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Un auto stoppeur heureux

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Ce soir la, nous revenions d’un repas entre amis. Caro avait ‟légèrement abusé de l’alcool”. Comme certains des invités à ce repas, n’auraient pas appréciés les habituelles exhibitions de Caro, sa copine, M.Claude, lui avait demandé d’être la plus discrète possible. Même si sa tenue était un peu exhibitionniste, elle n’avait pas tiquée lorsque nous sommes arrivés.

Caro n’a pas flanchée durant tout le repas. Et pourtant elle avait flashé sur le mari d’une invité qui lui-même n’avait perdu aucune occasion pour jeter ses coups d’œil dans le décolleté. Ainsi durant 4 heures, assis à côté d’elle, il s’était rincé l’œil à toutes les occasions que Caro lui avait volontairement données.

Je pense même qu’il s’est passé quelque chose lorsque ce gars à aidé Caro à trouver les toilettes. Nous sommes repartis à la nuit qui commençait à tomber. Dans la voiture, elle avait allongé son siège et sommeillait tranquillement. Nous avons traversé un village et a la sortie de celui-ci, j’ai aperçu un auto stoppeur.

Je regardais Caro qui somnolait impudiquement sur son siège, la robe complètement retroussée et laissant sa foufoune bien rasée et sans culotte à la vue de tous. Elle avait aussi laissé un sein montrer le bout d’un mamelon, sa position ayant agrandi son décolleté. Je suis sorti de la voiture pour aider notre passager à mettre sa valise dans le coffre et en profitais pour lui dire que ma femme dormait, que nous venions d’un lunch dinatoire et que je n’avais pas pris d’alcool, mais par contre que Caro avait un peu exagéré sur le rosé frais.

Je l’ai fait monter derrière mon siège en sachant qu’il aurait une vue imprenable sur le décolleté et sur les cuisses dénudées. J’avais pris soin, avant de descendre de voiture, de remonter le bas de la robe de façon à se qu’il puisse apercevoir l’absence de culotte. Comme lui aussi allait sur Toulouse, je savais le garder 2 bonnes heures avec nous.

Dans le rétroviseur je pouvais vérifier que la décontraction exhibitionniste de Caro ne le laissait pas indifférent. De mon côté, j’avais très bien compris que Caro ne dormait pas d’un sommeil profond et qu’elle était bien consciente de ce qu’elle laissait voir (qu’elle montrait serait plus juste). J’ai posé ma main sur sa cuisse et elle ouvrit les yeux. Elle m’a sourit mais n’a pas dénié s’apercevoir de la présence d’un passager.
- " Tu pourrais t’arrêter à la prochaine aire pour les WC, s’il te plait ? Ce n’est pas pressé, mais ce pourrait le devenir. "

Et elle a refermé les yeux. Non seulement et n’avait pas remit d’ordre dans sa tenue, laissant foufoune prendre l’air, mais dans un léger mouvement, que je soupçonnais de volontaire, elle libérait entièrement le sein, qui ne demandait qu’à prendre l’air. Je pouvais voir l’effet hypnotique de cette exhibition sur notre passager.

C’est alors que j’apercevais le panneau de l’approche d’une aire de repos. Je m’engageais sur le parking et me garais à quelques 50 mètres du WC. J’ai prévenu Caro que les toilettes de madame étaient avancées. Elle s’est redressée sur son siège, remit un peu d’ordre dans sa tenue avant de constater la présence de celui que j’appellerais Paul. Elle lui sourit et est allée aux toilettes après m’avoir fait un clin d’œil coquin.

Le message voulait dire :
- " Au retour je monte derrière avec lui. Celui là je veux qu’il se rappelle de moi "

Alors je me suis retourné vers Paul et j’ai engagé la conversation :
- " Elle est belle non ? "
- " Oui, c’est sûr elle est splendide ".
- " Non seulement elle est splendide mais elle n’est ni farouche ni très pudique. Nous sommes un couple libéré et candauliste. Ça te dirait de te la faire ? ".
Paul, estomaqué, a hésité, ne sachant pas trop quoi et comment me répondre.
- " Ça te dit ? Je ne plaisante pas. Et d’ailleurs tu pourras avoir la preuve de son consentement lorsqu’elle reviendra. Lorsqu’elle arrivera, si tu lui ouvres la portière de son côté pour la faire monter à tes côtés, elle ouvrira son chemisier pour te prouver qu’elle est nue dessous. Comme tu as pu voir ce sont deux beaux nichons bien gonflés. Elle montera à côté de toi et elle finira de s’enlever le chemisier. Tu pourras la caresser le temps que tu voudras. Au prochain parking on s’arrêtera et on verra. Ca dépendra de ce qu’elle voudra. Ou elle te fait une bonne pipe et je peux te dire que tu vas te régaler ou elle voudra que tu la prennes. Je te donne tout de suite un préservatif, c’est autant pour la pipe ou pour la baiser. Tu es d’accord ? "
- " Hé bien sûr que je suis d’accord. Il faudrait que je sois fada pour refuser "

Caro est arrivée, déjà son chemisier était à moitié ouvert et elle regardait vers nous pour voir ce que Paul allait faire. Il a ouvert sa portière. Elle lui a sourit et arrivée pour monter elle lâchait les panneaux de son chemisier. Les seins ont jaillis comme le diable d’une boite à musique. Elle est montée sans le lâcher des yeux.

