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Un fantasme qui peut faire mal doit il rester un fantasme. Voici le mien.

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Cela faisait très longtemps que ce fantasme faisait partie de moi. Un jour il me prit d’avouer à ma compagne, au détour d’une conversation, que oui, j’aimerai la voir dans les bras d’un autre homme... Evidemment, elle ne pu concevoir même une seule seconde que je puisse penser à une telle chose. Preuve d’un manque d’amour de ma part ou alors si ce n’était pas le cas, d’une pure perversité.
Pas la peine d’insister, ni même de me justifier. Les choses ont été très claires : sexe = sentiments. C’est ainsi. Ok pour moi, ce n’est qu’un fantasme... On va pas se faire des noeuds à cause de ça... le jeu n’en vaut pas la chandelle. Je ne suis même pas sûr que je supporterai de le réaliser. Je suis, paradoxalement, d’un naturel jaloux.

Malgré tout, l’aveux était fait. Une confidence suffisamment atypique et surprenante pour que son esprit soit marqué. Son inconscient empreinté.
Le temps passe et un jour alors qu’elle était partie faire une course au supermarché du coin, elle remarqua un homme plutôt seduisant, la quarantaine à peine grisonnante sur sa barbe qui ajoutait un aspect viril à ce qu’il semblait avoir de charme naturel.
Elle l’avait déjà vu souvent ici, il doit être du quartier mais cette fois ci, il l’a regardait... La suivait du regard. C’est peut-être pour cela que cette fois ci elle remarqua son charme.
 
Ce n’était pas la 1ère fois qu’un homme la regardait, loin de là, mais son charme à lui faisait qu’elle se sentait plus flattée que d’habitude. Mais bon, bref cette histoire s’arrête là. Son modèle, c’est moi. Sa vie c’est moi. Elle n’y prêtera pas plus d’attention que cela. Elle continue de déambuler dans les rayons oubliant presque ce bel homme.

Soudain, surprise. Une main se pose sur son épaule en même temps qu’une voix grave et suave lui dit "Excusez moi mademoiselle, désolé de vous importuner mais je ne peux m’empêcher de vous regarder. Vous êtes..." et il finit par un soupir.
Elle compris bien sûr de quoi était faite la fin de cette phrase et répondit "merci, c’est gentil mais je suis déjà en couple" avec un air désolé mais souriant.
Il n’a pas insisté et leurs chemins se sont séparés ainsi.
De retour à la maison, elle me racontait cette scène qu’elle venait de vivre et me dit sans mentir qu’elle l’avait trouvé beau garçon mais surtout très courageux.
Je n’ai pas fait cas de cette histoire et nous avons continué nos occupations.

Ce soir là, je l’ai trouvé différente. En venant me retrouver au lit, elle avait enfilé sa nuisettes la plus sexy. La noire transparente et ses bas résilles.
"J’ai envie d’être belle" me dit-elle l’air épanoui.
D’habitude, c’est moi qui la pénétrait mais cette fois, c’est elle qui a inséré ma verge dans son intimité.
Elle fermait les yeux pendant que nous faisions l’amour.
Evidemment, j’avais fait le rapprochement avec ce qui c’était passé à la superette. Mais je n’ai rien dit. Cela m’a excité et je m’étais imaginé que ce n’était pas moi qui lui faisait l’amour mais "lui".
Au final, nous avons tout les 2 eu le même fantasme sans se le dire...

Des jours, des semaines passèrent. Quelques fois je la trouvais pensive.
Un jour, elle me surprit en me demandant si j’avais toujours le même fantasme. C’était un soir où nous avions bu une bouteille de vin tout les 2 après un repas en amoureux.
Je lui répondis que oui mais que j’avais bien compris que ça ne lui disait rien.
Elle me dit "alors qu’est ce qu’on fait ?".
Cette question m’a frappé de plein fouet. Une étape, au moins au niveau de la discussion, allait être franchie.
"Je ne sais pas... Tu as une idée toi ?"
"Tu te rappelles du gars dont je t’avais parlé qui m’a dragué l’autre jour au magasin ? Eh bien qu’est ce que tu dirais si je lui rendai le compliment qu’il m’a fait l’autre fois ?"
Je lui reponds avec un pincement au coeur "vas y... il te plaisait ?"
"Il était vraiment mignon oui et du coup pourquoi pas vu que tu m’as dit que ça te plairait"
J’étais mal mais excité je lui donnais mon accord sur le champs.

