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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Un texte écrit par ma femme sur nous deux

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Je le savais ; lorsque ses mains chaudes se sont posées sur mes hanches pour remonter le long de mon dos en une caresse si douce qu’elle en est presqu’un effleurement, mon corps s’est mis à trembler de bonheur et mon esprit a déconnecté de la réalité. Il est mon homme et rien jamais ne pourra me donner tant de frissons et tant de jouissance que lorsqu’il me fait l’amour.
Ce soir la il y avait plus de deux semaines que nous étions séparés et nous allions fêter nos retrouvailles ! Nos mains tremblaient en se joignant conscients tous deux des émois à venir, nos lèvres se sont à peine effleurées avant de se plaquer violemment en un baiser passionné où nos langues affamées du goût de l’autre s’entremêlaient en un sublime ballet humectant le pourtour de nos bouches avides qui se prenaient et se frottaient tour à tour, les yeux fermés sous l’extase de ses merveilleuses sensations qui accéléraient les battements de nos cœurs déjà affolés par l’envolée de nos corps vers la jouissance. Mais nous voulions que le chemin qui y parvienne soit long et ondule sous nos pas… il a dit : « je t’aime » dans un souffle et mes reins se sont cambrés sous son bras, il accentue la pression et colle mes formes généreuses contre lui si bien que je ne peux ignorer à quel point il me désire… il emprisonne une fesse dans sa main et suit son contour jusqu’à mon entre cuisses, je ne respire plus… j’ai tant envie de lui que mon ventre me brûle au fer rouge et mon sexe se fait fontaine car je sais par avance les sensations folles qu’il me donnera lorsque sa langue viendra recueillir mon nectar, que ses doigts chercheront le plaisir extrême au plus profond de moi, alors je tressaille… il relâche légèrement son étreinte et, quittant le haut de ma cuisse vient caresser mon sein gonflé de désir à travers le tissus de mon pull se qui provoque bien involontairement un râle de plaisir, il me sourit et dans ses yeux brillent les promesses d’une félicité parfaite à venir : oui, ce soir il me donnera tout, ce soir ne sera pas un soir comme les autres ce sera le soir où je verrai s’accomplir mes fantasmes. Il me veut mais il n’est pas pressé il sait ménager ses effets et je fond sous son désir masqué en mouillant ma culotte comme une jeune débutante lors de sa première fois ; je ne peux pas bouger , je suis tétanisée par son regard de feu mais j’ai pourtant une folle envie d’ouvrir la porte à son sexe magnifique afin de pouvoir l’admirer, sentir sa douceur dans la paume de ma main, le voir se gonfler sous mes caresses douces et précises, ressentir son excitation, son plaisir ; il comprend toujours se que je veux avant que je ne le lui dise, prend ma main doucement, la guide vers le renflement de son pantalon et la plaque contre son obélisque et je deviens reine de ses désirs, je décroche quelques boutons et rage après la ceinture qui me résiste quelque peu et d’un même geste fais tomber à ses pieds pantalon et caleçon, c’est un pur délice que je dessiner sous mes doigts les rondeurs de ses petites fesses qui me font penser à des mandarines, j’aime croquer dans leur chair moelleuse, insinuer ma langue entre elles pour atteindre son trésor et sentir son anus s’ouvrir un peu plus à chaque passages de ma langue qui se fait plus coquine fait le tour , va au milieu, revient sur les fesses et s’en retourne au petit trou où elle s’introduit un peu juste assez pour l’entendre gémir, pour l’instant je me contente de caresser du bout des doigts ses fesses et son entre fesse au moment même où je sens son sexe durcir dans ma main . Il chavire un peu et son regard se voile légèrement, sa main quitte ma taille et ouvre mon pantalon rencontrant le string de dentelle et de soie qu’il écarte pour venir caresser mon sexe rasé, il le trouve brûlant et mouillé comme il le savais déjà et me dit : « tu es trempée ma chérie » la sensualité qu’il met dans cette simple constatation me fait jouir et à nouveau il me sourit et m’embrasse. Il sait bien l’effet qu’il me fait et je le soupçonne de s’enorgueillir… ses doigts caressent les lèvres de mon sexe et de son autre main il emprisonne mon téton gonflé et le pince sans ménagement je lui coule sur les doigts et il en introduit un en moi jusqu’à la première phalange, le fait tourner, le ressort, caresse la pointe de mon clitoris puis entre à nouveau ; mon bassin fait des mouvements langoureux d’avant en arrière afin de l’inciter à me pénétrer plus mais il ne l’a pas encore décidé il veut me faire languir, il veut me rendre dingue…
