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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Un séminaire à 5 Deauville 5

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Comme à notre retour de Deauville, nous sommes restés plusieurs jours sans évoquer ce qui nous arrivait, après l’épisode du sex shop. Mais, en tous cas de mon côté, aucune occultation contrairement à ce qui s’était passé précédemment : je consacrais du temps à analyser le plus lucidement possible mon attitude, celle de Caroline, mes sensations et mes sentiments. De toute évidence, j’avais connu un plaisir intense, ou plus précisément plusieurs sortes de plaisirs dont j’essayais de dresser une typologie :
- voir un autre homme caresser puis prendre ma femme.
- voir ma femme obéir à cet homme.
- imaginer ce qui se passait entre eux en mon absence.
- entendre ma femme raconter la façon dont cet homme s’y était pris pour l’amener au plaisir.
Pourtant, plus jeune j’étais d’une jalousie féroce à l’égard de mes petites amies, sentiment qui ne m’avait pas quitté lorsque j’avais épousé Caroline. Cela m’avait même un peu gâché la vie : stupidement, j’en étais conscient, j’étais jaloux des hommes que Caroline avait connus avant notre rencontre, et j’imaginais douloureusement le pire quand elle partait travailler…Et lorsque dans un diner chez des amis ou lors d’une réception, un homme la draguait un peu trop ouvertement, je devais me retenir pour ne pas aller lui coller un pain. Et, de retour à la maison, il m’était arrivé de lui adresser des reproches acerbes pour n’avoir pas découragé immédiatement le bellâtre. Et je devais reconnaître qu’aujourd’hui, si j’apprenais qu’elle me trompait sans qu’elle me le dise, je ne l’aurais pas supporté. En fait je comprenais que si m’était insupportable l’idée même d’être exclu de sa vie, et la souffrance de l’exclusion ne m’aurait apporté aucun plaisir, la voir, la savoir jouer sexuellement avec un autre homme m’excitait. Pourquoi ? Je passais du temps sur internet à rechercher les raisons de cette excitation. J’accédais facilement quelques sites consacrés au candaulisme, mais hors les récits plus ou moins fantasmés de ceux qui s’y exprimaient, je n’y trouvais que peu d’introspection expliquant le cheminement du désir des uns ou des autres. D’un coté, je constatais que d’autres hommes partageaient mes fantasmes (en revanche très peu de récits de femmes du même genre), et en déduisais qu’ils relevaient de mécanismes érotiques généraux, de l’autre j’entrevoyais qu’il me fallait rechercher d’abord en moi les raisons de ce désir jusqu’à présent inconnu. Grosse affaire.
Parallèlement je notais que, dans les récits de Caroline, j’étais plus particulièrement sensible aux passages où elle exprimait ses sentiments, ses troubles, la montée de ses désirs, plus qu’aux fait eux-mêmes. C’est elle-même qui, quelque temps après, alors que nous étions sur le point de nous endormir un soir, aborda le sujet :
- Tu ne trouves pas étrange notre capacité à faire comme si de rien était ? Et pourtant, autant la première fois, en rentrant de Deauville, j’avais complètement occulté ce qui m’était arrivé, autant cette fois ci, j’essaie de comprendre, sans y arriver. Et toi ?
- A peu près la même chose. Mais j’ai quand même fait quelques progrès dans ma compréhension du phénomène. Je ne suis pas certain d’ailleurs que nous devions en parler. C’est peut-être dangereux.
- Pourquoi ?
- Parce que je pense que cela vient du plus profond de nous même : si nos pulsions sexuelles relèvent de mécanismes naturels provoqués par des hormones par exemple, elles puisent aussi leurs origines au plus profond de notre propre histoire. Si nous avons connus un plaisir très intense à vivre ce que nous venons de vivre, les mots que chacun de nous prononcerait risquent de provoquer des dégâts terribles chez l’autre. Je suis presque certain que, pour le moment, nous ne devons nous risquer qu’à évoquer ensemble les faits, nos sensations, nos désirs, mais pas analyser devant l’autre ce qui vient de loin.
