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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

surprise et soumission (1)

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Je l’ai rencontrée au hasard d’une soirée. Elle n’avait pas un style à me plaire, un look un peu BCBG et hautain, le genre « je sais que je plais et vous ne m’arrivez pas à la cheville ». Autant dire que je n’ai pas cherché à la connaître. Mais nous nous sommes retrouvés à table, l’un à côté de l’autre. Poli et galant, je lui ai tiré sa chaise pour qu’elle puisse s’assoir avant moi, les places étant serrées. Un merci du bout des lèvres n’a pas aidé à m’y intéresser et je m’attendais à un de ces repas ennuyeux. Je n’aime pas tenir la conversation et j’ai toujours cette sensation que mes propos n’intéressent personne. Je me suis contenté de sourire, de compléter par une information une idée émise par quelqu’un et faire bonne figure avec les convives et auprès de mes hôtes.
Néanmoins, même si elle me paraissait distante, désagréable, parlant avec emphase et monopolisant l’attention, je ne peux nier qu’elle dégageait une certaine sensualité et suscitait le désir par son arrogance. Tout en parlant et argumentant, ses gestes l’amenaient régulièrement à se retrouver collée à moi. Je tentais d’éviter le contact pour ne pas la gêner mais, à l’évidence, cela lui était indifférent. J’ai horreur du sans-gêne d’hommes ou femmes, trop sûrs d’eux et je bouillais intérieurement, regrettant de ne trouver les mots pour la remettre à sa place.
Le repas fut servi et, alors que je discutais avec d’autres personnes, je remarquais que sa jambe était tout contre la mienne. Je mis cela sur le compte des deux apéritifs qu’elle avait pris et de son absence de respect. Malgré tout, je ne bougeai pas et maintins ma position. Plusieurs fois, je sentis sa jambe frotter la mienne et la pression plus présente. Je me demandais à quoi elle jouait et ce qui motivait cette approche paradoxale. Pour marquer mon territoire, je poussais un peu ma jambe, l’air de dire « oh, ça va ! ici, c’est chez moi. ». La réaction fut plus que surprenante, je perçus son pied se poser sur le mien, tout en continuant sa conversation avec ses voisins de table. Le mouvement n’avait rien d’ambigu et je sentais clairement sa jambe épousant la mienne et son pied caressant le mien, de toute évidence sans chaussure. Pas un regard, pas un mot, elle me faisait juste du pied. Je la laissais faire et attendais de voir jusqu’où elle irait ainsi.
Voulant simplement vérifier ce qu’elle manigançait, je me levais pour chercher les toilettes et avoir l’occasion de revenir m’assoir. Au retour, je trouvais la place de ma voisine vide. Pris à mon propre piège, je m’asseyais et repris le repas. Quelques instants plus tard, elle revint, s’assit et reposa ostensiblement son pied sur le mien, mais je remarquais qu’elle s’était déchaussée de son escarpin, que j’avais remarqué très fin et élégant. En s’asseyant, elle me dit tout bas, « vous aviez disparu. Je me demandais si vous vous ennuyiez ? ! ». Tiens, j’existe, me suis-je dit, mais sa phrase étant sibylline, je prétextais simplement une envie pressante. « li ne faut jamais retarder ses envies ! » me répondit-elle. Les petites phrases, l’attention, le pied déchaussé, à moins que d’être érotomane, je ne pouvais qu’envisager une suite intéressante à cette rencontre.
Le repas se poursuivit sans qu’elle m’adresse la parole une seconde fois, maintenant son pied sur le mien et le caressant par moment s. Je me sentais comme prisonnier de cette femme qui semblait me dire « ne me quitte pas, toi, tu me plais mais je ne veux pas que l’assistance remarque quoi que ce soit. ». Après une tirade la mettant en valeur une fois de plus face à un public captif, elle s’excusa qu’elle devait s’absenter et se leva. En partant, elle fit tomber un papier que je ramassais. Dans son mouvement pour prendre son sac accroché au siège, elle m’effleura et appuya sur ma main, m’indiquant ainsi qu’il était pour moi.
Elle partit et je pus admirer dans la glace ne faisant face, l’élégance de sa démarche, la fermeté de ses fesses et sa sveltesse parfaitement proportionnée. Une chieuse ravissante !
Je profitais du vide laissé par son absence et de tous les regards posés sur elle, pour prendre connaissance du billet. « Chambre 303, dans 2 heures. Champagne ». Jusqu’au bout il faudra qu’elle impose son rythme celle-ci !