Sa faculté à décrocher mon soutien-gorge d’une seule main m’a toujours surprise au vu que je n’y parviens pas moi-même, le pull a glissé le long de mes bras au-dessus de ma tête pour atterrir par hasard sur le dossier d’une chaise et nos pantalons ont été laissés gisants sur le sol en tire-bouchon. C’est nos corps nus qui se retrouvaient maintenant l’un contre l’autre, enfiévrés et en demande urgente d’attouchements, nos mains courraient sur nos peaux comme les caresses d’une araignée tant nous étions empressés mais aussi intimidés de retrouver la personne tant aimée à qui l’on fait l’amour au moins une fois par jour délaissée pendant 2 semaines ; mon homme m’a poussée sur le canapé de tissus et s’agenouillant devant sa déesse comme un chevalier mais avec les deux genoux à terre il vint enfouir son visage entre mes cuisses un peu écartées mais qu’il força tel le taureau, je sentais déjà son souffle tiède sur mon intimité et j’attendais sa langue mutine venir me déguster. Lorsque ce fut le cas j’ai poussé un cri de volupté ! Quelle douceur, quelle intensité, quelle perfections dans cette danse de la langue, je la sentais partout à la fois et j’avais l’impression d’être pénétrée par un petit serpent agile, je coulais sur ses lèvres et dans son gosier et il aimait ce plaisir qu’il déclenchait en moi, soudain mes jambes se raidir sous le choc de l’orgasme qui montait en moi comme une fusée et quelques tremblements nerveux me terrassèrent après ce premier dialogue avec l’amour de ma vie. Mais il ne voulais pas en rester là jamais mon mec ne se contenterait de ne m’offrir qu’un hors d’œuvre ; il se mit debout et son sexe au garde à vous s’approcha de mes lèvres ; comme il était magnifique ce sexe d’apollon et comme j’aimais le sucer bien que ma bouche ne put le contenir en entier je le léchais comme un cornet glacé, j’ai levé les yeux sur lui il avait l’air bien et relax dur de contenter cet homme mais quelle satisfaction lorsqu’on y parvient ! Alors en femme soumise je me remis à la tâche avec application donnant de petits coups de langues sur les testicules bien rondes et fermes comme de petits ballons remontant depuis la base jusqu’à l’extrémité faisant le tour du gland minutieusement, redescendant puis remontant par une autre face, c’est l’Everest que je grimpe ! Lorsque j’ai remonté les yeux il avait fermé les siens, je progressais nettement, écartant mes lèvres humectées j’emprisonne juste le sommet et pousse vers l’avant millimètres par millimètres ressortant parfois un peu pour mouillé afin de faire mieux glisser ce superbe colosse qui écartèle ma bouche, je ne tarde pas à le sentir cogner au fond de ma bouche mais il n’est entré qu’à moitié, alors je penche un peu la tête et le fais basculer dans ma gorges, je suis au comble du bonheur car je parviens presque à le faire pénétrer entièrement et je fais alors des mouvements de va et viens qui lui donne l’impression qu’il pénètre un autre sexe et cette fois il pousse un léger râle…ouiiii ma main chatouille ses petits ballons que je sens se durcir , mais il se retire et repart dans les bas fonds de mon antre il suce mon clitoris et pénètre deux doigt dans mon vagin, j’ai crispé mes mains sur le tissus du canapé qui doit être trempé sous moi ; cette sensation de légère douleur et de tension me fait râler de contentement je sens ses doigts forcer tous mes recoins à la recherche de mon plaisir et soudain je coule beaucoup, je le sens et lui aussi puisqu’il appuie encore pour me vider de ce liquide d’amour, il remonte en s’essuyant sur mon ventre qui palpite et viens m’embrasser langoureusement, je sens mon odeur sur ses lèvres et cela me trouble ; Je lui dis : « je te veux » il tire alors mes jambes sur ses épaule me chargeant comme un sac et entre en moi d’un seul coup !