- Je ne vois pas vraiment la différence.
- Si, les mots ont une vie propre. Par exemple, il y a des gens qui ont le génie de prononcer devant les autres certains mots parfaitement anodins qui pourtant vont provoquer chez eux des réactions très fortes. Nous devons donc faire attention : je tiens trop à toi pour risquer de bouleverser l’équilibre de notre vie.
- C’est un peu déjà fait !
- Pas vraiment…Bien sûr, nous sommes sortis des sentiers battus sur le plan sexuel, comme des milliers de gens qui le vivent par ailleurs très bien. Mais pour le reste, quel changement dans notre vie, dans nos sentiments ? Tu ne m’aimes plus ?
- Si, encore plus fort qu’avant. Mais il y a une différence : je n’ai plus envie de toi comme avant.
- Comment cela ?
- Eh bien, comment dire ? Avant, quand j’avais envie de toi, j’avais envie de toi, c’était simple. Bien sûr, dans ma tête, j’avais quelques fantasmes, mais le désir n’était pas là. Il était d’abord physique, et doublement physique puisque j’associais toujours ton corps au mien. Aujourd’hui, quand le désir monte en moi, je pense à nos aventures. Et d’une certaine façon, ton corps m’est devenu plus neutre.
- Tu vois, tu dis « nos » aventures, pas « mon » aventure…Nous vivons donc cela bien ensemble.
- C’est vrai, je ne m’imagine pas vivre cela sans toi. Le fait que tu existes dans ma vie, que tu sois mon mari, que je connaisse ton corps aussi bien que le mien, que tu saches ou imagine ce à quoi je me livre est important. Mais dans ce que j’ai vécu avec Rivage, il a eu des moments ou je ne pensais absolument pas à toi.
- Par exemple ?
- Le premier soir, lorsqu’il m’a massée. C’est toi qui m’a poussée à accepter, et le fait que tu sois là, témoin de ce qui arrivait, de mon impudeur, de mon obéissance, a décuplé la force de mes orgasmes. En revanche, tu étais complètement absent de ma tête lorsque qu’il m’a donné à ce beau black, ou lorsque le vendeur du sex shop me léchait dans la cabine. Et là, tu vois, je sens bien que tu bandes …et moi je mouille.
- C’est bien la preuve que les mots ont leur vie propre, et que nous devons faire attention.
- Caresse-moi, et je te raconterai ce que j’ai ressenti…
Elle se mit sur le ventre, les jambes légèrement écartées. Mes doigts, en effet, la trouvèrent trempée. je la pénétrai lentement, et sa main vint immédiatement masser doucement son clitoris.
- lorsque dans la cabine du sex shop, Rivage appelé le vendeur, j’ai d’abord été paniquée : j’étais nue à l’exception de mes chaussures, trempée, avec ce collier de chien et ces lanières, et j’avais honte. Mais je me rendais compte que cette sensation de honte accroissait mon désir. J’étais véritablement prête à obéir à tous les ordres de cet inconnu dont j’ignorais tout. Et le fait même que je ne savais même pas comment il était, quel âge il avait, s’il était beau ou moche, renforçait ma volonté de me conduire en pur objet sexuel. Je savais que l’homme me désirait, comme Rivage et les autres clients dont je me doutais bien qu’ils regardaient. Je souhaitais même qu’ils soient là, témoin de ma sexualité animale. J’avais envie qu’il me touche, me pénètre, me donne des ordres. Quand il m’ordonna d’écarter les fesses et qu’il pénétra ma chatte puis mon cul avec son doigt, je me sentis très belle, totalement désirable, capable de faire connaître à mon corps des plaisirs inouïs. Je désirai que la terre entière me voit ainsi, et toi au premier rang, et que tu penses très fort que j’étais la reine des salopes …mais le fait qu’il m’appelait Madame, qu’il demandait l’autorisation de Rivage avant de me faire quoique ce soit, ses appréciations sur mes seins, mon cul, les commentaires de Rivage, renforçaient curieusement mon sentiment de t’appartenir. A ce moment précis, j’étais prête à jouir, mais je me sentais ta femme, et je voulais que tu sois fier de moi.
