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Surprise de la retraite

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Cette histoire vécue le mois dernier a marqué notre vie et j’ai découvert une nouvelle facette de ma Nini, mais aussi une nouvelle façon pour moi d’accepter ; afin de bien comprendre, nous avons décidé de parler à notre tour pour mieux exprimer cette découverte
Récit de Jean
Ayant eu ma retraite de bonne heure, j’ai joint l’utile à l’agréable ; faisant souvent du bateau vers la Casamance au Sénégal, nous avions décidé de leur apporter tous les deux ans du matériel, à savoir des vêtements, des médicaments, et parfois aussi notre aide sur place ; notre arrivée était toujours l’occasion de fêtes, et le chef de village, où nous faisions le plus souvent escale nous faisait toujours un accueil chaleureux. Cette année, mon épouse ayant elle aussi prit sa retraite, a décidé de participer au voyage, c’est-à-dire partir environ trois mois à l’aventure.
L’aller fut facile et très rapide et avec mes deux compagnons, nous avons passé plus de temps à la pèche, ma petite Nini faisant la cuisine pour nous. Notre arrivée au fin fond du petit belon (le cul de sac d’un bras de la rivière) fut l’occasion d’un accueil chaleureux et MIkky, le chef prit la décision de nous héberger, alors que mes deux copains hérité d’une autre case. Il est vrai que l’homme n’était pas insensible à ma femme ; pour un africain, une jolie blonde, bien foutue, une poitrine (90b) bien ferme est toujours un terrain de choix, surtout pour un adepte de la polygamie ; manifestement pour lui, aujourd’hui, il lui fallait de faire valoir auprès d’elle ; pour elle pas de problème, je l’avais prévenu du risque.
Notre séjour se déroulait sans problème ; cinq jours avant notre départ, le chef nous invite à une fête en l’honneur des « mamans célibataires » très respectées ici, car pour se marier, l’homme doit apporter un zébu à la mariée et cela coute très cher et de nombreuses femmes enfantent avant le mariage. Après un bon repas local, le village se réunit sur la place centrale et un couple vient danser devant nous ; grand, baraqué, l’homme emmène sa compagne dans une étreinte qui devient très vite érotique ; aucun geste déplacé mais tous particulièrement suggestifs ; dans mon short mon sexe est vite à l’étroit et je vois que Nini est loin d’être insensible au spectacle ; la main sur son ventre traduit son émotion ; il faut dire que maintenant le sexe du danseur est visible sous le fin tissus , proéminent, manifestement très gros et sa compagne se livre à la parade amoureuse avec passion.
Je ne suis pas le seul à bander car sous le boubou de MIkky, une bosse est visible et son regard est de plus en plus souvent sur Nini qui se retient pour ne pas se caresser ; sa poitrine se soulève rapidement, faisant ressortir la pointe de ses seins sous le tee-shirt ; soudain une main se pose sur sa cuisse ; elle ne bronche pas et rapidement la main se fait plus insistante ; un regard vers moi ; j’ai compris ses envies et d’un petit signe de tête je lui donne mon accord ; MIkky s’est aperçu de notre accord et il se lève en l’entrainant . Pour la suite je laisse la parole à ma douce épouse.
Récit de Mico
La danse m’a mis le feu au ventre, j’envie la jeune femme et j’ai envie de ce sexe, malheureusement intouchable.je vois que jean bande et que mon voisin lui aussi est tendu. Soudain sa main se pose sur mon bras, déclenchant une onde d’envie ; j’ai envie d’une bite et quand la pression devient plus forte, je me tourne vers Jean ; il a compris mes envies et son sourire me laisse quartier libre ; de fait, le chef se lève et m’entraine, vigoureusement, vers sa case. A peine à l’intérieur mes vêtements sont enlevés ; nue il m’allonge sur sa couche et se redresse pour enlever les siens ; fier, il se pavane, le sexe tendu ; il faut dire qu’il y a de quoi, long, noueux, décalotté, il est de belle taille ; j’ai envie qu’il me prenne et il le sais ; m’allongeant, il me bloque les épaules et sans un mot, il présente son gland à l’entrée de ma grotte déjà très humide ; je sens ma cyprine couler et quand il s’engouffre d’une seule poussée dans mon vagin, une bouffée de chaleur m’envahit ; sa queue me remplit le conduit et il me baise avec violence, bestialement ; je suis sa chose, et je sais qu’il va falloir que je me soumette à ses volontés ; pas de sentiments, pas de fioritures, il me possède, me défonce, écrasant maintenant mes seins de ses mains puissantes ; il me domine et j’aime cela ; à chaque fois que sa queue s’enfonce puissamment, je sens ses couilles taper contre mes fesses ; la force de la saillie me fait mal mais surtout fait monter mon plaisir ; c’est la première fois que la douleur me fait jouir et je ne peux me retenir ; je ne gémis plus, je m’entends crier mon plaisir et je me livre totalement ; il l’a compris et entre des mots de son dialecte, je perçois quels mots « tu es ma femme,(……..) Je te garde, (…………) tu vas connaitre la puissante d’un sénégalais » en effet il semble infatigable et j’ai déjà jouis plusieurs fois quand soudain je sens sa queue enfler et des jets puissants me remplissent ; chaude, importante, sa semence me porte au septième ciel ; je ne suis plus qu’une femelle en chaleur, d’autant plus que sa jouissance ne l’a pas calmé ; il bande toujours comme un taureau, et il continue à me limer comme une bête ; j’ai la chatte en feu et à nouveau sous ses assauts furieux, ma jouissance déferle ; je ne sais plus où je suis, je perds pied sous sa domination ; « encore ……je suis à toi,…… laboure moi…. enfonce ta queue » ; je ne sais combien de temps il me possède quand à nouveau je sens sa semence m’envahir, et soudain plus rien. Quand je reviens à moi, il est debout, supérieur, dominateur, fier de ses performances ; il le peut car je ne sais combien de fois il m’a fait jouir ; j’ai les lèvres en feu et je suis épuisée, physiquement et sexuellement ; c’est la première fois ; épuisée mais avec l’envie de retrouver cette domination.

