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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Sur la route du Candaulisme. Chapitre 6 "Mon compte est bon."

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Nous y voilà. Deux mois ce sont écoulés depuis le dernier épisode. Mathilde m’a quitté quinze jours plus tard n’y tenant plus. J’ai eu beau prendre soin d’elle, la chouchouter, la câliner, rien n’y a fait, J’avais l’impression d’être en face d’un bloc de granit. Elle ne m’aime plus, ça ne fait aucun doute.

Je sais maintenant que le jour où j’ai reçu le DVD, soit une quinzaine de jours après qu’elle soit allée chez Bernard, elle n’était pas en déplacement, mais avec Bernard les 2 jours.

Mathilde est quelqu’un d’entier. Elle a quitté son premier mari de la même façon. Elle l’a trompé, puis elle est partie. A l’époque c’était avec un ancien militaire mythomane qui lui avait promis monts et merveilles. Elle l’a quitté avec prés de 45000,00 € de dettes que nous avons mis 14 ans à éponger. Et maintenant elle est amoureuse et elle est prête à tout et n’importe quoi pour vivre pleinement son nouveau délire.

C’est en rentrant qu’elle m’annonce qu’elle me quitte. Quand je lui demande pourquoi.

-  Ecoute chéri ! Je ne t’ai pas épousé pour que tu me traites de tous les noms. Alors tant qu’à être la pute, la trainée ou la chienne de quelqu’un, autant que je choisisse avec qui. Moi je voulais être ta femme pour que tu m’aimes en tant que telle. Maintenant, je pars avec Bernard parce que j’aime qu’il me traite comme il le fait. Tu n’as rien compris. Tant pis pour toi.

Elle boucle une petite valise prend quelques affaires personnelles puis quitte la maison sans même que je puisse lui dire quelques choses. Aucun mot ne sort de ma bouche, je reste là, à la regarder passer. Je reste un long moment debout dans le salon à regarder la porte d’entrée close.

Puis je suis allez dans la chambre, la salle de bain, comme pour me réveiller de ce cauchemar et pour bien me rendre compte qu’elle est partie. Partie, sans rien ou presque, pas une photo, pas un souvenir, rien qui nous relie, rien de ce qu’on a en commun. Vingt ans de mariage biffés d’un claquement de porte. Elle m’a rayé de sa vie comme un tourne la dernière page d’un mauvais roman, roman que l’on sait que jamais on le relira et qu’on pose sur une étagère, dans un vieux tiroir ou jette négligemment dans la première poubelle venue.

Depuis, je suis en pleine dépression. J’ai été remercié à mon travail. Je suis au chômage, assez confortable pour que je puisse continuer à vivre, mais il va me falloir en retrouver, me reconstruire. Ce n’est pas en me bourrant la gueule comme je le fais tous les soirs que je vais y arriver.

Je profite de ces quelques moments de clartés pour finir d’écrire cet épisode qui me pèse car je ne sais par quel bout le prendre. Alors je vais vous le donner comme il vient. Vous me pardonnerez. J’espère.

Je suis donc au chômage depuis une semaine. Depuis presque deux mois, tous les soirs je me bourre la gueule. Mon patron en a eu marre, je lui ai raconté rapidement mon histoire, sans évoquer les détails auxquels vous avez eu droit, il m’a dit qu’il ne me pouvait pas me garder et qu’il me proposait de me licencier à l’amiable afin que je touche le chômage et en m’offrant une prime de départ intéressante. J’ai accepté !

Depuis j’ère dans mon appart crade, j’ai coupé mon téléphone, je ne sort quasiment pas, je me fais livrer des pizzas, je sors acheter deux trois trucs à grignoter à l’épicerie du coin, de l’alcool et des cigarettes, car je me suis remis à fumer.

Il y a trois jours j’ai reçu un recommandé de Bernard. Je suis resté un long moment dans le canapé à regarder cette enveloppe encore celée sur la table basse du salon

A l’intérieur, une lettre et trois DVD numéroté de un à trois comme il se doit.

La lettre manuscrite :

« Bonjour Laurent,

Je t’écris ce courrier alors que Mathilde t’a quitté. Je suis désolé pour toi. En fait non je n’ai aucun regret. Jamais je n’aurais pensé au début de notre aventure récupérer ta femme. Cela, dit je ne regrette pas car c’est vraiment un bon coup. Elle est insatiable. Pour preuve, je te fais parvenir les photos et vidéo de ses derniers exploits. Je sais que tu regarderas ceci avec attention et que sans doute tu y prendras du plaisir.

Elle est raide dingue de ma grosse queue et je peux te dire que j’en profite un max. Elle est prête à tout pour que je la baise, même à des choses que tu n’aurais sans doute jamais imaginées de sa part. Je n’hésite pas à la prêter aux copains, à la faire baiser par n’importe qui. Depuis quinze jours que nous sommes ensembles, elle est en vacances pour 4 semaines, nous baisons tous les soirs et parfois même plusieurs fois par jour.

Je vais faire de ta femme un paillasson, une serpière, tu m’entends ? Je vais la faire baiser jusqu’à l’os par la terre entière et te la rendrai quand elle ne serra plus que l’ombre d’elle-même. Mais avant, je vais la faire tourner dans un ou deux bons pornos amateurs, histoire de me rembourser.

Allez, je te laisse profiter du spectacle.

Bonne branlette

Bernard »

Je tiens cette lettre dans mes mains, ne sachant qu’en faire. La détruire, les déchirer, la jeter. Je suis abasourdi et à la fois excité par ce que je viens de lire.

Je prends les DVD, les regardes et m’avance vers le lecteur. Introduit le n°1 et le met en route. Je reviens m’asseoir dans le canapé, j’allume une cigarette, me sers un verre de whisky et attends patiemment la première image.

C’est à nouveau Bernard qui apparaît décidemment, il me persécute, je m’en déferai jamais.

« Salut Laurent,

Je savais que tu ne résisterais pas à la tentation.

Nous sommes donc dans ma maison de campagne près d’Arcachon, il fait un temps magnifique et je te propose de profiter de quelques photos de ta femme faites par ci par là. Je les ai bien sélectionnées, mais je te rassure que du soft.

Tu te souviens sans doute du jour où tu as reçu le premier DVD. Mathilde était sois disant en sortie. Tu le sais depuis un certains temps elle était avec moi.

Profites »

L’image devient noire et laisse la place à un défilement de photos de Mathilde.

La première série, Mathilde est vêtue d’une longue robe noire fendue très haut au dessus des hanches maintenue par un lacet de chaque côté. On aperçoit d’ailleurs qu’elle ne porte pas de soutien gorge, sa lourde poitrine tombe légèrement. La robe s’arrête au milieu du dos et juste eu dessus de la poitrine. Elle porte de jolis escarpins noirs qui laissent apparaître de jolis pieds dont les ongles sont joliment colorés de rouge. Mathilde sourit à son photographe prenant des poses plus suggestives les unes que les autres puis rapidement baisse le haut de la robe dévoilant ses seins magnifiques puis relevant sa jupe pour nous laisser découvrir un string ficelle noir lui passant entre les fesses puis faisant entrer le string dans sa chatte en le tirant vers le haut.

Puis une seconde encore en robe de soirée noire sans bretelle, dos nu et s’arrêtant au dessus de la poitrine surmontée d’une jolie broche mais cette fois avec un rabat d’un pan sur l’autre. Encore une fois pas de soutien gorge et on découvrira par la suite qu’elle ne porte pas de culotte non plus.

