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Une belle fête des voisins

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Cela fait un an que nous avons pris possession de notre nouvelle maison et nous ne connaissons pas nos voisins, à part Philippe, divorcé car nos jardins se touchent et Jean converse parfois avec lui. Et c’est par lui qu’arrive cette invitation ; le 11 juin, un repas chez moi est organisé avec mes cinq voisins. Pour nous, c’est un oui immédiat car nous sommes trop contents de faire connaissance.
Pour l’occasion, Nini s’est mis sur son « trente et un « de la campagne", à savoir une jupe blanche en lin, un chemisier noué sur le ventre et le traditionnel chapeau en paille. Il faut dire qu’il fait un temps magnifique et que tout se prête à la fête. Petit à petit, nous rencontrons les voisins , à savoir trois couples et deux jeunes hommes vivant pour l’instant en colocation pendant le temps de leurs études. Finalement, ce n’est pas un repas, mais une journée de détente car après le barbecue bien arrosé, c’est la piscine, puis la partie de pétanque puis de palet, jeu de la région. C’est alors que je découvre que Nini se penchant pour tirer, laisse découvrir ses cuisses, la jupe remontant. Les hommes ne se gênent pas de se rincer la vue.
La nuit tombant, c’est à nouveau l’apéritif, puis les merguez, et le rosé. Tout le monde s’amuse et le petit rosé commence à faire son effet et ce qui devait arriver arriva : sur une nouvelle provocation, les femmes se retrouvent, toutes habillées dans l’eau. Leur sortie, toutes mouillées, fait sensation, d’autant plus que pour deux d’entre elles, dont Nini, leurs vêtements, collés à leur peau sont totalement transparents.
Il commence à se faire tard et nous décidons de partir, alors que les deux jeunes n’en ont aucune envie. Nini, un peu pompette, leur propose, discrètement de venir prendre un dernier verre à la maison. Bien évidemment. Et c’est auprès de notre piscine que nous nous installons. Il faut peu de temps pour que la température monte. En effet, l’alcool faisant petit à petit son effet, les conversations deviennent plus grivoises et Nini répond. Quand l’un des garçons propose de se baigner une dernière fois, elle est la première partante, retirant son corsage, puis sa jupe pour leur apparaitre totalement nue, et plonge dans le bain. Si c’est habituel pour nous car la piscine est à l’abri de tous les regards, les deux garçons sont surpris.
Afin de détendre tout le monde, j’en fais autant, les encourageant à nous rejoindre. Ils semblent hésitants et quand enfin ils se déshabillent je comprends pourquoi : leur sexe bandé se tient à la verticale et connaissant nini, je comprends vite que la soirée n’est pas terminée ; une fois à l’eau, ils chahutent gentiment, mais petit à petit, devant ma non réaction,(d’autant plus qu’espérant que mon éloignement va les rendre plus osé, je me dirige vers la maison, d’où sans être vu , je peux visionner la scène) ils se rapprochent de plus en plus d’elle et leurs mains sont de plus en plus activent sur elle ; appuyée le dos au rebord, elle ne bouge plus, se laissant pelotée ; je ne vois plus les mains mais les gémissements de nini en disent long, ils doivent lui caresser la chatte et sans doute plus car elle se cambre s’ offrant un peu plus à ses visiteurs ; finalement , c’est elle qui s’écarte et elle les prend par le sexe ; remontant , elle les entraine vers la chambre ; je sais alors que je vais être cocu et si cela me gêne un peu en raison de leur proximité, je suis très excité de savoir qu’elle va se faire prendre par deux jeunes bien montés ; en effet l’un a un sexe d’environ 18 cm mais très épais l’autre est monté comme un cheval, sans doute plus de 25 cm ; je me fais très discret et je m’approche de la porte de la chambre, pas totalement fermée, selon nos habitudes. elle est déjà prise en levrette , alors que le deuxième se fait sucer, le tenant la tête pour mieux s’enfoncer dans sa gorge ; je constate que c’est le plus membre qui, chaussé d’une capote( cela sert d’en avoir en avance), lui perfore le vagin ; il ne la ménage pas , et sa queue s’enfonce avec puissance dans la chatte dilatée, alors que son compagnon se branle entre ses lèvres ; soudain, il se cambre et je vois nini déglutire difficilement, puis en suffoquant, elle laisse s’échapper le sperme qui lui remplissait la bouche ; l’autre continue à la chevaucher et devant les gémissement de sa proie, il la pistonne de plus en plus fort ; son basin claque contre celui de nini qui, réclame : « oh oui , prend moi fort, j’ai envie de vous, faites-moi jouir » sa réponse est claire « rassure toi , tu vas en prendre plein la chatte et à nous deux on va te faire jouir, sans doute beaucoup plus que ton cocu de mari ; je pense qu’il nous regarde, et il va te voir te faire saillir par nos deux bites et il va voir combien sa femme est une petite salope qui aime se faire ramoner les conduits »