Ne voulant pas m’imaginer des « choses », je laissais courir le repas qui se termina heureusement, assez rapidement. Il me restait une petite heure à attendre dont je tirais profit pour commander du champagne à servir à la chambre 303 à l’heure dite. J’occupais le temps restant à parfaire ma mise et vérifier qu’aucun détail inopportun ne vienne gâcher à la soirée. En mon fort intérieur, ma petite voix me disait que je n’étais pas au bout de mes surprises et qu’il fallait à que je sois sensible à l’atmosphère et réactif pour m’adapter aux exigences de la belle.
À l’heure dite, je me présentais dans le couloir menant à la chambre 303, vérifiais qu’il était vide, respectant ainsi son souci de confidentialité, et vint taper à la porte. Elle ouvrit rapidement, devant certainement attendre pas loin, et me fit entrer tout aussi vite. En guise de bonsoir, elle m’embrassa d’un petit baiser léger et parfumé, comme deux amants qui se voient régulièrement, qui laissait augurer une soirée agréable, avec une belle femme conquise et un léger gout de mystère.
Je n’eus rien à dire ; elle m’invita à ouvrir le champagne et à m’assoir dans un fauteuil de la chambre double qu’elle occupait, seule, semble-t-il ! Elle prit la parole et force était de constater qu’elle ne tenait pas à recevoir un flot de questions sur cette soirée particulière. Elle fut directe : son mari, jaloux, mais l’invitant à le tromper avec son accord tacite, la surveillait en permanence. Il en éprouvait un besoin permanent et un plaisir inouï, tant pour elle que pour lui. Ce qu’elle aimait par-dessus tout, c’était qu’il la surprenne dans les bras d’un amant, et qu’alors, pouvait survenir deux issus. L’amant ne lui plaisait pas et il le jetait dehors comme un malpropre. S’ensuivait alors pour elle, une soirée faite de reproches sur ses gouts, de son incapacité à séduire un mâle alors qu’elle disposait de tous les arguments pour, et que de cette déception naissait le besoin pour lui de la corriger et de lui faire subir les derniers outrages dus à une femme adultère. L’autre issu était que l’amant lui plaise et qu’alors, excité par la situation de mari trompé, il regarde et l’admire faire l’amour avec un autre homme. Parfois, son désir allait jusqu’à aider l’amant, le flatter, lui indiquer comment la prendre pour qu’elle jouisse longtemps, plusieurs fois dans la soirée et qu’il en retire une jouissance intellectuelle incomparable. Il est ambivalent ; bi et aimant être soumis à l’amant quand sa femme est éprise de lui ; dominateur et avec un plaisir méchant lorsqu’il se sent floué et que l’amant n’est pas à la hauteur de ses espérances et de la beauté de sa femme.
J’avais connu des relations particulières, des situations spéciales, des jeux érotiques tant avec des femmes qu’avec des hommes, voire des transgenres, mais là, je devais avoir deux grands yeux écarquillés, la mâchoire pendante et l’air ahuri, tant elle a ri quand elle eut terminé son explication. Autant dire que ma petite voix m’a donné un coup de pied au cul pour me rappeler ce à quoi qu’elle m’avait préparé précédemment : finesse, adaptation et réactivité ! Bien joué, j’étais à côté du sujet.
Je repris contenance, lui marquais ma surprise, mais donnais un accord de principe sur les risques du jeu en lui demandant si elle aimerait qu’on se revoit et qu’on perpétue ce jeu avec des variations. Un simple sourire éclairé par un regard complice et provoquant, me firent comprendre que rien n’était joué mais que rien n’était fermé.
Les verres tintèrent, scellant notre accord ponctuel, tandis que je l’enlaçais et reposait mes lèvres sur les siennes pour en retrouver la chaleur, l’odeur et la texture, trop brièvement appréciées lors de mon entrée.
Une taille fine, des hanches parfaitement présentes, une poitrine que je sentais se presser contre moi, je n’avais pas besoin de me pencher pour l’embrasser, ses escarpins l’amenant juste à la hauteur de ma bouche, il ne me restait plus qu’à savourer cette soirée particulière, bien que débutée dans un climat de défiance, avec une femme d’une beauté au-delà de mes espérances.
La mise au point passée, le risque que je refuse évanoui, elle se détendait et je la sentait fondre dans mes bras, au point qu’il me fallut m’assoir et la prendre, telle une petite fille, sur mes genoux pour qu’elle se love contre moi.
