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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

triolisme

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Cela faisait longtemps que j’avais contact sur « fesse-bouc » avec Sandra, cette jolie femme d’âge moyen, d’un couple exhibitionniste et libertin. Elle m’avait envoyé plusieurs fois des photographies d’elle dénudée, voire de gros plans de sa chatte de laquelle je me régalais souvent en me secouant la verge. Scènes que je lui photographiais à mon tour pour lui susciter excitation et plaisir en juste retour.
Un soir, elle me parlait par messagerie instantanée, et nous nous masturbions tous deux en évoquant les détails potentiels d’une rencontre réelle. J’avais toujours hésité à ce que son mari soit présent car je me savais résolument hétéro et la promiscuité d’un époux avait quelque chose de gênant pour moi. Cependant je me dis, à cet instant de plaisir virtuel, que c’était trop bête de ne pas profiter de l’occasion pour enfin caresser et toucher ce corps qui m’avait déjà tant excité. J’ai donc réclamé de franchir le pas, en précisant que la présence du mari ne soit qu’au titre de voyeurisme. Rendez-vous fût donc pris pour quelques jours plus tard chez eux, en matinée…
Ce matin-là, j’arrivai chez mon couple avec excitation et inquiétude mêlées. Je n’étais pas habitué de triolisme, même si je savais que l’autre homme ne ferait que mater. Lorsqu’ils m’accueillirent, j’essayai de dominer ma gêne en prêtant mon attention à la décoration de leur appartement, cossue et assez classique. Rien qui puisse me plaire de reste, mais il était évident que mon esprit s’attachait moins au décor qu’à mes hôtes, lui parfaitement nu, elle en déshabillé transparent sans culote ni string, puisque déjà je sentais une érection me mettre à l’étroit dans mon pantalon. Lui, me dit de me mettre à l’aise, ce qui signifiait tout à fait évidemment que je devais adopter la même tenue que lui. Ce que je fis en feignant d’être décontracté. Je sentais, sans oser croiser leur regard, qu’ils guettaient mon érection car il arrive dans ce genre de situation que l’invité d’un couple libertin aussi novice que moi ne soit pas en capacité d’assumer ces options nouvelles. Je captai un sourire satisfait et rassuré sur le visage de Sandra. Lui me fît asseoir sur le canapé, devant une table basse où attendaient trois coupes et une bouteille de champagne. Il en proposa à sa femme puis à moi et s’en servit à lui-même. Je ne bus ni par plaisir ni par soif, mais pour me donner du courage. Ils entamèrent une conversation futile quelques secondes et en vinrent très vite à mon choix de cette rencontre réelle. Puis Sandra me dit : « Eh bien, on est là pour la même chose, au moins c’est clair, alors qu’est-ce que tu attends pour me caresser les cuisses par exemple ? » Je m’exécutais sur-le-champ mais timidement. Cependant ce contact de ma main encore sur son déshabillé renforça mon érection et me remplit d’hardiesse. Je finis ma coupe hâtivement et j’aventurai ma main sous le déshabillé et m’emparait de ses seins superbes. Elle se dévêtit à la hâte, et je me mis vite, les ayant caressés, à les téter tour à tour, et j’aventurais une main effrontée vers sa chatte, comme un homme primaire qui simule autant les préliminaires qu’une femme insatisfaite le ferait d’un orgasme prétendu ! Mes doigts sur son abricot furent immédiatement trempés. Cela m’excita terriblement que Sandra fût déjà manifestement prête à tout sans autre entrée en matière (si je puis me permettre cette expression pour le coup très descriptive !). Je glissai du canapé à genou, et je happai sa moule juteuse de toute la gourmandise de mes lèvres. Elle s’était glissée les fesses au bord du canapé, les cuisses largement écartées, et gémissait alors que je donnais des coups de langue à son clitoris et que je mâchonnais tendrement sa vulve, savourant sa cyprine abondante. J’étais résolu à n’accorder aucun regard à son mari qui ferait son affaire de notre spectacle sans avoir à prétendre mon attention. Toutefois, je ne pouvais pas ignorer qu’il matait en se masturbant une longue tige fine qui contrastait avec la mienne plus courte et très épaisse. D’ailleurs Sandra ne tarda pas à vouloir goûter à ce morceau qu’elle appelait dans nos conversations « le plus beau gland de facebook » sans se priver de calmer mon égo en ajoutant bien souvent qu’ « elle » n’était pas bien longue. Elle glissa donc à son tour jusqu’à mes pieds pour m’empoigner la verge et me la sucer goulument. Un nuancier de sensations variées qui se mélangeaient dans ma verge raide et gonflée de plaisir témoignait du savoir-faire de cette experte en fellation. Elle formait un anneau de deux doigts à la base de ma bite afin d’empêcher une éjaculation trop rapide.
En me dévorant le sexe, elle commença à se caresser le sien bien ouvert car elle s’était mise accroupie. Elle frottait son sillon mouillé tout du long, en trahissant ce large mouvement par le clapotis que faisait son jus de plaisir sous ses doigts nerveux. Là son mari nous rejoignit, ce qui m’incommoda un peu mais ne suffit pas à me faire interrompre un moment si délicieux. Il remplaça les doigts de Sandra par les siens, et en enfonça plusieurs, presque brutalement dans cette prune en feu…