Je ne lui posais qu’une condition, celle d’être présent. "Mon fantasme ,c’est de t’admirer".

Je ne lui ai même pas demandé pourquoi elle avait changé d’avis. J’aurai dû...
Quand nous avons fait l’amour cette nuit là, le gode était de sortie et je lui demandais clairement pour la 1ère fois d’imaginer que c’était lui. Elle aimait ça, son corps parlait.

Quelques jours plus tard, nous sommes retournés au supermarché avec pour but d’accoster ce mystérieux monsieur. Elle s’apprêtait et moi, j’apprehendais.
Nous sommes resté au moins une heure à parcourir les rayons avec un caddie faussement rempli.
Nous allions partir bredouille quand soudain elle fit un petit saut d’excitation en me disant "il est làbas !".
Mon coeur s’est mis à battre la chamade, je passait au scanner cet homme qui était à quelques mètres de nous.
"Qu’est ce que je fais ? J’y vais ? T’es sûr ?"
Mon coeur a dit "non" ma bouche a dit "ok vas y". Et elle y allait sans même m’embrasser.

Elle l’accosta assez franchement et je le voyais sourire puis se gratter la tête.
Elle me montra du doigt et me fit signe de venir les rejoindre.
Il prit la parole directement : "Salut, c’est bizarre votre délire. Mais je vais dire ok pour voir. Vous avez une femme superbe. Je crois que je ne pourrais pas passer à côté d’une telle occasion même si ce n’est que pour pouvoir effleurer sa peau.".
Je la voyais flattée, souriante..
Je proposais que nous allions faire connaissance dans un bar pas loin et nous nous y rendîme.
Ils discutaient tous les 2. Moi j’étais en retrait, je les regardais comme hypnotisé. Il l’a faisait rire. Il était intelligent, il était fin. Je voyais en lui les qualités que je n’avais pas et j’assistais, avec jalousie et impuissance, à la naissance de toutes les affinités qu’ils pouvaient avoir.
Il nous proposa de se revoir vite. Dès le lendemain. Ma femme était d’accord, je n’ai pas donné plus d’avis qu’un hochement de tête et eĺle lui proposa de venir boire l’apéro à la maison. Il se firent la bise en partant, elle en en posant sa main sur sa hanche.

Une fois rentrés, on en a pas vraiment discuté. Elle ne disait plus rien.
"Alors ?" lui demandais je pour casser le silence.
"Alors il est vraiment craquant, après, on verra...".
J’aurais dû en discuter beaucoup plus avec elle pour avoir son ressenti mais je ne l’ai pas fait. J’étais dans mes pensées à imaginer la suite...
On a pas fait l’amour même si on en avait envie.

Le lendemain soir arriva. Elle était belle.
Sous ses habits se cachait sa plus belle lingerie et ce soir, accessoire qu’elle ne sortait jamais, elle mit ses talons aiguille.
Un beau rouge à lèvre, un peu de maquillage sans exagération.

