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un jeudi soir à S.

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J’avais déposé une partie des affaires de notre pique nique dans le coffre de la voiture… Je m’éclairais déjà à l’aide de mon téléphone portable… Je voyais deux petites lampes allumées dans la nuit qui tombait… Les deux bougies anti-moustiques que Catherine avait apportées car elle avait une sainte horreur des piqûres de moustiques… Je m’avançais encore… Philippe et Catherine se faisaient face… Je voyais la robe de Catherine déjà soulevée et les mains de Philippe qui couraient sur ses fesses… Il l’embrassait à pleine bouche… La vue de ce spectacle m’excitait terriblement… Je m’approchais de la table du pique nique et je me mettais à poursuivre ma tâche de rangement… Conccita s’affairait et les deux amants étaient tout à leur plaisir… La culotte de Catherine avait déjà été enlevée -je m’en apercevrai plus tard au moment du rangement final- et Philippe était à genoux, le visage entre ses cuisses. Il la léchait déjà… Il en avait envie, très envie… Catherine semblait apprécier cette attention… Je m’approchais de Catherine par derrière et elle apprécia ma venue… Elle m’embrassa à pleine bouche pendant que Philippe continuait de s’affairer dans son entrejambe et que Catherine lui caressait les cheveux. L’instant était un peu magique… Nous trois sous une nuit déjà profonde, au bord de l’Erdre, à nous caresser mutuellement… Nous ramassâmes alors toutes les affaires et prîmes la direction du petit parking où Philippe avait garé son van Volkswagen… Je demandais discrètement à Catherine si elle voulait que l’on reste un peu… Elle ne disait pas non, déjà émoustillée par les attentions de Philippe. Celui-ci nous montra l’intérieur spacieux de son véhicule, la fonctionnalité de sa cuisine, la possibilité d’ouvrir le toit pour y tenir debout, ce qu’il fit dans l’instant… Une planche de surf était posée sur un grand lit qui occupait tout l’arrière du véhicule… Philippe la prit et la posa sur le siège du véhicule à l’avant. Il invita alors Catherine à s’allonger sur le lit pour soi-disant en vérifier le confort. Nous n’étions pas chez Ikea à choisir un matelas pour la maison et Catherine le savait… Philippe se mit alors à lui caresser délicatement les jambes en la complimentant sur la beauté et la douceur de ces dernières.
« Tu as de très belles jambes, très douces… »
« Bof ! » répondit Catherine dans un rire de doute.
« Ah, Catherine, tu doutes tout le temps de toi ! Si, si tu as de belles jambes ! »
Et il continuait de les caresser tout en l’embrassant. De mon côté, je m’affairais pour enlever les chaussures de Catherine qui était à ma portée car j’étais assis sur le siège qui faisait face au lit… Catherine m’adressa un sourire complice et n’était pas dupe sur les intentions des deux coquins qui gravitaient dans son espace… Philippe s’allongea alors de tout son long à côté d’elle et le couple ainsi formé se déplaça légèrement pour me faire une place… Nos deux corps collés contre la belle devaient la troubler quelque peu… nos mains se mirent alors à caresser ses jambes et son ventre qu’on apercevait parce que Philippe lui avait relevé légèrement sa robe… Catherine avait remis sa culotte que Philippe lui avait précédemment fait glisser le long de ses jambes à la fin du pique nique. Je passais ma main sur cette jolie culotte noire … J’imaginais alors le plaisir que Philippe avait dû ressentir tout à l’heure au moment où il avait dû sentir la fine résille qui recouvrait ses fesses et ce satin qui masquait son pubis… Je me réjouissais que Catherine ait remis cette culotte car j’adorais l’effeuiller ou la voir effeuillée par un autre. Cette idée de devoir de nouveau découvrir les trésors cachés sous le fin satin m’émoustillait… Philippe l’embrassait sur la bouche et y prenait grand plaisir, la caressait sur le ventre, biaisait sa nuque, ses jambes… Tout à son affaire pour le plus grand plaisir de Catherine… J’entrepris alors d’enlever le petit blouson blanc en jean’s que Catherine portait depuis que nous étions arrivés… Et Catherine n’avait pas regretté de s’être ainsi habillée car dès notre arrivée nous avions perçu la fraîcheur avec un vent qui nous venait de l’Erdre et n’incitait guère au marivaudage… De ce fait, dans le van, ces surplus de couverture devenaient quelque peu inutiles et surtout ils entravaient notre projet commun à Philippe et à moi… Le blouson fut difficile à enlever, l’écharpe se laissa faire plus facilement. Quant au gilet ce ne fut pas nécessairement très simple non plus… Je jetais avec adresse toutes ces affaires sur le siège de devant… Catherine nous apparut alors uniquement vêtue de sa petite robe de coton qu’elle avait acheté chez DDP, un magasin qu’elle affectionnait particulièrement parce qu’elle y trouvait toujours quelque chose qui lui allait… C’était une petite robe à bretelles piquetée de petites taches grises comme si elle avait été peinte par des pointillistes. Elle était un peu courte, ce qui n’était pas pour me déplaire… En vacances dans l’Aveyron, j’avais remarqué que lorsque Catherine se baissait dans la cuisine de notre gîte alors qu’elle portait cette petite robe, ce mouvement laissait deviner les courbes naissantes de ses fesses. Ce n’était pas pour me déplaire et je trouvais que cet achat était de nature à satisfaire mon regard. Ce soir, elle avait fait le choix de mettre cette robe légère mais tout en la recouvrant de quelques couches d’isolant composées d’un gilet, d’une écharpe et d’une veste en jeans… Mais à cette heure, dans ce van aménagé, elle ne portait plus que cette robe avec une encolure en V qui désormais laissait apparaître sa petite poitrine… Nos mains n’avaient aucune peine à se glisser dans cette encolure et à caresser ses seins bien à l’abri dans un soutien-gorge noir dont on pouvait sentir la fine dentelle… La vue de Catherine de moins en moins habillée et ainsi offerte à nos regards, à nos mains, à nos bouches gourmandes d’elle faisait naître en nous un désir croissant… Je me débarrassais de ma chemise et Catherine me pinçait alors les tétons l’un après l’autre car elle savait que j’aimais particulièrement ces attentions là… Puis je m’aperçus que la culotte avait de nouveau disparu et que Philippe prenait grand plaisir à lécher son clitoris, ses grandes lèvres… J’y passais la main et cette chaleur mouillée m’excita au plus haut point… La robe disparut également… J’enlevais alors mon pantalon et Philippe fit de même… Les mains de Catherine pouvaient alors caresser nos fesses, sentir ces durceurs communes. Au début de l’action Philippe ressentit quelques difficultés à maintenir son érection. On pouvait le comprendre.
