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TEXTE 10 : Le retour du sauvage

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Nadia, qui joue avec son téléphone au bord de la piscine, m’interpelle.
- " Georges nous invite à diner les pieds dans l’eau, dans un petit resto de poisson, vers Juan les pins à 19 h 30, ce soir. Tu es OK ? "
Sa question me projette hors de mon roman et m’enfonce dans le hamac qui était depuis ce matin mon meilleur ami.

J’écarquille les yeux en faisant l’étonné mais de fait, je me doutais bien qu’avec mon épouse en récup. de RTT et les enfants chez leur mamie, quelque chose était en préparation.
- " Ho ? ,voilà une bonne idée ,tu pourras mettre ta nouvelle robe et ça nous fait bouger un peu ... "
- " Surtout ; il me manque ... "
- " Oui, bon ça on a compris ! Mais quand même ; ça fait cinq bons mois qu’on ne l’a vu ... D’ailleurs dès ton premier long week-end : il apparaît ! "
- " Il était super occupé cet hiver...et puis hier soir ,c’est vrai ; je pensais à ses couilles quand je léchais les tiennes...tu t’es endormi, j’ai envoyé un sms ,et là, il me répond...ça tombe bien car il voulait fêter la nouvelle voiture qu’il a reçu hier ! "
- " Plutôt,l’inaugurer avec toi, j’imagine ! "
- " tu imagines trop ! t’es pas content ? "
- " Au contraire ; c’est très bien ! On part ce matin vers Cannes on se balade en touristes et on le rejoint pour l’apéro ".
- " Non ".
- " Parce que avant ; je m’épiles, j’ai un rendez vous avec le coiffeur, puis on passe à Toulon dans l’outlet-shop "Colétac" de Jeanine car j’ai rien à me mettre ...

Evidemment, nous arrivons vers Juans les pins très en retard et messages après messages, je comprends que Georges pense à un gros lapin, mon épouse en a marre de le rassurer ; elle ne lui répond même plus et fait la gueule en regardant le paysage. Il m’appelle d’une voix désabusée et plaintive, persuadé qu’on a changé d’avis (il est 21 h 30)... Dans le parking, enfin, il nous attend, devant sa Porche toute neuve (une Panamera noire), impatient comme un enfant !

Salamalecs, bises, etc ...

- " J’étais inquiet, je croyais que vous ne viendriez plus ! "
Ma femme sourit en lui prenant le bras,et je les accompagne ,genre garde du corps pour oligarque accompagné de sa fille ou de sa pute (au choix) .Sur la plage elle retire ses talons et quand elle se baisse pour le faire ,Georges fin admirateur de son postérieur ne peut s’empêcher de le lui flatter ...

Dans le restaurant, Il y’a une piste de danse et des tables blanches sous des parasols blancs avec des gens habillées en blanc servis par un personnel tout blanc aussi ...
- " Mais Georges, c’est une soirée blanche ! ; pourquoi tu nous a pas prévenu !? " râle Nadia.
- " On s’en fout, je fais ce que veux, " dit-il en lui empoignant une fesse pour la faire taire.

De fait ,le patron (de blanc vêtu, bien sur ! ) vient saluer chaleureusement notre ami (qui porte quasiment que du rouge) et sa "jolie copine" en robe de soie bariolée et transparente-on voit un peu trop le string et le brun des tétons-me dis-je et je ne suis visiblement pas le seul).

Il rit de bon cœur avec ce client "récalcitrant "et bougons, mais qui est visiblement une connaissance. Il enlace gentiment mon épouse pour l’assurer de sa bienvenue malgré son élégance colorée. Il m’ignore totalement, bien sur... Moi qui suis derrière et en noir.

On nous installe sur une table posée à même le sable vue sur le golfe, avec des vaguelettes qui lèchent presque nos pieds : l’endroit est magique.

Comme d’habitude Georges nous fait rire avec ses aventures en Tunisie en Egypte ou au Mexique, ses nombreux procès avec des clients, des fournisseurs et des autorités diverses et variées...

Bien sur ma femme a droit à un cuissage en permanence, des bisous dans le cou et des caresses sur des seins à moitié dévoilés par un corsage de plus en plus baillant.

La musique s’amplifiant, on ne s’entend plus trop bien et mon épouse me répète parfois ce que raconte son amant.