Il frappa à la porte, elle lui ouvrit.
Moi je me suis mis naturellement dans le rôle d’un hôte qui accueillerai un couple. J’ai mis de la musique et faisait le service.
Ils étaient installés sur le canapé. Ils discutaient. Ils s’entendaient bien. Je n’en étais pas ravi...
Pourtant, je continuais de favoriser le passage à l’acte en remplissant régulièrement les verres et en laissant seuls en ma présence.
Elle ne faisait pas attention à moi. Elle s’intéressait à lui. Elle regardait tout le temps ses lèvres.
Elle finit par craquer et lui fit un smack en plein milieu de sa phrase.
Il lui rendit un baiser plus long, plus charnel et je la vis se laisser emporter. L’heure n’était plus à la discussion. Quant à moi je restais invisible. Il y avait pourtant un volcan à l’intérieur de moi. Je voulais tout arrêter, c’était insupportable. J’avais mal. Il y a quelques temps il lui était impossible selon elle d’avoir des rapports sans sentiments...
Qu’est ce qui me retenait ? Cette bosse dans mon caleçon ? Ma jalousie se transcendait en exitation.
Elle lui enleva le haut puis elle le laissa la désabiller. Il ne lui restait plus comme vêtement que son string, ses bas et ses talons.
Puis ils continuèrent à s’embrasser avec passion. Je voyais leur langue s’entremêler avec lenteur.
Elle lui caressait et lui embrassait le torse, lui, il lui caressait ses cuisses galbées par ses bas.
Elle semblait déguster avec une infinie profondeur toutes les sensations qu’elle vivait et chaque cm2 de sa peau.
Il se leva, baissa son pantalon et se mit face à elle. Elle parcouru sa verge, la lécha puis la glissa lentement dans sa bouche. J’étais médusé. Mon érection me faisait presque mal alors j’ai sorti ma queue pour masturber doucement.

L’étape suivante fût tout aussi intense et c’est une véritable étape que de l’avoir vu retirer son string car cela signifiait qu’elle voulait l’avoir en elle.
Elle s’allongea sur le dos et lui s’allongea sur elle.
Avec moi, c’est à ce moment qu’elle sort le tube de vaseline pour s’en étaler une noisette sur le vagin.
Là, pas de vaseline...
Il l’embrassait toujours et cherchait instinctivement l’entrée de son vagin sans s’aider de ses mains.
J’ai compris que la pénétration avait lieu lorsque j’ai vu la tête de ma femme partir en arrière et le démarrage d’un lent va et vient des hanches de son amant.
De mon côté je ne me touchais presque pas de peur de jouir trop vite.
Ils étaient beaux. Elle était magnifique.
Ils n’ont pas changé de position. Cela a duré un bon 1/4 d’heure. Ma femme a eu des orgasmes pendant le rapport car elle a été prise de légers spasmes. L’un a été plus puissant que les autres lorsqu’il s’est mis à accéler ses coup de reins, juste avant d’éjaculer.
Elle lui a dit "viens" et... il est venu... C’est à ce moment là que moi aussi j’ai joui.
Avant qu’ils ne se rhabillent, ils sont restés un petit moment à se câliner.
Moment plein de culpabilité pour moi. L’excitation est descendu en flèche. J’étais au plus mal et n’avait besoin que d’une chose : que ma femme me rassure, qu’elle me revienne.

Nous avons convenu que la soirée s’arrêtait là. Il s’est rhabillé, elle est restait nue. Elle l’a raccompagné à la porte. Ils se sont embrassés une dernière fois et lui a dit "tu sais où me trouver, à bientôt j’espère".

Elle ferma la porte et se mit à pleurer. Elle s’assit sur le canapé où avait eu lieu leur rapport. Je lui demandais ce qu’il se passait. Elle ne me répondit pas tout de suite.
Puis elle me regarda les yeux plein de larmes et me dit "je suis en train de tomber amoureuse..."

15 Commentaires

  • En effet, le site, du fait que ceux qui le fréquentent de manière assidue s’épanouissent dans leurs relations, laisse parfois croire que ces pratiques ne peuvent que conduire à l’épanouissement ou à une vie qui prend les formes d’un long porno. Ma première expérience vécue avec Claire est cependant moins gaie. Beaucoup de mal en est ressorti et, contemplant notre couple qui vacille depuis, nous souhaiterions tous les deux que rien ne se fût passé. Rien n’à voir cependant avec ce dont tu parles : la rancoeur, la jalousie, la déception, des sentiments bien différents de ceux que l’on éprouve en fantasmant peuvent pourrir la relation sans qu’il soit nécessaire que ta compagne tombe amoureuse d’un autre. Il faut le garder à l’esprit : on n’est pas plus libre de ses sentiments que de son excitation.