Je laisse échapper un cri étouffé d’être ainsi possédée par ce démon au regard de feu secouée sous les coups terrible de mon assaillant, remplie par ce monstrueux bélier qui vient frapper au fond de moi avec brutalité, telle une servante prise à la hussarde par son conquérant : je jouis de cette situation ; j’aime que mon homme soit mon maître sexuellement (on inverse ce rôle avec facilité) . Je suis acculée au dos du canapé qui recule malgré son poids sous la force de mon butor, ses yeux fixés sur moi intensément me retienne plaquée au sol aussi bien qu’il fut s’agit de sa main sur mon cou, je ne sais pas si je crie ou si je suis encore là dans ce salon chez nous, je me vois plutôt sur une table en chêne massif entourée de chaises à hauts dossiers de l’époque médiévale, au milieu d’une immense pièce en vieilles pierres dont le seul ornement est une immense cheminée surmontée d’un bouclier d’argent portant les écusson de mon roi. Je ne suis plus maîtresse de mes pensées, je fantasme ! Il me fait l’amour et je fantasme sur lui ! Je ne peux dire combien d’orgasmes m’ont dévastée mais je me retrouve pantelante dans le creux de ses bras sous son merveilleux sourire et c’est d’une voix chaude et tendre qu’il me dit : « je suis là mon amour », je ne sais plus comment nous nous sommes retrouvé enlacés sur le canapé alors qu’il me semblait que la seconde précédente je hurlais sous sa furie… il rajoute, heureux : « j’ai joui ». Je suis un peu honteuse car perdue dans ma folle jouissance cela m’a échappé. Je me blotti au creux de son épaule et respire à pleins poumons l’odeur d’amour et de sueur qui émane de celui que j’aime et cela m’enivre, je lui caresse tendrement la nuque, les cheveux, le visage, les épaules, le dos et les rondeurs de ses fesses et petit à petit l’envie de lui reprends, je vois que lui aussi serait partant pour un second round et je me sens gonflée d’orgueil d’avoir un tel homme que rien n’empêche jamais de me donner du plaisir ! Je courbe un peu la tête pour prendre dans ma bouche l’objet de mon désir mais je constate qu’il est loin d’être au top ; peu importe je le ferai grimper plus haut que les étoiles ! Je le prends tendrement entre mes doigts et le porte à ma bouche, l’odeur de sperme m’écœure un peu mais l’envie est la plus forte je l’avale entièrement et le fait tourner frénétiquement dans mon palais avec ma langue jusqu’à ce qu’il atteigne des proportions qui ne me permettent plus ce petit manège, je serre alors la base de ma main qui imprimes des mouvements de va et vient assez rapide pendant que ma langue s’active sur la peau douce et fragile du gland circoncis, mes lèvres couvrent et découvrent tour à tour la hampe qui grandit rapidement, il a rejeté sa tête en arrière et se laisse aller avec délectation à ma fellation, sentir ce sexe se dresser et grossir me fait beaucoup d’effets. De l’autre main je lui caresse les fesses et cherche la partie sensible, son anus pour l’ouvrir d’un doigt malin afin d’augmenter son plaisir, je sais qu’il aime ça ; je le trouve déjà ouvert à ma caresse et ça m’excite, j’introduis mon index en écartant le pourtour afin de ne pas le blesser et la douce chaleur de ce petit orifice m’étreint, l’émotion me gagne et mon amour sent mon vagin se lubrifier sous sa jambe sur laquelle je suis assise, il me caresse un peu les seins déjà durcis par ces petits jeux et retombe en pâmoison, je caresse délicatement les parois de l’étroit