A peine assise que Paul a malaxé les seins offerts. Il les soupesait, les caressait, les malaxait et les tétait. Caro le laissait faire en gémissant de plaisir tout en lui caressant les cheveux. Deux ou trois french baisers, et il est descendu à la cave. Très rapidement les gémissements ont augmentés pour finir en cris de jouissance alors que les doigts avaient disparus au fin fond de la grotte à plaisir.

Caro lui rendait ses caresses. Sa main caressait la braguette gonflée de son pantalon. Elle a ouvert la braguette et défait la ceinture pour aller fouiller dans le slip et a sorti avec difficultés un sexe en forte érection. Et tout en le masturbant elle lui a roulé une pelle d’enfer. Ainsi nous sommes arrivés sur l’aire de repos suivante. Je me suis garé sur un emplacement. Pendant un bon moment je me suis retourné pour regarder ma femme ‟s’amuser” avec la bite bien raide de Paul.

Elle le caressait tendrement, le branlait amoureusement et de temps en temps elle baissait la tête pour déposer un petit baiser sur le gland. Paul, de son côté ne savait plus comment arriver à caresser ses magnifiques nichons aux tétons dressés, et faire gémir Caro sous quelques pénétrations manuelles. Alors je les ai rejoins sur le siège arrière. J’ai laissé à Paul le plaisir de régaler ma femme, j’ai préféré lui caresser les nichons.

Lorsqu’elle est excitée comme maintenant, elle a les deux nichons gonflés comme deux baudruches. Mais surtout, et c’est ce que j’adore, ses tétons pointent d’au moins deux bons centimètres. En plus d’être agréables à regarder, c’est super excitant de les titiller ou de les téter. Paul se faisait masturber par Caro. Elle, de son côté, n’en pouvait plus. Ses gémissements étaient de plus en plus forts et la connaissant bien, ce n’était pas simulé.

Je l’ai embrassée goulument et sa langue tournoyait incroyablement dans ma bouche révélant une très forte excitation. Son baiser était secoué du rythme de sa masturbation de plus en plus énergique. Mais Paule désirait autre chose. Alors il l’a faite arrêter. Il lui a gentiment dit :
- " Je me réserve pour autre chose "
- " Oui, j’ai compris, tu veux que je te suces "
- " Oh oui ! si tu pouvais tant que je suis en pleine forme, tu m’excites tellement que je ne sais pas si je vais tenir bien longtemps "
- " bon, alors mets une capote, je n’avale que celle de mon mari "
Je lui ai tendu une capote ‟spécial fellation” au goût de banane.

Caro l’a regardé la mettre et l’a même aidé à la lisser. Elle s’est jetée littéralement dessus et la embouchée jusqu’à la garde. Les couilles cognaient sur son menton. Elle les a gardées un moment au fond de sa gorge puis elle a reculé la tête et sortie de sa bouche. Elle a léché la queue couverte de salive puis elle la embouchée à nouveau pour lui mastiquer le gland. Elle lui faisait une bonne pipe ‟royale” comme je les appelle. Aucun homme n’a jamais résisté aux ‟royales” de Caro.

Paul, la tête en arrière, les yeux fermés avait la respiration réglée aux va et vient de la pipe. Il ne s’est mit à gémir qu’au bout d’un long moment. Il était performant le gars. Pour tenir si longtemps dans la bouche de ma femme il faut être sacrément résistant. Puis il a commencé à grogner, il allait visiblement lâcher son plaisir. Caro l’a alors serré contre elle, l’empêchant de se retirer. Paul a été secoué de plusieurs spasmes en grognant fortement. Elle l’a laissé se lâcher au chaud dans sa bouche.

Elle s’est relevé, s’est installé confortablement sur son siège et tout en continuant à le caresser elle me dit que la séance était provisoirement terminée. Alors nous sommes repartis. Elle était restée à côté de Paul qui reprenait les caresses. J’avais remis la radio ce qui faisait que je n’entendais pas leur discussion. Au bout d’un moment, elle s’est penchée vers moi et m’a tout simplement annoncé que Paul n’était pas pressé et que rien ne nous empêchait de l’inviter de passer un moment à la maison. Voilà, c’est ainsi qu’elle a ramené Paul à la maison, et nous a fait passer une nuit inoubliable.

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