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Soirée en club (suite)

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Voici le récit de notre nuit de samedi. C’est un peu long, mais j’espère que vous adhérerez. Tout est vrai. Bon courage à tous.

Comme promis, je viens donc vous conter la soirée de Déborah passée avec son amant d’un soir ce samedi. Nous vous avions quitter sur sa soirée précédente, qui était une première pour nous. Elle y avait vécu sa première soirée plan sexe seule, moi l’attendant tranquillement à la maison. Suite à la réussite de cette formidable soirée, il était évident pour nous que cela n’allait pas en rester là.

Afin d’apporter une petite touche d’originalité, nous avions fait le choix de programmer avec son amant une sortie en club libertin, passant donc la soirée en tant que couple illégitime. La sélection de cet amant a d’ailleurs été décidé conjointement. Une des règles importantes fixée est l’acceptation préalable de monsieur pour une première soirée en plan à trois avec moi, et, si feeling il y a, de laisser le soin à ma douce de passer une soirée avec celui-ci.

Nous appellerons l’homme de ce soir Francis. Il est donc 18h50 à l’horloge quand Déborah sort de la salle de bain. Magnifique est le premier adjectif qui me vient à l’esprit. Une robe noire très moulante, mettant en avant ses fesse rebondies et ses poignets d’amours majestueux, des lèvres rouges sang, ses cheveux relâchés avec une petite barette, un maquillage sobre violet, et un collier en argent. Déborah éclate de rire :

- " Tu verrais ta tête, on croirait un pervers dans la rue ! "
- " Euh…Gloups. Pardon. Non, mais…enfin…putain, j’ai envie de toi là ! "
- " tut tut tut. Ce soir, c’est pas à toi que je m’offre. Mais t’auras le droit de profiter de moi demain, quand tu connaîtras toute l’histoire ".

Curieusement, cette phrase provoqua en moi un léger serrement de cœur. Oui, je suis candauliste, oui, je l’ai déjà laissé faire une fois. Et oui, je suis très excité à l’idée qu’elle se fasse prendre par un autre en club. Mais le psychisme humain est ainsi fait que des tas de sentiments contradictoires peuvent nous traverser, sans pouvoir les contrôler. Je l’aime, c’est la femme de ma vie, je ne peux m’empêcher d’avoir une pointe de jalousie et de possessivité. C’est plus fort que moi.

- " Eh, grand gaillard. C’est toi que j’aime, t’auras pas besoin de te poser de questions en rentrant. N’oublie pas que c’est juste un plus pour nous deux ce qui va se passer ce soir. Je partirai pas avec lui "
- " Oui, je sais. Mais je sais pas…j’ai toujours peur que… "

En guise de réponse, Déborah me prit à la bouche pour m’offrir sa langue. Un french kiss particulièrement érotique, histoire de me faire taire.
- " T’es chiant, à cause de toi j’ai plus de rouge à lèvre. Je dois m’en remettre. Je te remonte plus le moral ".

En regardant mes lèvres rouges suite à son baiser, nous éclatons de rire, comme deux gosses dans une cour de récré après avoir commis une bêtise.

Déborah prend encore quelques minutes, le temps de remettre un peu de rouge à lèvre, un peu de fonds de teint, ou d’eye liner ou de truc de femme dont je n’y connais rien pour sa beauté. Le moment arrive, Déborah m’offre un dernier sourire, et je la vois sortir, entrer dans la voiture, démarrer, et le véhicule disparait au tournant de la maison. Je n’arrive pas à définir mon ressenti, je me sens simplement amorphe, pendant plusieurs minutes, avant de me poser devant la télé. Une longue soirée pour moi commence.

De son côté, Déborah elle va vers sa nouvelle expérience candau. Un plan sexe avec Francis, qui est un homme en qui j’ai véritablement confiance. Doux, tendre, très respectueux lors de notre plan à 3, je sais qu’il ne tentera rien d’autre que du sexe avec elle.