Mon index limait profondément son cul, en harmonie avec mon majeur, dans sa chatte. Je sentis son corps se tendre, son anus et sa chatte se resserrer sur mes doigts, tandis que sa main accélérait son mouvement de rotation autour de son clitoris. Elle hurla pendant de longues secondes avec de violents soubresauts. Puis elle resta inerte, reprenant sa respiration. Je commençais à me branler lorsqu’elle se tourna sur le coté :
- Maintenant baise moi, par le cul ou par la chatte, choisis. Je ne veux pas que tu te branles de ton côté lorsque nous sommes ensembles. Nous devons continuer à faire l’amour…
Le lendemain, Rivage m’appela :
- Comment vivez-vous ces aventures ?
Je n’avais pas envie de lui livrer mes réflexions ; certes je lui abandonnais Caroline, mais mes pensées ne le regardaient pas. Je ne le considérais que comme l’instrument de nos désirs, dont la vie propre ne devait jouer aucun rôle dans la notre.
- Bien, mais je ne souhaite pas m’étendre sur ce sujet.
- Aucun problème. Voilà, si cela vous va, je vais inviter Caroline à une nouvelle séance. Mon intuition était bonne : elle aime ce que je lui fais vivre et elle est faite pour cela. Elle a obéi à tous mes caprices, devançant même mes ordres. En plus elle est merveilleusement belle, et je n’ai aucune difficulté, lorsque je la décris, à trouver des camarades de jeux.
Entendre Rivage me parler ainsi de Caroline me causait une douleur intense. J’avais envie de lui casser la gueule, mais en même temps, il me fallait le reconnaître, je bandais.
- Cette fois-ci, je voulais vous proposer d’assister à cette séance. En aucun cas vous ne devrez participer et Caroline ignorera votre présence. Vous pouvez naturellement refuser.
J’hésitai…Mais le souvenir de ce qui s’était passé dans notre chambre d’hôtel à Deauville me donna la force d’accepter.
- Vous la conduirez à l’adresse que je vais vous indiquer. C’est une grande maison. Vous la déposerez devant la porte à 22 heures précises. Elle sera prise en charge, la porte sera refermée de telle sorte qu’elle pense que vous êtes reparti. Quelques minutes après on viendra vous chercher. A la fin, vous partirez quelques minutes avant elle. Quelqu’un la ramènera. Vous seul déciderez si vous lui direz, après, la vérité. Nous sommes bien d’accord ?
- Oui,
- Je la veux les cheveux libres, normalement maquillée. Un corsage blanc boutonné devant, pas de soutien gorge. La jupe qu’elle portait la dernière fois. Pas de sous vêtements, car il est difficile de les ôter avec grâce. Les chaussures à hauts talons que je lui ai offertes. Le collier de chien. Pas de bijoux. Son parfum habituel. Totalement épilée naturellement, mais le travail de mon ami de Deauville doit encore faire son effet. Vous lui préciserez cependant qu’elle doit vérifier ce point. Appelez-moi demain pour confirmer.
C’est ainsi que le jour convenu, je la conduisis à l‘adresse indiquée. Quand je lui avais fait part de l’appel de Rivage, elle n’avait pas hésité, et m’avait demandé de le rappeler pour lui confirmer notre accord. Elle me fit répéter les instructions de Rivage quant à sa tenue, et ne fit aucun commentaire. J’aurais été gêné si elle m’avait demandé si ces demandes de Rivage m’humiliaient, car c’était le cas. Et jusqu’à ce moment où nous nous trouvions ensemble dans ma voiture, elle n’évoqua à aucun moment ce qui allait se passer. J’avais cependant observé qu’elle s’était assise en relevant sa jupe, de telle sorte que sa peau soit directement en contact avec le cuir du siège, et je lui en fis la remarque.
- Rivage m’a ordonné de toujours m’assoir ainsi, comme de ne jamais croiser les jambes. J’obéis. Même au bureau.
- Et que ressens-tu ?