Une troisième dans un salon sur un canapé en cuir avec une robe dont le haut est complètement transparent puisque l’on distingue les auréoles de ses seins, seule une partie opaque, démarre juste sous le galbe des seins et viens se finir juste sous les fesses.

Puis une série en extérieur ou je l’aperçois tour à tour dans un verger en robe orange à 4 pattes les seins pendant et le cul à l’air, puis dans une voiture en pleine ville avec un petit haut blanc qui laisse bien à l’air son nombril et pendre ses seins sans soutien gorge dans une petite jupe fendue, déguisé en cowgirl, ou encore dans une robe blanche dans l’entrée d’un immeuble dévoilant ses charmes à je ne sais qui.

Et enfin une série en intérieur dans toutes les pièces dans la maison, je suppose, des toilettes, à la salle de bain, en passant par la buanderie, le salon, la cuisine et le dressing. Toujours dans des positions de plus en plus osées. Une photo d’elle dans la bibliothèque avec un haut en filet de pêcheur blanc à grande maille nue dessous et un pantalon noir transparent. Sur une photo de cette série, elle pose les yeux fermée dos au photographe face à la bibliothèque juste vêtue de son filet de pêche elle cambre les reins d’une façon obscène et s’écarte les fesses à pleines mains nous dévoilant ainsi son anus et sa chatte. On constate d’ailleurs sur cette photo que son anus et meurtrit et boursouflé.

Sur une autre vêtue d’une nuisette en satin, elle s’enfile une banane tout en discutant au téléphone.

Puis des gros plans de son anus, de ses seins, de sa chatte, ainsi qu’avec un gros gode rose avec lequel elle se donne du plaisir.

Le premier DVD s’achève donc sur quelques vidéos de Mathilde entrain de se masturber dans la chambre, dans la baignoire et dans les toilettes.

Je bande comme un âne. Je me masturbe doucement prenant beaucoup de plaisir à regarder ce DVD. Je me demande ce qui va bien pouvoir suivre. La curiosité me gagne.

J’insère donc le second DVD dans le lecteur. A nouveau Bernard.

« Bonsoir Laurent,

Oui nous sommes le soir. Vois-tu ? Il est presque 20 heures et j’ai invité quelques vieux amis à dîner. Trois. Pour être exact. Je te rassure, ils sont tous aussi vicieux les un que les autres, elle va se régaler. »

Comme tu peux le constater, nous sommes dans mon salon. Tu le connais déjà et je suis sur que l’avais reconnu. Mathilde est entrain de se préparer j’espère que la tenue te plaira. Tu sais mes amis sont de vieux beaux, ils adorent les petites jeunes, mais ne crache pas de temps en temps sur une veille pute. Je l’ai donc habillée en conséquence. J’avoue avoir eu du mal à la décider à mettre ce que je lui ai acheté mais elle a fini par accepter. C’est assez étonnant d’ailleurs, comme elle mégote à mettre une tenue de pute alors qu’elle est prête à se faire tringler par tout le quartier.

Elle est bizarre ta femme non ? Ha ! Ha ! HA ! »

Oui, je sais qu’elle est bizarre. C’est bien pour ça qu’elle est chez toi connard, criais-je à haute voix dans mon salon.

Je suis comme fou. Je n’imagine pas que je vais voir ma femme se faire baiser par plusieurs hommes en même temps comme ça. Alors qu’elle était réticente à le faire avec moi. Je suis aussi déboussolé qu’excité à l’idée de la voir se faire prendre par de vieux vicieux.

L’image se coupe un instant puis revoilà le salon, toujours cette fameuse caméra qui film. Quatre hommes dont Bernard sont assis dans le salon et discute de choses et d’autres. Les hommes sont habillés classique pantalon de ville et chemise. Tous ont, au moins, la soixantaine, plutôt pas mal, style cadres à la retraite légèrement ventripotents mais beaucoup de classes.

-  Messieurs. Dit Bernard, il est temps que je vous présente notre perle de ce soir. Ces paroles sont accueillies par un brouhaha collectif.
-  Mathilde ? Viens, sers nous l’apéritif ! Tu veux bien ?

A cet instant tous les regards se tournent, je pense, vers l’entrée de la pièce. On voit dans les regards une curiosité malsaine, puis soudain les visages s’éclairent et tous se mettent à siffler. Mathilde fait son apparition.

-  Ah oui !!! Dit l’un d’entres eux.
-  Superbe !! s’exclame un autre.

L’autre reste bouche bé alors que Bernard, déjà, jubile. Il jette un œil à la caméra et me fait un clin d’œil. Mais que se passe-t-il ?

La première vision que j’ai de Mathilde est de dos. Je vois une robe ultra courte, une bande allant du galbe des fesses à la naissance du dos, juste au dessus des reins lui laissant le dos nus. Seules deux bandelettes nouées sur la nuque maintiennent apparemment le devant de la robe.
Les jambes nues et des chaussures à talons vertigineux l’obligeant à se cambrer. La hauteur des talons lui donne une cambrure de reins superbe et des mollets magnifiques. Elle pose le plateau sur la table du salon en se penchant en avant jambes tendues. Aussitôt la jupe remonte sur ses fesses laissant une vue imprenable sur son gros cul et sa chatte toute lisse dont les grandes lèvres ressortent légèrement. On dirait qu’elle mouille déjà.

-  Mathilde vient t’assoir avec nous !

Mathilde contourne la table puis se retourne avant de s’assoir en croisant les jambes au centre du canapé entre deux inconnus qui sont en admiration. Effectivement, je comprends mieux pourquoi. Les deux bandelettes nouées sur la nuque descendent de chaque coté du ventre juste reliées par de fines bandes de tissus. On peut donc voir un bande de peau nue descendant sous le nombril presque jusqu’au pubis. Le spectacle est hallucinant. On voit son ventre, son nombril, ses gros seins dont seul la partie extérieure et les tétons, déjà dardés, sont cachés par la robe. On peu profiter de ce magnifique entre deux seins profond et généreux pendant lourdement.

Tous s’exclament sur la beauté de Mathilde et sa tenue ultra sexy. Puis Bernard prend la parole.

-  Chers amis je vous présente Mathilde ma nouvelle conquête.
-  Mathilde, je te présente Serge, Henri et Marcel. Ils sont venus faire ta connaissance.
-  Enchantée. Dit Mathilde.
-  De même. Répondent les trois autres à l’unisson

Sur le plateau un seau à champagne et 5 coupes. Bernard se lève et ouvre la bouteille puis commence le service. Je suis dans tous mes états. A la fois fasciné, intrigué, anxieux, excité, malheureux, tous ces sentiments se mêlent pour finalement me laisser complètement subjuguer par ce qui se passe à l’écran. Chacun y va de sa conversation avec Mathilde, il parlent de tout et de rien, puis trinque et vide leur coupe cul sec. Bernard ressert tout le monde. Mathilde a l’air si détendue, c’est hallucinant. Maintenant qu’ils dégustent la seconde coupe, déjà Serge glisse une main sur la cuisse de Mathilde. Délicatement, il caresse sa peau nue. Henri, assis de l’autre côté passe une main entre deux bandelettes entre les seins et viens saisir à pleine main le sein qui lui est opposé. Il le masse langoureusement regardant la réaction de Mathilde qui continue à boire et à discuter avec Marcel et Bernard, puis Henri, félicitant Mathilde quant à la douceur de sa poitrine, saisi le téton entre deux doigt et commence à le faire rouler et à tirer doucement dessus. Serge lui décroise les cuisses de Mathilde, laissant à la vue de tous et surtout à la mienne, qui suis bien placé, une vue imprenable sur sa chatte. Sa main est déjà entrain de fouiller sa chatte alors que sa bouche se saisie de celle de Mathilde qui a posé son verre pour mieux pouvoir lui rendre son baiser. Leurs langues se mélangent en dehors de leurs bouches pour se rapprocher. Mathilde prend la tête de Serge entre ses mains pour l’embrasser à pleine bouche pendant qu’Henri lui maltraite le sein droit.

