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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Suite 3 Plaisir de soumise grâce à mon mari

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Le début d’une longue soirée, je ne savais rien de ce qui pouvait m’arriver. Savoir que j’allais cocufier mon homme dans notre appartement m’exitait énormément. Rachid me désirait, il m’avait avoué qu’il ne prenait rien pour améliorer sa libido. Mon physique, mon allure de femme sage et mon inexpérience du sexe lui faisaient beaucoup de bien. C’est bien vrai que je jouais la comédie, il ne savait rien de mon passé, ni mon mari. Encore de notre temps, une femme qui sait faire sexuellement est vue comme une salope. Lorsque j’ai avoué mon infidélité à mon époux, j’ai simplement dit que mon amant était asiatique, peu équipé et très intellectuel. On ne s’est rien dit pour ne pas blesser l’autre. Depuis, 5 ans ont passé et j’ai pris juste un peu plus de rides, mon physique n’a pas beaucoup changé car je fais beaucoup de sport. Ma petite poitrine en forme de pomme et mes fesses tiennent bien en place. J’ai seulement laissé pousser mes cheveux et je les ai éclaircis très argentés. C’est vrai, mon allure de bourgeoise, de vieille directrice d’école faisait de l’effet, de temps en temps on me draguait à la salle de sport mais je n’ai jamais cédé.
Rachid m’a levée de table, il avait toujours le sexe à l’air et m’a conduite au canapé. Nous étions face au couloir qui donnait sur ma chambre et j’ai aperçu l’ombre de mon mari. Ce bêta n’avait pas vu que la pleine lune le trahissait. Sa présence confirmait qu’il allait tout voir des moments où Rachid allait profiter de moi. Je continuais à faire semblant de résister, Rachid me serra les joues avec sa main et m’ordonna fermement de me taire et surtout de me soumettre. J’étais face au couloir, Rachid s’est posté derrière moi et il me carressait au travers de mes vêtements, il me pelotait en insistant sur les bouts des seins et mes fesses qu’il cherchait à écarter de ses deux mains. Il a soulevé ma robe et a fait glissé son membre entre mes cuisses. Je le sentais insister sur mon anus et j’ai dit qu’il allait me faire mal. J’ai fui vers la cuisine et il m’a rattrappée, me tenant les cheveux en me ramenant fermement au salon. Cette fois, j’écoutais et me mit à quatre pattes le ventre côté canapé. Il souleva ma robe, me découvrant les fesses. Il me mit deux bonnes tapettes et je n’ai pas osé crier. Ça m’a piquait mais ce n’était pas déplaisant. C’était autoritaire et je me mettais dans la peau d’une soumise. Cette peur me chatouillait le bas du ventre. Je l’ai vu défaire sa ceinture et il s’est mis à me donner de très légères tapes sur l’arrière de mes cuisses, allant de temps en temps très proche de mon sexe. J’ai remarqué que j’avais mis mes mains dans le dos sans que personne me l’ordonne. Il fit la remarque que j’étais une soumise au fond de moi et que je cachais cette qualité. Une simple caresse entre mes cuisses prouvait à Rachid que j’en voulais encore. Mon charmant mari devait voir cette scène, sa femme recevait une fessée à 65 ans et montrait son refus. Il me caressait du clitoris à l’anus, un doigt passait d’un orifice à l’autre et puis deux. Je disais non quand il rentrait par l’anus et Rachid riait, disant qu’il allait me dépuceler ce soir. A l’oreille, il m’a soufflé que mon époux allait voir comment j’allais être prise par les fesses. Je savais qu’il voyait et qu’il pouvait entendre, mon excitation venait, grandissait. Je pense que Rachid me mettait maintenant trois doigts, je me sentais élargie. Il faisait des lents aller-retour, passa un quatrième puis un cinquième. Je suffoquais, surprise par cette tendre violence, mais sa lenteur ne me donnait pas de douleur. Il me disait à l’oreille que je mouillais énormément. Je l’ai vu sortir de sa poche un objet et j’ai senti un liquide froid me couler le long de ma raie. Il avait tout prévu, Il me mettait du gel, c’était devenu bien plus doux. Je prenais mon plaisir en silence. Le rythme s’est