- J’aime lui obéir : je me sens totalement belle dans ces moments-là.
- Pas très féministe comme réflexion !
- Tu ne comprends pas : l’autre jour, il m’avait ordonné de porter toute la journée les boules de geisha qu’il m’a offertes. J’ai reçu un jeune stagiaire très mignon. Et tandis qu’il me parlait, sagement assis de l’autre coté de mon bureau, je voyais le désir dans ses yeux. Dès que je faisais un mouvement, je sentais les boules vibrer en moi, m’amener presqu’à l’orgasme. Bien sûr il ne s’est rien passé, je conservais très bien le contrôle de moi-même, mais je me suis senti très belle, très désirable. A un moment, Rivage m’a appelé, et m’a demandé de me rendre aux toilettes et de me caresser en pensant que je faisais l’amour à ce jeune homme. J’ai joui très fort, silencieusement, je te rassure, mais très fort. Puis Rivage m’a ordonné de retirer les boules pour le restant de la journée. Je lui ai à nouveau obéi, mais à plusieurs reprises, l’après midi, j’ai éprouvé l’envie de les remettre. Mais le fait même qu’il me l’avait interdit et que je lui obéissais, renforçait mon désir. C’est compliqué, je le reconnais, mais je ne me suis jamais senti aussi bien dans ma peau, aussi belle et désirable.
Chacun de ses mots me blessait : non seulement elle était plus souvent en contact avec Rivage que je ne le pensais, mais elle connaissait aujourd’hui un bonheur que je n’avais pas su lui donner. Certes, je me consolais en me disant que sans moi, et sans mon accord, elle n’aurait pu vivre cette situation. Et, pour être honnête, je devais reconnaître qu’en même temps qu’elle me blessait, elle me faisait bander.
- Tu ne m’a rien raconté de tout cela…
- Je dois répondre à tes questions, mais ne jamais rien dire de ma propre initiative. Tu ne m’as pas posé de questions….Je te sens malheureux…Tu regrettes ?
- Non, de temps en temps, je suis blessé parce que je sens que tu m’échappes, mais dans le même temps, cela me fait bander…
- Ne trouves-tu pas que je suis plus belle, plus épanouie depuis Deauville ?
- Objectivement, si, tu rayonnes. L’autre soir, lorsque nous sommes allés diner au restaurant, les conversations se sont arrêtées lorsque tu es entrée dans la salle, et les mecs n’arrêtaient pas de te mater.
- Je sais, je m’en suis rendue compte. A la table qui était à ma droite, je ne sais pas si tu l’as remarqué, il y avait deux hommes du genre quinqua en ginguette. L’un d’eux a fait tomber sa serviette à plusieurs reprises. C’était pour me mater sous la table. Il a vu que sous ma jupe, je ne portais rien. La deuxième fois, j’ai écarté les jambes pour qu’il voie mon sexe. Il s’est penché vers son compère et lui a probablement expliqué ce qu’il avait vu. L’autre m’a regardé dans les yeux, je n’ai pas détourné le regard, a laissé tomber sa serviette à son tour pour me mater. J’étais heureuse et fière…Et lorsque nous avons fait l’amour en rentrant, j’ai imaginé qu’ils m’avaient rejoints dans les toilettes et m’avaient prises à tour de rôle, sans un mot. Avant Deauville, je ne me serais jamais comporté ainsi, ni aurais eu de tels fantasmes….
- Tu aurais du me le raconter lorsque nous faisions l’amour…
- Tu ne m’as pas posé de questions.
Nous étions arrivés. La grille de la propriété s’était ouverte lorsque la voiture s’était présentée, et je me suis arrêté devant une grosse maison genre anglo-normand, dont les volets étaient fermés. Un homme en sortit, et ouvrit la portière de Caroline.
- Passe une bonne soirée…Tu vas retrouver ta belle black ?
Je ne dis rien. Caroline descendit de la voiture, et se tint bien droite, sans rien dire, immobile. L’homme tourna autour d’elle en la regardant, ouvrit sa veste, sans doute pour vérifier qu’elle ne portait pas de soutient gorge, et souleva sa jupe. L’examen du le satisfaire : il lui banda les yeux avec un de ces masques qu’on distribue dans les avions, la prit par la main et l’emmena.
