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Souvenirs

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Nous sommes un couple très mur ; Monique 69 ans, bien conservée et encore très alerte et moi, François , nettement plus âgé 78 ans et moins vif.

Nous sommes mariés depuis déjà plus de 45 ans, c’est dire que notre union est forte. Nous avons surmonté ensemble beaucoup d’épreuves et de deuils très durs qui nous ont soudés et il nous reste deux fils merveilleux qui ont fondé deux familles qui nous entourent beaucoup.

Coté sexe on ne peut pas dire que nous étions très libérés ayant reçu tous les deux une éducation très chrétienne. Monique est arrivée vierge à notre mariage et pourtant elle avait 25 ans et de mon coté je n’étais pas très aguerri.

Nous avons appris ensemble, années après années, les plaisirs d’Eros et y avons pris goût tous les deux. Nous aimions surtout les ébats dans des endroits insolites ; en foret lors de promenades, en voiture, dans le jardin et même dans les toilettes de la gare de Bordeaux (j’en garde un souvenir très fort).

Mais j’avais tout de même un regret, nous n’étions pas très imaginatifs et aussi je manquais un peu de virilité, me contentant de l’ordinaire des bons ménages de ce temps la.

Monique de son coté vibrait trés fortement pendant l’amour et je sentais bien qu’elle avait un fort potentiel de jouissance mais elle n’osait pas tellement explorer des variantes genre Kama-Soutra et puis mes prestations restaient trop courtes et je ne pouvais plus rien faire quand elle disait « encore,encore ».

Si elle aimait bien jouer avec mes figues et mon baton elle ne voulait rien faire d’autre que de les titiller et la branler. Cela m’amena peu à peur, pour l’épanouissement sexuel de ma tres chère épouse, à l’idée de me faire aider car je n’étais moi même que peu expérimenté. En quelque sorte lul faire prendre des cours pratiques d’amour et de m’en faire profiter en retour. Cette pensée, bizarrement, m’excitait beaucoup et une nuit, lorsqu’elle m’a dit ce fameux « encore » et que malheureusement je ne pouvais pas « remettre le couvert » je lui ai parlé de cette idée.

Cela l’a en quelque sorte dégrisée et, par la suite , elle m’en voulait de lui en reparler (pourtant au bon moment) mais je sentais bien que cela la travaillait !

J’ai déniché un jour, dans une revue un peu osée de cette époque (Couple) une adresse boulevard St Germain d’une consultante pour ce genre de question. J’en parlais à Monique avec bien sur des paroles choisies et presque anodines. Elle me suggéra de prendre rv mais pour moi ce que je m’empressais de faire me doutant qu’il y aurait un rv ensuite avec Monoique.

En fait cette « consultante » fournissait grace à un harem d’étalons de tous ages à des épouses en manque, le plus souvent à l’insu du mari, les hommages tarifés de ces messieurs. Je lui ai confié mes états d’ame en lui disant que je n’étais pas opposé, bien au contraire, à ce qu’elle rencontre un étalon qui puisse l’ouvrir à de plus grandes jouissances.

C’est elle qui me fit découvrir le terme « candaulisme » que je ne connaisais pas et qui me révéla que mon cas n’était pas unique. Bien sur elle me demanda de rencontrer Monique à laquelle je racontais mon rv de manière un peu édulcorée et qui ne refusa pas.

Elle eut un bon contact et se confia à cette femme qui lui dit en conclusion qu’elle n’était pas du tout faite pour profiter de son harem car trop inexpérimentée et surtout un peu trop « inhibée » par son éducation mais qui, me dit elle, lui donna de bons conseils. Elle lui indiqua aussi quelques « trucs » qu’aimaient bien les hommes !!

A partir de ce moment les choses évoluérent et ma chère épouse finit par enfiler de temps en temps les dessous sexy que je lui avais acheté pour la convaincre « d’aller plus loin ». Elle apprécia plus les massages que je lui prodiguais et me laissa la fister profondément alors qu’elle se dérobait auparavant.

