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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Un dîner pas comme les autres

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Notre dîner s’achevait tranquillement. Jean avait apporté trois bouteilles, et le champagne avait coulé à flots. Mais, même en étant un peu grisée, je me sentais gauche, timide, et à la limite, ridicule. J’avais pourtant fait ce qu’il fallait. Je portais une robe moulante boutonnée sur le devant, très courte, sans aucun sous-vêtement. Sa couleur rouge, un peu luisante, reflétait les flammes des chandelles qui contribuaient à donner une atmosphère particulière au repas. Mes seins étaient mis en valeur et j’étais fière des formes soulignées par cette robe qui suggérait mes courbes sans vraiment les dévoiler.

J’étais tendue, j’avais envie mais mon désir était loin d’être flagrant. Le malaise devenait palpable, et j’en étais d’autant plus désolée que seule responsable. Au cours du repas, j’avais dévoré notre gentleman des yeux et n’avais pu empêcher des images obscènes de défiler dans ma tête. J’étais excitée, mais quelque chose me bloquait. Un excès de timidité, sans doute. Je préférais demeurer dans le domaine du fantasme et, à ce niveau, cela fonctionnait parfaitement. En le regardant manger, je m’imaginais sa bouche et sa langue prendre possession de mon jardin secret, que je lui offrais en retroussant ma robe.

Jean se lança au dessert. Je lui servais une part de gateau, debout à côté de sa chaise, quand sa main remonta lentement le long de ma jambe et s’arrêta à quelques centimètres de mon sexe. Je fermai les yeux, n’osai plus bouger. Il caressa brièvement mes fesses, puis ôta sa main. Cela n’avait pas duré plus de quelques secondes mais j’avais le cœur qui battait fort, j’étais toute retournée. Mon mari guettait ma réaction et, je sus que j’aurais dû faire quelque chose.

Embrasser Jean peut-être, masser son entrejambe à travers son pantalon, me mettre à ses pieds et libérer son sexe pour lui faire une petite gâterie annonciatrice de folies plus torrides. Ou encore, m’asseoir sur ses genoux et frotter mon cul sur lui pour le faire bander. Mais non ! Je choisis d’effectuer un repli stratégique vers la cuisine sous prétexte de servir le café. Je souhaitais simplement m’échapper pour reprendre mes esprits.

En rejoignant mes gentlemen, je trouvai Jean debout. En plus d’être séduisant, il avait une gentillesse naturelle que j’adorais. Mon mari me contemplait sans mot dire. Puis Jean m’enfila une sorte de masque, qui me boucha la vue instantanément. Je ne voyais plus rien !

Entre son corps collé contre mon dos, ses paroles, je me sentis toute chose. Il me retourna assez brusquement, et ses doigts s’attaquèrent au premier bouton, près du col. Il les défit un à un, avec une lenteur calculée. Je sentais ses doigts glisser sur ma peau, m’effleurer sans jamais toutefois me caresser. C’était excitant d’être déshabillée par cet homme inconnu que je désirais tant. Mon mari n’étant plus visible, je me sentais étrangement beaucoup plus à l’aise, et ma respiration s’accéléra involontairement.

Quand il fut arrivé aux boutons placés juste au-dessus de mon sexe, ses mains écartèrent le tissu et ses paumes effleurèrent mes seins. Je frissonnai de plaisir. J’essayais de voir mais, rien à faire, ce bandeau me laissait dans une exquise obscurité et une attente divine de ses moindres gestes.

Il me massait franchement, faisant rouler mes tétons déjà durs entre ses doigts très doux et néanmoins d’une féroce agilité qui me fit ouvrir la bouche sur un petit râle de plaisir. Il savait y faire et m’excitait ainsi follement.

Puis il reprit son déboutonnage, lentement, très sûr de lui. Quand il eut fini, il fit glisser la robe à mes pieds. Je me tenais donc entièrement nue devant lui. J’imaginais la scène dans ma tête, et j’avais envie de beaucoup plus maintenant…

Il revint vers moi à cet instant, je sentis sa présence grâce à son eau de toilette, que j’appréciais beaucoup. Chaude et épicée, elle lui allait bien et le rendait encore plus sexy. Mon gentleman me prit par la main et me guida vers la table, avant de me pousser violemment dessus. Je ne m’y attendais pas et fus plus que surprise.

Penchée vers l’avant, en appui contre la table, les seins écrasés sur notre nappe où il me maintenait de force, une de ses mains plaquée sur mon dos. Puis, je songeai qu’il devait se rincer l’œil en même temps. J’étais son esclave… Et cette idée me plut énormément.

C’est à ce moment que j’ai réellement basculé. J’ai senti des ondes de désir se propager dans tout mon corps. Oui, j’étais sa garce, sa chienne, sa proie, sa victime devenue consentante. J’étais terriblement excitée. Je n’étais plus qu’une chose vibrante dont le sexe palpitant n’attendait qu’une pénétration. Je cambrai mes reins, écartai mes cuisses, brûlant d’envie.

Je partais en vrille totale, et commençais alors à débiter des obscénités, avec des mots vulgaires que je n’employais jamais. Toujours privée de la vue, je me sentais terriblement bien, et le feu qui coulait dans mes veines prenait une ampleur hallucinante avant de venir atterrir dans mon sexe. Un vrai brasier.

