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un voyage imprévu

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Enfin un petit séjour avec Jean, et en route pour les châteaux de la Loire, la visite d’une cave puis ensuite Le Château de Versailles. Enfin, c’est ce qui était prévu ; la météo en avait décidé autrement car si la visite sur la Loire a pu se faire sous un ciel gris, les inondations sur l’A10 nous empêchent de monter sur Paris : il ne reste plus que la visite de la cave prévue lors de notre hébergement en chambre d’hôtes. Un peu fatigué, Jean préfère se reposer mais comme notre hôte nous attend, je décide de faire quand même la visite. Quand je remonte, Jean m’accueille, un peu étonné. En effet cela fait deux heures que je suis partie, et mon retour, les cheveux en bataille et le corsage déchiré, laisse supposer à raison que la visite a été plus chaude que prévue.
C’est le propriétaire, bel homme, 50 ans environ, le sourire ravageur qui m’accueille, très courtoisement, un peu surpris de l’absence de Jean, mais finalement dit-il, tout le plaisir sera pour lui. Les premières minutes sont peu passionnantes pour moi et il s’en aperçoit : "Je crois que les caves en troglodytes vont plus vous intéresser". Nous descendons une trentaine de marches et nous accédons à un dédale de salles, toutes creusées dans le tuf. La première est une sorte de bar pour goûter le vin, mais ma première réaction est de frissonner car la pièce est très fraiche et je ne suis que peu vêtue ; à savoir un corsage en voile sur un soutien-gorge demi-seins et une jupe portefeuille, assez courte, et comme d’habitude selon la volonté de mon mari, pas de slip. La fraicheur me fait frissonner et il s’en aperçoit « Vous avez froid ?" "Oui un peu, mais cela n’est pas grave, continuons ». Il me met son chandail sur les épaules « Et comme cela ? » « Merci, cela est mieux ». En effet, le léger vêtement couvre mes épaules, et de plus il n’a pas retiré sa main ;
Un peu étonnée, je ne la retire pas et nous continuons la visite. Lla pression sur mes épaules se fait un peu plus importante. Je comprends vite ses intentions et je pense à Jean qui ne se doute de rien, et pourtant, j’ai bien l’impression qu’il va être à nouveau « cocu » ; pas de problème car il aime. Quand nous passons dans un couloir un peu plus étroit, il se serre un peu plus contre moi. Devant ma passivité, il me plaque contre la pierre et me prenant la tête à deux mains, il m’embrasse fougueusement. Un frisson me parcourt le corps « Vous avez encore froid ? » « Non plus maintenant ». Ma réponse l’encourage et sa langue écarte mes lèvres et se mêle vigoureusement à la mienne. Je l’encourage en entourant son cou puis me plaque contre lui et je ne tarde pas à sentir son gourdin contre mon bassin. Mes mains quittent son cou et viennent lui enserrer les fesses. Il a compris que je suis à lui et me retournant, il me plaque contre la pierre, et relevant ma jupe, il me met les fesses à l’air et très rapidement, je sens son gland contre mon sillon. J’ai envie qu’il me prenne et je me cambre, frottant son sexe contre mon sillon, et rapidement je sens son gland s’infiltrer contre mes lèvres ; un coup de rein et je me tends en arrière pour que sa queue me pénètre et soudain , d’une seule poussée, il me possède. Même la chatte pleine de cyprine, la possession est douloureuse, car son membre semble très gros et il m’emplit complètement le conduit. Agrippé à mes hanches, il commence un long et puissant va et vient, son gland percutant à chaque poussée ma matrice ; il ne me fait pas l’amour, il me baise et cela me convient et je l’encourage « Vas-y ! Défonce moi, fais moi jouir, prends-moi à fond, je suis à toi, profites-en, j’aime faire cocu mon homme". Mes paroles le stimulent et ses coups de butoirs deviennent furieux. Plaquée contre la pierre, je subis avec bonheur ses assauts et son plaisir jaillit brutalement. Mes cris de jouissance résonnent sous la voute ; soudain son bassin se boque contre moi et ses jets brûlants me remplissent, déclenchant une nouvelle jouissance ; mon ventre est en feu et j’ai envie de prolonger cette séance imprévue. Quand il se retire, les secrétions s’écoulent sur mes cuisses. L’embrassant fougueusement, je l’entoure de mes bras « J’ai encore envie de toi, prends moi encore, fais moi jouir ».