Marcel : Regarde Bernard elle en veut la petite.
Bernard : Oui, elle adore ça.

Henri profite que Mathilde embrasse goulument Serge pour défaire le nœud qui maintient le haut de la robe, puis tire délicatement sur le devant pour libérer ses seins dont les tétons sont magnifiquement érigés. Il passe une main de chaque côté pour pouvoir prendre un sein dans chaque main. Par derrière, il commence à les soupeser, les malaxer, les triturer sans vergogne embrassant Mathilde dans le coup. Mathilde frisonne. Serge, lui, a pris de l’avance à fourrer sa grosse paluche entre les cuisses et s’affaire sur ou dans sa chatte. Marcel et Bernard se resservent copieusement attendant certainement leur tour.

Henri : Putain, cette paire de nibards qu’elle a, c’est un plaisir de les tripoter. Ils sont doux à souhait et ses tétons réagissent au car de tour. Regardez les gars.

Henri tire sur Mathilde pour quelle relâche son étreinte sur Serge afin que tout le monde puisse voir à quel point ses tétons son gonflés et a quel point ils sont sortit de sa poitrine. Henri, toujours les mains sous les seins de Mathilde les soupèses et fait rouler les tétons entres ses pouces et ses index afin d’accentuer la tension.

Serge profite de l’occasion pour lui écarter les cuisses en grand et lui mettre deux doigts dans la chatte. Mathilde grimace légèrement puis ferme les yeux pour savourer la caresse.

Serge : Elle est déjà trempée. Tu parles d’une salope.

Henri Allonge Mathilde sur le canapé puis se met à genoux pour lui bouffer les seins et lui prendre la bouche fiévreusement. Serge lui ramone la chatte avec férocité et rapidement Mathilde se laisse aller. On l’entend maintenant respirer fortement gémir sous les baiser d’Henri et les caresses forcenées de Serge. Bernard une caméra au point fait le tour de la scène. Nous voici sous un autre angle. Bernard film par-dessus le dossier du canapé. Mathilde, les yeux fermés se fait mordiller les tétons alors que Serge porte ses doigts pleins de mouille à la bouche de Mathilde qui les suce sans rechigner. Sa robe n’est plus qu’un petit bandeau de tissu autour de sa taille. En arrière plan dans un fauteuil Marcel se caresse doucement au travers de son pantalon déjà déformé par une belle bosse qui laisse présager un beau morceau, puis Henri se relève, et sort sa queue longue, fine et toute rasée déjà à demie bandée pour la présenté à la bouche de Mathilde qui n’hésite pas une seconde à la prendre, tout en prenant l’initiative d’extirper la grosse paires de couilles du pantalon.

Henri : Oh, ouiii ! Elle a une bouche, c’est un vrai fourneau. Hummm oui vas-y suce bien. Oui tiens prends la toute hummm.

Serge : Elle est trempée, elle me dégouline sur la main, je vais lui en mettre un troisième, je suis sûr qu’elle va apprécier. Elle est quand même serrée pour son âge, son mec était mal monté ou quoi ?

Je ne réagis même pas à ses paroles sur le coup tellement je suis excité. Je me caresse doucement la queue que j’ai sortie.

Bernard : Vas-y Mathilde pompe lui bien son dard à notre ami Henri il va tout te mettre dans ta petite bouche.

Sur ces paroles Mathilde redouble d’effort pour sucer Henri qui commence à gémir. Il sent qu’à se train là il ne va pas résister longtemps. Serge de son côté a réussi à lui foutre trois doigts dans la chatte et la ramone bien a fond, le pouce écrasant son clitoris.

Serge : Elle a un clito minuscule. Mais alors regarde comme il marche bien.

A chaque fois que Serge appuie sur le clitoris Mathilde se cambre ou pousse un soupir d’enchantement, puis utilisant l’abondante mouille de sa chatte, il lui enduit l’anus et commence à jouer avec en faisant de petit rond et en insinuant un doigt de temps à autre. Rapidement il pose sa bouche sur la chatte trempée et tout en lui dévorant le clito lui visse littéralement jusqu’à la garde son majeur dans le cul en lui faisant faire de long va et vient et le tournant à l’intérieur. L’anus se déforme et on le voit nettement entrer et sortir au rythme des allez venue, preuve d’un manque de lubrification et pourtant Mathilde gémie de plus belle toujours la queue d’Henri dans la bouche qui maintenant lui a pris la tête et lui assène de grand coup de reins.

Henri : Ohhh oui tien bouffe, je vais tout te mettre dans la bouche. Ouiii !! Ohh putain je viens.

Henri lui enfonce la queue à fond dans la bouche et visiblement jouie. Mathilde déglutit tant bien que mal du foutre dégouline légèrement de ses lèvres, elle a les yeux qui pleurent. Il va l’étouffer. Doucement, il relâche la pression alors que Mathilde lui pompe le nœud comme une furie, il est obligé de la repousser tellement elle lui fait mal. Alors qu’Henri se recule et que Mathilde reprend son souffle difficilement à cause du traitement de Serge, Marcel et déjà devant elle lui présentant sa queue épaisse et sombre. Elle ouvre la bouche et se laisse docilement investir.

Henri : La vache elle m’a vidé en rien de temps.

Et se ressert une coupe de champagne.

Serge : Attend Marcel tu vas t’asseoir elle va te sucer à genoux.

Marcel relève Mathilde et viens s’asseoir sur le canapé pendant que Mathilde s’agenouille entre ses jambes pour reprendre sa fellation. J’ai une vue imprenable sur son gros cul luisant et sa grosse chatte maintenant bien dilatée, trempée de mouille. Serge derrière pousse la table du salon sur le côté, se débarrasse de sa chemise et de son pantalon et recommence à lui fourrer trois doigts dans la chatte tout en lui léchant l’anus. C’est lui finalement le moins bien monté de l’équipe une queue tout fait normale ni trop longue, ni trop grosse, mais il bande bien raide.

Marcel prends la tête de Mathilde à deux mains et lui imprime le rythme. On entend les bruits obscènes que fait sa bouche et les clapotis de sa chatte.

Serge tout en se redressant, prends les mains de Mathilde est les poses sur ses fesses.

Serge : Vas y salope ouvre moi bien ton cul, je vais te la mettre directe dans le fion.

Mathilde comme par réflexe et très fermement tire sur ses fesses pour bien ouvrir son anus.

Serge : Voilà une fille bien obéissante. Tu vas voir je vais bien t’enculer maintenant.

Il crache sur l’anus, puis enfonçant comme de rien son majeur dans le cul de Mathilde, il se positionne au dessus, la queue bien à la verticale et une fois son doigt retiré pose le gland contre l’anus qui déjà palpite. Il s’enfonce doucement mais surement dans son cul laissant Mathilde pousser un cri étouffé par la queue de Marcel. Une fois bien au fond, il attend un moment afin que le cul de Mathilde se dilate puis commence à limer lentement, puis plus vite écartant lui aussi les fesses charnues de ma femme. Puis lui imprime un rythme soutenu.