J’allais me garer un peu plus loin, et attendit.
Une dizaine de minutes plus tard, un homme s’approcha de ma voiture et me fit signe de le suivre.
C’était une grande maison, avec une vaste entrée d’où partait un large escalier en bois. Sans un mot, l’homme me fit traverser un premier salon puis ouvrit une porte qui donnait sur une belle bibliothèque, faiblement éclairée. Il appuya sur un interrupteur, et je vis coulisser sur le coté un panneau entier de livres, découvrant une vitre d’un mètre cinquante sur un mètre environ.
- C’est un miroir sans tain, personne ne vous verra ni ne vous entendra. N’allumez cependant pas toutes les lumières de la pièce. Je reviendrai vous chercher tout à l’heure. Bonne soirée.
J’attrapai un fauteuil, m’assis et regardai.
Caroline se trouvait debout, très droite, sous un projecteur qui l’éclairait assez violemment. Par contraste, j’avais du mal à discerner le reste de la pièce où elle se trouvait, plongée dans l’obscurité. Mon œil s’habituant, je réussis cependant à deviner les silhouettes de plusieurs hommes assis dans des fauteuils, faisant cercle autour d’elle.
Une voix s’éleva dans la pièce, je reconnu celle de Rivage :
- Mes amis, voici la nouvelle perle dont j’ai commencé le dressage, avec l’accord de son mari. Comme vous le constatez déjà, elle est somptueusement belle. Et ce qui est maintenant caché vaut largement le reste, je vous le promets. Elle est bien sûr très obéissante, sans doute par nature, mais aussi en raison de sans grande capacité à jouir violemment à plusieurs reprises. Vous le verrez, nous ne pourrons pas lui faire crier grâce sur ce plan. Caroline, promettez à haute et intelligible voix que vous obéirez en tout, sans réticence, à tous les ordres qui vous seront donnés ce soir.
Caroline se tenait bien cambrée, les mains derrière le dos, les jambes légèrement écartées. Elle portait son masque et son collier de chien. Elle parla d’une voix presque inaudible.
- Oui Monsieur, je promets…
- Parlez plus fort et d’une voix plus assurée, sinon vous serez punie. Je ne veux pas que vous me fassiez honte devant mes amis !
- Pardon Monsieur. Oui, je promets d’obéir en tout ce qui me sera commandé ce soir, sans restriction.
- Mes amis, je me permettrai une recommandation, sans doute inutile puisque nous nous connaissons depuis longtemps : je vous interdis de me l’abîmer. Son corps parfait doit sortir d’ici sans une marque, elle est trop belle. Caroline, soulevez votre jupe et montrez d’abord votre cul à mes amis.
Je vis Caroline soulever lentement sa jupe par derrière, puis tourner lentement sur elle-même.
- Et maintenant votre chatte.
Elle laissa tomber ses bras qu’elle ramena devant elle pour relever sa jupe à nouveau.
Une voix s’éleva sur la gauche, grave :
- C’est vrai qu’elle est très belle. Allez, ne nous faites pas languir d’avantage. Une femme comme celle-ci doit être intégralement nue. A la rigueur, elle peut conserver ses chaussures qui l’obligent à bien se cambrer, mais c’est tout…
- Bien, comme nous sommes chez vous, il me semblerait peu élégant de ne pas suivre vos désirs…
Je vis Rivage se placer derrière elle. Il lui fit lâcher sa jupe, et placer les bras le long de son corps, puis commença à déboutonner son corsage qu’il lui fit enlever rapidement.
Au rythme de ses seins qui bougeaient imperceptiblement, je compris que son cœur battait très vite.
- Vous constatez que ses seins n’ont aucunement besoin de soutien gorge. Ils sont pleins et fermes, le gauche peut-être un peu plus gros que le droit, les pointes bien dressées, les aréoles rose pale, et un grain de peau exceptionnel que chacun pourra vérifier d’ici peu.