« Je suis un peu intimidé par vous » nous dit-il pour excuser ce manque de considération manifeste pour la belle qui était presque nue à ses côtés… Il est vrai que les trios homme-homme-femme constituent probablement quelque chose d’insolite. Pour l’homme qui s’immisce ainsi dans l’intimité d’un couple, cela pouvait être troublant et légèrement intimidant au début… La robe de Catherine fut enlevée par des mains expertes qui la remontèrent par-dessus sa tête. Nous prenions alors plaisir l’un et l’autre à la couvrir tour à tour de nos corps, à l’embrasser sur la bouche en sentant sa langue courir sur la nôtre, à lui caresser l’intérieur des cuisses pour remonter à son sexe chaud et offert à nos bouches. J’enlevais alors mon shorty et quelques instants plus tard, j’aidais Catherine à retirer celui de Philippe. Nous étions nus tous les trois sur ce grand lit. Seule Catherine portait encore un soutien gorge noir du plus bel effet mais qui peinait à couvrir une poitrine que des mains fouineuses avaient découverte pour nous donner ses tétons dressés à sucer… Pour donner confiance à Philippe, Catherine se mit à le sucer avec délicatesse. Philippe était allongé sur le dos et la précision de la langue de Catherine sur son sexe eut un effet immédiat… Je prenais alors plaisir à regarder la bouche de Catherine enserrer le sexe de Philippe, le lécher comme elle me le faisait si souvent… Mais de la voir ainsi sucer un autre sexe, de voir ses petites lèvres aller et venir sur un beau sexe m’excitait terriblement… Philippe enfila un préservatif et je vis Catherine le chevaucher et introduire ce sexe raidi dans le sien… Cette vision m’emplit d’une joie indescriptible… Catherine se mit alors à faire glisser ce sexe dans le sien par des mouvements de plus en plus rapide des reins… J’imaginais Philippe aux anges avec cette vision de Catherine au dessus de lui, avec ses seins qui devaient se balancer sous ses yeux… Ils s’embrassaient à pleine bouche, conscients de ce plaisir qui les inondaient l’un et l’autre. Je prenais alors la caméra et je cadrais ainsi la croupe de Catherine s’activant sur le sexe de Philippe… Mais la mauvais lumière, le mauvais cadrage laissaient augurer un piètre résultat relevant plus de la pornographie que de l’érotisme pur. Je renonçais rapidement à l’entreprise et rangeais la caméra.
Plusieurs fois je pénètrerai le sexe de Catherine sous le regard de Philippe qui semblait prendre plaisir à la vue de ce tableau… La dernière fois, je ne saurai plus qui de moi ou de Philippe arrachera des cris de jouissance à Catherine… Je sentirai mon sexe en elle allant et venant tout en ayant Philippe la couvrant également à moitié et accompagnant mes mouvements de regards appuyés en sa direction et de baisers sur la bouche… Deux hommes faisant l’amour à une femme en même temps… Des cris de jouissance dans le silence du van en pleine nature… Ces ardeurs auront raison de moi… Catherine entreprendra alors de réveiller l’oiseau endormi de Philippe par une nouvelle fellation qui poussera de petits râles de plaisir à chaque passage de la langue de Catherine sur son sexe… Une bandaison nouvelle en sera le résultat immédiat… Je verrai alors Philippe enfiler de nouveau un préservatif, écarter les jambes de Catherine pour glisser son sexe raidi entre des lèvres humides, chaudes et accueillantes. De nouveau cette vision provoquera chez moi une véritable excitation… Assis sur le siège de devant j’aurai alors la vision magnifique de Philippe chevauchant Catherine dans la classique position du missionnaire. Mais l’ardeur qu’il mettra dans son œuvre va arracher des cris de jouissance à ma belle. Je verrai alors la croupe de Catherine entièrement offerte, ses jambes enserrant le dos de Philippe. Je verrai les mains de Catherine saisissant fortement les fesses de Philippe pour l’inviter à la pénétrer encore plus fort. Je verrai Philippe la pénétrer de plus en plus fort avec des mouvements de bassins de nature à mettre le feu dans tout le corps de Catherine… Instant ultime d’une très belle soirée que j’aurais aimé prolonger… Regrets de devoir quitter Philippe et de l’abandonner dans la nuit dans son van… Un jeudi soir à S…

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