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Une bien jolie soirée, première partie.

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A la nuisette noire étaient attachées des jarretelles tenant des bas qui montaient jusqu’en haut des cuisses. Elle ne portait pas de culotte. Une petite jupe noire cachait tout ça, mais ça n’allait pas durer. Je conduisais depuis une heure déjà. De temps en temps, je dirigeais la main vers son entre-jambes et depuis quelques kilomètres la conversation s’était faite de plus en plus chaude. Nous n’étions plus très loin. Nous avions rendez-vous dans un café du centre-ville. La photo sur le site n’était pas très explicite, allait-on le reconnaître ? L’adrénaline montait, comme à chaque nouvelle rencontre. J’aimais beaucoup ces premiers moments. Je prenais plaisir à imaginer que quelques dizaines de minutes plus tard, elle serait probablement nue devant cet homme qui venait précisément d’arriver dans ce café et qui, de son côté, n’avait eu aucune hésitation en nous voyant... Les présentations furent franches et directes. Il avait un sourire large et des yeux rieurs. La voix était grave, la main ferme. Je jetai un coup d’œil à celle qu’il venait d’embrasser sur la joue. Elle semblait plutôt rassurée : il était bien celui qu’il disait et même un peu mieux que ça. Du charme. De l’assurance. De la séduction. Des mots qui vinrent vite dire le plaisir de nous rencontrer, de la rencontrer surtout, et l’espoir que les prochains moments nous apporteraient plus de plaisir encore, à elle surtout. Moi qui connais intimement chacun de ses regards, je ne lisais dans ses yeux aucune hésitation.
L’appartement n’était pas bien loin, nous pouvions y aller dès que nous voulions et si nous le souhaitions, annonça notre nouvel ami. Je me levai et les invitai à m’attendre sur le trottoir, le temps que je règle les consommations. Tandis que je payais, je jetai un regard à travers la vitre du bistrot et les vis échanger un baiser. Rapide, chaste, mais un baiser quand même. Le garçon le remarqua aussi... Il me regarda puis son regard s’envola à nouveau vers la rue. Cette femme avec laquelle j’étais entré embrassait maintenant un homme qui nous avait rejoint et que nous ne donnions pourtant pas l’impression de connaître. Le garçon avait parfaitement compris la situation. Je le vis à son sourire. J’en fus certain lorsqu’il souhaita une belle soirée à votre dame. C’est exactement ce que je fis dès que je les retrouvai en leur faisant savoir en quelques mots l’intérêt du serveur. Aux regards que nous étions en train d’échanger, il était clair que nous allions lui en donner pour son argent, au loufiat. Notre nouvel ami se pencha vers ma femme et l’embrassa langoureusement, un instant après j’en fis de même. Chacun laissant traîner aussi une main sur les fesses de la belle. J’espérais que la suite qu’il imaginait faisait bander le garçon. Pour moi, en tout cas, c’était le cas.
L’appartement en effet n’était pas loin et c’était fort heureux. Nous étions tous les trois fort excités et attendions impatiemment le moment de célébrer cette rencontre. Cette situation qui n’était déjà pas banale avait encore gagné en cachet grâce au serveur du bistrot : il était maintenant devenu urgent de satisfaire ces appétits et de laisser libre cours à nos désirs.
J’avais fait savoir à notre hôte en discutant longuement sur le tchat du site libertin où nous avions fait connaissance que rien ne me plaisait plus que de céder la priorité à nos invités et je l’avais assuré que la belle y trouvait aussi son compte. Il le verrait rapidement, lui avais-je dit, et le constaterait de lui-même.
La montée par l’ascenseur fut rapide mais intense. C’est à ce moment qu’il s’aperçut que ses bas, tenus à mi cuisse, ouvraient sur une toison que nous avions entretenue tous deux ce matin même à son intention et qui lui était directement accessible, sans effort et sans lutte. Je vis la main s’engager vers cette vulve qu’il allait bientôt connaître et pénétrer. De petits gémissements accompagnèrent les tâtonnements des doigts. Ce fut très court, mais le temps que la porte de l’appartement s’ouvre, ils reprirent de plus belle.
J’aime voir ma femme au moment où elle va céder à son amant et où elle est emportée, presque malgré elle, par un désir explosif. Et là, collée contre le mur, elle accueillait la fougue de notre hôte qui la fouillait sous sa jupe et l’embrassait à pleine bouche. Je ne dus pas attendre longtemps avant de la voir défaire la ceinture, descendre la braguette et engager la main afin de saisir cette queue qu’elle désirait maintenant plus que tout. J’aime voir, moi aussi, par quel sexe elle sera prise et j’apprécie également la surprise. Pour ce soir, la queue qui jaillit dans sa main et qu’elle branlait fermement était plus épaisse que longue, à ce que je pouvais constater. Mais tellement bandée que je me demandai si elle n’allait pas exploser là tout de suite et gicler sur ses vêtements.
Je m’approchai, caressai les fesses de ma femme sous sa jupe, lui glissai quelques mots à l’oreille et la dirigeai vers le petit canapé qui attendait au salon. Notre hôte suivit, sa queue fièrement dressée sortant de son pantalon.
Le canapé les accueillit tous les deux. Je choisis une chaise et déboutonnai mon pantalon...

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