviennent plus violents, alors que l’autre me présente sa queue à sucer ; elle est devenue énorme et je peux à peine me la mettre en bouche ; il n’en tiens pas compte et me prenant les cheveux il l’enfourne , forçant le passage ; j’ai la mâchoire dilatée et il se sert de ma bouche comme d’un sexe , se branlant doucement , butant contre ma glotte, déclenchant des hauts le cœur. « tu vas en avoir deux et en plus deux jeunes et vigoureux, rassure toi, tu vas être comblée, ton mari va être doublement cocu » ces paroles me choquent , mais bizarrement elles m’excitent en même temps ; je réalise qu’en effet Jean va être cocu et je sens qu’ils me prennent pour une salope qui trompe son mari et qu’ils vont en profiter ; en effet, ils n’ont aucune délicatesse, l’un me baise à grands coups de queue en me martyrisant les tétons, l’autre se branle, tout en faisant des commentaires des plus salaces ; plus ils me prennent pour une pute, plus je m’excite et brutalement le plaisir me submerge et mon corps se tend sous la jouissance, enfonçant un peu plus la bite qui me défonce « putain , elle me fait juter … t’es vraiment un bon coup » en effet ses jets nombreux et chauds me remplissent le ventre, accentuant un peu plus ma jouissance ; il se retire aussitôt remplacer par son copain ; malgré que ma chatte soit déjà dilatée, le pieu a du mal à trouver son chemin ; une claque sur les seins me surprend et il en profite pour me perforer ; elle est énorme et j’ai les chaires compressées par le chibre qui a trouvé le chemin et qui maintenant s’enfonce complètement ; puis peu à peu , je m’ouvre, écartant mes cuisses pour qu’il puisse me défoncer un peu plus « regarde là cette salope, elle s’écarte les cuisses, elle en veut plus …… tu vas déguster ma belle » ; se retirant , il me retourne et me faisant mettre à quatre pattes, il s’enfonce violement, ses couilles venant frapper ma vulve béante ; l’autre en profite pour me présenter sa queue à demi tendue ; ainsi bloquée je ne peux que subir et quand il me graisse le sillon avec le mélange de mes sécrétions, je me braque et crachant le sexe et je mets à râler , des larmes aux yeux « non pas ça, j’aime pas ; t’es trop gros tu vas me déchirer » . Tout en continuant à me baiser la chatte, il enfonce un doigt dans mon anneau ; je me cabre, essaie de résister, à nouveau une claque s’abat sur mes fesses, suivie d’une autre ; la brulure est forte, mais mon corps accepte et redemande, « encore, vas-y fesse moi… » je suis déchainée et quand il enfonce un deuxième doigt, tournoyant dans le conduit, je sens mon plaisir monter, violent, complet et je me peux retenir mes grognements de plaisir ; ce salaud en profite, présente son gland sur l’anneau encore peu dilaté, et il pousse luttant contre ma résistance ; une série de claques tombe et d’une violente poussée , il me perfore ; quand son gland fait céder le sphincter, une violente douleur me fait hurler ; une queue me fait taire , mais la brulure me fait pleurer ; ressortant, il se graisse la queue dans ma chatte et à nouveau, il m’encule ; cette fois la queue s’enfonce jusqu’à la garde , la douleur est toujours là, mais il n’en tiens pas compte ; il me sodomise puissamment, ne relâchant pas le rythme ; mon ventre devient chaud et la douleur est remplacée par une vague de plaisir qui monte , puis déferle ; je ne suis plus que jouissance ; l’autre s’est glissé sous moi et essaie de me pénètre la chatte ; son copain a compris et il se retire pour que l’autre m’envahisse la cramouille et dès qu’il est en place , il se fraye un chemin entre mes lèvres et l’autre queue ; les deux queues me distendent les parois, mon vagin est envahi par les deux bites et les deux membres se synchronisent, je suis dilatée, défoncée et je jouis en continue ; je ne pense plus à rien, je ne suis plus que plaisir et ma chatte , pourtant envahie, martyrisée ne cesse de se remplir de cyprine ; les deux sexes coulissent avec facilité, je ne suis plus qu’un trou que deux mecs défoncent ; soudain le vide, il vient de se retirer et c’est à nouveau à mon cul qu’il s’en prend ; le gland n’a aucun mal à forcer l’anneau et la double pénétration a nouveau me fait monter au 7eme ciel ; mes deux trous sont investis , je ne suis plus que jouissance et quand enfin ils me remplissent , s’accompagnant de paroles salaces, je sombre , vaincue, le corps meurtri ; et soudain je pense à toi ; je réalise que le temps s’est écoulé et que tu dois m’attendre ; dès qu’ils se sont retirés, je récupère ma tunique et je m’enfuie, les cuisses couvertes de sécrétions ; les dernières paroles que j’entends sont « reviens quand tu veux « 
Blottie dans mes bras, elle pleure doucement ; partagé entre le fait que je suis doublement cocu , le fait qu’elle se soit fait sodomisée, alors qu’avec moi, elle n’a jamais voulu et l’excitation que m’a procuré le récit, je lui caresse les seins et ma main descend vers le triangle ; ses cuisses sont couvertes de sécrétions et quand mes doigts pénètrent entre ses lèvres, c’est une chatte engluée que je découvre ; je la couvre de bisous et mes lèvres lui sucent les tétons avant d’investir sa chatte, les cuisses offertes, elle se laisse faire et ma langue s’infiltre entres lèvres rouges et gonflées ;je lui fouille le ventre , léchant le mélange de cyprine et de jute ; j’alterne entre le clito et son antre et doucement son corps ondule ;me prenant la tête , elle me positionne sur sa vulve ; je la lèche , lui aspirant son contenu, mélange à la fois acre et collant ; je la bois, je la lape, la queue bandée ; soudain elle se cabre et feule son plaisir, agrippé à mes cheveux « je t’aime, je me suis fait baisée comme une salope, mais c’est à toi que j’appartiens « et elle sombre dans un profond sommeil.
Ma queue me fait mal tellement elle est bandée ; je me branle , tout en pensant aux événements ; je suis cocu et pourtant je ne regrette rien ; bien au contraire, j’ai de plus en plus envie de voir Nini se faire prendre devant moi ; cette nuit m’a fait découvrir une nouvelle facette de ma petite femme ; son récit m’a excité, j’ai aimé la sucer et boire son plaisir et même celui de ses amants d’un soir ; demain je pense que le réveil sera difficile pour elle, et il me faudra avoir beaucoup de diplomatie pour lui faire comprendre que cette expérience est peut-être pour nous un nouveau début pour nos relations amoureuses.
A suivre

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