Serge : Ohhh putain comme elle est serrée. C’est trop bon. Elle va me faire gicler la salope. Hummm. Tien prends ça sale garce, je vais t’éclater le cul. Han han han.

Mathilde toujours la queue de Marcel dans la bouche étouffe des cris de plaisir, se faisant refaire le conduit par Serge à grand coup de reins. Il la défonce maintenant bien de tout son poids, ressortant parfois complètement, admirant l’anus bien dilaté pour lui la remettre a fond. C’est au moment où Marcel se lâche dans la bouche de Mathilde que Serge explose dans son cul. De long râle emplisse le salon. Mathilde déglutit tant bien que mal. Marcel reprend ses esprits.

Bernard et Henri se branle doucement en regardant la scène. J’ai éjaculé dans un papier absorbant. Je mets sur pause le temps de faire une toilette, me servir un coup et de fumer une clope.

Je reviens quelques minutes plus tard et relance la lecture.

Bernard : Bravo Mathilde tu as été superbe si tu allais te refaire une beauté.

Mathilde toute échevelée se relève sourit à Bernard et disparaît du salon. Les trois hommes commentent allègrement les performances de Mathilde.

Bernard : Alors vous la trouvez comment ?

Serge : Oui, elle est vraiment bonne, je n’aurais pas cru qu’elle aurait un cul aussi serré.

Marcel : Elle suce vraiment pas mal, elle a vraiment du potentiel.

Henri : Dommage qu’elle ne soit pas plus jeune on aurait pu la présenter à Abdel.

Bernard : Oui je sais. Mais bon, j’aimerai bien lui trouver un plan bien salace tu vois ? Qu’elle en prenne plein le cul pour de bon. Je veux la rendre à son connard de mari quand elle sera bien usée.

Marcel : Bonne idée.

Une autre bouteille de champagne a été ouverte, la discussion continue une dizaine de minutes avant que Mathilde ne refasse son apparition. Vêtue cette fois d’une espèce de robe noire dans le même style que la précédente mais complètement transparente. On aperçoit un string ficelle qui lui rentre dans la raie du cul et ses grosses mamelles aux tétons érigés. Je ne lui connais pas ces tenues, Bernard a surement du lui prévoir toute une garde robe, ce n’est pas possible autrement. Je me souviens des photos que j’ai vues sur le premier DVD et je m’aperçois que je ne connaissais aucune de ces tenues.

Une fois de plus, elle est accueillie sous les applaudissements. Elle adore ça apparemment et tourne sur elle-même pour bien leur en faire profiter, puis retourne s’asseoir cette fois entre Bernard et Henri qui après avoir trinqué et vidé leur verre commence à nouveau à tripoter Mathilde sous le regard de ses amants précédents. Bernard lui malaxe les seins fermement pendant qu’Henri lui tripote la chatte au travers du string, tirant parfois pour qu’il pénètre dans sa chatte écartant ses lèvres. Il tire plus fort pour exacerber son clitoris déjà irrité par la séance précédente, puis passe une main sous le string et lui fourre un doigt dans la chatte et rapidement un deuxième. Il lui bouffe un sein pendant que Bernard agace le second. Mathilde naturellement écarte les cuisses afin de faciliter le travail d’Henri. Je suis impressionné de voir comme elle est docile, je la reconnais à peine.
Henri s’assied dans le canapé et demande à Mathilde de venir sur lui, elle enlève son string et le plus naturellement du monde, elle lui sourie et s’empale doucement sur sa queue. Bernard derrière lui prépare son petit trou.

Bernard : On va te prendre en double ma belle, tu vas adorer. Une bite dans chaque trou tu vas voir c’est le paradis sur terre.

Mathilde : Ohh ! Oui venez, je veux tout essayer. J’ai tellement envie de baiser.

Il prend alors une coupe de champagne sur la table et pendant que Mathilde monte et descend sur la bite d’Henri il en verse une peu dans le sillon de son cul puis y colle la langue. Enfonçant celle-ci dans son petit trou. Mathilde pousse un petit cri de surprise entremêlé de gémissements, elle savoure déjà l’effet que lui fait la queue d’Henri, puis Bernard se met en position pour lui la mettre.

Bernard : Attend bouge pas. Voilà tien hum regarde ca rentre tout seul maintenant. Tu vois qu’on te la bien élargis ton trou du cul. Serge a fait du bon boulot.

Mathilde : Oui. Vas-y mets la moi, bien à fond. Oui putain, oui que c’est bon. Soupire-t-elle.

Serge : La vache elle aime ça

Marcel : Oui ca se sent.

Bernard : Humm oui bien à fond, jusqu’aux couilles. Bien emmanchée.

Puis il commence un lent va et vient alors que Mathilde est toujours assise sur la queue d’Henri. Bernard lui taraude l’anus méthodiquement, un vrai métronome, puis accélère doucement accroché au hanche de Mathilde qui commence à partir sérieusement, on la sens prendre son pied, elle a la tête dans le cou d’Henri l’ambrasse fougueusement étouffant ses cris dans son épaule. Puis Henri commence à bouger doucement. Dans un rythme un peu désordonné, ils prennent Mathilde, elle apprécie le traitement.
Bernard joui dans ces fesses et se retire laissant Mathilde empalé sur Henri qui fini de la baiser alors qu’elle est épuisée et éjacule dans son con. Une fois épanchée il l’allonge sur le canapé ou elle s’endort quasi instantanément. Il prend une petite couverture et la recouvre.

Bernard s’approche de la caméra. J’espère que ça t’as plus ? A là prochaine et m’envoie un baiser.

Fin du DVD.

Je suis décomposé dans le canapé. J’aimerai la prendre dans mes bras la câliner ou la tuer, je ne sais pas vraiment. A ce moment les sensations se mélangent. Je suis là désolé, attristé, excité et désemparé.

Je me demande ce que peux bien contenir le dernier DVD. Mais je ne pense pas que je le regarderai. Maintenant il faut me reprendre et trouver du boulot. La vie doit continuer.

Cocu content mais pas trop. Voire pas du tout.

Mon compte est bon.

Résumé : Mathilde m’a quitté du jour au lendemain pour vivre avec Bernard, mais je ne suis pas au bout de mes surprises.

Résumé :

Dans le 5ième et avant dernier épisode, vous avez découvert comment j’ai appris que Mathilde a revu Bernard et de quelle façon il l’a sauvagement baisée. Elle a adoré.

Nous y voilà. Deux mois ce sont écoulés depuis le dernier épisode. Mathilde m’a quitté quinze jours plus tard n’y tenant plus. J’ai eu beau prendre soin d’elle, la chouchouter, la câliner, rien n’y a fait, J’avais l’impression d’être en face d’un bloc de granit. Elle ne m’aime plus, ça ne fait aucun doute.

Je sais maintenant que le jour où j’ai reçu le DVD, soit une quinzaine de jours après qu’elle soit allée chez Bernard, elle n’était pas en déplacement, mais avec Bernard les 2 jours.

Mathilde est quelqu’un d’entier. Elle a quitté son premier mari de la même façon. Elle l’a trompé, puis elle est partie. A l’époque c’était avec un ancien militaire mythomane qui lui avait promis monts et merveilles. Elle l’a quitté avec prés de 45000,00 € de dettes que nous avons mis 20 ans à éponger. Et maintenant elle est amoureuse et elle est prête à tout et n’importe quoi pour vivre pleinement son nouveau délire.