conduit tandis que je m’applique à le sucer profondément ; j’en ai mal à la mâchoire mais j’adore lui faire plaisir et je sens l’intérieur de son anus s’humidifier sous mon doigt agile, c’est sûr il adore ça ! Je passe alors à la vitesse supérieure car je sens monter dans le creux de mes reins un orgasme fantastique et je voudrais qu’il jouisse avec moi, je suce frénétiquement ce sucre d’orge au goût d’amour, empoigne ses petits ballons durs que je presse du bout des ongles et glisse mon index dans son petit trou comme il glisse son sexe dans ma bouche et soudain je le sens se cambrer … comme je n’ai guère d’appétence pour le sperme je le retire de ma bouche, me retire de son anus et à l’instant où ma jouissance se déclenche je reçois une giclée blanchâtre sur les seins. J’adore cette sensation à la fois de victoire et de don de soi. Je t’aime. Je pense que nous n’allons pas dormir cette nuit…
Une douche s’imposait assurément ; il semblait que plus nous faisions l’amour et plus nous en avions envie comme pris au piège de quelque magie. Certes il y avait la magie de l’amour mais cela n’expliquait pas tout car bien des couples amoureux n’ont pas en eux cette frénésie de sexualité qui gronde en nous comme une lionne à l’aube de sa chasse ; L’eau chaude ruisselle sur mon corps et je sens sous mes doigts savonneux la pointe encore durcie de mes seins, le bombé de mon ventre qui s’en ressent encore de l’assaut brutal de tout à l’heure, le duvet soyeux de ma caverne aux merveilles et le petit coquin de clitoris qui frémis encore sous une bulle de savon ; Je suis en chaleur je brûle de recommencer, de me donner encore à cet homme qui me fait tant jouir, suis-je nymphomane ? Mon homme dit que ceux qui pensent ça sont des « bande mou » et celles qui partagent leur opinion des « mal baisées » par la même occasion ; je me laisse aller à la volupté de la douche chaude et de la douceur du savon sur ma peau lorsque le rideau s’écarte sur LUI… Le sexe dressé ! Je ne peux le croire, bien sûr je connais le pouvoir de mon amant mais il arrive encore et toujours à m’étonner. Je lui dis : « tu es insatiable ! » il me sourit sadiquement et entre dans la douche et tout en me plaquant à lui me répond : « oui » ; mes fesses sont appuyées juste à la hauteur de son bassin et son puissant membre s’impose entre elles aidées par le savon il glisse entre mes cuisses tout en tendresse, me murmurant : « tu es belle, je te désire », je goûte chaque secondes comme un fondant il me caresse amoureusement les cheveux descend sur ma nuque et mes épaules, m’embrasse dans le cou provoquant un doux frisson dans mon dos sans le vouloir je cambre les reins, prend-il ça pour une invitation ? Sans doute car il me connaît mieux que moi-même, tout en langueur il dessine chaque courbe de mon corps s’arrêtant sur les points sensibles il ne va pas à mon sexe se contentant de sentir mon ventre palpiter, mes seins grossir de désir, mes bras se couvrir de frissons, mes jambes flageoler un peu, il épouse la courbure de mes reins qu’il aime tant et fais glisser son doigt comme un petit skieur sur de la poudreuse, il descend chaque fois un peu plus bas et je veux me coller à lui mais il me repousse gentiment il veut faire à sa manière, et soudain je pousse un cri : il vient d’introduire son doigt dans mon anus d’un seul coup mais en toute douceur si bien que je n’ai rien vu venir, d’instinct je resserre mes parois sur cet inquisiteur