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Tel que je rêve les choses

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J’ai rencontré Marie et Jean …. Mais peu importe, cela n’a que peu d’importance ! Cette rencontre a eu lieu parce qu’elle devait avoir lieu. Enfin c’est ainsi que je veux le voir …

Confortablement assis dans un fauteuil du salon de ce vaste appartement parisien, j’essaie de savourer un vieil armagnac généreusement servi mais malgré les notes subtiles qui devraient flatter mon odorat, tous mes sens sont absorbés par le spectacle offert par mes hôtes enlacés sur le canapé.

Jean a pris Marie dans ses bras. Alors que leurs bouches fusionnent en un long baiser voluptueux, sa main caresse les cuisses largement découvertes de son épouse. Les doigts, la paume parcourent la chair hâlée, offerte, remontant insensiblement vers la fourche des cuisses, s’y engouffrant pour mener à bien une exploration qui m’est invisible mais que je devine quand j’entends les soupirs de sa femme.

Je suis comme tétanisé, paralysé. En même temps ce désir confus que je ressentais déjà vivement au cours du repas est devenu nettement précis et totalement incontrôlable et a pris possession de mon être tout entier. Ma verge tendue, comprimée par mon pantalon me fait presque mal et pourtant cette sensation est délicieuse et irradie dans tout mon corps. A mon grand étonnement et avec un soupçon de culpabilité et presque de malaise, je suis ce voyeur consentant, fasciné qui souhaiterait presque qu’ils ne s’arrêtent jamais tant j’y prend plaisir moi aussi.

Mais tout cela ne fait que commencer.

Jean murmure quelques paroles à son épouse qui se lève et se déshabille lentement. Il y a comme une plénitude dans ses gestes calmes, posés, qui semblent ne trahir aucune fièvre intérieure chez celle qui va complètement se dévoiler devant un étranger ou presque. Déjà la robe est tombée dévoilant des dessous blancs, presque sages. Vite, top vite pour moi, Marie ôte son soutien gorge et fait glisser sa culotte le long de ses cuisses.

Nue, Marie pose ses yeux sur moi, des yeux interrogateurs, douterait elle de l’effet produit ? Je souhaite la rassurer et lui envoie un sourire que je veux bienveillant ; elle me rend alors ce sourire dont elle a compris qu’il était un hommage sincère rendu à la femme s’offrant ainsi sans fard, ni afféteries.

Je contemple attentivement les courbes très féminines de son corps, les seins fermes rehaussés par deux aréoles beiges qui s’épanouissent harmonieusement, les hanches un peu large, voluptueuses, la fine toison en forme de v ornant le bas ventre, les jambes minces …

C’en est trop ! Que faire ? Me lever pour la prendre dans mes bras ?

Mais je n’ai pas le temps de m’interroger plus longtemps. Marie vient vers moi, me demande de me lever puis plaçant ses mains sur mes épaules et se dressant sur la pointe des pieds vient poser ses lèvres sur les miennes … Oh pas longtemps, un très court baiser, juste un peu plus qu’un effleurement, comme une prise de contact de nos deux corps avant d’autres jeux plus aboutis.

Marie déboutonne ma chemise que je finis par enlever puis glisse à mes pieds pour défaire ma ceinture, mon pantalon, puis après un temps d’arrêt ses yeux fixés dans les miens, ôte le boxer qui comprime mon membre viril. Je suis nu, le sexe turgescent, insolent, impudique, trahissant l’intensité de mon désir dressé devant elle, devant son compagnon également qui me regarde en esquissant un sourire mélange étrange de bienveillance et de lubricité.

Je le regarde encore quand je sens la main de Marie qui s’empare de ma queue, la décalotte habilement pour passer la langue sur le gland et laper la goutte luisante qui sourd du membre excité. Après cette mise en bouche, la caresse se fait plus appuyée, la main fine aux ongles rouge flatte mes testicules puis la bouche finit par m’avaler pour une fellation qui me fait défaillir. Je ferme les yeux et sombre dans un abîme de douceur où plus rien n’a d’importance si ce n’est l’onde de plaisir qui parcours mon corps en tous sens.

