Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Suite 1 Plaisir de soumise grâce à mon mari

! Signaler un contenu abusif

Il y a 5 ans j’ai découvert le candaulisme grâce à mon amant. J’ai raconté mon histoire de l’époque sur ce même site et je reviens ici pour vous dire comment je suis heureuse de vivre à nouveau quelque chose de très fort. Vous pouvez relire cette histoire sur ce site "une-experience-tardive-et-beaucoup-de-plaisirs-pour-une-débutante".

Peu de temps après , mon amant m’a quitté car mon maître avait trop pris le dessus et avait fini par vouloir prendre sa place. Ce n’était plus pareil, je n’avais plus cette envie de sexe et de soumission car je ne ressentais plus l’amour que me donnait mon amant. Mon maître avait aussi fait appel à un homme de 10 ans mon aîné pervers bisexuel pour le suppléer à des tâches qu’il ne pouvait plus assurer et aussi pour s’occuper sexuellement de mon amant. Trop de sexe a tué le sexe. Je suis donc revenue avec mon mari et j’ai décidé de lui rester fidèle car il a aussi quitté sa jeune maîtresse. Nous avons vécu normalement, se respectant et le sexe n’était présent rarement que lorsque je voulais et que je sentais qu’il était à bout. Je reconnais que ce n’était pas gentil de ma part mais il n’y a que comme ça qu’il me respectait. Il en bavait mais le plaisir était là, pour nous, LE moment voulu.

Venons en à mon nouveau plaisir.
Nous avons un nouveau voisin de palier, Rachid, un monsieur de 45 ans, très sportif. Il est tres élégant et dit toujours bonjour en engageant facilement la discusssion. A plusieurs reprises je le croisais dans l’ascenseur et un jour où j’étais chargée, il m’a même pris les courses de mes bras en me frôlant le côté des seins. J’ai pensé qu’il me désirait , encore un qui devait fantasmer sur une grand-mère. Plus tard, Il m’a expliqué qu’il était célibataire et que son ex-compagne avait pas loin de 62 ans. Elle l’avait quittée juste avant d’emménager, un peu avant son départ pour la retraite. Toutes les fois où nous nous croisons, il a toujours été très courtois. Il parlait bien et souvent je ne me gênais pas à le chauffer, surtout devant mon mari. J’étais contente de le voir jaloux, ça me rendait heureuse de savoir qu’il m’aimait encore malgré nos aventures extra conjugales passées. Avec tout ce qu’on avait vécu il y a 5 ans, notre couple était sauvé. Je sentais que Rachid aimait les femmes âgées et qu’il n’était pas indifférent à mes avances même si elles restaient très distantes.