Peu après, Sandra s’allongea parterre, sur un tapis moelleux qui devait avoir été le théâtre de bien des mélanges de chairs et de plaisirs. Elle écarta et releva ses jambes en regardant fixement ma bite, ce qui constitua, sans mot dire, une invitation des plus explicites. Je m’approchai donc et pénétrai dans ce vagin gourmand et large. Je me félicitai alors que mon membre fût aussi dodu pour que c’en soit fort de frottement et de sensations. Mais la contraction forte qu’elle exerça de son vagin sur ma bite m’indiqua que cette experte saurait tenir fermement en elle la verge la plus frêle. J’étais étonné de ne pas encore avoir éjaculé. Son rythme modulé et sa façon d’imprimer chaque mouvement était à la fois avide de plaisir et d’une précision telle qu’elle se garantissait un rapport amoureux maîtrisé et long, ce qui lui donna l’avantage de jouir la première.
Nous connaissant à travers nos conversations, je savais qu’eux se protégeaient toujours et ils savaient que c’était là la première fois que je m’écartais, sauf fantasmes, de mon engagement de fidélité matrimoniale. Nous avions donc convenu que l’on pouvait se permettre, exceptionnellement, de ne pas utiliser de préservatifs. C’était une incroyable marque de confiance mutuelle forgée par la sincérité de nos échanges virtuels. Cependant, j’avais envie de l’enculer, et pour cela je préférais m’habiller la bite. Lorsqu’en me dégageant de sa belle moule je lui dis mon intention de la sodomiser, ce à quoi elle s’attendait puisque je lui avais parlé souvent de cette préférence, son mari se releva pour prendre des préservatifs sur un guéridon. Il m’en tendit un, et déballa lui-même un autre qu’il déroula sur sa verge, ce qui m’intrigua. Il était censé ne pas trop participer ! Mais après tout, s’il voulait qu’on prenne Sandra en double, supposai-je, pourquoi pas puisqu’elle en aurait un plaisir accru. Lorsqu’il se tourna vers moi pour me donner la capote, nos verges dressées et humides se frôlèrent des extrémités, ce qui sembla lui plaire mais me fit imprimer un mouvement de recul. Je couvris donc aussi mon sexe, et me tournai vers Sandra qui s’était mise en levrette, le cul bien offert, et je jubilais de lui écarteler l’anus qu’elle s’était déjà abondamment lubrifié d’un gel brillant. Je m’apprêtais à pointer mon gland lisse et gonflé sur sa petite rondelle lorsqu’elle bascula son fessier vers la droite en m’invectivant : « Non… qu’à une condition : que tu te fasses enculer aussi ! » Je compris à l’instant pourquoi le mari avait pris la même précaution que moi, et que par ce coup-monté ils allaient tirer parti de mon aveu d’être prêt à beaucoup pour défoncer la rondelle de Sandra. A ce moment, je ne savais plus réfléchir qu’avec mon « cerveau » de sous la ceinture, et c’est lui qui me fit accepter immédiatement cet ultimatum. J’étais bien trop excité, bien trop désireux d’investir ces jolies fesses rondes pour être capable de refuser. Je me disais, l’espace d’une seconde ou moins, qu’après tout la sensation serait la même que lorsque j’avais essayé de me goder quelque temps auparavant, ce dont je me souvenais avec satisfaction. Sandra m’offrit donc à nouveau ses fesses que j’écartai de mes deux mains en positionnant ma bite sur son anus, tandis que son mari m’inondait la raie du cul de gel avant de s’en couvrir aussi la bite. Nous sommes entrés moi en elle et lui en moi en même temps et avec la même précaution. Je ne savais pas s’il fallait goûter au plaisir de la pénétrer par sa petite entrée de service ou essayer de trouver un intérêt à me faire prendre par ce phallus insolent. Lors de ce mouvement simultané, chacun de nous eu un gémissement de plaisir, et lorsque le mari inquisiteur tira profit de mes va-et-vient dans la croupe de sa femme pour me ramoner le cul, je réalisai que sa présence intime dans mes boyaux avait quelque chose d’excellent que j’appréciais ! Sans doute la friction sur ma prostate créait-elle un plaisir immense qui ne devait rien à un penchant homosexuel mais qui néanmoins faisait accepter de bonne grâce cette gâterie contre ma nature. D’ailleurs, la double saveur de cette double sodomie me fît accéder sans tarder à une jouissance très forte et j’éjaculai dans cette caverne intimiste un flot si conséquent que le préservatif s’en remplit de toute part et qu’il fallut, après quelques instants nécessaires à reprendre mes esprits, me retirer en le tenant, alors que mon sperme dégoulinait sur le beau tapis en filets épais. Je ne sais si c’était de me sentir jouir qui le provoqua, mais Sandra eût un orgasme en même temps que moi. Le mari était en reste, mais dût se retirer de moi, et ayant ôté sa capote il se fît sucer par sa femme qui l’acheva en quelques instants et avala tout le jus qu’il propulsa dans sa gorge. Nous nous mîmes assis côte à côte à même le sol, adossés au canapé, et il ne fallut pas beaucoup de temps ni de commentaires pour que deux pics jaillissent à nouveaux d’entre quatre jambes pour réclamer une autre portion de plaisir comme dans leur nid des oisillons affamés tendent leur gorge vers la manne qu’apporte leur mère. Il y avait entre deux autres jambes, celles de Sandra, un climat tropical, chaud et humide, qui trahissait un désir aussi fort. La journée ne faisait que commencer, et nous avions passé le cap de la gêne et de mes préjugés.

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