Puis, d’un geste qui me fit comprendre qu’il avait l’habitude de le faire, il défit la jupe.
- Vous aviez raison, ami. Nous aurions eu tord d’attendre. Caroline, a quel âge avez-vous pris conscience de votre beauté ? Je veux dire plus exactement de votre pouvoir d’attraction sur les hommes.
- Je ne sais pas…
- Répondez mieux que cela !
- Je pense vers 16-17ans. Avant j’étais mal dans ma peau, du genre grande bringue maigrichonne et un peu ingrate. J’étais très complexée, je me trouvais moche…Mais lorsque les garçons ont commencé à me tourner autour, plus souvent qu’ils le faisaient avec mes amies, j’ai compris que je n’étais pas si nulle. Mais, très longtemps, je ne me suis pas trouvé belle…
- Et aujourd’hui ?
- Je…Je sais que je suis belle.
- Que ressentez-vous d’être exhibée ainsi devant plusieurs hommes que vous ne voyez pas ?
- A la fois heureuse de me sentir belle et regardée comme telle, gênée, et inquiète de ce qui va suivre…
- Etes-vous mouillée ?
- Je ne sais pas….Je pense que oui….
- Votre mari sait-il que vous êtes là ce soir ?
- Oui, c’est lui qui m’a déposée.
- Le fait que votre mari sache votre soumission à notre ami Rivière participe-t-il au plaisir que vous en retirez ? Ou bien, méprisez vous votre mari ?
- Oh non, en aucun cas je ne le méprise. Au contraire, je le remercie de me laisser vivre ce que je vis.
- Il vous fait encore l’amour ? Si oui, comment cela se passe-t-il ?
- Nous ne faisons plus l’amour comme à nos débuts…Nous parlons de mes fantasmes, et en me caressant, il m’amène à la jouissance ; puis je lui demande de jouir en moi.
- Comment vous caresse-t-il ?
- Je me couche sur le ventre, et il me pénètre de ses doigts par devant et par derrière, pendant que je caresse mon clitoris. Mais il me parle en même temps, et c’est la conjonction du son de sa voix, du scenario qu’il imagine, et de l’action de nos doigts qui me procure ces orgasmes si violents.
- Et ici, maintenant, de quoi avez-vous envie ?
- D’obéir….
Rivière passa devant Caroline et s’adressa aux hommes qui l’entouraient :
- Eh bien mes amis, le temps est venu de jouer. Pour commencer, nous allons procéder à une vente aux enchères : il nous faut renflouer notre cagnotte ! Le premier enchérisseur qui l’emportera aura Caroline pour lui tout seul pendant 15 minutes. Les seconds, car il vous faudra former des équipes de deux la partageront pendant à nouveau 15 mn. Enfin, dernière enchère libre : celui qui l’emportera fera d’elle entièrement ce qu’il voudra, avec qui il souhaitera…J’espère qu’il aura l’esprit partageur ! Nous commencerons par une mise à prix à 1000€, qui dit mieux ?
Plusieurs mains se levèrent, dans le silence le plus absolu, coupé par la voix de Rivage qui annonçait les enchères :
-  Mes amis, nous en sommes à 10.000€, c’est le prix d’une call-girl de très haut vol, pour un long moment…Caroline vous-rendez vous compte que mes amis vous achètent plus cher qu’une pute de luxe ? Êtes-vous flattée ?
-  …Oui, je suis flattée
-  Vous vous comprenez que, pour ce prix là, l’enchérisseur qui vous aura puisse exiger tout de vous ? Vous l’acceptez ?
-  Oui,j e l’accepte
-  Bien, alors vous êtes à notre ami qui va vous conduire dans la pièce d’à coté…
Je vis un homme jeune, à peine trente ans, élégant, assez BCBG, se lever, prendre la main de Caroline et la conduire vers une porte de la pièce. Immédiatement, le miroir que je regardais s’agrandit et laissa apparaitre sur le coté droit une nouvelle pièce. C’était une chambre meublée dans le style art déco, avec un grand lit en son centre. Maintenant, près du miroir, je voyais Caroline debout, intégralement nue, à l’exception de son masque et de ses chaussures à haut talon. L’homme la regarda lentement, la fit tourner sur elle-même lentement, puis la tint face à lui.