Soudain et sans à propos,elle me dit en rigolant ,qu’il va la punir pour notre retard. Tandis qu’il me fixe avec perversité, j’insiste sur la dureté de la sentence qu’il lui faudra trouver tout à l’heure ....
- " Si ton mari m’encourage ; ça va faire mal, ma chérie ! "
- " Ce soir, je t’ appartiens, je suis ton esclave ; tu fais comme tu veux avec moi... et puis j’aime quand tu es sauvage ".
- " Tu n’as pas peur de ta punition ,petite salope ? " s’esclaffe -t- il
- " Oui, bien sur ; mais ça m’excite ! "

On repart très vite dans une conversation plus conventionnelle avec l’arrivée du dessert. Nous sortons un peu plus tard, pour nous diriger vers nos voitures .

Ma femme se retourne alors vers moi pour me demander de manière coquine si elle peut monter seule avec son mentor, elle veut aussi que je leur laisse de l’avance pour les rejoindre le plus tard possible à Nice, dans l’appart de Georges ...

Je lui ouvre la portière de la Porche et tandis qu’elle s’y installe avec un large sourire, je lui demande de me donner son string. Elle finis par accepter et notre ami déjà au volant me fait un clin d’oeil, me remerciant pour cette attention et en me donnant le double des clés de sa garçonnière niçoise.
- " Prends ton temps, Jean Luc, je vais bien m’en occuper ! "
- " N’oublie pas sa punition ! "
- " Ah, ah, t’inquiète pas, je ne pense qu’a ça ".
Et les voilà partis dans la nervosité de la voiture bavaroise ...

Je sort à mon tour du parking et je prend la route puis l’autoroute de Nice. Je fais le plein et achète un coca dans une station service. Je me donne une bonne demi-heure de retard puis j’arrive devant l’appartement et me gare pas trop loin d’une grosse Porsche encore chaude...

Il n’y a visiblement pas de lumières dans le salon qui donne sur la rue. Je traverse alors le rez de chaussé par un couloir vers les jardins du patio. De là aussi, l’appart reste sombre et silencieux.

Je monte donc l’escalier à pas de loup et je colle mon oreille à la porte de l’entrée : un rythme sourd se fait entendre contre un mur qui résonne, accompagné de cris et de soupirs féminins.
Je perçois le mot "chienne", "tu aimes trop ma bite", "défonce moi", "petite salope" etc ... Puis un long silence .
Quand j’entre doucement, Georges hurle sa jouissance avec force, signe de son éjaculation soudaine !

Ils sont dans la cuisine, ma femme est accroupie, nue à ses pieds et son amant finit de déposer une belle quantité de sperme sur sa poitrine. Il essuie ensuite consciencieusement sa bite sur la nouvelle coupe de cheveux d’une Nadia complètement soumise qui continue de le lécher comme une automate.

Lorsque je le salut, il me sourit béatement en aidant la belle à se redresser. Elle me contourne, la tête basse et file dans la douche, au fond du couloir. Je remarque alors que ses fesses sont striées de rouge.

Georges remet sa chemise ouvre le freezer et me propose un verre de Perrier bien frais, j’y rajoute deux glaçon et une bonne dose de whisky.

On s’affale dans le canapé et engageons une conversation somme toute assez dégagée de la scène précédente.

Tandis qu’on parle voitures, Nadia réapparaît en lingerie et nuisette, recoiffée et maquillée.
Elle se penche vers nous et m’embrasse pendant que sa main va chercher celle de Georges. Sa bouche et fraiche, sa langue active, mais je la vois qui regarde humblement vers son amant. Je caresse ses fesses et sens des reliefs nouveaux à leur surface, comme des des lignes enflées et parallèles.
- " Hummm,ça pique, ces marques là... il a été super sauvage, mon amour ! si tu l’avais vu : il ne m’a pas traitée comme un être humain ! "
- " Tourne toi...Whao, tu n’y a pas été avec le dos de la cuillère ! monsieur Georges. Elle a des souvenirs pour un mois, la garce ! "

De fait ; Cinq ou six scarifications ornent son cul ...
- " Mais non, il ne faut pas exagérer ,ça s’en va vite.nous rassure le père fouettard .
- " C’est très joli,remarque ...mais tu as pris la cravache ? tu l’as attachée ?
- " Même pas, il n’a pas eu le temps de me mettre des menottes. Il a ramassé ce long chausse-pied gris (posé sur le bar) et il m’a tapée super fort, comme un animal. "
- " Comme ma chienne. D’ailleurs, réinstalle toi comme une bonne petite chienne ! "