Bref il y avait une nette amélioration et j’en accélérais le rythme. l’été suivant nous avons expérimenté en Espagne les plages naturistes. là jai eu la surprise de m’apercevoir qu’elle enlevait facilement le haut et aussi le bas de son maillot de bain et qu’elle aimait finalement se montrer nue et également qu’elle appréciait, mine de rien, les attributs masculins des hommes présents autour de nous.

Au retour à Paris je lui ai proposé tout naturellement d’aller au sauna pour retrouver l’ambiance des vacances. Elle ne fit aucune objection et prit soin de bien coiffer sa toison d’amour cette fois en « ticket de métro » comme je le lui avais demandé souvent sans sucés en prenant rv avec l’esthéticienne.

J’avais choisi un sauna naturiste mais pas trop « coquin » du coté de la rue de Rivoli avec une piscine équipée de jets massants. Elle aima beaucoup et proposa d’elle-même d’y retourner. Nous primes l’habitude d’y aller régulièrement et même on prit un abonnement. Enfin le pli était pris et il ne restait qu’a pousser légèrement dans la bonne direction.

Comme elle aime beaucoup la discussion cela facilitait les contacts et finalement elle aimait aller à ce sauna-hammam mixte « pour se détendre » et là se montrer nue lui plaisait toujours autant. Elle est également très épicurienne et aime la beauté sous toutes ses formes. Elle n’hésite pas à entamer discussions et échanges avec des personnes de rencontre. On peut dire qu’elle a un abord plutôt facile.

Le meilleur était donc en vue et j’avais envie d’organiser à son insu une rencontre avec un homme au profil qui puisse lui plaire, mais il n’eetait pas forcément nécessaire que ce soit un apollon !! A mon sens un homme de 50/60 ans, affable, ayant de la conversation et, pour plus tard, bien expérimenté dans les jeux de l’amour et sans exigence particulière vis à vis d’elle. Pas forcément facile à trouver !!!

Puis nous avons commencé à fréquenter les clubs, le plus connu à l’époque était le 2 plus 2 rue de l’arbalète qui faisait aussi restaurant et où nous avons passé notamment notre réveillon du 31 décembre 1989. Cette soirée fut magique et de se dévêtir et danser pratiquement nue sur la petite piste de danse foulée l’a beaucoup excité tout comme les caresses sur ses fesses prodiguées par les danseurs voisins.

Mais Monique, malgré qu’elle se doutait bien de mon envie de la voir flirter et même aller très loin avec un autre homme n’a jamais franchi le pas. Lors de ces sorties elle a tout de même accepte de se faire masser, ce qu’elle adore, mais en spécifiant que cela n’irait pas plus loin. En fait elle s’est fait fistée et caressée plusieurs fois mais n’a pas voulu plus ni me l’avouer.

J’ai commencé à lui parler, après nos ébats, du fait que je ne lui faisais pas assez longtemps l’amour, qu’elle avait des envies rentrées (son fameux maître mot ; Encore Encore) et qu’elle pourrait bien mieux jouir si elle acceptait de baiser avec un autre homme plus performant. Que non seulement cela ne me rendrait pas jaloux mais au contraire me donnerait plus de jouissance en la voyant enfin être comblée et qu’elle aurait de plus grands et fréquents orgasmes.

Sa réponse était toujours :
- " Mais mon pauvre chéri tu n’y penses pas et de plus c’est risqué, pense donc si je m’attachais à un autre homme ! "
Un soir cependant elle a fini par me dire :
- " Bon si tu insistes je veux bien essayer mais pas en club ni en sauna, et uniquement pour te faire plaisir " a t elle bien précisé.

Inutile de vous dire l’effet produit par ces paroles sur mon cerveau et bientôt répercuté sur ma libido et sur mon bâton magique. Je lui ai dit combien j’appréciais et après cette déclaration nous avons fait l’amour comme des fous, mais une fois de plus, je n’ai pas pu redémarrer.