Elle arrive sur le parking vers 20h00. Il est déjà là, l’attendant tranquillement.
- " Je suis pas en retard au moins "
- " Non, t’inquiète, je viens d’arriver ".

Une bise et un « ça va ? » de circonstance plus tard, ils entrent au restaurant afin de manger ensemble. Le club ouvre à 22h00 ses portes, ce qui leur laisse environ 2h le temps de détendre l’atmosphère, de discuter un peu…et de mettre les choses au clair.

Elle adore ces moments là. Ceux de tension, ou on discute de la pluie et du beau temps, comme n’importe quelle soirée entre potes, mais ou l’on sait parfaitement pourquoi ils sont là. On aborde le sujet ? Oui ? Non ? Plus tard ? Ceux-ci varient, et s’enchainent au fur et à mesure. Les vacances, le boulot, le fric, le salaire, les bagnoles, les chats (on en a deux), et même de l’économie (on peut être libertin et cultivé ^^). Et…bin du sexe quand même. Il reste environ 20 minutes avant l’ouverture quand enfin il ose aborder le sujet.

Des fantasmes ? Des positions ? Il explique que cela lui parait étrange de se faire une femme alors que celle-ci est en couple et qu’il a l’accord de monsieur. Déborah l’exhorte à se détendre (elle est en fait très tendue elle-même), et lui explique simplement qu’il y a trois règles qu’elle impose. Si une des trois règles est violée pendant la soirée, Déborah s’en va, et le contact sera rompu par la suite.

1) Même si ça peut lui paraitre étrange, Déborah et moi avons convenu que, le temps d’une soirée et de quelques heures, elle allait former un couple avec un autre homme. Et donc, que le temps de cette soirée, il devait adopter les mêmes règles que si c’était elle et moi qui sortions ensemble. Autrement dit, interdiction formelle d’aller draguer sans son accord. Elle n’est absolument pas fermée à ce qu’une belle rencontre se fasse durant la soirée, qu’ils puissent se mélanger, voir échanger. Mais il faut qu’il y ait consentement des deux avant d’accepter. Monsieur ne part pas à l’assaut d’une jeune femme en laissant poiroter Déborah dans un coin sans lui avoir demander au préalable.

2) Une fois la soirée terminée, Déborah revient en couple avec moi. Pas de drague postérieure à la soirée, pas de dénigrement de moi-même. On reprendra contact si autre soirée il doit y avoir. Ca se cantonne au plan sexe, pas de sentiment, rien d’autre.

3) Enfin 3, sur le plan sexuel, Déborah est ouverte à tout. Sauf…à l’éjaculation faciale, y compris avec moi. Il peut jouir ou il veut, mais pas sur le visage. En compensation, elle lui explique par contre son péché mignon : elle adore que l’homme jouisse dans sa bouche.

Si j’écris ce texte, vous vous doutez bien que chacun des règles a été accepté par monsieur. En somme, ils payèrent l’addition, et les voilà en club libertin. La soirée fut longue, mais curieusement, il n’y eut qu’un seul rapport sexuel entre eux. Mais quel coït ! Il dura plus de deux heures (préliminaires inclus).

Je ne vais pas entrer dans les détails pour le reste de la soirée, mais jusqu’environ 1h du matin, ils ont danser, se sont frotter, ont bu des verres, puis se sont embrassés, échangé des french kiss, se sont tripoter (jusqu’au doigt en plein milieu de la piste de danse). Bref, ils se sont chauffés pendant presque 3h.

Vers 1h, Francis lui proposa d’aller en coin calin. Allongé sur elle, une infinité de baiser, tous aussi tendres et passionnés les uns que les autres furent partagés. Je connais assez ma chérie pour savoir qu’elle était aux anges, ne serait-ce qu’en voyant l’éclat dans ses yeux lorsqu’elle me racontait tout cela en rentrant à la maison. Ses mains empoignaient ses fesses à travers sa robe. Sa respiration devenait peu à peu des soupirs, puis des gémissements.