Nadia, se place alors à quatre patte devant nous, et se met à lécher automatiquement les couilles de son tortionnaire.
- " regarde, regarde comme elle est bien dressée ".
- " Bravo,c’est génial:elle te suce sans même réfléchir ".
- " Oui,mais ..slurp..la prochaine fois, prend la cravache ...Slurp...le fouet ou une ceinture, slurp ...parce que ce truc là, vraiment ; Slurp ..il est trop dur ! "
- " Tu as dit merci pour la punition ? "
- " Oui, j’ai dit merci maître et j’ai compté les coups à chaque volée "
- " Je lui en ai mis que dix ...mais ça m’a tellement excité que je l’ai retournée pour la baiser sur le canapé "
- " Hummm, ça c’était bon...rien que d’y penser, Humm...elle sort ma bite déjà très dure et se met à la sucer ".
- " Elle est bonne celle là aussi... Georges tu n’es pas jaloux ? Je peux sucer Jean Luc devant toi ? tu vas me punir pour ça, tu pourras, si tu veux... je suis a toi ".
- " Mais non je ne suis pas jaloux... vas y suce le bien, mets sa bite bien profond dans ta gorge. Voilà, ferme les yeux et ne pense qu’a avaler ... "
- " Merci Georges ;avec toi c’est une véritable déesse de la baise .Elle t’obéit au doigt et à l’oeil ! "
- " Surtout au doigt, d’ailleurs. Ah ah ah. Ecoute, sa langue est en velours, j’y pense souvent tu sais et je me dis qu’elle chance tu as d’avoir une suceuse pareille à la maison. Jamais personne ne m’a sucé aussi bien ! "
- " Parce que j’adore te sucer... elle me lèche les couilles... D’ailleurs là je m’occupe de mon mari mais je pense à ta queue bien large qui m’a remplie toute à l’heure... Humm..... "
- " Tais toi et suce le, salope ! ou Il va falloir aller chercher la cravache ! "
Je la sens frémir à cette cruelle pensée.
- " Hummm, non !c’est pas la peine, regarde maitre, comme j’avale tout ...GLLLGLLL GLLL...
Ma bite nage dans la bave de ma femme, ou plutôt de la soumise de Georges qui s’est remis sérieusement au travail.
- " Merci Georges, tu sais parler aux femmes, toi . Alors dis moi, quand je vous ai quitté... "
- " Et bien ,comme tu venais de lui prendre son string je lui ai demandé d’écarter les jambes et je lui ai fouillé la chatte. Par la suite, elle a ouvert sa robe et s’est mise quasiment à poil. En pressant sur sa tête, pour qu’elle me suce la bite, j’ai baissé mon short. Bien vite elle m’a léché tout le corps, depuis mes mains sur le volant, allant son mon polo et bien sur, gobant ma bite et mes boules au passage. Une véritable chienne enragée !
Arrivés à l’appartement je l’ai portée sur le lit pour lui bouffer la chatte : un délice, soit-dit en passant - Mais elle se lève soudain, sans demander mon avis pour me sucer à nouveau car ma bite lui manque me dit elle ... Je la place alors à quatre patte et la tenant par les cheveux, je l’a fait avancer en suivant mon chibre qui sort et entre dans sa bouche au grès de notre déplacement ; comme un âne qui avancerait à l’aide d’une carotte ".
- " La carotte et le bâton ? "
- " Oui ,ah ah ah ! Dans le couloir je tombe alors sur ce vieux chausse-pied en plastique et le ramasse au passage. Il va m’inspirer la punition promise. Je tape naturellement sur les jolies fesses de Nadia, elles rougissent vite et ta femme crie des "merci maître !" après chaque coup, en cambrant ses hanches pour relever son cul qui accueille chaque fois mon outil avec un bruit magnifique...

Arrivés devant le canapé, je l’installe en levrette pour pénétrer avec violence une chatte des plus moelleuse... On aurait dit un viol tant elle criait fort, cette salope ! je l’embrasse, mord sa langue et crache dans sa bouche pour la faire taire- et l’humilier, aussi, bien sur !

Sentant ma jouissance venir, j’empoigne sa nuque et la traîne jusqu’à la cuisine.
Forcée à s’accroupir devant mes couilles, bien entraînée - comme tu as remarqué -elle se mets instinctivement à les lécher. Je branle ma bite sur ses joues et lui donne de petites gifles, Bientôt, je peux enfin souiller sa jolie petite gueule ouverte, ses seins et son ventre offert... Humm, c’était super ".

- " MMMM, avale, salope "
M’entendis-je dire à la la chienne qui finissait de pomper mes couilles ...(En écoutant, elle aussi, le récit de sa soirée niçoise, Nadia se fit jouir devant nous avec une main passée sous son ventre.

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