Un jour, passant par le bois, en rentrant d’une sortie Restaurant avec mon époux, nous avons entendu des cris et dès gémissements. Mon mari est allé voir, me laissant sur le chemin. Je le voyais à 50 mètres et il regardait quelque chose. Un homme s’est présenté à moi et m’a tirée dans le buisson voisin me disant de ne rien dire sinon il serait désagréable. Je le distinguais à peine, il devait avoir à peine 20 ans. Il a défait sa braguette, a sorti son sexe et a commencé à faire son cinéma. Il m’a pris la main pour que je lui fasse plaisir, Je n’ai pas résisté par crainte et j’attendais que mon mari vienne me secourir. Je n’ai pas eu le temps de souffrir, en 2 aller-retour, il a joui et il est parti en courant.
Je suis revenue sur le chemin et mon mari était toujours à 50mètres. J’ai dû crier pour qu’il se rappelle que j’étais là. Je le voyais revenir rapidement et une fois à ma hauteur, il me dit de quitter le lieu rapidement. La voiture était à une dizaine de minutes de là. Il m’a expliqué en chemin que le lieu n’était pas fréquentable. Il avait vu une femme les yeux bandés, couinant et attachée à un arbre, elle se faisait prendre violemment par deux hommes. A côté de lui, un autre homme de nos âges, qui semblait être son mari, se masturbait en lui disant qu’il était retenu et qu’il ne pouvait rien faire pour lui venir en aide. Il lui a même proposé d’y participer s’il lui donnait 30 euros. Nous sommes rentrés et je ne lui ai pas dit ce qui m’était arrivé avec le tout jeune garçon, celui à qui j’ai dû furtivement faire plaisir. J’avais un peu honte de moi. En fait, le jeûneot m’avait quand même excitée. Voir un gamin jouir d’un mémé, ce n’est pas tous les jours qu’on voit ça et je l’ai pris tout de même pour un compliment.
Nous nous sommes couchés et mon mari s’est légèrement collé à mon postérieur. J’ai senti son penis dur sur mes fesses et je fus surprise car on venait juste de faire l’amour la veille et qu’il lui fallait au moins deux jours pour récupérer. A vrai dire, le moment passé dans le bois me faisait encore de l’effet. Je me suis retournée et j’ai pris son pénis en main. Il était raide, bien tendu, pas mou comme d’habitude. Je lui ai demandé s’il voulait que je le soulage en commençant à lui faire un lent va et vient. Je n’ai pas entendu la réponse qu’il a ejaculé intensemment, me mouillant la main, le ventre, la poitrine et le menton. Je pensais qu’il avait uriné et j’ai étalé pour voir. C’était bien du sperme, juste un peu plus liquide que d’habitude. J’ai tout de suite pensé à l’éjaculation précoce du gamin dans le bois et mon excitation a vite monté, j’ai touché mon sexe, il bavait plus qu’anormalement. Mon mari ne débandait pas, j’avais encore son pénis en main. Ni une ni deux, je me suis empalée sur lui et il a encore réjoui dans la foulée en même temps que moi, sans artifice particulier. J’avais évidemment encore très envie mais je ne voulais pas l’épuiser et le faire mourir dans notre lit. Nous sommes allés à la douche et je me suis mise à lui frotter le gland. A ma grande surprise, son erection est revenu rapidement avec vigueur, son gland gorgé de sang, bien violet et gonflé. Je lui ai présenté mes fesses et il s’est glissé assez facilement dans mon antre car je devais encore mouiller de par l’événement du bois. Je me voyais à la place de la femme attachée. Pendant que je gloussais, mon mari m’a demandé bien timidement si Rachid me plaisait. Tout en continuant de bouger, j’ai dit et crié OUIIII , ma jouissance et la réponse furent confondues et floues. Il ne m’a rien redemandé et nous sommes allés nous coucher. Il devait être trop jaloux pour m’avoir posée cette question et j’ai pensé qu’il ne fallait plus aguicher Rachid en sa présence.
Le lendemain, Rachid est venu au moment où mon mari faisait sa sieste. Il voulait emprunter une perceuse. Nous sommes allés la chercher à la cave. Il faisait assez sombre et la promiscuité me donnait des envies. Une pensée de folle, celle qui voulait que l’accident arrive, se faire prendre de force dans la cave commune. La lumière s’est éteinte au bout de 5 minutes, Rachid m’a cherchée, me palpant mes bras nus, ses mains ont pris mon cou et j’ai suffoqué de trouille ou d’envie, je ne savais plus. Il a fini par me prendre la main dans le noir et nous sommes ressortis en tâtonnant autour de nous. Nous avions la perceuse et dans l’ascenseur j’ai bien vu que Rachid avait une sacrée bosse sur le haut du pantalon. Il a vu mon regard et m’a souri cordialement. Je devait être rouge comme une tomate et j’avais compris à l’instant qu’il me désirait vraiment. Rachid m’a demandé si mon mari pouvait l’aider à tenir les étagères. Je suis donc allée le voir et je l’ai réveillé pour lui demander l’aide que Rachid voulait. Il a ronchonné, me disputant car je l’avais dérangé pendant sa sieste. Il m’a envoyé sur les roses en me disant que j’étais aussi capable de lui tenir les étagères. Rachid avait tout entendu et je l’ai donc suivi chez lui. À peine rentrée, il m’a collée contre la porte qui s’est refermée brutalement, il s’est blotti contre mon corp, et bouche presque contre bouche il m’a demandé si j’avais une envie particulière. De