Le temps s’était arrêté, laissant les deux se chauffer, se frotter, s’embrasser. Puis leurs habits tombèrent, les laissant tous deux nus comme des vers. Les french kiss reprirent, Francis toujours couché sur elle, introduisant tendrement deux doigts dans son intimité. Le rythme était lent, mais il commençait à s’intensifier. En se décalant sur le côté, ma chère et tendre put avoir la main libre pour s’emparer de son chibre, le caresser puis le masturber lentement. De longues minutes durèrent encore avant que d’un coup de rein, Déborah le modifia de place, et vint sur lui. Elle embrassa son torse, ses côtes, son ventre, son bas ventre, son aine…avant d’atteindre son but ultime.

Après plusieurs coups de langue sur ses testicules, elle enfourna, ponctué d’un râle de soulagement de Francis, son pénis dans sa bouche. De longs va et viens, accompagné de sa main, et de gémissements de plaisir, caractérisaient cette parade érotique.

Autour, Déborah sentait la présence de personnes. Des voyeurs qui restaient plantés là, des couples qui restaient deux minutes puis repartaient, des hommes seuls qui se positionnaient à deux mètres du lit, attendant une éventuelle invitation. Mais rien de la perturbait. Elle voulait Francis, elle voulait son plan sexe, son duo avec un autre homme dans un club libertin. S’il doit y avoir une invitation, serait plus tard. Pour le moment, elle voulait sucer Francis, et rien d’autre. Elle voulait se faire baiser par Francis, et après elle, le déluge arriverait bien pour voir ce qui peut être envisageable.

Francis l’interompa.
- " Je veux un 69 "
Quelle délicieuse idée. Elle se mit à califourchon sur lui afin que chacun puisse lécher son intimité. Il sentait sa langue, qu’elle avait tant caressée avec la sienne durant la première partie de la soirée, lui lécher les lèvres, son clitoris, et même l’intérieure de sa grotte. Elle s’essayait elle de son côté à quelques gorges profondes, dont elle a le secret, tout en lui caressant ses couilles et son scrutum.
Le temps était figé. Elle ne sait combien de temps ces préliminaires ont durée. Probablement bien plus longtemps que ce qu’ils pensaient. Le club fermait à 3h du matin. Et dans un éclair de lucidité, sortant de sa torpeur et du manège érotique qu’ils avaient entamé, elle regarda sa montre (ce qui produisit notre hilarité pendant son récit d’ailleurs. Madame se faisant lécher et regardant sa montre ^^).
En attendant, hilare ou pas, elle lui cria :
- " Merde, il est déjà 2h40 "
- " …T’es sérieuse ? "
- " Bin, oui. Va falloir qu’on le fasse sinon, on va pas pouvoir finir "

Ce passage est vrai, et nous a provoqué un fou rire. Il n’y a qu’elle pour connaitre des situation pareilles, avec un romantisme, une tendresse comme elle n’en a plus connu depuis nos débuts, et avec une interruption du genre « merde, il était dja ct’heure là. ». Elle est unique, et c’est pour ça que je l’aime. Preuve qu’on peut aussi libertiner sans se prendre au sérieux.

Une fois son capuchon de plastique enfilé, Déborah lui monta dessus pour une andromaque, avant d’enchainer sur une levrette. Son plaisir était décuplé. Et après un coït particulièrement intense, voir sauvage par moments, elle sentit le souffle de Francis s’accélérer. Ses muscles commençaient à se tendre. Alors sans prévenir, et la preuve que ma chère s’est quand même lâché depuis tous ces mois de libertinage, elle s’enleva, se dépêcha d’enlever son préservatif (le tout pris même pas 15 secondes), avant de prendre son sexe en bouche. Encore trois va et viens, et Francis hurla de plaisir en crachant son jus dans la bouche de Déborah. Elle avala tout, et garda son sexe à l’intérieure pendant bien 5 minutes, jusqu’à ce qu’il soit redevenu menu.