accéléré, Rachid poussait fort, je sentais qu’il voulait passer la main, je refusais et je serrais mon vagin, je montais mon bassin pour éviter le passage. J’ai ressenti comme de légères brûlures, j’ai crié encore mon refus et je me suis lâchée. J’ai senti d’un seul coup ce qu’était une pénétration forcée, je n’avais plus les genoux au sol. J’étais debout sur la pointe des pieds, les fesses en arrière et la tête face sur le canapé à vouloir étouffer mes cris de douleurs ou de plaisirs. Je ne savais pas encore mais mon désir de continuer était bien présent. Rachid ne bougeait plus sa main, je paniquais, il m’avait peut-être déchirée. Je suis restée un moment sans bouger et je me suis mise toute seule à vouloir monter et descendre sur cette main comme une cochonne. Je sentais du liquide couler sur mes jambes et j’ai demandé si je saignais. Rachid a rit et il m’a répondu que je pissais par à coup. Mon ventre me chatouillait et je sentais venir l’orgasme. J’ai coupé ma respiration, je me mettais les mains à la bouche pour que mon mari n’entende pas ma jouissance qui arrivait. Rachid poussait en moi et je sentais qu’il était allé aussi loin qu’il le pouvait avec sa main. J’ai serré fort mes cuisses, je me suis cambrée, j’ai expiré très lentement, mon corps tremblait, je pleurais, je suis tombée à genoux, j’ai tout lâché, je ne voulais pas, j’ai hésité et j’ai cédé aux plaisirs. J’ai regardé Rachid, il a sorti sa main et s’est frotté le penis pour se remettre en forme. Il faut dire qu’il n’en avait pas beaucoup besoin. Il s’est immédiatement collé à moi, m’a prise doucement pour certainement mieux me sentir. Il ronronnait, me tenait le haut du bassin, me le bougeant à son allure, s’amuser à sortir et à entrer le plus loin en me claquant les fesses. Rapidement il a augmenté sa vitesse, est sorti et j’ai senti son penis à l’entrée de mon anus. J’ai serré fort pour eviter la sodomie, il poussait, je résistais, je sentais que j’allais bientôt ceder mais heureusement, il a immédiatement ejaculé, s’est entièrement vidé juste à l’entrée de mon anus. Au loin, j’entendais un ogre qui venait aussi de jouir, je reconnaissais les suffoquements habituels de mon cher mari. J’ai regardé vers la chambre, la pleine lune n’eclairait plus par la porte, il l’avait certainement refermée discrètement. Je ne sais pas pourquoi mais j’étais contente de lui, il savait comment pimenter notre vie. Certes, il le faisait pour lui aussi mais quelle plaisir de le faire cocu en sachant qu’il s’avouer candauliste. Nous sommes évidemment soumis tous les deux à Rachid, je désire encore me faire prendre de force, cette peur en moi me donne les meilleurs joussances. Quel amour très démonstratif de la part de mon époux, je ne saurais être cette personne. J’aimerai que cela dure, qu’il ne sache jamais que je suis au courant de sa machination. Je veux l’imaginer jouir encore et encore en douce avec le plaisir de la souffrance et du désir qu’il soit cocu volontaire. Il devait bander encore derriére la porte ou dans notre lit. Il n’avait pas fini de se masturber en cachette. Rachid bandait encore, lui, il savait comment faire avec la femelle mâture, il est la bête sauvage et je m’incline au coït, à l’accouplement dès qu’il chasse et veux prendre brutalement la femelle de l’autre.
J’étais assez fatiguée de mes rapports avec jouissances répétitives et pour aller mieux, j’ai décidé de me faire couler un bain pour me relaxer. Rachid est resté dans le salon à attendre mon retour. Cela me faisait plaisir de sentir son envie de vouloir me rendre heureuse rien que sexuellement. Je suis restée une bonne heure à me détendre et j’ai entendu la porte d’entrée s’ouvrir et se refermer. Rachid a dû perdre patience et est certainement parti. J’étais dégoûtée de l’avoir trop fait attendre.
Je suis sortie du bain toute nue, la porte de notre chambre était toujours fermée, j’y suis rentrée pour mettre mon pyjama. Mon mari ronflait déjà. Je suis allée ensuite vers le salon, guidée seulement par les lumiéres de la pleine lune avec l’idée de me faire une tisane.