  • je comprend parfaitement tes craintes qui sont, il faut l avouer justifie.
    si cette partie la du candaulisme te fais peur mais que tu veux voir ta femme en action, il y a les clubs echangistes...
    La c est sure que meme si elle est fleur bleue, elle tombera pas amoureux du gars lol

  • Merci Tom pour ce récit…
    j’entends beaucoup parler de sexe dans le candaulisme mais peu de sentiments… et pourtant… j’ai eu de nombreuses relations amoureuses avec des femmes mariées en présence et avec leur mari… il fut souvent question d’amour… D’après moi cependant être amoureux n’est pas aimer pour commencer, ensuite c’est au complice de gérer au mieux ces sentiments car ils finissent toujours par retomber laissant la place à une douce complicité. Enfin oui le dialogue au sein du couple est essentiel !
    Merci encore !
    Manu

  • Il serait donc normal de ressentir tout ce que j’ai écrit et il semble donc important d’accompagner ma douce dans ses sentiments vis à vis de l’homme que nous introduirons dans notre couple.
    J’entends par là qu’il est normal que le temps d’un rapport sexuel, mais aussi dans sa préparation autant que pendant et après l’acte, ma chérie ressente une sorte d’amour pour lui.

    J’en conviens d’autant que, paradoxalement encore une fois, ce que j’ai envie de voir va bien au delà d’un coït bestial dans lequel ma femme subirait les assauts d’un taureau en chaleur et dans lequel je la verrai "juste" me faire plaisir... Aucun intérêt... Je tiens à le dire, je ne considère pas ma chérie comme un objet de mes fantasmes mais comme une résultante.
    Ce n’est pas dans ce rôle qu’elle s’inscrit dans mon désir.
    Oui, j’ai envie de la voir telle que je l’ai décrite notamment dans le passage qui raconte le rapport sexuel. C’est à dire la voir avec moi sauf que ce n’est pas moi... et encore un peu plus : dans l’orgasme. L’admirer dans le plus profond laché prise qu’elle puisse avoir.
    Qu’elle profite de l’entièreté de son être dans ce domaine et qu’elle s’y épanouisse.

    Cela me semble devoir recquérir beaucoup de sang froid, particulièrement au moment de l’après.

    L’amour a t’il suffisamment d’infini dans sa raison d’être pour accepter et s’adapter à tout cela...? Je le crois. Pas elle. C’est maintentant à moi de le façonner pour que cette histoire ne soit plus imaginaire et qu’elle se termine par un "je t’aime au delà de tout".

     

  • j ai vecu une histoire un peu similaire, que j ai d ailleur relate dans une contribution.
    Bref, la concurence ma vraiment motive, je suis devenu un vrai cannard et je me sens super bien. Notre couple va extrement bien et bien sure, elle n etait pas amoureuse. Il est clair qu elle voulait continuer avec lui sans mon accord mais tout est bien qui finie parfaitement bien. Cette experience a ete salutaire pour notre couple.

  • J’ai beau relire votre récit, je n’y vois nullement une descente aux enfers mais une acceptation de cette belle expérience pour vous, et une montée au septième ciel pour votre compagne.

  • Bonjour Tom,
    Votre contribution est extrêmement bien rédigée, elle m’a beaucoup parlé car elle décrit parfaitement les turpitudes d’une première aventure candauliste.
    Mais résumons si vous le voulez bien. Je vois deux éléments importants qui structurent votre propos mais qui ont toutes deux un point commun : la redécouverte de la puissance et de l’influence du Sentiment amoureux !
    - Votre sentiment amoureux qui s’exacerbe vis-à-vis de votre épouse et se révèle par l’apparition d’une impression de jalousie.
    - Le sentiment de tombée amoureuse qu’exprime votre chérie à l’égard de l’homme à qui elle s’est donnée.