Récit de Jean

Le jour est là depuis longtemps et enfin sous mes caresses ,nini s’éveille ; j’ai envie qu’elle me raconte mais elle s’en prend à ma queue dressée « j’ai envie de toi, de te faire l’amour et se plantant sur ma tige, elle entreprend une folle randonnée, accompagnée de ses gémissements ; je sais qu’il est à côté et qu’il va entendre, et je fais ce qu’il faut pour cela ; lui pinçant les tétons je la fais vibrer, et à grand coup, je m’enfonce , lui laissant parfois le plaisir du rythme ; sa jouissance éclate violement et ses cris emplissent la case ;soudain elle me dit qu’il nous regarde ; en effet il est à l’entrée de la pièce, nu, le sexe tendu, énorme, puissant « tu as envie de lui » dans les yeux de nini, le désire est évident.
son désir est visible ; sa queue tremble d’excitation et je dois dire que la scène m’a redonné vigueur, mais je veux qu’il comprenne que ce n’est pas lui qui décide ;elle va le chercher et l’oblige à s’allonger sur la couche, puis se penchant sur lui , elle le lèche , promenant sa langue du méat à ses couilles, les prenant à pleine main et les tirant en arrière ; il essaie de la cramponner pour reprendre la main, mais elle ne se laisse pas faire et avale le gland goulument ; surpris ,il apprécie vite le traitement et quand elle essaie l’avaler, son plaisir devient évident ; donnant des coups de bassin il essaie de s’enfoncer plus profondément ; il la baise littéralement et elle est obligée de mettre sa main entre les deux pour ne pas s’étrangler ; puis se retirant elle se place sur lui, enfonçant doucement le chibre entre ses lèvres encore douloureuses ; c’est elle qui mène la dance et il se laisse faire ; derrière elle , je vois le membre s’enfoncer dans son ante, les lèvres écartelées par l’énorme sexe ; il me faut la prendre et je ne peux m’enfoncer dans sa chatte, impossible aujourd’hui d’hui de la prendre en double ; son cul est bien offert et récupérant de la jute autour du sexe qui la possède, je lui dilate l’anneau ; elle a compris « « vas-y encule moi,……. défonce ta salope qui se fait saillir ….montre lui que toi aussi tu sais me faire jouir…..) Le gland au bord de l’anneau, d’un grand coup de queue, j’envahis l’espace libre ; un cri accompagne l’anneau qui cède sous la poussée et bientôt je sens le sexe de l’autre côté de la fine paroi ; encore excité par les images de la veille , je lui défonce le cul, laissant peu de mouvement à son autre visiteur ; peu importe, je veux la faire jouir du cul, l’amener à une pleine jouissance devant lui ; rapidement j’ai envie de juter et accélérant , je m’enfonce au plus profond , frappant violemment à chaque poussée ses fesses tendues ; soudain, un long feulement , telle une lionne, retentit et elle s’écroule sur lui « putain je jouis …… » ; je suis à peine ressorti qu’il reprend la position supérieur et le regard dominateur il me dit « tu vas la voir jouir ta salope de femme ; elle attend ma queue et elle va se faire défoncer ; son gland se promène sur le sillon plein de semence et d’une seule poussée il l’encule jusqu’aux couilles ; nini hurle sous la douleur, mais il n’en tient pas compte et avec frénésie il lui pilonne le cul ; l’anneau heureusement déjà ouvert par ma pénétration est complètement dilaté ; la queue le perfore, ressortant de temps en temps pour mieux le violer ensuite ; elle gémit sous la violence des coups mais rapidement c’est la jouissance qui prend le dessus, son visage tourné vers moi traduit son plaisir et je suis surpris par ses paroles « regarde mon jean, je suis sa femelle…….sa queue me défonce et mon cul a envie de sa grosse bite…… » Lui est heureux de son discours et il me regarde en maitre dominateur ; infatigable, il la sodomise, ressortant plusieurs fois pour mieux la défoncer ensuite ; à chaque fois elle hurle son désir « encore……remplit moi…. Je suis ta chose…… « Et quand enfin il se cabre, déversant sa jute elle se déchaine « vas-y remplit moi, vide tes couilles …. » puis un long râle termine son plaisir. Lui, fier de sa puissance se tient debout, la queue encore raide « tu vois elle est à moi « puis il se retire. Je suis à la fois stupéfait et excité par ce que je viens de voir ; j’ai la queue à nouveau raide et sans détour je la pénètre, et rapidement je ne vide dans son vagin ; épuisée, elle me regarde les yeux larmoyants ; « pardon, mais il me fait jouir et j’ai encore envie qui me baise, c’est toi que j’aime mais sa queue me possède. Les derniers jours il la prise à son gré, avec ou sans ma présence