En arrivant dans le salon, j’ai sursauté, il y avait une ombre, un corps, une grande masse sur le côté où se trouvait l’interrupteur. J’étais tétanisée, je disais juste "Rachid Rachid Rachid arrête". Mon corps ne réagissait plus, je ne pouvais même pas crier pour appeler mon mari à l’aide. J’ai entendu une voix très grave et particulière que je connaissais, elle me demandait d’être sage, de ne rien dire, de me laisser faire et d’obéir quand il ordonnait. Cette masse, je la connaissais, je cherchais encore et je tremblais de tout mon corps. Il s’est approché de mon visage, il me sentait, sa bouche se baladait sur mon coup et il avait une cagoule. Il m’a ouvert le haut pyjama, me sortant la poitrine et tira le haut vers l’arrière de mon dos. Il m’enleva le pantalon et fit un noeud à chacune de mes jambes. J’étais ligotée. Il m’a demandé de lui enfiler le préservatif qu’il me mettait dans la main. Son sexe était déjà dehors. J’ai dû faire ça dans l’obscurité en tâtonnant et les mains dans le dos. J’avais l’image de son pénis bien raide, fin , très long et tordu. Son gland était progressif. Je n’en faisais pas plus de ce qu’il me demandait. "Branle avec tes deux mains connasse", un peu vulgaire mais j’ai obéis. Je n’arrivais pas bien et il se guida tout seul. Je serrais les doigts assez fort pour lui faire mal mais au contraire ça lui plaisait car il me complimentait de mon savoir sur la masturbation masculine, "putain d’experte, ça fait un baille que je le pensais" qu’il répétait à plusieurs reprises. Il m’a tiré vers le campé et j’ai encore eu une frayeur, j’ai failli trébucher sur des pieds qui traînaient. Ils étaient donc deux. Je commençais à paniquer, qui étaient ces gens, me voulaient ils du mal ? J’étais debout face à celui assis. Il a placé sa main entre mes cuisses, me les écartant un peu plus en tapant sur l’intérieur des jambes. Il a tâté mes lèvres et me caressait tout en longueur avec la tranche de la main. Sa tête s’est approchée de mon sexe et il s’est mis à me lécher le clitoris. Il savait faire, car il se concentrait juste sur le bout, là où je savais me faire plaisir toute seule. Sa langue changeait souvent de rythme. J’étais encore paralysée, j’avais la trouille au ventre. L’autre, derrière moi, s’est mis à me pincer le bout de mes seins, me les tortiller avec douceur. Mes tétons était malaxés avec l’index et son majeur, juste ce qu’il fallait pour me faire plaisir. Il était aussi expert. J’ai aussi eu droit au bâillon. J’ai joui sans réfléchir, c’est venu sans que je sente venir mon plaisir. J’ai compris car je tremblais et que mes jambes n’arrivaient pas à me soutenir. Mon sexe se contractait, je criais et pas un son ne sortait de ma bouche. J’ai senti qu’on essayait de trouver l’issue de mon sexe et j’ai aidé en bougeant mon bassin. Il est entré doucement, progressivement, me pistonnant sans ma permission. Là, j’ai commencé à vivre son sexe en moi. Quand il était loin dans mon ventre, je me retrouvais sur la pointe des pieds, je sentais ses coups, sa mise en butée. Je mouillais silencieusement. Je sentais qu’il y avait un troisième homme dans le salon et j’ai tourné la tête. Mon mari avait osé venir si près car il ne voyait certainement pas assez dans la pénombre. Il prenait un risque de se faire découvrir. Il était sur le côté légèrement en arrière. On m’a défait les liens et on m’a guidé pour que je puisse m’empaler sur l’homme assis sur le canapé. J’ai encore obtempéré, soumise, trouillarde, forcée de donner le plaisir aux deux inconnus. J’ai reconnu Rachid, son odeur de bête, sa peau douce et sa façon de respirer lorsqu’il voulait du sexe pour le sexe. J’étais rassurée et je me détendais. Je n’ai rien dit et j’ai continué à me faire plaisir en imaginant le pire des fantasmes que j’avais dans mes pensées. Je me faisais toujours forcer par deux inconnus, dans mon salon avec mon mari juste à mes côtés. Il fallait qu’il me voit souffrir et jouir. Je voulais qu’il soit heureux dans sa nouvelle sexualité. J’ai commencé à me débattre, je bataillais pour quitter le pénis de Rachid et j’essayais de fuir la relation. On m’a vite ramenée à l’obéissance, cette fois Rachid me tenait fermement contre lui, son membre bien calé au plus profond et j’ai senti du gel coulé dans ma raie. Très vite, j’ai su qu’on voulait me sodomiser. J’essayais de me débattre mais je ne pouvais pas lutter contre cette force des deux mains qui me retenaient coller et qui m’écartaient les fesses. Ma fleur était à disposition du Grand, il s’est placé et lentement il est entré. Pas de douleur mais je criais timidement mon refus. En fait, plus je bougeais, plus cela m’excitait. Je tournais la tête discrètement pour regarder si mon mari était toujours là à vivre son bonheur. Son ronronnement se confondait avec celui des deux gugusses qui m’aimaient. Ils avaient le même rythme et leurs corps se cognaient au mien en faisant surtout claquer mes fesses. Du bruit sortait de mon vagin quand Rachid ressortait entièrement. Avoir deux sexes à me malmener me donnait de l’importance. J’étais demandée et appréciée. De ma bouche sortait souvent le nonnnnnnnnnnn mais mon corps jouissait silencieusement. J’étais une chose, une femelle avec qui on s’amusait, une soumise qui aimait ces inconnus de la nuit et qui adorait que son mari soit là, impuissant à réagir face à ces deux colosses et à jouir du spectacle de me voir forcée et prise des deux bouts en même temps. Je me suis tendue, j’ai bloqué ma respiration et c’est venu. Je pissais, je me lâchais, je gardais la bouche bien fermée, je tremblais de tout mon corp, je serrais mon vagin et mon anus. Ils se sont occupés immédiatement de mon clitoris et des bouts de mes seins pour accentuer ma jouissance afin que je ressente les différentes parties sensibles de mon corps. LE BONHEUR, j’en pleurer en lâchant maintenant un long timide ouiiiiiiiiiii. Rachid a soulevé son bassin, il s’est immédiatement vidé en moi et l’autre qui avait ôté son préservatif se soulageait en déposant par saccade toute sa semence de mon bas du dos jusqu’aux omoplates. Mon mari était aussi de la fête, je reconnaissais son expiration. C’est comme le rire, il est reconnaissable pour chacun de nous. Je suis restée un moment à reprendre mes esprits seule sur le canapé. Mon mari était parti et ces deux hommes m’ont quittée en me promettant de revenir me forcer à nouveau. Ils sont sortis par le balcon et là, j’ai eu un doute, ce n’était peut-être pas Rachid qui était l’instigateur.