Je voudrai qu’elle me fasse jouir ainsi mais après quelques minutes elle se relève, me prend par la main et m’entraîne vers la chambre. Jean qui s’est déshabillé pendant que sa femme me goûtait nous suit.

Quel étrange trio devons nous faire dans la semi obscurité de ce couloir à peine éclairé par un photophore où tremble une flamme minuscule, fragile, projetant pourtant nettement nos formes sur les grands murs blancs comme dans un théâtre d’ombres où se jouerait une improbable fantasmagorie sensuelle.

Il règne dans la chambre cette même atmosphère un peu magique … quelques bougies …une veilleuse près du lit … juste ce qu’il faut de lumière pour profiter pleinement du moment qui va être vécu à trois, mais pas trop, pour lui conférer cette intimité propre à l’abandon et l’épanouissement des sens.

Nous sommes maintenant sur le lit, Marie suce lentement Jean qui s’est allongé sur le dos jambes écartées. Je me suis redressé et contemple cette scène avec l’impression étrange d’être partie prenante …… Spectateur mais aussi acteur du plaisir donné du seul fait de mon regard. La main succède à la bouche et masturbe habilement mais sans douceur excessive Jean qui finit par jouir en longs jets blancs et odorants sur le visage et le torse de sa femme.

J’aimerai moi aussi ressentir cette jouissance qui par delà les corps nous unit tous les trois mystérieusement ….mais le moment n’est pas encore venu. Jean s’est tourné vers moi et me demande de lécher Marie qui allongée sur le dos ouvre largement ses cuisses pour offrir sa vulve. Je ne me fais pas prier et bientôt ma langue explore la fleur qui s’épanouit découvrant, goûtant, la saveur de ces chairs intimes, onctueuses et juteuses d’excitation. Ma langue n’est pas vraiment la plus habile à ce jeu, néanmoins ma partenaire semble apprécier soulevant ses fesses pour aller à la rencontre de ma bouche qui parfois s’éloigne et s’offrir d’avantage. Ma caresse essaie de se faire plus précise, ma langue cherche le clitoris pour tourner autour. Je m’applique tant et si bien que Marie finit par jouir en poussant un grand cri. Jean ne dis rien … j’ai l’impression qu’il s’est caressé en regardant sa compagne, mais je n’en suis pas sur. Peut être qu’il a ressenti lui aussi cette impression d’être à la fois extérieur et partie prenante à la caresse donnée par mes soins à sa femme.

Marie se lève et se dirige vers un petit bureau au fond de la chambre. Mes yeux suivent la silhouette gracieuse appréciant le jeu des courbes féminines en mouvement. Elle ouvre un tiroir et revient avec des protections qu’elle pose sur la table de chevet. L’enveloppe bleue vite déchirée, Marie gaine avec soin mon membre tendu puis s’allonge sur le dos cuisses et jambes largement ouvertes. Quand je la pénètre elle pousse un grand cri puis s’agrippe à moi les mains sur les épaules ses talons posés sur mes reins.

Je vais et viens longtemps en elle m’arrêtant parfois pour retarder ma jouissance. Mais, à un moment, je n’en peux plus et ma queue se met à pilonner sans retenu l’antre accueillant jusqu’à ce que je jouisse abondamment en elle. Marie jouit à son tour suivie par Jean qui se masturbait pendant que je prenais sa femme.

Décrire la suite de nos ébats serait fastidieux …. Après un temps de repos pour reprendre nos esprits, nous nous livrons, guidé par Jean, à plusieurs combinaisons permettant à nos corps de vibrer et jouir en parfaite harmonie.

3 Commentaires

  • Probablement très éloigné de la réalité. Mais il me plaît de l’imaginer ainsi. Merci pour vos commentaires.

  • Dire que certains prennent plaisir dans la drogue ou l’alcool, alors qu’il y a de si belles choses à vivre ! Merci pour ce récit !

  • En voilà un joli rêve ! Attention aux bougies et autre photophore cependant : une fois, ma maîtresse a mis le feu au lit en plein ébat… le temps que l’on s’en aperçoive, son mari, elle et moi, les flammes étaient déjà impressionnantes… Nous les avons vite éteintes et j’ai dit à son mari : "elle nous met vraiment le feu !" Éclat de rire généralisé et reprise des activités !
    Merci pour votre récit.
    Manu

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