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Train couchette

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Dans un train couchette, ma compagne et moi voyageons en compagnie d’une jeune femme montée à la même gare que nous. Pour plus de sécurité pour nous et nos affaires, vu que le prochain arrêt sera le terminus, nous avons convenu tous trois de verrouiller la porte du compartiment.
Notre co-voyageuse est une jolie jeune femme, d’environ 25 ans.
Morts de fatigue, ma compagne et moi nous endormons rapidement. Au bout d’un temps incertain, je suis réveillé par des bruits étranges. Je prête l’oreille, attentif et discret : un léger bruit de frottement, une respiration saccadée, parfois un petit bruit de succion ? notre co-voyageuse est en train de se faire du bien ! Ma douce dort toujours.
Je bouge un peu dans la couchette trop étroite et la bouscule doucement pour la réveiller tout en feignant le sommeil. Ma femme, qui a le sommeil léger se réveille. Je ne bouge plus, tente de réguler ma respiration et la laisse se rendre compte du petit manège qui se déroule à coté de nous.
Je pense qu’elle s’est à présent aperçue de ce que notre co-voyageuse est en train de faire. Elle se redresse un peu pour, à la faveur de la lumière diffuse qui filtre à travers les rideaux du compartiment.
La jeune femme a l’air de vouloir faire durer son plaisir.
De mon coté je fais toujours semblant de dormir. Je sens que ma chère et tendre a la respiration plus courte, qui s’accélère. J’ai l’impression que l’une de ses mains a bougé mais je n’en suis pas sûr. Impossible de vérifier sans lui donner l’alerte ! J’attends. Je sens comme de petits mouvements mais est-ce sa respiration ? Est-ce autre chose ?
Tout d’un coup j’entends un bruit qui ne trompe pas : l’élastique du slip de ma femme vient de faire un léger "clac". J’entends ses doigts qui frottent contre ses poils ! La coquine est excitée par ce qu’elle entend et par ce qu’elle distingue dans la pénombre.
Je la laisse croire quelques instants que je dors profondément puis fais mine de me réveiller doucement. Elle a un brusque mouvement de recul et là je peux vraiment entendre claquer l’élastique de sa culotte : elle a vivement retiré sa main de son entrecuisse. Nos mouvements ont manifestement interrompu notre co-voyageuse qui, maintenant, fait semblant d’être dans un profond sommeil.
Je demande en chuchotant à ma femme : "Qu’est-ce que tu faisais ?"
"Rien ? me répond t’elle ? je ? je me grattais"
"Tu es sûre ? Si tu me mens, je devrais te punir" lui dis-je en rigolant
"Ce que t’es bête" rigole t’elle aussi
Je reprends d’un coup mon sérieux et lui dis "OK, donne-moi ton slip".
"N’importe quoi ! T’es pas bien ?"
"Donne le moi. Maintenant"
Notre co-voyageuse, qui fait toujours semblant de dormir n’a pas pu, malgré nos chuchotements, ne pas entendre notre petite conversation.
Ma douce n’a plus le choix : devants mon intransigeance, elle s’exécute et fait glisser son slip jusqu’à ses chevilles. Au moment où elle allait l’enlever, je l’en empêche pour le lui retirer moi-même : je ne veux pas qu’elle puisse "altérer les preuves".
J’inspecte un long moment la petite culotte. Ma femme me tourne le dos mais je sens que la situation la gêne beaucoup.
Le fond de la culotte est trempé.
"Tu peux m’expliquer pourquoi ton slip est plein de mouille ? Regarde : il est luisant ! Et c’est tout frais ? Alors ??"
"J’ai du faire un rêve ? Je ne sais pas ?"
"Ne me mens pas à nouveau !"
"Je me ? masturbais. Pour m’aider à m’endormir." Me répond t’elle, honteuse, mais sans dénoncer notre jeune voisine de couchette.
"Reste allongée sur le coté, en me tournant le dos. Relève ta chemise de nuit et écarte les jambes. Tu vas être punie."
Obéissante, je la distingue qui relève sa chemise de nuit, dévoilant ses seins. La jambe en contact avec la couchette reste en place mais elle remonte l’autre pied, écartant ainsi ses cuisses. Je jette un oeil sous la couverture. L’odeur douce de son sexe est puissante et m’enivre.
D’un coup, je retire la couverture. Ma compagne est complètement exposée au regard de notre jeune voisine. Ma femme a fermé les yeux.
Je passe un bras par-dessus son corps, lui caresse tendrement les seins, mon index passant et repassant sur ses tétons. Je lui caresse le ventre, descends vers la naissance de son pubis, passant les doigts dans ses poils. Je lui plaque la paume de la main entièrement sur sa vulve. Elle est brûlante, ouverte, trempée. Les poils de ses grandes lèvres sont englués de sa sève intime. Mon majeur fait de lents va-et-vient dans sa fente. Ses nymphes sont enflées de désir et son clitoris pointe. Je la masturbe un peu.
De ma main libre, je retire mon boxer et approche ma queue tendue à l’extrême de sa chatte dégoulinante.
"Arrête ? Elle ne dort pas ? Elle fait semblant" ? me dit ma femme.
"Ah bon ? Comment tu sais ça ?"
"Avant que tu ne te réveilles, elle était en train de se faire du bien ? Elle aussi"
A ces mots, j’entends que notre jeune voisine vient de comprendre qu’elle était démasquée.