Ils s’allongèrent de longues minutes sur le lit, épuisés tout deux après presque 2h de sexe. Il fallut qu’un grand black barraqué (surement le videur) vienne pour leur crier :

« -On ferme ». Et en plus, ils se sont fait engueuler ^^. Déborah remercia sur le parking avec un dernier french kiss son amant d’un soir, et tous deux prirent la route du retour. Il était 4h30 quand elle rentra à la maison, et je l’attendais, devant ma télévision.

Cette soirée libertine est surement la plus belle qu’on ait passé tous les deux. Elle, bien sûr pendant, et moi après. Si elle s’est particulièrement amusée, ma soirée à moi fut…très pénible en fait. Comme je l’ait dit, de nombreux sentiments contradictoires m’ont traversé pendant toutes ces heures. De l’excitation, de l’amour, mais aussi de l’angoisse, voire de la panique. Que je ne parvenais pas toujours à contrôle. Je ne pus m’empêcher de lui sauter dans les bras lorsqu’elle passa le pas de la porte. J’étais avant tout soulagé, l’excitation et le plaisir sont venus après.

Peut-être modifierons nous certaines choses, comme le fait de m’envoyer un texto de temps en temps durant ces soirées. Juste une nouvelle en fait, un contact. La voir partir pendant 9h de suite sans cela n’a pas été agréable à vivre.

Mais une fois revenue, l’angoisse à laisser place à un plaisir, et même à un amour encore plus fort. Ma libido ce dimanche a juste explosé, et nous avons dû faire l’amour 5 ou 6 fois toute l’après-midi (ça ne nous était pas arrivé depuis nos débuts ensemble, quand on était encore jeune et passionné).

Je voudrais d’ailleurs rendre un hommage à Déborah. C’est peut être kitsch, mais je m’en fous. Et lui dire combien je l’aime. Nous n’avons jamais été aussi heureux que ce que nous vivons depuis plusieurs semaines, et en particulier grâce à cette belle soirée, qui nous a renforcé.

Si nous savons où nous en sommes aujourd’hui, nous savons aussi que cela n’a pas toujours été le cas. Il y a de cela trois ans, nous n’étions pas libertins, ni candaulistes. Et à vrai dire, c’était à cette époque le cadet de nos soucis. Notre préoccupation première était d’abord de savoir si nous allions continuer ensemble. Nous ne nous supportions plus, étions incapable de se parler sans se hurler dessus, étions incapable de communiquer ou entamer une discussion sans qu’il y ait une miriades de pics, de reproches et de rabaissements. Un couple à la dérive, qui s’aimait encore beaucoup, mais qui ne prenait plus le temps pour se le prouver.

Nous ne pouvions nous empêcher d’engager entre nous des incessants rapports de force, juste pour montrer à l’autre qu’il avait tort, et de critiquer, parfois bassement l’autre, dans le seul but de « gagner » la partie. Et à ce jeu là, j’avoue que j’avais une longueur d’avance sur elle.

J’étais stupide, un véritable connard, et je ne compte plus le nombre de fois où elle a fini en larmes, et j’étais content parce que…j’avais « gagné ». Sauf qu’avec le recul, à ce jeu là, il n’y a jamais véritablement de gagnant.

Il a fallu qu’on arrive au bord du précipice, et qu’une rupture devienne véritablement une option plausible, pour qu’il y ait un électrochoc entre nous. Que l’on se souvienne tous deux qu’on s’aimait encore. Qu’il y avait encore de l’espoir, et que le point de non retour pouvait encore être évité. Il a fallu surtout de l’écoute, du dialogue, l’acceptation de la critique, le ravalement de sa fierté personnelle, et se souvenir que nous ne pouvions pas continuer sans aller dans le mur en tenant ce rythme là. Que je cesse d’être ce machiste débile qui dit que c’est à la femme de s’écraser, mais bien que c’était à cause de mon attitude que Déborah commençait à me haïr au lieu de m’aimer.

