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Texte XIII - Un repas stimulant

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Mon épouse sort de la porte des arrivés avec un visage rayonnant , une jolie coupe de cheveux et magnifiquement maquillée ...je me précipite vers elle pour l’embrasser et la débarrasser de son bagage à roulettes devenu étrangement lourd.
- " Qu’est ce qu’il y a là dedans, ça pèse une tonne ! "
- " Rien des trucs de Tunisie, je te raconterai "
- " j’espère bien ! "
- " Oh oui ,et bien sur le reste aussi ...C’était super bien. Mais ne campons pas ici, où est la voiture ? "

On roule assez vite en direction de Marseille, Nadia se détend sur son siège ; elle respire le bien être, ses doigts sont manucurés d’un rouge vif et elle exhale un parfum particulièrement enivrant. Elle est vraiment belle.
- " Ecoute, j’ai pris mon après midi pour te récupérer à l’aéroport, les enfants sont à l’école et il est bientôt 15 h : On pourrait s’arrêter boire un verre sur le Vieux Port, non ? tu es superbe, Sois sure que tous les types vont être jaloux de me voir avec une fille comme toi ... "
- " Non. Je sais que c’est ton truc mais tu m’exhibera une autre fois. Là, j’ai hâte de te parler de la Tunisie pour te montrer ce que je rapporte de beau et puis, comme ça je revis un peu de ce bon week-end avec toi.

Dès le garage fermé, Nadia vide son trolley avant qu’il n’explose...
- " De l’huile d’olive ?...mais il y en a au moins cinq litres ! "
- " Six . Oui, mais de la super bonne avec plein d’épices aussi. Direct producteurs ; des amis de Georges !... et puis des fringues en coton pour les mômes et pour mon mari que j’aime. Vide le reste, je vais prendre une douche et me changer. Rendez-vous dans la chambre, mon amour ! "

A demi étendu sur le lit, un verre de coca à la main j’entends ma femme finir sa douche. Enfin, ses talons résonnent dans le couloir... Vêtue uniquement d’une sorte de nuisette brune en coton très très transparent, elle se place en levrette derrière moi et approche son visage, elle boit dans mon verre en murmurant :
- " Voilà, tu vois comment j’ai passé ce week end pour Georges ; à quatre pattes et toujours à poil ...ou presque ! "
- " Je t’ai laissé jouir vendredi soir en raccrochant le téléphone, qu’avez vous fait après ? "
- " On a fini notre coup et on s’est endormi, tiens ! "
- " Alors raconte moi tes autres jours... "

- " Le lendemain matin, je me réveille "grass-mat." ; seule dans la suite. Il est à Tunis pour son business... Alors, je visite l’hôtel, la plage, la piscine et surtout le Spa avec son sauna -hamam, puis l’esthéticienne et la coiffeuse... Georges me récupère là en fin d’aprem.
On monte dans la chambre et je me mets automatiquement dans la tenue qu’il préfère... Ça, c’est facile ; juste des chaussures ! Il s’installe dans le sofa avec son téléphone pour affiner ses prochains rendez vous et pour réserver un restaurant...
- " Tu fais quoi,toi ,pendant ce temps ? "
- " Ben,je le suce. Nue à ses pieds ; à quatre patte d’abord, puis les mains dans le dos "
- " Ah ? et... "
- " J’avale tout .
- " Ah ! "Je sors mon sexe déjà bien raide pour que Nadia continue son récit en me branlant ".
- " Humm...Après, on prend une douche et direction Hammamet ; chez Barbe Rousse... "
- " Un bar d’islamistes ? "
- " T’es con, "Barberousse ", le fameux corsaire, LE restaurant super chic d’Hammamet !
- " Ok... "
- " Là,nous attend un vieux type à moustaches qui est son fournisseur principal, avec des coupes de champagnes "

Présentations : Mr Benarou, homme d’affaires, versus ; Nadia ,une amie ...
Ils rigolent beaucoup et parlent de produits, de ventes de contrats. Georges ne se prive pas pour me tripoter absolument partout de manière très "lourde", mais j’aime parfois ce genre d’indécence ... Le type aussi et son regard qui me caresse plonge souvent dans le mien, sans doute pour évaluer l’intensité du plaisir qu’il prendrait avec moi (en tout cas c’est ce que j’imagine). Il ne mangera pas avec nous,hélas, car son épouse l’attend... Néanmoins, avant de partir, il se lance à me demander mon numéro de téléphone personnel : "Avec l’autorisation de Georges, pourrait-il m’inviter à dîner quand ce dernier sera reparti en France ? "

Notre ami lui explique gentiment la situation afin qu’il comprenne sa méprise :
Contrairement aux apparences : Non je ne suis pas une " escort girl " ! Et non, je ne travaille pas en Tunisie. Inutile de fantasmer ... Pire encore ; c’est mon mari qui l’autorise à s’occuper entièrement de ma petite personne.

Le type en reste interloqué, après de plates excuses, il m’avoue dans un baise-main qu’il donnerai beaucoup pour connaitre de tels maris-qui prêtent si aimablement leurs si jolies femmes.
- " Je suis sure qu’avec toi, ce type m’aurait baisé avant l’addition ! Mais Geoges n’est pas prêteur et durant le repas il se déclare même assez choqué cette attitude .Il connait ce gentleman depuis au moins 15 ans ! "
- " quel manque de tact. Non mais, tu vois quel vieux cochon il devient celui là ! ".
- " Ah ah,il est incroyable, alors qu’il te caresse en public ! "
- " Au contraire, il est romantique.Quand à moi, j’avoue avoir été assez excitée par cette demande somme toute flatteuse "
- " Il faut que l’on retourne en Tunisie alors ".
- " Sans doute...les hommes y sont intéressants "
- " Après ? "
- " Après ,on rentre à l’hôtel. Et là,Georges devient comme fou ; Il retire ma robe bien avant de pénétrer dans la chambre et il me pousse par les fesses dans le long couloir pour voir "mon cul onduler " Puis, je suis projetée directement de la porte vers le sofa, où, les jambes à peine écartées je le reçois dans un missionnaire violent. Il m’écrase et me secoue comme un forcené. Il crie que je lui appartient, que je suis toute à lui, je deviens sa salope, sa pute. Il tire mes cheveux en arrière, force ma bouche avec sa langue. Il me la maintient ouverte avec ses doigts ou il m’ordonne de l’ouvrir quand lui vient l’ envie de m’humilier en crachant dans ma gorge. Pendant qu’il besogne ma chatte avec des grands coups de bite, il veut que je lui lèche le menton comme une petite chienne. Je dois aussi aboyer de joie pour son plaisir. L’instant est paradoxalement magique car si je vois dans ses yeux un véritable sauvage qui me viole, le plaisir que j’éprouve à être sa proie me submerge ! "
- " Il éjacule ? "
- " Oui, assez vite en fait. Aussi, après un verre de Champagne, je lui demande ses doigts pour jouir enfin, debout ; les jambes écartées devant lui, pendant qu’il salive abondamment sur ma poitrine en tétant fort mes mamelons "

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