Je suis tout de suite parti en chasse du deuxième homme. J’étais en rapport depuis quelques temps via le minitel rose (hé oui internet avec ses facilités n’existait pas à l’époque) avec un homme, la cinquantaine, qui proposait de nous rencontrer dans sa garçonnière à Paris. J’ai d’abord pris RV avec lui pour examiner et les lieux et la personne ainsi que pour lui donner des précisions sur Monique et notre vie sexuelle.

Cela me parut tout à fait correct et nous avons organisé une rencontre pour la semaine suivante. En rentrant j’ai annoncé à ma chère femme que notre expérience était pour bientôt. Elle accusa le coup, rosit un peu et acquiesça d’un « Ah bon » qui n’engageait à rien. Il n’empêche qu’elle prit tout de suite rv pour une épilation soignée et je la surpris en train d’essayer des sous vêtements un peu sexy que je lui avais offert. C’était donc prometteur.

Le jour dit après un léger dîner tous les deux à la maison, car le rv était fixé à 21h, Monique commence à s’habiller, ou plutôt à se déshabiller, parce qu’elle avait mis la guêpière rouge à balconnet avec des bas noirs et, à ma grande surprise, pas de culotte (on ne connaissait pas les strings qu’elle n’a jamais porté car elle n’aime pas le contact du tissu serré entre ses fesses), par dessus seulement une jupe en dentelle noire transparente. Elle enfila sur tout ça un manteau de fourrure car on était en plein hiver.

Nous nous sommes retrouvés au pied de l’immeuble, nous avons monté l’escalier et sonné à la porte. Il nous attendait et avait bien fait les choses avec bouteille de champagne et gâteau au chocolat. Monique hésitait à enlever sa fourrure mais n’a pas eu le choix car notre hôte, très galant l’aida à s’en débarrasser. Il accusa tout de même le coup quand la fourrure plus intime de Monique apparut sous la jupe transparente.

Elle se retrouva bientôt entre nous deux sur un canapé. La conversation roule d’abord sur les clubs que nous avions fréquentés. L’alcool aidant ma chère femme devient plus à l’aise et la conversation devient plus coquine à propos des pratiques qui se déroulent dans ces clubs.

Notre hôte commence alors à la caresser. Au bout d’un bon quart d’heure Monique tout à coup se lève défait sa jupe et déclare « allons voir la pièce d’à coté ». En effet l’appartement était composé du salon où nous nous trouvions et d’une chambre contiguë meublée d’un grand lit et éclairée par une lumière noire qui, nous avait dit notre hôte, donnait une belle couleur aux chairs et ôtait toute ride.

Nous sommes surpris par cette réaction rapide et nous passons avec verres et bouteille dans cette pièce, moi tout habillé tenant la main de Monique pendant que lui enlevait rapidement pantalon et chemise, Monique toujours dans sa guêpière qu’elle ne quittera pas.

Je me souviendrai toujours avec jouissance de la suite qui se passa en deux temps. Ma femme s’étend sur le lit, je suis prés de sa tête et l’embrasse , elle ferme les yeux. Lui la caresse, sort ses beaux nichons du balconnet, commence à les sucer et a en triturer les tétons son autre main caressant les cuisses et s’aventurant vers sa chatte.

Il ne tarde pas à descendre entre les cuisses de ma dame et à lui prodiguer un cunnilingus dont elle n’a pas l’habitude car je n’aime pas trop. Je suis toujours à la tête du lit, tenant serrée la main de Monique qui commence à vibrer et à avoir quelques soubresauts.

Tout à coup elle réagit assez fort et, jetant un coup d’œil au pied du lit, je comprends qu’il est en train de la doigter tout en n’arrêtant pas de la sucer ! Cela dure un bon moment puis Monique se dégage rouvre les yeux et pousse un grand soupir. Nous nous arrêtons et reprenons un bon verre de champagne.