J’ai beaucoup de regrets de ce temps-là. Mais je n’ai pas celui de m’être regardé dans une glace, et de m’être dit que j’accepterais tout, y compris d’aller puiser au fonds de moi cette volonté de changer. Mais pas de la perdre. Pas comme ça, pas aussi bêtement. Pas sans avoir essayer de remettre les choses d’équerre, et d’essayer de remettre le train sur les rails.

Le libertinage est arrivé une fois une partie de la pente remontée, après plus d’un an à dialoguer et se faire des compromis. Celui-ci a été médiocre au début, surtout parce que je faisais fausse route, et que je tentais de pratiquer quelque chose dont je n’avais pas envie (l’échangisme).

Depuis, nous avons connu et expérimenté le candaulisme. Et tout a été clair et limpide à ce moment-là. Tout était juste mieux. En partie grâce à ce site d’ailleurs, en faisant certaines recherches sur le net. J’y ai d’ailleurs appris beaucoup de choses.

Le candaulisme nous a permis d’accomplir notre renouveau, et de définitivement épanouir notre vie de couple. Aujourd’hui, je le dis sans aucune hésitation : j’aime Déborah, je veux la rendre heureuse car elle le mérite. C’est une femme bien. Et elle ne me rend que plus heureux lorsqu’elle part pour des soirées comme cela, s’éclater, tout en respectant chacune des règles établies entre nous.

En espérant que vous ayez pris du plaisir à lire ce texte.

6 Commentaires

  • Merci beaucoup pour tous ces témoignages, c’est très touchant !

  • tres joli récit
    vous décrivez trés bien les differents sentiments qu on perçoit lors de soirée ou son épouse va retrouver un amant
    et le retour est magique et l’amour différent est plus fort encore

  • merci pour ce témoignage très fort et meilleurs vœux de bonheur à vous deux.

  • Oui, un grand plaisir !

  • Merci !
    Oui, merci...un grand MERCI pour l’un des plus beaux témoignages et pas seulement sur le candaulisme, qui ait été posté ici...Il mériterai d’être lu ; montré à tous les couples ...que ce soit aux débuts de leur amour et aussi quand certaines difficultés voient le jour.
    Oui vous m’avez également ému...et je pense que je vais imprimer ce texte et le faire lire à ma femme le plus tôt possible.
    Merci pour cet amour dont vous faites bénéficier votre femme et à nous tous également.

    Merci !

  • Je suis émue :-)
    Une véritable ode à votre amour, je suis certaine que Deborah a dû être très touchée par ce témoignage en forme de déclaration :-)

    Sinon du point de vue "candauliste", je me retrouve beaucoup dans ce que tu dis. Sauf que de base je ne pourrais pas envisager de laisser partir mon Amon si longtemps sans contact. Je sais que je ne le supporterais pas, j’ai un besoin vital de sentir le lien entre nous.
    Je trouve ça courageux de ta part pour ça, et aussi par le fait de donner une telle confiance. Pour avoir été un peu en club, je sais que les choses peuvent facilement déraper, on peut se laisser entraîner à faire un peu tout et n’importe quoi si on ne se fixe pas des règles, ou si on est avec les mauvaises personnes. Mon homme, mis à part le fait qu’il n’est pas candau, ne me laisserait JAMAIS aller en club sans lui. Et même si c’est forcément un peu différent, je ne serais pas à l’aise non plus avec le fait qu’il y aille sans moi.

    Vous allez continuer à baliser le chemin qui est le votre, jusqu’à trouver la bonne formule, la plus équilibrée pour vous deux. J’en suis certaine :-)

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