Récit de Nini
Tout le village est au courant et les femmes me dévisagent ; pour elle je suis la salope blanche qui baise avec le chef de leur communauté ; mais cela m’est égal ; seule la situation pour mon jean me gêne, vis-à-vis des amis de bateau, qui ont eu très vite vent de mes fredaines ; il faut dire que le chef se comporte en maitre envers moi, et il est difficile de ne pas comprendre qu’il m’a possédée , mais demain nous partons à la levée du jour, avec la marée. Par contre, j’ai découvert que jean est prêt à subir mes envies, quel qu’elles soient ; sa surprise de me voir accepter cette domination mais aussi de le voir l’accepter ; cette soumission m’a étonné, mais aussi m’a donné des espoirs pour l’avenir. Pour l’instant, ils sont au bateau, et moi je suis restée au frais ; dehors il fait 35 degrés et je suis en petite tenue, étendue sur mon lit, à l’abri des regards ; j’ai envie de son sexe et surtout de sa domination ; je sais que quoi qu’il veuille je serais d’accord.
Quand jean revient, je lui annonce que je vais passer la dernière nuit avec mon maitre sexuel, et que lui ne devra pas participer ; « à la limite tu pourras me regarder me faire baiser et prendre mon pied ; ce soir je suis à lui et seulement à lui ; pas question que tu me touches » la surprise lui cloue le bec et pourtant je constate qu’il commence à bander ; le repas fini, je m’étends sur le lit, complètement nue ; je sais qu’il va venir et je l’attends les cuisses écartées ; jean est dans son coin et quand mon maitre arrive , il se blottit, silencieux ; manifestement sa présence ne gêne pas MIKKY , je pense même qu’il est fier de le voir repousser dans son coin ; pour lui , pas de préliminaire, ; à peine à poil, il me chevauche, sa queue peinant entre mes lèvres peu ouvertes ; il n’en a que faire , il me laboure et pour mieux le sentir, je relève mes jambes, lui offrant une vue sur ma vulve ; ses grosses mains me triturent durement les seins, mais cette douleur me fait du bien ; je sais que je vais avoir mal tout au long de cette nuit, mais je sais aussi que je vais jouir sous le joug de cet homme ;
Sa résistance est étonnante et quand le jour se lève, je ne compte plus le nombre de fois où il m’a baissée ou enculée, prenant plaisir à me faire mal ; ses saillies ont été brutales, bestiales même et pourtant je ne suis que jouissance ; ma chatte et mon cul sont douloureux, mes lèvres sont enflammées par les pénétrations de ce sexe gonflé d’envie et pourtant je n’ai jamais tant jouis ; tout au long de la nuit, il a montré à jean que j’étais sa chose, sa femelle ne refusant rien, réclamant même la violence de ces assauts. Les seules fois où il subissait, et encore à voir, c’est quand j’avalais comme je le pouvais son énorme vit, essayant de l’amener à la jouissance avec mes lèvres (j’ai réussi une fois) ; quel fierté pour lui de me voir me livrer devant mon jean, abasourdi dans son coin, se masturbant ; quel fierté quand avant de me posséder pour la énième fois, il lui montrer son braque nard bandé à l’extrême, quel fierté pour lui quand je gueulais de plaisir sous les assauts répétés et que je lui demandais de me remplir de sperme comme pour m’engrosser
Pourtant au matin, difficilement, mais inexorablement, il m’a fallu le quitter et quand le bateau s’est éloigné, je me suis réfugiée dans la cabine, les laissant tous les trois à la manœuvre, un grand vide dans mon ventre.

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