Jean était entièrement nu ! Son sexe bandé battait contre mes fesses pendant que ses mains englobaient mes seins. Mon gentleman me plaqua contre lui. Sa main droite caressa ma gorge et descendit lentement, doucement mais inexorablement vers mon sexe. Et s’y arrêta encore, juste au bord. Je devenais folle !

Il me mordit la nuque et je frissonnai de plaisir, avant de sursauter. Un autre sexe se présentait par-devant. Mon mari était devant moi, nu lui aussi ! Son sexe bandé se posa sur mon ventre, aussi dur que celui que je sentais entre mes fesses. J’étais prise entre deux hommes dont l’état d’excitation me ravissait complètement. Mes derniers barrages disparurent comme par enchantement ainsi que ma gêne et mes ultimes tabous.

Je m’agenouillai sans un mot et les masturbai tous les deux. Ils étaient à moi, pour toute la nuit, et j’étais décidée à en profiter au maximum. Jean était très bien fait et son sexe était à son image. Bien plus imposant que celui de mon mari.

J’avais deux amants rien que pour moi et je savais qu’ils sauraient se montrer imaginatifs et d’une résistance hors pair. Je savourais le moment et, quand je pris Jean en bouche, j’étais un volcan en pleine éruption, une bombe au bord de l’explosion. Je suçais mon amant devant mon homme. Il pouvait me voir agenouillée, soumise, en train de sucer un gentleman.

Déchaînée, je râlais de plaisir et tétais ardemment cette chair délicate au goût si suave. Puis Mon mari se rapprocha, et je perdis pied quand je sentis son gland se frotter sur ma joue alors que j’avais déjà la bouche pleine.

J’étais à leurs genoux pour les sucer en même temps, et le faire ainsi, en aveugle, multiplia mon désir, me poussant au paroxysme de l’indécence et à des gestes des plus osés. Je les suçai alors alternativement, chacun leur tour, avec de petits cris de satisfaction devant la dureté de leurs membres, palpitant de désir pour moi.

C’était inouï de lécher deux hommes ensemble. Au lit, j’aimais absolument tout, et faire l’amour avec deux hommes me propulsa au-delà de mes limites. Pourtant, je ne m’en croyais plus capable au début de la soirée. Il avait fallu cette correction infligée par Jean pour que ma coquille explose et que je me révèle à moi-même.

Une fellation avec deux mâles avait toujours hanté mes fantasmes. À l’approche de leur extase, que je sentis arriver, je ne me posai plus de questions et me contentai de vivre l’instant sublime. Je les masturbai vigoureusement, leurs sexes se rejoignant devant ma bouche grande ouverte, les posant sur le bout de ma langue enfiévrée.

Ce fut fantastique quand, acceptant l’hommage simultané de leur orgasme, ils éjaculèrent dans ma bouche et qu’oubliant toute répugnance, je les laissai faire sur mon visage. Ce fut grandiose ! Leur semence tiède se répandit sur moi, dévalant de mes lèvres jusqu’à mes seins. J’adorais ça ! Et je me surpris de cette belle victoire sur moi-même. Je venais de reprendre l’avantage sur Sandrine : j’avais avalé deux hommes en même temps !

Alors qu’ils débandaient entre mes doigts poisseux, je réalisais que je n’avais plus aucun tabou. Je jubilai intérieurement ! Les fessées m’avaient dévergondée, rendue perverse, indécente et soumise comme jamais.

Mes amants m’aidèrent à me relever, tout en me félicitant de ce premier pas qui, pour eux comme pour moi, saluait la naissance d’une autre personne. Je me sentais une tout autre femme, sans doute soumise, mais capable de bien des choses.

Jean et mon mari me nettoyèrent gentiment, puis Jean m’invita à m’allonger sur la table. Ils me caressèrent longuement. Ensuite ils firent couler du champagne sur moi, partout ! Puis une bouche se régala, but le nectar pétillant en s’attardant sur mes seins, la divine exploration s’achevant par deux mains fermes soulevant mes fesses. Mon mari devait verser le champagne qui coulait sur mon sexe alors que Jean se régalait en buvant tout.

Le champagne comme mes fluides de plaisir ! Quel supplice exquis ! J’écartai les cuisses pour lui faciliter le passage et, quand sa langue me pénétra, très loin, j’eus immédiatement un premier orgasme, suivi rapidement de plusieurs extases qui allèrent crescendo en force. Je finis par crier sans me préoccuper de la bien séance ! J’évacuais ainsi toute la tension nerveuse de la soirée, et je jouis un nombre incalculable de fois sous la bouche experte de ce gentleman.

Contactez moi pour vivre une expérience candauliste. man.jean@yahoo.fr

3 Commentaires

  • Comment avez vous rencontré Jean, collègue de mr ou mme ?. Bravo pour casser la glace du début de rencontre

  • Une sympathique "auto-promotion"... Monsieur travaille dans une agence de com ? Où bien est-il adepte de Jacques Dutronc ("Publi-publi-publicité, je fais moi même ma propre Publi-publi-publicité"...).
    En dehors de cet aspect commercial - puisque Gentlemanforladies est escort, j’ai bien dit "escort" et non pas "escroc" - c’est assez plaisant à lire quoique bourré de clichés machistes.

  • Nous aimerions vivre une telle situation Marine à la lecture du texte s est mise à mouiller nous aimerions rentrer en contact avec jean merci à bientot

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