C’est en rentrant qu’elle m’annonce qu’elle me quitte. Quand je lui demande pourquoi.

-  Ecoute chéri ! Je ne t’ai pas épousé pour que tu me traites de tous les noms. Alors tant qu’à être la pute, la trainée ou la chienne de quelqu’un, autant que je choisisse avec qui. Moi je voulais être ta femme pour que tu m’aimes en tant que telle. Maintenant, je pars avec Bernard parce que j’aime qu’il me traite comme il le fait. Tu n’as rien compris. Tant pis pour toi.

Elle boucle une petite valise prend quelques affaires personnelles puis quitte la maison sans même que je puisse lui dire quelques choses. Aucun mot ne sort de ma bouche, je reste là, à la regarder passer. Je reste un long moment debout dans le salon à regarder la porte d’entrée close.

Puis je suis allez dans la chambre, la salle de bain, comme pour me réveiller de ce cauchemar et pour bien me rendre compte qu’elle est partie. Partie, sans rien ou presque, pas une photo, pas un souvenir, rien qui nous relie, rien de ce qu’on a en commun. Vingt ans de mariage biffés d’un claquement de porte. Elle m’a rayé de sa vie comme un tourne la dernière page d’un mauvais roman, roman que l’on sait que jamais on le relira et qu’on pose sur une étagère, dans un vieux tiroir ou jette négligemment dans la première poubelle venue.

Depuis, je suis en pleine dépression. J’ai été remercié à mon travail. Je suis au chômage, assez confortable pour que je puisse continuer à vivre, mais il va me falloir en retrouver, me reconstruire. Ce n’est pas en me bourrant la gueule comme je le fais tous les soirs que je vais y arriver.

Je profite de ces quelques moments de clartés pour finir d’écrire cet épisode qui me pèse car je ne sais par quel bout le prendre. Alors je vais vous le donner comme il vient. Vous me pardonnerez. J’espère.

Je suis donc au chômage depuis une semaine. Depuis presque deux mois, tous les soirs je me bourre la gueule. Mon patron en a eu marre, je lui ai raconté rapidement mon histoire, sans évoquer les détails auxquels vous avez eu droit, il m’a dit qu’il ne me pouvait pas me garder et qu’il me proposait de me licencier à l’amiable afin que je touche le chômage et en m’offrant une prime de départ intéressante. J’ai accepté !

Depuis j’ère dans mon appart crade, j’ai coupé mon téléphone, je ne sort quasiment pas, je me fais livrer des pizzas, je sors acheter deux trois trucs à grignoter à l’épicerie du coin, de l’alcool et des cigarettes, car je me suis remis à fumer.

Il y a trois jours j’ai reçu un recommandé de Bernard. Je suis resté un long moment dans le canapé à regarder cette enveloppe encore celée sur la table basse du salon

A l’intérieur, une lettre et trois DVD numéroté de un à trois comme il se doit.

La lettre manuscrite :

« Bonjour Laurent,

Je t’écris ce courrier alors que Mathilde t’a quitté. Je suis désolé pour toi. En fait non je n’ai aucun regret. Jamais je n’aurais pensé au début de notre aventure récupérer ta femme. Cela, dit je ne regrette pas car c’est vraiment un bon coup. Elle est insatiable. Pour preuve, je te fais parvenir les photos et vidéo de ses derniers exploits. Je sais que tu regarderas ceci avec attention et que sans doute tu y prendras du plaisir.

Elle est raide dingue de ma grosse queue et je peux te dire que j’en profite un max. Elle est prête à tout pour que je la baise, même à des choses que tu n’aurais sans doute jamais imaginées de sa part. Je n’hésite pas à la prêter aux copains, à la faire baiser par n’importe qui. Depuis quinze jours que nous sommes ensembles, elle est en vacances pour 4 semaines, nous baisons tous les soirs et parfois même plusieurs fois par jour.

Je vais faire de ta femme un paillasson, une serpière, tu m’entends ? Je vais la faire baiser jusqu’à l’os par la terre entière et te la rendrai quand elle ne serra plus que l’ombre d’elle-même. Mais avant, je vais la faire tourner dans un ou deux bons pornos amateurs, histoire de me rembourser.

Allez, je te laisse profiter du spectacle.

Bonne branlette

Bernard »

Je tiens cette lettre dans mes mains, ne sachant qu’en faire. La détruire, les déchirer, la jeter. Je suis abasourdi et à la fois excité par ce que je viens de lire.

Je prends les DVD, les regardes et m’avance vers le lecteur. Introduit le n°1 et le met en route. Je reviens m’asseoir dans le canapé, j’allume une cigarette, me sers un verre de whisky et attends patiemment la première image.

C’est à nouveau Bernard qui apparaît décidemment, il me persécute, je m’en déferai jamais.

« Salut Laurent,

Je savais que tu ne résisterais pas à la tentation.

Nous sommes donc dans ma maison de campagne près d’Arcachon, il fait un temps magnifique et je te propose de profiter de quelques photos de ta femme faites par ci par là. Je les ai bien sélectionnées, mais je te rassure que du soft.

Tu te souviens sans doute du jour où tu as reçu le premier DVD. Mathilde était sois disant en sortie. Tu le sais depuis un certains temps elle était avec moi.

Profites »

L’image devient noire et laisse la place à un défilement de photos de Mathilde.

La première série, Mathilde est vêtue d’une longue robe noire fendue très haut au dessus des hanches maintenue par un lacet de chaque côté. On aperçoit d’ailleurs qu’elle ne porte pas de soutien gorge, sa lourde poitrine tombe légèrement. La robe s’arrête au milieu du dos et juste eu dessus de la poitrine. Elle porte de jolis escarpins noirs qui laissent apparaître de jolis pieds dont les ongles sont joliment colorés de rouge. Mathilde sourit à son photographe prenant des poses plus suggestives les unes que les autres puis rapidement baisse le haut de la robe dévoilant ses seins magnifiques puis relevant sa jupe pour nous laisser découvrir un string ficelle noir lui passant entre les fesses puis faisant entrer le string dans sa chatte en le tirant vers le haut.

Puis une seconde encore en robe de soirée noire sans bretelle, dos nu et s’arrêtant au dessus de la poitrine surmontée d’une jolie broche mais cette fois avec un rabat d’un pan sur l’autre. Encore une fois pas de soutien gorge et on découvrira par la suite qu’elle ne porte pas de culotte non plus.

Une troisième dans un salon sur un canapé en cuir avec une robe dont le haut est complètement transparent puisque l’on distingue les auréoles de ses seins, seule une partie opaque, démarre juste sous le galbe des seins et viens se finir juste sous les fesses.

Puis une série en extérieur ou je l’aperçois tour à tour dans un verger en robe orange à 4 pattes les seins pendant et le cul à l’air, puis dans une voiture en pleine ville avec un petit haut blanc qui laisse bien à l’air son nombril et pendre ses seins sans soutien gorge dans une petite jupe fendue, déguisé en cowgirl, ou encore dans une robe blanche dans l’entrée d’un immeuble dévoilant ses charmes à je ne sais qui.

Et enfin une série en intérieur dans toutes les pièces dans la maison, je suppose, des toilettes, à la salle de bain, en passant par la buanderie, le salon, la cuisine et le dressing. Toujours dans des positions de plus en plus osées. Une photo d’elle dans la bibliothèque avec un haut en filet de pêcheur blanc à grande maille nue dessous et un pantalon noir transparent. Sur une photo de cette série, elle pose les yeux fermée dos au photographe face à la bibliothèque juste vêtue de son filet de pêche elle cambre les reins d’une façon obscène et s’écarte les fesses à pleines mains nous dévoilant ainsi son anus et sa chatte. On constate d’ailleurs sur cette photo que son anus et meurtrit et boursouflé.

Sur une autre vêtue d’une nuisette en satin, elle s’enfile une banane tout en discutant au téléphone.

Puis des gros plans de son anus, de ses seins, de sa chatte, ainsi qu’avec un gros gode rose avec lequel elle se donne du plaisir.

Le premier DVD s’achève donc sur quelques vidéos de Mathilde entrain de se masturber dans la chambre, dans la baignoire et dans les toilettes.

Je bande comme un âne. Je me masturbe doucement prenant beaucoup de plaisir à regarder ce DVD. Je me demande ce qui va bien pouvoir suivre. La curiosité me gagne.

J’insère donc le second DVD dans le lecteur. A nouveau Bernard.

« Bonsoir Laurent,

Oui nous sommes le soir. Vois-tu ? Il est presque 20 heures et j’ai invité quelques vieux amis à dîner. Trois. Pour être exact. Je te rassure, ils sont tous aussi vicieux les un que les autres, elle va se régaler. »

Comme tu peux le constater, nous sommes dans mon salon. Tu le connais déjà et je suis sur que l’avais reconnu. Mathilde est entrain de se préparer j’espère que la tenue te plaira. Tu sais mes amis sont de vieux beaux, ils adorent les petites jeunes, mais ne crache pas de temps en temps sur une veille pute. Je l’ai donc habillée en conséquence. J’avoue avoir eu du mal à la décider à mettre ce que je lui ai acheté mais elle a fini par accepter. C’est assez étonnant d’ailleurs, comme elle mégote à mettre une tenue de pute alors qu’elle est prête à se faire tringler par tout le quartier.

Elle est bizarre ta femme non ? Ha ! Ha ! HA ! »

Oui, je sais qu’elle est bizarre. C’est bien pour ça qu’elle est chez toi connard, criais-je à haute voix dans mon salon.

Je suis comme fou. Je n’imagine pas que je vais voir ma femme se faire baiser par plusieurs hommes en même temps comme ça. Alors qu’elle était réticente à le faire avec moi. Je suis aussi déboussolé qu’excité à l’idée de la voir se faire prendre par de vieux vicieux.

L’image se coupe un instant puis revoilà le salon, toujours cette fameuse caméra qui film. Quatre hommes dont Bernard sont assis dans le salon et discute de choses et d’autres. Les hommes sont habillés classique pantalon de ville et chemise. Tous ont, au moins, la soixantaine, plutôt pas mal, style cadres à la retraite légèrement ventripotents mais beaucoup de classes.

-  Messieurs. Dit Bernard, il est temps que je vous présente notre perle de ce soir. Ces paroles sont accueillies par un brouhaha collectif.
-  Mathilde ? Viens, sers nous l’apéritif ! Tu veux bien ?

A cet instant tous les regards se tournent, je pense, vers l’entrée de la pièce. On voit dans les regards une curiosité malsaine, puis soudain les visages s’éclairent et tous se mettent à siffler. Mathilde fait son apparition.

-  Ah oui !!! Dit l’un d’entres eux.
-  Superbe !! s’exclame un autre.

L’autre reste bouche bé alors que Bernard, déjà, jubile. Il jette un œil à la caméra et me fait un clin d’œil. Mais que se passe-t-il ?

La première vision que j’ai de Mathilde est de dos. Je vois une robe ultra courte, une bande allant du galbe des fesses à la naissance du dos, juste au dessus des reins lui laissant le dos nus. Seules deux bandelettes nouées sur la nuque maintiennent apparemment le devant de la robe.
Les jambes nues et des chaussures à talons vertigineux l’obligeant à se cambrer. La hauteur des talons lui donne une cambrure de reins superbe et des mollets magnifiques. Elle pose le plateau sur la table du salon en se penchant en avant jambes tendues. Aussitôt la jupe remonte sur ses fesses laissant une vue imprenable sur son gros cul et sa chatte toute lisse dont les grandes lèvres ressortent légèrement. On dirait qu’elle mouille déjà.

-  Mathilde vient t’assoir avec nous !

Mathilde contourne la table puis se retourne avant de s’assoir en croisant les jambes au centre du canapé entre deux inconnus qui sont en admiration. Effectivement, je comprends mieux pourquoi. Les deux bandelettes nouées sur la nuque descendent de chaque coté du ventre juste reliées par de fines bandes de tissus. On peut donc voir un bande de peau nue descendant sous le nombril presque jusqu’au pubis. Le spectacle est hallucinant. On voit son ventre, son nombril, ses gros seins dont seul la partie extérieure et les tétons, déjà dardés, sont cachés par la robe. On peu profiter de ce magnifique entre deux seins profond et généreux pendant lourdement.

Tous s’exclament sur la beauté de Mathilde et sa tenue ultra sexy. Puis Bernard prend la parole.

-  Chers amis je vous présente Mathilde ma nouvelle conquête.
-  Mathilde, je te présente Serge, Henri et Marcel. Ils sont venus faire ta connaissance.
-  Enchantée. Dit Mathilde.
-  De même. Répondent les trois autres à l’unisson

Sur le plateau un seau à champagne et 5 coupes. Bernard se lève et ouvre la bouteille puis commence le service. Je suis dans tous mes états. A la fois fasciné, intrigué, anxieux, excité, malheureux, tous ces sentiments se mêlent pour finalement me laisser complètement subjuguer par ce qui se passe à l’écran. Chacun y va de sa conversation avec Mathilde, il parlent de tout et de rien, puis trinque et vide leur coupe cul sec. Bernard ressert tout le monde. Mathilde a l’air si détendue, c’est hallucinant. Maintenant qu’ils dégustent la seconde coupe, déjà Serge glisse une main sur la cuisse de Mathilde. Délicatement, il caresse sa peau nue. Henri, assis de l’autre côté passe une main entre deux bandelettes entre les seins et viens saisir à pleine main le sein qui lui est opposé. Il le masse langoureusement regardant la réaction de Mathilde qui continue à boire et à discuter avec Marcel et Bernard, puis Henri, félicitant Mathilde quant à la douceur de sa poitrine, saisi le téton entre deux doigt et commence à le faire rouler et à tirer doucement dessus. Serge lui décroise les cuisses de Mathilde, laissant à la vue de tous et surtout à la mienne, qui suis bien placé, une vue imprenable sur sa chatte. Sa main est déjà entrain de fouiller sa chatte alors que sa bouche se saisie de celle de Mathilde qui a posé son verre pour mieux pouvoir lui rendre son baiser. Leurs langues se mélangent en dehors de leurs bouches pour se rapprocher. Mathilde prend la tête de Serge entre ses mains pour l’embrasser à pleine bouche pendant qu’Henri lui maltraite le sein droit.

Marcel : Regarde Bernard elle en veut la petite.
Bernard : Oui, elle adore ça.

Henri profite que Mathilde embrasse goulument Serge pour défaire le nœud qui maintient le haut de la robe, puis tire délicatement sur le devant pour libérer ses seins dont les tétons sont magnifiquement érigés. Il passe une main de chaque côté pour pouvoir prendre un sein dans chaque main. Par derrière, il commence à les soupeser, les malaxer, les triturer sans vergogne embrassant Mathilde dans le coup. Mathilde frisonne. Serge, lui, a pris de l’avance à fourrer sa grosse paluche entre les cuisses et s’affaire sur ou dans sa chatte. Marcel et Bernard se resservent copieusement attendant certainement leur tour.