    De mon point de vue, l’origine de ce sentiment pour vous comme pour madame, n’est qu’une forme de peur. Je m’explique :
    - Vous avez peur qu’elle vous quitte et d’avoir fait une bêtise en lui proposant de vivre cette expérience.

    - Elle a peur de se perdre, de briser son couple, de passer pour une fille facile, alors le sentiment de tomber amoureuse fait son apparition comme pour servir d’alibi au plaisir qu’elle a éprouvée.

    Il n’y a là, rien de dramatique ! C’est sans nuls doutes douloureux et anxiogènes pour vous comme pour votre douce moitié mais nullement catastrophique.

    Pour expliquer cela, il y a juste un petit biais qui s’est glissé dans l’équation que vous avez posé tous les deux : Pour être l’épouse accomplie d’un candauliste, il faudrait que madame se livre sans pudeur à un autre tout en étant émotionnellement désinhibée. Ce n’est qu’à cette seule double condition que l’on pourrait jouir sans entraves d’une complicité candauliste en couple.

    Ce qu’on oublie pourtant, c’est qu’aujourd’hui comme hier, les aventures candaulistes ne peuvent pas toujours être réduites à la rencontre de deux gymnastes.

    Derrière les corps, les caresses et les figures de notre pratique, se bousculent des émotions, des pulsions, des fantasmes et des sentiments. Refoulés, ignorés, sublimés ou sacralisés, ils mènent la danse et nous lient à l’autre.

    Votre moitié a eu une relation sexuelle avec cet homme et vous avez tous les deux espérés que cette aventure mettrait plus l’accent sur "sexuel" que "relation". Or, la relation sexuelle, c’est avant tout une rencontre : entre deux inconscients, deux histoires, deux désirs et deux corps. C’est cette complexité qui rend notre pratique si passionnante, créative mais aussi fragile et menaçante, pour certains.

    Il est vrai que vivre une aventure candauliste pour la première fois peut fait peur, car cela oblige à rencontrer une certaine fragilité en soi. Une fragilité chez vous mon cher Tom, vis-à-vis de la douleur que génère la jalousie. Une fragilité chez votre moitié qui a l’impression de tomber amoureuse de votre complice parce qu’elle s’est simplement et naturellement autorisée à prendre du plaisir avec un autre homme sous le regard de son Mari !!!

    C’est la fin du règne de la toute-puissance !!!

    Pour neutraliser ses peurs et ses propres fragilités, on peut être tenté de réduire l’autre à l’état d’objet de son plaisir. Réduire l’autre à l’état d’objet cela veut dire pour Madame qu’elle jouit avec le complice de votre couple uniquement parce que c’est un ingénieur du cul expérimenté qui a une parfaite maitrise du corps de la femme, mais pas pour ce qu’il est, et encore moins pour ce qu’elle ressent.
    C’est une curieuse vision !!!

    Et puis, il y a vous, Tom, qui sans vous blâmer, sans vouloir vous culpabiliser avait pensé bien naïvement que l’amour de votre vie pouvait être réduite à l’état d’objet utile à une réalisation consentie de votre fantasme candauliste. Quelle serait complice de votre désir dans le stricte respect de ce que vous aviez imaginé Vous, sans éprouver autre chose que du plaisir physique dans les bras d’un amant qui lui plait.
    C’est encore une fois, une curieuse vision !!!

    Mais je vois ici une occasion unique pour tous les deux de discuter sans faux semblant, de vos peurs respectives et de vos désirs de couple.
    S’offre alors pour vous deux options :
    - Vous soumettre à vos peurs et ne plus vous exposez. Ne pas vous exposer à vos fragilités, ne pas prendre de risques, vous conduirez sans nul doute à ne pas vous offrir à de nouvelles émotions, à d’autres facettes de votre relation et de vous même.
    - Vous affranchir de vos craintes pour vous élever ensemble vers de nouveaux horizons dans le dialogue, la confiance et l’amour inconditionnel l’un vis-à-vis de l’autre.