Monique commence à être bien pompette et propose d’elle même de reprendre la session. Je l’embrasse et lui dis combien je suis heureux pour elle mais elle ne réagit pas. A nouveau caresses intimes mais plus rapides, il lui demande de se mettre sur le ventre, la complimente sur sa croupe (qui en effet est fort belle) et lui fait plier les genoux pour mieux la mettre en valeur. Monique s’exécute sans broncher et est maintenant en position de levrette offrant son « palais des merveilles » à la disposition de notre hôte qui flatte ses fesses et commence à s’aventurer autour de son petit trou..

Je suis toujours à la tête du lit, guettant les réactions de ma chérie qui cette fois avait les yeux grand ouverts. Elle vibra de plus en plus sous ces caresses inédites. En effet elle ne connaissait pas la sodomie mais j’ai découvert à cette occasion qu’elle avait une sensibilité autant annale que clitoridienne.

Voyant que le passage était vierge notre hôte se contenta de le taquiner de le léchouiller et d’y enfoncer le pouce ce qui fit réagir fortement ma belle, je le ressentis à la pression de sa main qui ne quittait pas la mienne. Il ne s’aventura pas plus loin.

C’était le moment décisif et je le vis enfiler une protection. Aprés une ultime caresse profonde, voyant que le charmant bijou de mon épouse était tout chaud et bien prêt à recevoir son « hommage » il présenta son gland à l’entrée de sa belle chatte .

Je me levais, tout en gardant serré la main de ma femme, pour voir sa queue écarter les lèvres intimes de Monique et s’enfoncer doucement dans cet écrin qui n’avait connu jusqu’à présent que la visite de la mienne. L’effet sur Monique fut immédiat et elle eut rapidement un orgasme.

Son partenaire sentant qu’elle venait complètement commença à la pistonner , doucement au départ puis de plus en plus vite. De mon coté j’embrassais follement Monique qui s’était mise à trembler et à gémir. Cela ne dura malheureusement que peu de temps. La jouissance de l’homme fut rapide puis il relâcha les hanches de ma femme qu’il avait étreintes pendant ses va et vient pour mieux la pénétrer. Elle s’écroula sur le lit.

Pour ma part mon cerveau bouillonnait. Bizarrement je n’avais pas eu d’érection ni d’éjaculation pendant tout ce temps, mais j’avais ressenti intellectuellement un plaisir énorme. Enfin c’était arrivé. Quel délice de pouvoir si bien regarder sa femme se faire baiser et jouir pratiquement malgré elle, laissant de coté ses interdits, sa morale et ses convictions !

La belle érection de l’homme était retombée et son excitation aussi. Monique se reposait, toute dolente. Quelques minutes après visiblement incapable de pouvoir remettre le couvert, il suggéra à Monique d’employer un god. Elle refusa, horrifiée d’employer ce jouet qu’elle ne connaissait d’ailleurs pas et et se releva, dégrisée par cette proposition et peut être déçue (elle ne me l’avoua jamais) de ne pouvoir continuer cette « fête de son cul » expression très crue qu’elle aimait bien entendre lors des moments les plus chauds de nos amours.
J’étais aussi très déçu que la séance s’arrête là.

3 Commentaires

  • Merci pour ce récit… c’est très excitant et émouvant à la fois !

  • Bonjour Monique et François,
    Magnifique témoignage, qui prouve si besoin était que la communication, et la confiance dans un couple est essentiel .
    On ne pas faire l un sans l autre ,et ce récit décrit très bien les préambules pour arriver là où Vous êtes arrivés .
    A recommander à de nombreux couple qui recherche encore les moyens de sensibiliser leur moitié
    Au plaisir de Vous lire .
    Car nous pensons qu il y aura une suite
    Bises coquines
    Claudine etPaul

  • Bonjour,
    Merci pour ce joli récit !
    J’imagine que cette aventure fut la première d’une longue série que vous allez également partager avec nous...

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