Henri : Putain, cette paire de nibards qu’elle a, c’est un plaisir de les tripoter. Ils sont doux à souhait et ses tétons réagissent au car de tour. Regardez les gars.

Henri tire sur Mathilde pour quelle relâche son étreinte sur Serge afin que tout le monde puisse voir à quel point ses tétons son gonflés et a quel point ils sont sortit de sa poitrine. Henri, toujours les mains sous les seins de Mathilde les soupèses et fait rouler les tétons entres ses pouces et ses index afin d’accentuer la tension.

Serge profite de l’occasion pour lui écarter les cuisses en grand et lui mettre deux doigts dans la chatte. Mathilde grimace légèrement puis ferme les yeux pour savourer la caresse.

Serge : Elle est déjà trempée. Tu parles d’une salope.

Henri Allonge Mathilde sur le canapé puis se met à genoux pour lui bouffer les seins et lui prendre la bouche fiévreusement. Serge lui ramone la chatte avec férocité et rapidement Mathilde se laisse aller. On l’entend maintenant respirer fortement gémir sous les baiser d’Henri et les caresses forcenées de Serge. Bernard une caméra au point fait le tour de la scène. Nous voici sous un autre angle. Bernard film par-dessus le dossier du canapé. Mathilde, les yeux fermés se fait mordiller les tétons alors que Serge porte ses doigts pleins de mouille à la bouche de Mathilde qui les suce sans rechigner. Sa robe n’est plus qu’un petit bandeau de tissu autour de sa taille. En arrière plan dans un fauteuil Marcel se caresse doucement au travers de son pantalon déjà déformé par une belle bosse qui laisse présager un beau morceau, puis Henri se relève, et sort sa queue longue, fine et toute rasée déjà à demie bandée pour la présenté à la bouche de Mathilde qui n’hésite pas une seconde à la prendre, tout en prenant l’initiative d’extirper la grosse paires de couilles du pantalon.

Henri : Oh, ouiii ! Elle a une bouche, c’est un vrai fourneau. Hummm oui vas-y suce bien. Oui tiens prends la toute hummm.

Serge : Elle est trempée, elle me dégouline sur la main, je vais lui en mettre un troisième, je suis sûr qu’elle va apprécier. Elle est quand même serrée pour son âge, son mec était mal monté ou quoi ?

Je ne réagis même pas à ses paroles sur le coup tellement je suis excité. Je me caresse doucement la queue que j’ai sortie.

Bernard : Vas-y Mathilde pompe lui bien son dard à notre ami Henri il va tout te mettre dans ta petite bouche.

Sur ces paroles Mathilde redouble d’effort pour sucer Henri qui commence à gémir. Il sent qu’à se train là il ne va pas résister longtemps. Serge de son côté a réussi à lui foutre trois doigts dans la chatte et la ramone bien a fond, le pouce écrasant son clitoris.

Serge : Elle a un clito minuscule. Mais alors regarde comme il marche bien.

A chaque fois que Serge appuie sur le clitoris Mathilde se cambre ou pousse un soupir d’enchantement, puis utilisant l’abondante mouille de sa chatte, il lui enduit l’anus et commence à jouer avec en faisant de petit rond et en insinuant un doigt de temps à autre. Rapidement il pose sa bouche sur la chatte trempée et tout en lui dévorant le clito lui visse littéralement jusqu’à la garde son majeur dans le cul en lui faisant faire de long va et vient et le tournant à l’intérieur. L’anus se déforme et on le voit nettement entrer et sortir au rythme des allez venue, preuve d’un manque de lubrification et pourtant Mathilde gémie de plus belle toujours la queue d’Henri dans la bouche qui maintenant lui a pris la tête et lui assène de grand coup de reins.

Henri : Ohhh oui tien bouffe, je vais tout te mettre dans la bouche. Ouiii !! Ohh putain je viens.

Henri lui enfonce la queue à fond dans la bouche et visiblement jouie. Mathilde déglutit tant bien que mal du foutre dégouline légèrement de ses lèvres, elle a les yeux qui pleurent. Il va l’étouffer. Doucement, il relâche la pression alors que Mathilde lui pompe le nœud comme une furie, il est obligé de la repousser tellement elle lui fait mal. Alors qu’Henri se recule et que Mathilde reprend son souffle difficilement à cause du traitement de Serge, Marcel et déjà devant elle lui présentant sa queue épaisse et sombre. Elle ouvre la bouche et se laisse docilement investir.

Henri : La vache elle m’a vidé en rien de temps.

Et se ressert une coupe de champagne.

Serge : Attend Marcel tu vas t’asseoir elle va te sucer à genoux.

Marcel relève Mathilde et viens s’asseoir sur le canapé pendant que Mathilde s’agenouille entre ses jambes pour reprendre sa fellation. J’ai une vue imprenable sur son gros cul luisant et sa grosse chatte maintenant bien dilatée, trempée de mouille. Serge derrière pousse la table du salon sur le côté, se débarrasse de sa chemise et de son pantalon et recommence à lui fourrer trois doigts dans la chatte tout en lui léchant l’anus. C’est lui finalement le moins bien monté de l’équipe une queue tout fait normale ni trop longue, ni trop grosse, mais il bande bien raide.

Marcel prends la tête de Mathilde à deux mains et lui imprime le rythme. On entend les bruits obscènes que fait sa bouche et les clapotis de sa chatte.

Serge tout en se redressant, prends les mains de Mathilde est les poses sur ses fesses.

Serge : Vas y salope ouvre moi bien ton cul, je vais te la mettre directe dans le fion.

Mathilde comme par réflexe et très fermement tire sur ses fesses pour bien ouvrir son anus.

Serge : Voilà une fille bien obéissante. Tu vas voir je vais bien t’enculer maintenant.

Il crache sur l’anus, puis enfonçant comme de rien son majeur dans le cul de Mathilde, il se positionne au dessus, la queue bien à la verticale et une fois son doigt retiré pose le gland contre l’anus qui déjà palpite. Il s’enfonce doucement mais surement dans son cul laissant Mathilde pousser un cri étouffé par la queue de Marcel. Une fois bien au fond, il attend un moment afin que le cul de Mathilde se dilate puis commence à limer lentement, puis plus vite écartant lui aussi les fesses charnues de ma femme. Puis lui imprime un rythme soutenu.

Serge : Ohhh putain comme elle est serrée. C’est trop bon. Elle va me faire gicler la salope. Hummm. Tien prends ça sale garce, je vais t’éclater le cul. Han han han.

Mathilde toujours la queue de Marcel dans la bouche étouffe des cris de plaisir, se faisant refaire le conduit par Serge à grand coup de reins. Il la défonce maintenant bien de tout son poids, ressortant parfois complètement, admirant l’anus bien dilaté pour lui la remettre a fond. C’est au moment où Marcel se lâche dans la bouche de Mathilde que Serge explose dans son cul. De long râle emplisse le salon. Mathilde déglutit tant bien que mal. Marcel reprend ses esprits.

Bernard et Henri se branle doucement en regardant la scène. J’ai éjaculé dans un papier absorbant. Je mets sur pause le temps de faire une toilette, me servir un coup et de fumer une clope.

Je reviens quelques minutes plus tard et relance la lecture.

Bernard : Bravo Mathilde tu as été superbe si tu allais te refaire une beauté.