il ne bouge plus reste figé en moi immobile, il caresse ma joue et mon cou et me rassure : « ne t’inquiète pas mon ange, je ne te ferai pas mal, ait confiance en moi » je respire plus calmement et je m’ouvre peu à peu, il attend avant de bouger que je sois tranquille, rassurée, il commence alors à ressortir tout doucement et alors que je m’apprête à refermer les portes après son passage, se réintroduit jusqu’au fond, je suis surprise mais ça n’est pas désagréable finalement, à chaque aller et retour mon anus s’ouvre d’avantage, il s’attarde à l’entrée pour l’ouvrir et lorsqu’il juge qu’il le peut il met un autre doigt, je n’aime pas cette sensation car elle me fait un peu mal, il le ressent et reste à nouveau immobile quelques secondes me caresses les seins me dit tout bas : « je t’aime mon amour laisse-toi aller » quelques secondes plus tard il peut bouger ses doigts en moi et je commence même à apprécier, cette fois il reste à l’intérieur se met à fouiller titille le fond du bout des doigts, quand il m’entend gémir de plaisir il caresse mon clitoris de son autre main puis pénètre mon vagin de trois doigts, prise ainsi en pince crabe je ne suis plus que son esclave du moins est-ce là l’impression que j’ai pour un instant, je sens alors monter en moi un si puissant orgasme que je me sens défaillir, mon cœur bat comme les tambours japonais et mes jambes vacillent il me retient en suspension empalée sur ses mains et mord vigoureusement mon épaule, la douleur me ramène à lui et je tourne la tête pour rencontrer son visage légèrement anxieux je lui souris et il m’embrasse. Je me promets de lui rendre la pareille ! Il se retire de moi, me sourit tendrement et prend le savon en mains, le fait tourner pour qu’il mousse et se met en devoir de me laver : il commence par le cou et les épaules en de légers massages, je me laisse faire les yeux mi-clos, il descend sur mes seins les soupèse et en fait le tour, passe son auriculaire dans mon nombril , glisse ses pouces de chaque côté de mon bassin, caresse mon ventre en petits cercles, je me noie dans le vert de son regard, prend mes fesses charnues à pleine mains et les frotte vigoureusement il repasse langoureusement sur mon anus comme des promesses à venir puis nettoie les cuisses en les prenant entre ses mains faisant monter et descendre en serrant un peu c’est tendre sans être romantique il me lave c’est tout et je lui en veut déjà un peu de cette soudaine distance après l’intense orgasme qu’il vient de me donner, mais lorsque je le regarde je m’aperçois que ses yeux ont une toute autre expression qui est loin d’être de l’indifférence… Il me veut c’est écrit dans ses yeux comme s’il me le disait, alors je lui prends le savon des mains pour un instant enduit mes main de ce lubrifiant, le lui rend et prend son colosse dans ma main, je n’en fait pas le tour avec mes doigts, il est dressé vers le ciel tel un guerrier sur le champs de bataille prêt à m’emmener dans de folles escapades, chevauchant un pur-sang cheveux au vent, après rinçage nous quittons la douche pour le lit qui bien que plus conventionnel reste plus confortable, je couche mon amour sur le dos et telle une Walkyrie je l’enfourche, cette fois c’est moi qui détient le pouvoir il le sait et le veut ; je veux le faire jouir si fort qu’il crie, mais y arriverais-je je doute un quart de seconde puis résolue et sûre de moi je ne doute plus je ne suis pas sa femme pour rien !