Je n’ai vraiment rien d’un bellâtre, d’un Don Juan ou d’un séducteur, mais nos baisers, sa confiance, son don, me faisait penser le contraire. Elle prit l’initiative d’ouvrir ma chemise pour me caresser le torse, ses lèvres encore ouvertes sur les miennes et nos langues jouant de découverte en simulation des désirs que nous voulions réaliser par la suite. J’étais encore en extase devant tant de beauté et je n’osais pas la dénuder, comme si les désirs qui m’animaient briseraient le charme de cette déesse posée comme une enfant contre moi.
Je la laissais faire et lui offris tout le plaisir de m’exprimer ses désirs du bout des doigts et avec sa bouche. Mais tout son corps était devenu une liane qui progressait sur moi et m’épousait. Je me retrouvais nu sans que je sache par quel sortilège elle était parvenue à ses fins, et elle entreprit de diriger mes mains pour que je l’amène au même état de simplicité. Nos mains enlacés firent glisser un léger soutien-gorge qui libéra deux seins ronds et aux pointes fièrement dressées vers moi. J’aime les poitrines aux seins bien dessinés, sans artifices et qui tiennent dans la main comme de belles poires qui appellent la bouche. Elle m’indiqua d’un mouvement de hanche que sa culotte devenait inutile à notre objectif. Je pus ainsi descendre, tout le long de son corps, couvrant son ventre de baisers, humant la moindre parcelle de peau à la recherche de tous les parfums émanant d’elle. Un léger mouvement de pied fit disparaitre ce sous-vêtement renfermant tant de délices. Restait des bas que j’aurai aimé lui voir garder, mais qu’elle me fit enrouler le long de ses jambes fermes et musclées.
Un fauteuil ne pouvait convenir à ébats, le lit avait un air conjugal ; ma liane effeuillée suspendu à mon tronc, je la soulevais et la plaquait contre le mur froid de la chambre, ses jambes m’enserrant, mon sexe vint le loger entre ses lèvres. Mon gland ne put qu’apprécier l’absence de broussailles et la présence d’une douce humidité soyeuse qui lui permit de dégager cette ouverture et de venir masser de petit bouton de plaisir.
S’écartant de moi un instant, d’une main experte, elle prit une petite bombe sur un guéridon à portée de main, et aspergea mon sexe de haut en bas et sur toutes les faces. À l’oreille, elle me dit d’attendre une minute. Je sentis tout mon sexe comme enveloppé dans un film fin et parfaitement maintenu. « je hais les capotes ! » me dit-elle en se resserrant contre moi et relogeant mon sexe entre lèvres. « Continue, j’aime sa douceur et ton massage » reprit-elle en me planquant contre elle. Prise en sandwich avec le mur, j’usais de toute ma délicatesse pour ne pas l’écraser et pour qu’elle sente la raideur de mon envie sur toute la longueur de sa chatte et ses fesses. Je voulais qu’elle sache que je ne m’arrêterais pas à un simple coït. Les arabesques de son bassin me faisaient comprendre qu’elle ne comptait pas non plus se limiter à des jeux de touche-pipi. « Prends-moi ! » me chuchota-t-elle à l’oreille, mais je sentis à l’inclination de son bassin qu’elle m’avait déjà happé et qu’elle se laissait empaler sur mon membre. Son regard rivé sur le mien reflétait l’intensité du plaisir qu’elle éprouvait de cette première pénétration et de se sentir pleine de moi. Nous sommes restés ainsi quelques instants, avant que je ne commence un va-et-vient profond qui la plaquait à chaque élan contre le mur. Elle m’aspirait à chaque mouvement et je la sentais se contracter tout autour de mon sexe. « J’aime que tu me baises comme un vierge intacte » souffla-t-elle. Elle se cambrait pour que je la transperce, me poussant à augmenter la force et la violence de mes coups de reins. Sa bouche et son regard ne me quittaient plus et j’ai cru l’avoir brisée ou foudroyée, quand elle a lâché un cri, qu’elle s’est arcboutée tel un arc et que j’ai senti plusieurs spasmes me comprimer et me forcer à jouir en elle. Cela dura une à deux minutes au bout desquelles je l’ai sentie se détendre et se vider de toutes tensions en se reposant sur moi.
C’est à ce moment-là que j’ai entendu « ha, très bien ! Enfin un amant à ta hauteur … ». Ha, la claque ! J’avais encore du mal à me soutenir moi-même et elle dans mes bras, tant nos jouissances avaient été épuisantes, et voilà que le « mari » venait d’apprécier le spectacle.
La suite …

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