Mon mari avait refermé la porte de la chambre alors que je l’avais laissé ouverte. Cela prouve qu’il était bien présent et qu’il avait tout vu. Il avait aimait voir et m’entendre prendre autant de plaisirs. Je me suis allongée sur le lit, lui tournant le dos. Il ronflait, faisait plutôt semblant. Quel amour d’accepter d’être cocu. Il me donnait aux autres, souffrait et jouissait de mon bonheur. Je découvrais à 65 ans le candaulisme de mon cher époux. Je me suis vite endormie, épuisée de mes jouissances intenses. Plus tard dans la nuit, je fus réveillée et j’ai senti qu’on me pénétrait. C’était un rêve. Eh bien NON ! mon mari avait juste entré son gland dans mon anus et il est resté sans bouger. Pas moins de 5 secondes après, restant toujours immobile, il s’est vidé en moi. Je ne bougeais pas, faisant semblant d’être dans un sommeil profond. Il expirait comme à son habitude, dans l’oreiller pour atténuer le bruit de son extase. Il s’est retiré et nous nous sommes vraiment endormis sans rien se dire. Le matin au réveil, on s’est aimé rien qu’aux regards et pas un mot sur cette douce nuit. On s’aimait bien plus, on avait retrouvé notre amour de jeunesse. J’ai vu Rachid le soir et je lui ai demandé pourquoi il était parti pendant que je prenais mon bain. Il m’a simplement répondu qu’il ne voulait pas insister, que j’avais déjà trop vécu de sexe et que le fait de rester longtemps dans la salle de bain prouvait que cela suffisait. J’avais envie de lui demander s’il n’était pas revenu avec un autre homme mais j’ai mangé ma langue. J’étais encore plus excitée de ne pas savoir et de continuer cette aventure avec ces vrais inconnus. Mon mari était certainement au courant.
À mon âge, j’apprends que rien n’est fini. Mon époux candauliste est le meilleur amant. Il sait maintenant partager et surtout penser à mon plaisir qui est aussi le sien.
Ah ! Si j’avais su cela plus tôt... si ON avait su que cela pouvait exister... on aurait pu vivre bien des années heureuses.
Merci de m’avoir lue. Rendez-vous dans 5 ans, peut-être ;-)

3 Commentaires

  • J’ai oublié de dire ces choses importantes à mes yeux pour que les hommes puissent vivre avec respect et en harmonie avec les femmes.
    Je suis une femme heureuse par ma soumission mais il ne faudrait pas croire que toutes les femmes sont ainsi. J’ai une pensée paticulière pour celles qui souffrent vraiment et qui luttent encore de nos jours afin de se sortir d’une situation qu’elles ne désirent réellement pas. Dans mes deux aventures, celle d’aujourd’hui et celle d’il y a 5 ans, si vous lisez bien, c’est moi qui désire et qui maîtrise en quelque sorte. Il y a mes amours et les dominants. Si vous me comprenez, voyez bien que les maîtres dominants sont en fait les outils de mes amours. " OUTILS" n’est pas à prendre péjorativement, c’est dans le respect de tous qu’on avance et qu’on fait évoluer les comportements. J’ai besoin de ces complices et j’ai bien compris que le candaulisme sans Amour n’était RIEN. Mes cocus ne sont pas à considérer comme des moins que rien, ils sont la Réussite de mes nouveaux plaisirs, de mes meilleurs jouissances. Mieux vaut tard que jamais, merci à vous candaulistes... vous qui aimez éperdument vos femmes en sachant plus que donner. Chapeau !

  • Comme voilà le beau récit d’une si belle aventure...
    Comme dominer une femme et son homme est bon...

  • J’espère que nous n’attendons pas 5 ans pour lire une de vos magnifiques aventures !! Merci d’avoir partagé avec nous ce témoignage.

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