-  Rasssurez- vous, je ne vais pas exiger de vous des choses inavouables. En revanche, ce sera difficile : je veux que vous m’aimiez avec passion et tendresse, comme si j’étais l’homme de votre vie et vous la femme de ma vie. Je veux sentir en vous la chaleur de la passion, sans réserve. Commencez par m’embrassez…
Il attira Caroline à lui et leur bouches se rencontrèrent, d’abord maladroitement, puis avec une intensité qui me troubla beaucoup. Caroline avait passé ses bras autour du cou de l’homme qui avait posé ses mains sur son dos nu. L’une maintenait Caroline pressée contre lui, l’autre lui caressait lentement le bas du dos. Je voyais Caroline se donner sans réserve, et son corps, manifestement, appelait d’autres caresses que celles qu’il recevait. Autant m’avait considérablement excité l’idée que Caroline se soumette sexuellement à un autre homme que moi, autant la voir ainsi se donner avec une passion amoureuse qui ne semblait pas feinte, me troublait au-delà de ce que j’avais pu imaginer. Cette étreinte dura une éternité. Puis l’homme se recula et dit à Caroline qu’il allait se déshabiller et qu’il souhaitait qu’elle l’attende ainsi. Quand je le vis nu, je compris tout de suite que cet inconnu était très beau. Il s’approcha de Caroline, lui prit les mains et les déposa sur son torse :
- Maintenant, partez à la découverte de mon corps….
Caroline commença maladroitement, puis je vis ses mains qui s’enhardissaient et prenaient lentement, méticuleusement, connaissance du corps de l’homme. Elle passa doucement ses mains sur son visage, dessinant des doigts chaque trait, passant aussi ses mains dans ses cheveux. Puis elle lui prit les bras, palpa chaque main, remonta, revint sur le torse et redescendit. Elle n’évita ni le sexe, ni les fesses, au contraire, elle s’y attarda un peu, puis continua son exploration. Elle se mit à genou, d’un mouvement très gracieux, et descendit doucement le long des jambes, pour enserrer les chevilles dont elle sembla mesurer la circonférence, et s’attarda sur chaque pied. Enfin l’homme la releva, et lui baisa doucement les lèvres…
- Qu’en pensez-vous ?
- Je ne peux vous voir, mais je devine que vous êtes très beau. Je regrette seulement de ne pouvoir voir vos yeux. Votre peau est sublime.
- Quelle partie préférez-vous ?
- …je crois vos fesses …
- Etes-vous prête à m’aimer ?
- Oui, sans réserve
Il l’a souleva dans ses bras et la porta sur le lit, et s’allongea sur elle. Alors qu’il la baisait, il ne cessait de l’embrasser et je pouvais voir sans aucun doute qu’à cet instant, Caroline se donnait à lui totalement, dans son corps et dans sa tête. Ma jalousie était à son comble, et si la dureté de mon sexe me faisait mal, je n’avais qu’une envie, entrer dans cette chambre, et coller une raclée à ce bellâtre.
Je me levai, quittai la pièce, traversai la maison sans rencontrer quiconque et rejoignis ma voiture. Je roulais un bon moment sans but, puis retrouvai le chemin de chez moi. Je m’y servis un double cognac et allai me coucher, la tête en feu. Très vite, les images de Caroline avec cet homme vinrent m’obséder. Mais loin de les chasser, j’y prenais plaisir et me caressais furieusement. Puis, alors que j’essayais de m’endormir, mon imagination ressurgit, me présentant le film de la suite de la soirée. J’hésitais à me relever et à repartir dans cette maison, mais je jouis à nouveau rapidement, encore et encore. Enfin, abruti par plusieurs orgasme, le laissais le sommeil me gagner : je ne voulais pas savoir à quelle heure allait rentrer Caroline.

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