Soudain , il se retire, entrainant un oh non de la part de nini, puis s’allongeant sur le dos, il la positionne sur sa tige bandée ; c’est elle qui s’enfonce d’une seule poussée et qui se penche sur sa poitrine ; je sais ce qu’elle veut car ainsi, elle offre une vue complète sur son sillon et sur sa chatte déjà remplie ; il ne faut pas longtemps pour que le deuxième se rapproche, et lui graissant le sillon avec de la salive, il se frotte le gland, puis se positionne contre la bite de son copain ; c’est ce qu’elle attendait » oh oui vas-y, enfile toi, je veux vos deux mandrins dans ma chatte » plus facile à dire qu’à faire car le deuxième sexe est beaucoup plus conséquent et c’est difficilement qu’il s’infiltre, dilatant la vulve déjà prise ; nini gémit mais cette fois de douleur et quand pour s’enfoncer complètement, il donne un grand coup de bassin, propulsant sa queue tout au fond, elle ne peut retenir un cri de douleur ; les deux compères la laissent récupérer, puis celui du dessus commence un va et vient de plus en plus rapide ; agrippé à ses hanches, il s’enfonce de plus en plus fort, alors que son copain triture les tétons proéminents ; nini geint, crie mais cette fois de plaisir, cette double vaginale la comble ; soumise à cette double saillie , elle jouit, et je ne peux que constater qu’elle s’offre à ces deux fougueux amants, sans retenue. Se tournant sur le côté, sans quitter le doux conduit, ils peuvent alors accorder leurs assauts , la besognant pendant un long moment, la faisant jouie en continu ; puis se retirant , et retirant leur capote, ils se vident sur ses seins et son visage. Nini « git » entre ses deux amants, sans doute repue, mais il n’en est pas de meme pour celui qui est le plus membré ; il n’a pas débandé et lui remontant les jambes sur les épaules, il se sert de la semence sur ses seins pour lui graisser le sillon et pétrir son anneau ; son doigt l’ouvre doucement et bientôt deuxdogts la dilate ; les yeux fermés, elle se cambre pour s’offrir un peu plus et quand il glisse son gland contre l’ouverture, elle l’encourage ; la queue s’enfile doucement et quand le gland franchit le sphincter, son visage se crispe ; d’autant qu’il en profite pour donner un profond coup de rein et finalement son bassin s’crasse sur les fesses offertes ; profitant de sa domination, il l’a prend par les cuisses, et in s’ensuit une puissante et complète sodomie ; nini crie, griffe, geint , libérant sa jouissance par des cris ; cette fois il ne se retire pas et collé contre elle , il éjacule. Quand il se retire, enlevant sa capote, il lui présente sa queue et à grand coup de langue, elle le nettoie.
Pour moi, cela fait déjà deux fois que j’éjacule ; voulant les rejoindre, je m’approche du lit et je me penche sur elle pour l’embrasser, pensant que la séance est terminée ; sa lèvre sent le sperme et me rendant un long baiser, elle me dit « j’ai encore envie deux, vas dans l’autre chambre » c’est sans réplique et un peu sonné, je m’éloigne.
Pendant plus deux heures, je vais les entendre la posseder, avant de m’endormir ; ce n’est que vers 6h que je me réveille ; je me dirige vers la chambre, et là étonnement, ils sont encore là et l’un deux est entrain de la sodomiser. Quand elle m’aperçoit, un grand sourire aux lèvres elle me dit « regarde, il va encore me faire jouir ; ils m’ont saillie toute la nuit et je leur appartiens ; laisse nous »
Ce n’est que tard dans la matinée qu’ils sont partis ; me rejoignant dans le salon, elle se glisse contre moi ; c’est la première fois qu’elle se livre ainsi et j’avoue que je suis un peu abasourdi ; elle se fait chatte comme à chaque fois après. Puis s’allongeant sur le canapé, elle écarte les cuisses « viens me prendre, car si eux m’ont baisée toute la nuit, tu es le seul à pouvoir me remplir de sperme, donne moi ta jute car si j’aime te faire cocu, mais toi aussi, tu es mon seul amour, et même si je dois les revoir, toi seul pourra me féconder.

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