Mathilde toute échevelée se relève sourit à Bernard et disparaît du salon. Les trois hommes commentent allègrement les performances de Mathilde.

Bernard : Alors vous la trouvez comment ?

Serge : Oui, elle est vraiment bonne, je n’aurais pas cru qu’elle aurait un cul aussi serré.

Marcel : Elle suce vraiment pas mal, elle a vraiment du potentiel.

Henri : Dommage qu’elle ne soit pas plus jeune on aurait pu la présenter à Abdel.

Bernard : Oui je sais. Mais bon, j’aimerai bien lui trouver un plan bien salace tu vois ? Qu’elle en prenne plein le cul pour de bon. Je veux la rendre à son connard de mari quand elle sera bien usée.

Marcel : Bonne idée.

Une autre bouteille de champagne a été ouverte, la discussion continue une dizaine de minutes avant que Mathilde ne refasse son apparition. Vêtue cette fois d’une espèce de robe noire dans le même style que la précédente mais complètement transparente. On aperçoit un string ficelle qui lui rentre dans la raie du cul et ses grosses mamelles aux tétons érigés. Je ne lui connais pas ces tenues, Bernard a surement du lui prévoir toute une garde robe, ce n’est pas possible autrement. Je me souviens des photos que j’ai vues sur le premier DVD et je m’aperçois que je ne connaissais aucune de ces tenues.

Une fois de plus, elle est accueillie sous les applaudissements. Elle adore ça apparemment et tourne sur elle-même pour bien leur en faire profiter, puis retourne s’asseoir cette fois entre Bernard et Henri qui après avoir trinqué et vidé leur verre commence à nouveau à tripoter Mathilde sous le regard de ses amants précédents. Bernard lui malaxe les seins fermement pendant qu’Henri lui tripote la chatte au travers du string, tirant parfois pour qu’il pénètre dans sa chatte écartant ses lèvres. Il tire plus fort pour exacerber son clitoris déjà irrité par la séance précédente, puis passe une main sous le string et lui fourre un doigt dans la chatte et rapidement un deuxième. Il lui bouffe un sein pendant que Bernard agace le second. Mathilde naturellement écarte les cuisses afin de faciliter le travail d’Henri. Je suis impressionné de voir comme elle est docile, je la reconnais à peine.
Henri s’assied dans le canapé et demande à Mathilde de venir sur lui, elle enlève son string et le plus naturellement du monde, elle lui sourie et s’empale doucement sur sa queue. Bernard derrière lui prépare son petit trou.

Bernard : On va te prendre en double ma belle, tu vas adorer. Une bite dans chaque trou tu vas voir c’est le paradis sur terre.

Mathilde : Ohh ! Oui venez, je veux tout essayer. J’ai tellement envie de baiser.

Il prend alors une coupe de champagne sur la table et pendant que Mathilde monte et descend sur la bite d’Henri il en verse une peu dans le sillon de son cul puis y colle la langue. Enfonçant celle-ci dans son petit trou. Mathilde pousse un petit cri de surprise entremêlé de gémissements, elle savoure déjà l’effet que lui fait la queue d’Henri, puis Bernard se met en position pour lui la mettre.

Bernard : Attend bouge pas. Voilà tien hum regarde ca rentre tout seul maintenant. Tu vois qu’on te la bien élargis ton trou du cul. Serge a fait du bon boulot.

Mathilde : Oui. Vas-y mets la moi, bien à fond. Oui putain, oui que c’est bon. Soupire-t-elle.

Serge : La vache elle aime ça

Marcel : Oui ca se sent.

Bernard : Humm oui bien à fond, jusqu’aux couilles. Bien emmanchée.

Puis il commence un lent va et vient alors que Mathilde est toujours assise sur la queue d’Henri. Bernard lui taraude l’anus méthodiquement, un vrai métronome, puis accélère doucement accroché au hanche de Mathilde qui commence à partir sérieusement, on la sens prendre son pied, elle a la tête dans le cou d’Henri l’ambrasse fougueusement étouffant ses cris dans son épaule. Puis Henri commence à bouger doucement. Dans un rythme un peu désordonné, ils prennent Mathilde, elle apprécie le traitement.
Bernard joui dans ces fesses et se retire laissant Mathilde empalé sur Henri qui fini de la baiser alors qu’elle est épuisée et éjacule dans son con. Une fois épanchée il l’allonge sur le canapé ou elle s’endort quasi instantanément. Il prend une petite couverture et la recouvre.

Bernard s’approche de la caméra. J’espère que ça t’as plus ? A là prochaine et m’envoie un baiser.

Fin du DVD.

Je suis décomposé dans le canapé. J’aimerai la prendre dans mes bras la câliner ou la tuer, je ne sais pas vraiment. A ce moment les sensations se mélangent. Je suis là désolé, attristé, excité et désemparé.

Je me demande ce que peux bien contenir le dernier DVD. Mais je ne pense pas que je le regarderai. Maintenant il faut me reprendre et trouver du boulot. La vie doit continuer.

A suivre...

7 Commentaires

  • POSTEZ ,POSTEZ...

    Vous racontez bien,et cette histoire( même toute noire pour le mari) reste très excitante.

    ps:Un happy end n’est sans doute pas possible mais...Sait on jamais.

  • Bien sur que tu dois poster le dernier chapitre de votre aventure !!!

  • Est-ce que je dois poster le dernier chapitre de cette expérience ?

  • Oui cher Yann2803 tu as raison, il faut bien poser les limites en couple avant d’envisager une pratique pleinement épanouie.

    Demander à son épouse de se révéler, de jouir avec un autre et pleinement s’affranchir des à priori qu’elle peut avoir, c’est une chose.
    Assumer ses absences, le même plaisir qu’elle prend avec d’autres en est une autre.

    Lui demander une fois qu’elle s’est épanouie, de renoncer à l’accomplissement de son ego de "femme à la sexualité assumée" pour ménager son propre ego de "mâle à la virilité écornée", c’est à mon sens, ce à quoi il faut réfléchir avant le passage à l’acte.

    Aura-t-elle toujours du désir pour vous, son officiel ? trouvera t elle les ressources nécessaires pour flatter votre virilité avec autant de désir qu’elle en a vis à vis de son amant ? rien n’est moins sur.

    Il est peut-être envisageable d’explorer la stimulation que procure cette situation d’humiliation consentie, mais jusqu’à quel point ?

    Voilà toutes les questions que suscite chez moi ce témoignage de Beaulolo, alors si vous avez des réponses, des remarques n’hésitez pas.

  • Sincerement je viens de lire le texte en entier et je doit dire que sa fait mal de lire sa et honnetement me fait pas mal reflichir je doit avouer que cest un jeux dangeureux parfois .

    Conclusion je vais attendre un peut avant de passer a lacte avec ma femme et parler encore savoir le font de la choses car certaine reactions de ma femme me font peur .je dit sa dans le sens ou un jours on discuter de relation avec un autre homme et depuis la regle etait jamais sans moi ,etla elle me sort si je menferme avec lui tu fait quoi , je lui repond je pete la porte et la sa reponse fut je rigole si je fait sa sais pour rigoler tinkiete pas .je pense que ma femme cherche surtout a menerver elle adore que jela domine lui donne des fessee des gifles et parfois essais de me pousser a bout dans ce sens , mais sa me donne matiere a reflexion ? Cest du lard ou du cochon ?

  • Oui ignoble je confirme

  • J’ai lu en diagonale. C’est juste ignoble.

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