la tête, je lui ai fait fait signe timidement que non. Je résistais, il me faisait peur, mes jambes tenaient à peine, sa main défaisait le haut de mon pantalon et rapidement il était dans le fond de ma culotte pour savoir s’il pouvait insister. Je savais que je mouillais depuis la cave. Je me débattais, disais "non non" mais il baissa autoritairement mon pantalon à mi-cuisse, il sorti son penis et le plaça entre mes cuisses. Par réflexe, j’ai pris son sexe en main pour le retenir, Il était énorme et long, je serrais bien fort mes cuisses de peur qu’il me fasse mal. Pas moyen de résister, Il me butait en faisant aussi claquer la porte. Cela ne pouvait alerter personne, nous étions que deux appartements sur le palier. Son membre avait réussi à se caler entre mes cuisses, glissant gentiment de mes mains, rentrant et ressortant bien trempé. Soudainement son mouvement est devenu vertical, je sentais mes lèvres s’ouvrir progressivement à l’intrusion d’un pieu, j’étais sur la pointe des pieds pour résister encore mais dès que je fus forcées ouverte, il m’a pénétrée brutalement et j’ai hurlé, pas de douleur mais de surprise et par crainte d’un éventuelle douleur. Je redevenais le soumise du passé. Sa chose a glissé au fond de moi, je la sentais m’ouvrir de l’entrée jusqu’au fond à tous ses va et vient. Je me laissais prendre sauvagement et sans les honneurs d’un homme courtois, son rythme devenait violent. La porte d’entrée claquait de plus en plus fort. J’essayais de serrer mon vagin pour le faire jouir rapidement mais il ralentissait pour se retenir à chaque fois. Il m’a retournée face à la porte, m’a pris les deux mains dans le dos et il m’a souflé doucement à l’oreille que mon mari devait certainement être sur le palier à écouter. Avec son autre main, il m’a collée un œil l au Judas pour que je puisses voir la présence de mon mari. Il était bien là, le sexe à la main à se masturber. Rachid me demanda si je connaissais la sodomie et je lui répondis NON PAS PAR LÀ, le ton était assez fort pour que mon mari comprenne que Rachid allait passer par un endroit où mon tendre époux ne s’était jamais aventuré car je lui avais toujours refusé. Ce sauvage était là à me donner des coups de butoir, mon vagin faisait du bruit, j’avais la respiration coupée. Il me maintenait d’une main mes bras dans le dos et de l’autre, il me maintenait la tête en arrière par la chevelure. J’ai serré fortement les cuisses et j’ai immédiatement jouis longuement, je me suis laissée aller, j’avais cette impression que tout coulait le long de mes jambes. Je ne me tenais plus bien debout, seul le sexe de Rachid me maintenait sur la pointe des pieds. Rachid a réduit son allure rentrant et sortant entièrement seulement son gland, il me caressait maintenant le clitoris avec tendresse et il a fini par crier son désir, sa jouissance en poussant tout. Il vibrait au fond de moi, collé à mes fesses en cherchant sa respiration. J’ai entendu gémir de l’autre côté de la porte, ce devait être mon mari qui se soulageait sur la moquette du palier. J’ai jeté un oeil au travers du judas, voyant mon mari le sexe à l’air, sa bouche ouverte, ses yeux fermés, j’ai joui à nouveau et j’en ai même perdu l’équilibre tellement ce fut intense. Rachid s’est retiré, il avait mis un préservatif et je voyais le réservoir bien remplit. Il était toujours en erection, qu’elle force ! Ma culotte était seulement trempée de ma cyprine. Il enleva son préservatif délicatement, fit un noeud pour garder le sperme à l’interieur, le posa sur le fond de ma culotte et me remonta le pantalon. Il m’a dit le garder pour montrer son exploit à mon époux. Il fallait que je le jette discrètement dans la petite poubelle des toilettes de notre appartement. Rachid m’a dit qu’il ne m’a pas sodomisée car il voulait que mon mari puisse voir cette scène en direct mais pour l’instant, il ne savait pas comment procéder. Il m’a demandée d’être discrète, de ne rien dire pour l’instant à mon mari tant qu’il ne posera pas de question.
En nous quittant, il m’a promis de me faire vivre les belles choses et m’a soufflé à l’oreille "Je ne veux pas vous voir réclamer, je vous guiderai, vous n’êtes pas une salope". Je suis rentrée chez moi, mon mari était bizarrement toujours au lit et j’ai fait comme convenu, j’ai juste dit avoir aidé à monter une étagère. Mon mari s’est découvert candauliste, comme mon amant du passé. Je ne sais pas si beaucoup d’hommes sont comme ça, mais l’amour qu’il a pour MOI a fait renaître ma sexualité.
Merci de m’avoir lue, je suis encore toute excitée de le revivre encore par l’écriture.
À suivre...

2 Commentaires

  • J’ai trouvé, c’est le lien pour aller chercher directement mon aventure du passé qui posait des problèmes. Une fois supprimé et remplacé par un simple texte, j’ai pu mettre la suite de mon histoire. Il y aura une suite, des moments encores plus intenses et surprenants pour une femme comme moi. J’en apprends tous les jours.
    Bonne lecture

  • JE n’arrive pas à écrire plus de trois lignes. JE ne comprends pas bien. JE vais voir avec le site. Si ça marche, JE raconterai

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription