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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Un anniversaire pas comme les autres.

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Les ordres de mon mari sont clairs et je dois être prête à recevoir une surprise pour mon anniversaire à 20h. Les surprises, j’adore, surtout celle de mon mari : un vendredi soir dans un hôtel de luxe parisien, toute la matinée pour faire du shopping rue saint Honoré et me préparer. La seule règle étant d’ouvrir la porte vêtue d’un peignoir.

Quand on frappe à la porte, je suis un peu intriguée que mon mari n’entre pas, tout simplement, comme il le fait d’habitude. Je referme maladroitement mon peignoir et entrouvre la porte avant d’afficher un air surpris. Sur le seuil, un gentleman châtain, avec les cheveux bruns, se retourne et sourit à ma vue.

Il se présente comme Jean, un masseur envoyé par mon mari. Je le fixe sans comprendre, cherche mon mari du regard dans le fond du couloir, mais de toute évidence, nous ne sommes que lui et moi. D’une main, je ramène le pan de mon peignoir devant moi avant d’insister, légèrement intriguée par sa présence.

Il me dit qu’il est masseur professionnel et que mon mari l’a engagé pour une séance de quarante-cinq minutes. Je fronce les sourcils, un peu étonnée par cette information, mais j’entrouvre la porte un peu plus. Je relâche la porte pour le laisser entrer, ce qu’il fait sans attendre. Derrière lui, je referme et le scrute pendant qu’il se promène dans ma chambre avec un sans-gêne évident, puis il pointe la porte de ma chambre.

Il me dit que l’on va s’installer sur le lit, que ce sera plus confortable. Ca m’angoisse, je dois l’admettre. Et comme je reste immobile, Jean me fait signe de m’approcher avant de pointer mon lit. Il me demande de retirer mon peignoir et de m’éttendre et qu’il s’occupe du reste. Pour me rassurer, il me dit que mon mari va arriver d’ici une petite heure…

Qu’il m’annonce la venue de mon mari m’étonne et me rassure à la fois. Je suis étonnée du détachement dont il fait preuve alors que je retire le peu qui masque mon corps. Jean défait sa montre et sort quelques bouteilles et une serviette qu’il dépose sur ma table de chevet. Enfin, il tourne les yeux vers moi, laisse son regard balayer mon corps et sourit. Vous êtes magnifique.

Je ne sais pas comment prendre son compliment, alors je souris à mon tour, mais j’avoue que je reste un peu raide d’être nue en présence d’un parfait étranger. Je m’installe sur le ventre, bras repliés sous ma tête, non sans être ravie de pouvoir masquer l’essentiel à sa vue. Accroupi aux côtés de mon lit, il déplace mes cheveux pour dégager ma nuque, oblige mes bras à redescendre de chaque côté de mon corps, caresse doucement mon dos, puis mes hanches.

Je suis nue dans mon appartement, un homme inconnu penché sur moi avec de larges mains baladeuses sur mon corps. Je ne peux pas dire que c’est la chose la plus confortable qui soit. Les choses ne s’arrangent pas lorsqu’il se déplace dans la pièce, ferme le rideau pour nous plonger dans la pénombre. Très vite, il revient s’asseoir sur le rebord du lit et comme je garde tous mes sens en éveil, je comprends qu’il récupère un flacon sur ma table de chevet, sursaute lorsque ses mains reviennent sur moi, huileuses et douces.

Quand il se met à me masser la nuque et les épaules, je respire mieux. Aucun doute sur sa formation : il a les mains d’un ange et il sait parfaitement comment me faire oublier que je suis nue dans ce lit. Je ferme les yeux, soupire de bien être, soudain heureuse de la surprise de mon mari, quoique j’aurais préféré qu’il me fasse ce massage de lui-même.

Les mains de Jean descendent, écrasent mes muscles du dos, forcent ma taille à se détendre, pétrissent mes fesses et l’intérieur de mes cuisses. Seigneur, quelles mains ! Juste à imaginer ce qu’elles pourraient faire si elles grimpaient juste un peu plus haut que j’en frissonne… et mon geste ne passe pas inaperçu.

Il poursuit sa quête, descend le long de mes jambes. J’en suis la première déçue d’ailleurs. Avec ses frictions près de mon sexe, qu’est-ce c’était agréable ! Dommage que je ne vois pas l’heure de là où je suis, je ne peux pas m’empêcher de songer à la venue de mon mari et de la façon dont il va me mener au paradis après un massage pareil. Je commence à comprendre pourquoi il tient tant à me détendre, aujourd’hui… possible qu’il s’imagine que je serai la plus docile des amantes à son arrivée… mais pourquoi en serait-il autrement ?

Une fois mes pieds massés et tout mon corps entièrement détendu, la voix de Jean résonne à nouveau et me tire de ma somnolence. Im me demande de me retourner. Sa demande m’étonne et comme je suis dans un état second, je prends un temps considérable avant de relever ma tête et de le chercher du regard.

J’obéis, étonnamment surprise de devoir m’exhiber ainsi, les seins d’abord, mais surtout le sexe. Chaque fois que je vais dans un salon de massage, je garde ma petite culotte et soudain, je regrette de ne pas l’avoir exigé. Juste à son premier passage, il me semble que je suis déjà bien chaude entre les cuisses…

Pendant que je l’observe s’essuyer les mains sur une petite serviette, posée sur le sol. Sans attendre, il remonte plus haut sur mon lit, se met à me caresser le cuir chevelu, repasse sous ma tête et effectue de petites pressions sur ma nuque en laissant un doigt caresser chaque côté de mon visage. Mes yeux se referment vite. Ce massage, ça fait un bien fou.

Quand ses doigts poursuivent leur trajet, j’ai la sensation que mon corps s’ankylose. Tout y passe : mes épaules, mes bras, mes coudes, mes doigts… il effectue de drôles de points de pression sur certaines parties de mon corps, me masse vers l’extérieur, puis il revient vers l’intérieur. Je suis pratiquement assoupie quand ses paumes se positionnent sous ma poitrine et palpent la peau environnante, massent doucement, remontent pour caresser mes seins en effectuant de petites rotations. Malgré tout le côté agréable de ses gestes, j’ouvre lourdement les yeux et son regard, fermement rivé sur mon corps, revient vers moi, puis son sourire revient.

Mon masseur me dit que mon mari a exigé un massage particulier. C’est à dire une détente complète. Ses paumes repartent entre mes seins, les caressent une dernière fois avant de poursuivre son périple vers mon ventre. Son massage est discret, mais il s’accroche surtout à ma taille, puis à mes hanches, palpe délicatement le haut de mon sexe en effectuant d’autres rotations. Il est loin de mon entrejambe, mais je sens une vague de chaleur qui déferle et instinctivement, je resserre doucement les cuisses.

Son corps glisse plus bas, toujours sur le côté du lit, à la hauteur de mon ventre et il reprend ses caresses au niveau de ma poitrine. Je détourne la tête, gênée, puis ferme les yeux en me demandant si je ne devrais pas l’arrêter avant que je ne perde tous mes moyens. Jean effectue de petites pressions sur mes seins et remonte systématiquement son pouce sur mon mamelon, termine sa course sur ma pointe durcie avant de reprendre le même mouvement, juste un peu plus loin. Je devrais le chasser, mais qu’est-ce que ça me plaît ! Déjà, je peine à ne pas serrer les cuisses pour caresser mon clitoris en éveil. Je suis tellement excitée que je pourrais probablement me faire jouir sans même avoir à y glisser la main.

Il me fixe avec un petit sourire auquel je ne réponds pas. S’il n’en tenait qu’à moi, je m’accrochais à la main qui caresse ma taille et je l’obligerais à se faufiler entre mes cuisses. Juste deux petites minutes, rien de plus. Et ça, je ne doute pas que ça me détendrait plus que tous les massages qu’il effectue sur le reste de mon corps.

Ses doigts se remettent à palper mon ventre. À deux mains, il fait le tour de mon bas-ventre, juste au-dessus de mon sexe, et effectue de petits points de pression là où les premiers poils apparaissent. Je ferme les yeux, en proie à une autre vague de chaleur. Mon sexe devient humide, s’inonde lorsqu’il recommence son trajet et je sens que ma respiration s’emballe. Merde ! Un léger sursaut m’agite et je pose rapidement une main sur la sienne pour retenir ses mouvements.

Cette fois, je sais qu’il le fait exprès, surtout que sa bouche dérive dangereusement vers ma poitrine et que son souffle me pétrifie sur place. Mes doigts, toujours sur les siens, n’essaient même plus de le retenir et je suis pratiquement en transe lorsqu’il écarte mes cuisses pour chercher à en caresser l’intérieur. Je regrette qu’il n’aille pas droit au but, il reste là, à pétrir l’intérieur de ma jambe, son souffle chaud toujours positionné sur le bout de mon sein, puis d’un coup de langue, il taquine ma pointe.

Je retiens difficilement un gémissement langoureux en suppliant le ciel qu’il me prenne sans attendre. Et même si mes cuisses s’ouvrent discrètement, c’est mon sexe qui quémande son attention en silence.

Devant mon impatience, il sourit et caresse ma cuisse en remontant vers mon sexe, se redresse pour mieux m’observer. Au lieu de me toucher là où j’en meurs d’envie, sa main force mon bassin à retourner au repos : dos bien à plat sur le matelas. Pour un peu, je me jetterais sur lui, mais à peine en ai-je l’idée que ses doigts se glissent sans difficulté à l’intérieur de mon sexe. C’est chaud et je n’en doute plus : inondé. Les lèvres de Jean reviennent sur mes seins, les embrasse à pleine bouche, les lèche alors qu’il me pénètre avec précaution. Je suis tellement excitée que je voudrais qu’il y aille plus franchement, qu’il me fasse jouir sans attendre, mais chaque fois que je gémis, il ralentit, hésite, attend…

Sa voix est invitante et je ne résiste pas à sa demande, surtout quand sa bouche repart sur ma peau et qu’il se met à mordiller mes seins. Ses doigts reviennent sur mon clitoris, dansent avec mon plaisir. Je me remets à gémir, serre les cuisses pour en augmenter la friction, puis perds la tête sans délai, dans un cri étouffé, le corps cambré vers l’arrière et légèrement lasse. Enfin !

L’esprit vide, je m’étale pendant que Jean revient planter ses doigts dans mon sexe, bien au fond. Il se met à me palper, à effectuer un va-et-vient discret et constant, reprend son toucher, presque médical. Que m’importe ? Ses gestes me bercent et j’ai la sensation qu’il va se noyer s’il reste là, mais cela reste agréable. Moins de trois minutes plus tard, mon ventre se met à réagir à ses caresses, à se contracter doucement, puis de plus en plus fort, comme s’il souhaitait emprisonner ses doigts en moi. Mon corps a de légers sursauts et je cherche à toucher sa tête, m’accroche à ses cheveux en gémissant.

Jean me serre contre lui ou peut-être est-ce le seul moyen qu’il a trouvé pour m’empêcher de gigoter, car je me sens coincée sous son corps. C’est rapide et vertigineux. Tout s’amplifie : le plaisir et les cris que je n’arrive plus à retenir. Et pourtant, l’orgasme tarde à venir, comme s’il me maintenait au bord du précipice, dans ce délicieux état d’attente. Mes ongles s’accrochent à sa peau, le griffent au passage et je détourne la tête alors qu’il relève la sienne pour m’observer. Je ne veux pas me remémorer que je suis sur le point de jouir dans les bras d’un autre.

La façon dont ses doigts se remettent à se balancer en moi, dans un mouvement rapide, provoquent un déferlement de cyprine dans mon bas-ventre. L’orgasme surgit comme une main de fer, m’écrase dans le lit, mais libère un cri qui n’en finit plus. Mon corps s’affale et tous mes membres s’étendent sur le lit pour savourer le bonheur dans lequel il me plonge. Je ne sais même plus quand ça s’arrête tellement je prends un temps considérable pour revenir à moi.

Une voix me tire de ma torpeur, c’est celle de mon mari. Je reprends mes esprits et je cherche à me relever, mais la main de Jean me retient sur le lit et tente de me maintenir dans l’état amorphe dans lequel je suis.

Je cherche mon mari du regard, debout, adossé contre le mur qui surplombe le pied de mon lit, à me fixer avec un air amusé. J’ai la tête et le corps en feu, mais je tente de bredouiller, de façon un peu confuse.

J’essaie de me relever, ne serait-ce que pour lui expliquer… quoi ? Que je n’ai pas pu résister à ses caresses ? Que je n’en avais pas la moindre envie ? Le rire de Jean résonne à nouveau, puis il s’installe sur le rebord du lit, de l’autre côté de Jean. Je cherche à me redresser pour la seconde fois, mais on me retient à nouveau contre le lit.

Sans attendre, mon mari retire prestement sa chemise, se penche sur moi et pose une main sur ma tête pour me retenir allongée. Il sourit. Il caresse nonchalamment ma poitrine, puis je le sens qui cherche à retourner entre mes cuisses. Il rit à nouveau et tourne un visage étonné vers Jean.

Mon mari saisit la main de mon masseur et la ramène vers mon sexe. Des doigts reviennent en moi et je tente par tous les moyens de rester de marbre, me résigne à simplement serrer les dents pour éviter d’ouvrir bêtement la bouche.

Les doigts recommencent à me caresser et la main de mon mari revient taquiner la pointe de mes seins. Même si j’essaie de n’en rien laisser paraître, je ne tarde pas à cligner des yeux de plus en plus longtemps quand de petites vagues de plaisir reviennent en moi. Je ravale le cri qui se forme dans ma gorge, mais mon souffle se fait de plus en plus lourd et bruyant.

Mes cuisses se ferment dans un spasme et je secoue rapidement la tête pour éviter que mon mari le remarque. Des doigts quittent mon sexe pour être remplacés par d’autres. mon mari tâte, remonte et redescend jusqu’à ce qu’une autre vague me chavire le ventre. Même quand j’essaie de retenir mes réactions, mes yeux se ferment et je ne peux pas m’empêcher de me mordre la lèvre inférieure.

Le visage de Jean apparaît au-dessus du mien et remonte une main humide devant moi, explique le mouvement à effectuer à mon mari qui s’exécute entre mes cuisses. Trois essais plus tard, je me cambre sur le lit, m’offre sans retenue et me retrouve au bord du gouffre, sur le point de perdre la tête, à ne plus pouvoir retenir le moindre cri.

Ils échangent un rire et j’entends Jean lui expliquer comment provoquer mon orgasme. Je suis chavirée par les doigts de mon mari. Mon cri est si vif que la gorge me brûle lorsque mon corps retombe contre le matelas. Et pourtant, il s’évertue à poursuivre ses caresses jusqu’à ce que je tente de chasser sa main, le suppliant presque de me donner un moment de répit. Enfin libre, je retombe dans un état comateux et bienfaiteur. Détendue ? Je ne saurais l’être davantage.

Ceci est une histoire vraie vécue. Contactez moi pour la vivre. Au plaisir de vous faire plaisir. Jean

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