"C’est elle qui t’as excitée en fait ?
" ?Oui"
"A-t-elle eu le temps de jouir ?" demande-je
"Non, je ne pense pas"
"Fais lui signe de s’approcher"
Lorsque je dis ça, je prends le bras de ma compagne et le tends vers la couchette qui nous fait face. Notre voisine attrape la main de ma femme. La jeune femme s’approche de notre couchette. J’allume la petite lumière d’ambiance. Les deux femmes ferment leurs yeux. Notre co-voyageuse porte un pyjama, short et T-shirt, en matière satinée gris foncé. Il y a une tâche bien visible à la couture de son short.
"Et bien ? Qu’est-ce qui t’as donné envie de te caresser au risque de te faire surprendre ?" lui demande-je
"Je vous imaginais en train de faire l’amour ? Je n’ai pas résisté ?"
"Comment t’appelles-tu ?"
"Sophie"
Je dis à ma femme : "Regarde son short : elle l’a complètement tâché avec sa mouille. Elle ne doit pas avoir de culotte. Déshabille-la"
Ma femme obéit, s’assoit sur le rebord de la couchette. Je lui écarte les genoux pour que Sophie puisse regarder son minou béant. Ma femme lui retire son T-shirt en lui touchant un peu la poitrine. Ses seins sont menus mais jolis. Et ses tétons sont dressés. Elle attrape les deux cotés du short et commence à le faire descendre. J’avais raison : pas de culotte. Le short descend, dévoilant une chatte presqu’entièrement épilée, tellement trempée que le fond en satin lui colle à la vulve. Sophie a du se masturber à travers son pyjama.
Je fais allonger ma compagne sur la couchette, sur le dos. J’emmène Sophie par-dessus elle, son nez face au pubis de ma femme, ses fesses juste au dessus du visage de ma chère et tendre.
J’exerce une petite pression sur les reins de Sophie. Elle s’abaisse. Je lui écarte les fesses et la vulve. Je la rapproche encore, ça y est la petite chatte imberbe est contact avec la bouche de ma femme. Sophie émet un long soupir : son sexe était avide de caresses, la mouille coule à flots sur les joues de ma belle. Ma compagne frotte sa bouche à la vulve gourmande.
Sophie n’est pas en reste : le plaisir que lui procure la bouche obéissante de ma belle la désinhibe. Elle caresse la chatte de ma compagne, l’ouvre, cherche le clitoris, passe ses doigts vers l’entrée du vagin pour y prendre de la mouille et la ramener vers le bouton tendu. Par deux fois, je la vois qui pointe sa langue vers le sexe offert. La troisième fois est la bonne : elle s’abandonne et lèche goulument le clitoris, les nymphes, descend même vers le périnée et jusque l’anus de ma douce.
Avant que les deux femmes ne jouissent, je les interromps.
Je demande à Sophie : "Veux-tu que je la prenne devant toi ? Apparemment, c’est cette idée qui t’excitait"
"Oui ! J’aimerais." Me répond Sophie.
Je donne les indications : "Ma chérie, allonge-toi sur le dos. Sophie va venir s’accroupir sur ta bouche, face à moi. Ainsi, tu lui donneras du plaisir et elle pourra regarder mon sexe entrer et sortir de toi. Elle pourra même te caresser."
J’ai cru que je n’allais pas tenir très longtemps, à voir ma femme léger cette petite chatte si avidement, à la voir se faire branler le bouton par cette jeune femme pendant que je la prenais !
Au bout de quelques allers-retours, Sophie attrapé ma queue glissante de mouille et la poser sur l’anus serré de ma femme. Elle me refuse toujours ce passage. Là, elle ne proteste pas. Le jus intime de ma belle ayant bien coulé entre ses fesses, mon phallus étant bien enduit de ses liqueurs Sophie réussi à guider mon gland qui ouvre doucement et tendrement ce passage vierge.
Sophie s’exclame : "Ce que c’est beau ! Il est entré complètement dans ton cul !" puis se jette de nouveau sur la vulve libérée.
Je ne peux pas tenir longtemps mais les deux femmes crient leur orgasme avant moi. Sophie se redresse, je sors ma queue du fourreau étroit en la comprimant à la base, la positionne et je jouis en longs jets chauds sur le ventre et les seins de ma belle, sur sa vulve. Quelques giclées de ma semence atteignent le pubis de Sophie et dégoulinent vers la bouche de ma femme.
Sophie se relâche, se couche sur ma femme, attrape mon sexe encore bien dur et le nettoie de sa bouche. Elle écarte les lèvres intimes de ma belle et lui lave le sexe, les poils avec sa langue. Les filets de sperme qui étaient sur le ventre de ma compagne se retrouvent étalés entre les deux corps rassasiés.
Au bout de quelques minutes de repos, Sophie se relève. Elle renfile son short tâché et son T-shirt sans même s’essuyer ni le corps, ni la bouche. Hésitante, ma femme fait de même. Toute la nuit et encore le lendemain matin elles porteront l’odeur de ma semence et des liqueurs de femmes.
C’était un plaisir extrême d’embrasser ma douce ce matin-là.
Durand les deux semaines de vacances que nous avons passées, Sophie a souhaité que nous soyons ses initiateurs.

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