Pour toute réponse, il me prend par la main et nous remontons chez lui. A peine arrivé, il me déshabille complètement ; le chemisier et la jupe à ses pieds, il m’arrache mon soutien-gorge et sa bouche se plaque sur mes tétons, mordillant les pointes saillantes. Pour moi, c’est une jouissance supplémentaire car il me malmène, sa main fourrageant ma chatte d’abord avec deux doigts puis me renversant sur son canapé. Petit à petit, ce sont quatre doigts qui me fistent ; j’ai envie de sa main et je me cambre pour qu’il aille plus loin. Soudain, sa main s’enfonce en entier ; malgré mon attente, cette possession totale me surprend et me dilate totalement le vagin. Je suis écartelée et quand il commence à me fouiller , titillant le fond de ma matrice, j’explose ; les ongles incrustés dans sa peau, je jouis en continue, la main, pleine de cyprine, glisse entre mes lèvres écartelées ; ses va et vient me transportent au 7ème ciel et quand il ressort sa main, avant de me repénétrer, je ne peux retenir mes cris. Ils doivent s’entendre d’en haut. D’un seul coup ma jouissance me fait chavirer et inquiet, il se retire pour que je puisse reprendre mes esprits.
Une coupe de champagne plus loin, je m’aperçois qu’il bande. Je l’ai un peu délaissé et pour me faire pardonner, ma bouche gobe le gland violacé, ma langue titille le méat ; puis me retirant , je lèche la queue sur toute sa longueur avant de m’attaquer à ses boules, mes doigts jouant avec son sillon, mon pouce atteingnant son petit trou. A ce contact , il se raidit, puis se redressant, il me met à cheval sur le bras du fauteuil, et d’une poussée, il se propulse dans ma chatte ; son doigt joue avec mon anus, le dilate et le pénètre, puis c’est un deuxième ; la chatte comblée, l’anus dilaté, je suis à lui, et il le sait. Ressortant de ma chatte, son gland glisse vers la deuxième port, et doucement, il vient la perforer ; encore peu dilatée, le chibre me déchire de douleur, puis s’enfonce doucement jusqu’à ce que ses couilles butent sur mon bassin. Je ne suis pas une grande adepte de ce traitement, mais petit à petit la douleur s’estompe et quand il commence à me pilonner, j’oublie tout, sa queue, serrée dans mon anneau me dilate complètement .
« T’aime cela te faire prendre par un inconnu ! Tu te laisses baiser ; tu as aimé ma grosse queue ; ton mari ne doit pas savoir te faire jouir ou alors tu es une petite salope" puis me retournant, il s’engouffre une nouvelle fois dans ma chatte pleine de jute et furieusement, il me baise, me défonce, écartant mes cuisses pour mieux me pourfendre ; ma jouissance est complète et il le sait « Je vais t’engrosser une nouvelle fois et quand tu vas retrouver ton mec, il pourra constater que tu t’es donnée, et que ta chatte est pleine de mon plaisir »
« Tu diras à ton homme que tu as jouis plusieurs fois ! » Je ne réponds pas pour le provoquer
« Réponds, tu vas lui dire que tu t’es offerte pendant qu’il dormait » tout en me pinçanr les tétons pour me faire réagir.
« De toute façon, au soir, il comprendra vite que tu as été à moi, et je lui dirai que je te garderai cette nuit ».
Ses paroles me font réagir « C’est mon homme qui décidera si oui ou non je dois t’appartenir ».
Sa queue perd de sa superbe et me rajustant comme je le peux, je le quitte pour me réfugier dans les bras de mon amour. Même si j’ai pris du plaisir, beaucoup de plaisir, je m’appartiens qu’à lui.

2 Commentaires

  • superbe narration

  • Belle "plongée" dans les fraicheurs de l’enfer....Texte excitant , nature et minéral par sa force, sa rudesse, sa fraicheur...
    Dommage que le bellâtre se conduisent en rustre à la fin à mon sens ....une coupe de champagne bien fraîche, un vin de Saumur Champigny, de Rosé d’ANJOU.. pour vous raccompagner eut été plus "gentleman" et de circonstance

    Merci à vous et à votre époux de nous avoir fait "déguster" et apprécier cette visite....

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