  • Bonjour,
    Mon titre n’est peut-être pas suffisamment explicite. Il s’agit d’un fantasme. Il est détaillé car j’ai pris du temps pour le construire et j’ai surtout voulu mettre l’accent sur les forts contrastes de sentiments qui me font peur dans une éventuelle réalisation future. Il termine mal car ce final est peut-être ce qui retient bon nombre d’hommes d’enmener leur couple dans une telle aventure. Je suis persuadé que nous sommes nbreux dans ce cas.
    Si je le faisais en vrai, j’aurais installé bcp plus de dialogue avec ma femme.
    Par contre, je ne pense pas que j’aurais bcp plus participé le soir de leur rapport sexuel.
    En revanche, j’ai l’impression vraiment que je jouerais avec le feu et que j’ai une chance sur 2 d’avoir la même fin en vrai que dans mon récit.

    On lit bcp d’histoires qui sont soit complétement positives soit racontées comme un film porno sans sentiment. Alors j’ai voulu me faire réfléchir et faire réfléchir aussi en plus du côté sexe.
    Avoir également des réactions ou retours d’expérience. Je le répète encore du coup je suis étonné que mon récit rappelle de bons souvenirs à certains... :-)

  • elle tombe vite amoureuse ta femme

  • bravo Tom
    Très belle histoire très très bien racontée...j’espère avec une suite..
    Nous avons commencé plus ou moins comme ça..

  • Bonsoir Tom,
    Votre histoire est touchante et part bien mal...mon mari m’a saoulé pendant presque 3 ans pour que j accepte son envie d aller en club pour "voir"... nous avons posé les règles du départ et elles sont la base de tout : on ne se force pas et on ne fait jamais si l un des 2 n est pas d accord...le club a ceci de bien pour commencer, on regarde, on discute, et si feeling, on essaie....peut être auriez vous du commencer votre expérience par là....j ai du mal à comprendre le plaisir et l excitation que mon mari éprouve lorsque je suis avec un homme, mais il y a un fait non négociable pour moi : tout Candauliste qu il est, hors de question qu il ne soit pas avec moi, près de moi, et même parfois aussi en moi en même temps...je le veux actif, et je le partage ! Pourquoi ne vous êtes vous pas approché d eux ? Pourquoi n avez vous pas aussi demandé une fellation à votre femme en même temps qu à cet homme ? Cela ne vous empêchait nullement de regarder, non ? L envie de prêter votre femme excluait elle totalement votre participation au jeu ?
    Maintenant, il y a quand même un fait bizarre sur son besoin de se faire belle pour lui, non pour vous ! Votre couple était il assez fort et solide ? N a t elle pas saisi une chance et s en servir d excuse pour vous quitter ?
    Tenez nous au courant...bonne chance !

  • Bon courage.
    C’est le risque... tout n’est pas perdu.
    Dans le candaliisme il y a aussi la phase de reconquete du mari. A vous de jouer

  • Tyroler merci pour votre commentaire. Ce qui me préoccupe en revanche c’est que vous voyez cela comme une expérience qui se soldait positivement pour vous alors que j’ai tenté de décrire une lente descente aux enfers... certe gainée de velour...

    Kamadeva. Oui bien sûr il faut du dialogue. Je me demande cependant si ici le dialogue aurait arrangé les choses. L’histoire aurait peut-être été différente. Peut-être pas le final...

  • En parler...EN PARLER , avant après...Pendant (beaucoup plus délicat et peut-être pas nécessaire !) mais en parler tout en "soupoudrant" abondamment d’amour , de tolérance, de bienveillance et d’ouverture d’esprit.

  • Il est rare de retrouver un récit qui relate avec autant d"exactitude et de finesse une expérience vécue de Caro, ma femme, avec un amant avec lequel elle avait une réelle et très forte envie de faire l’amour et non de "baiser". Bravo Tom, tu viens de me faire passer une très belle nuit dans le souvenir de cette merveilleuse nuit de septembre ou Caro a su nous confirmer notre voie vers le candaulisme.

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