Je le fixe intensément, un regard de guerrière et je vois ses yeux flancher, je m’empale sur cette tour de plaisir avec facilité tant je suis excitée et l’arque boute au fond de mon oasis remonte très doucement les pentes savonneuses de son mont puis sur le point de le sortir me laisse choir brusquement avec un cri rauque je suis transpercée par un chêne je me perd… j’entends vaguement les râles de ma monture je suis en sueur, j’attrape les courbes de ses reins et l’attire vers moi comme si je voulais l’incruster en moi, prise d’une frénésie j’accroche mes ongles tranchant dans sa chair blanche et strie le bas de son dos, il crie, je m’abats sur lui ; une envie vampirique monte en moi et je plante mes incisives dans son cou avec délectation, il tente vainement de me repousser mes mon étreinte est trop forte, mon bassin exécute une folle danse et je serre les dents dans sur une veine, je sens battre le sang dans son artère, la tête me tourne je ne contrôle plus mes gestes, je pince brutalement ses petits tétons et il hurle : « Aie » mais au lieu de me freiner cela m’excite d’avantage je l’embrasse avec fougue enfournant ma langue au plus profond de sa gorges le laissant tout juste respirer par le nez, il tente désespérément de m’échapper et lorsque je le relâche il manque de suffoquer, je le regarde : il est ma proie, il se livre entièrement et Dieu qu’il est beau dans l’abandon ! Je quitte alors son dragon de feu et monte mon sexe trempé jusqu’à sa bouche, lui plaquant mon jardin de roses sous le nez, je danse langoureusement une salsa au dessus de son visage d’ange, il insinue sa langue en moi et exécute la même danse en moi que celle que je fais sur lui, la lave coule de mon volcan en éruption, sans quitter sa bouche je lui tourne le dos et descend goûter son sexe, il plante sa langue au plus profond de moi et ses mains caressent mes fesses et mon anus, j’enfile son colosse tout au fond de ma bouche et le fait tomber dans ma gorge, je manque m’étouffer tant son monstre est imposant, je me reprends vite et fait glisser son sexe dans ma salive de plus en plus rapidement, je sens sa langue caresser mon anus et j’adore cette sensation, je mordille ses petites boules les tords, les malaxe, les lèche, me dirige vers son anus, je sens qu’il m’appelle : de mes doigts j’écarte le passage et introduit ma langue loin en son antre secrète, il fait : « ohhhhh ! » j’adore lui donner du plaisir, je lèche son anus revenant au boules, remontant tout le long de colosse, redescendant par la voie opposée vers son sous-sol , j’introduis un doigt au fond de son anus il se cambre un peu et ses parois se resserrent autour de mon doigt, je tourne, je pousse, je presse, je chatouille, je continue de le lécher de le sucer de titiller tous les recoins de son bassin, il se tord trop alors je pose mon fessier sur sa tête, ça le calme immédiatement mais je sens aussitôt une douleur cuisante car il vient d’abattre une violente claque sur ma fesse, ça m’a fait mal mais j’ai aimé ça et à dire vrai cela décuple mes ardeurs, je redescends de sa bouche à sa tour infernale et tout en lui tournant toujours le dos, m’empale à nouveau sur lui, il manque éjaculer sur le coup, mais il a des capacités extraordinaire de self contrôle lorsqu’il s’agit de se retenir, je fais de lents mouvements en caressant mon clitoris, je le sens frotter sur le haut de ma caverne et c’est si voluptueux, il fixe la cambrure de mes reins admiratif, caresse le contour de mes hanches, il se soulève un peu et vient finalement se coller à moi, il m’attrape par les hanches et aide mes jambes en me soulevant, il me parle : « allons ma guerrière jouit de mon épée qui te transperce, prends ton pied je suis à ton service » j’obtempère et m’écroule le visage dans la couette la croupe offerte, il lui suffit de se relever légèrement pour me prendre à son tour, il attire mes hanches à lui et me martèle sans ménagement, je crie il me brûle, m’écartèle, mais il n’en a cure a son tour de me faire crier, il prend un pleine brassée de mes longs cheveux noirs en mains et tire ma tête vers l’arrière alors que son autre main s’abat à nouveau sur ma fesse, je sens les larmes couler le long de ma joue mais je ne ressens pas la douleur consciemment car je jouis trois fois coup sur coup secouée de violents spasmes. Il mène son char comme dans l’arène, tire les rênes, pousse avec force son bas ventre vers l’avant, joue du fouet, lâche ma hanche un instant pour empoigner un sein et le presser fortement, plante ses ongle dans le collet rose, je jouis à nouveau dans un cri strident, cette fois il se laisse aller à son tour et sortant de ma chaleur d’un coup joui sur mes fesses en criant. Quelle envolée !

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