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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Soirée annulée... mais pas soirée perdue

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La soirée s’annonçait morne... pour des raisons de contraintes des uns et des autres, je passais la soirée à la maison alors que j’aurai dû normalement rencontrer un nouveau couple de camarade de jeu avant de finir la soirée chez quelques amis... L’envie me pris finalement d’écrire. Et entre le discours politique et le récit fantasmatique, devinez ce qui vint le plus facilement...
Bonne lecture,
J.K

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Cela faisait une heure que j’étais assis là à la regarder. Depuis que l’avais croisée sortant des toilettes pour homme avec cet air satisfait de la petite fille sage qui vient de faire une bêtise dans le dos de sa mère… Et depuis, elle enchainait les danses avec tous les hommes de la discothèque qui croisaient sa route. Chacun semblait être son amant, comme si, femme de personne, ce soir elle avait décidé d’être la femme de tout le monde.

Il était tard, j’étais fatigué et je décidais de rentrer. De toute façon, cette grande salope qui aurait eu mes faveurs ce soir devait être partie, puisque depuis quelques minutes les vautours tournaient en rond sur la piste sans avoir plus rien à se mettre sous la dent.

« On va chez moi. Pas la peine d’espérer quoi que ce soit dans le taxi, mais en arrivant à la maison, t’as intérêt à être bon et à me défoncer comme je le mérite ! »

Juste derrière moi au vestiaire, la grande salope venait de me susurrer à l’oreille ces quelques mots qui, dit avec cette voix assurée et sensuelle, m’auraient presque fait venir sur ma place dans mon caleçon.

En sortant du club, je vis qu’elle avait déjà commandé son Uber. Je lui ouvrais la porte. Elle s’arrêtait devant moi, et en me regarder droit dans les yeux elle me lança ces quelques mots qui sonnèrent comme un ultimatum :

« Si t’es pas prêt à vivre la nuit de ta vie, pas la peine de monter.
Soit t’es un vrai mec qui a pas froid aux yeux, soit tu fermes la porte derrière moi et tu m’oublies ! »

Elle s’engouffra dans la voiture, je claquais la porte et faisais le tour pour m’engouffrer à mon tour sur la banquette arrière.

Salope et sûre d’elle. Voilà qui me plaisait. Mais la petite ne savait pas sur qui elle était tombée. A 38 ans, j’avais eu le temps d’en baiser des plus tarées que celle-là. Oui, ne nous leurrons pas, à ce moment-là de la soirée, elle était une grande salope trouvée en boite, mais surtout une des plus tarées dont je me souvienne. Et pour être franc, je m’attendais à tout en arrivant chez elle… surtout au meilleur…

Le trajet en voiture fut glacial ! Le siège passager avancé et redressé laissait suffisamment de place pour ses longues jambes. Sans être très grande, elle avait pourtant de magnifiques jambes : fines, musclées, satinées, renvoyant les lumières de la nuit, et surtout, magnifiquement ponctuées par une paire de talons qui lui donnait un style des plus élégants. Calme et posée à l’arrière de cette berline, elle se transformait presque en une Lady qui m’aurait fait oublié la salope que j’avais trouvée sur la piste de danse.

A bien y réfléchir, ce n’est pas moi qui l’avais trouvée. Je me rendais compte que c’était elle qui m’avait choisi pour accomplir je ne sais quel dessein inavouable. A bien y réfléchir, c’était elle qui avait tout fait pour attirer mon attention : en m’effleurant comme si de rien n’était lorsque nous attendions au bar, en me fixant, moi, au milieu de tous ces hommes qu’elle a croisés en sortant des toilettes pour hommes, en ne ma lâchant pas du regard lorsqu’elle flirtait avec tous ces vautours sur la piste de danse. Et finalement en venant m’alpaguer à la sortie de la boite comme on ferre un poisson qui croit qu’il va poursuivre son petit bout de chemin sans embuches. J’avais hâte de voir comment le reste de la soirée allait se dérouler…

En la regardant pendant le trajet, je me disais que la femme assise à côté de moi était encore plus belle que celle que j’avais vue en boite. Elle avait laissé son côté fille facile de côté pour endosser le rôle de la femme qui sait ce qu’elle veut. Ses cheveux, plus sages qu’ils ne l’étaient sur la piste, lui faisaient presque une coupe stricte. Sa sérénité, son calme du moment étaient aussi impressionnant que l’ardeur qu’elle avait mise à être le phare de la soirée au milieu de sa tempête d’hommes.

« Bonjour l’ambiance derrière… ce soir, j’en connais un qui va se la coller derrière l’oreille et la fumer plus tard… »

Après 20 minutes de trajet dans le silence, et même si l’ambiance commençait à être moins tendue, c’est tout ce que le chauffeur (qui devait penser que nous étions en couple) avait trouvé pour détendre l’atmosphère…

« Conduit, je suis pressée…
Monsieur a promis de me défoncer à la hauteur de mes espoirs les plus fous !
J’ai bien l’intention qu’il y laisse toutes ses forces… et moi le peu de tabous qui me restent ! »

Cela clôt les discussions jusqu’à notre destination.
En arrivant le type lui ouvrit la porte sans même oser la regarder.

Je me suis installé derrière elle dans l’ascenseur qui menait au cinquième étage. Délicatement, sans se retourner, elle caressa ma queue à travers mon pantalon avant de mettre sa main dans ma poche en ajoutant à voix basse : « Cadeau, je l’ai sortie en descendant de la voiture, elle me tenait trop chaud ». Elle venait de glisser au fond de ma poche sa petite culotte trempée qu’elle avait sortie, le temps que le chauffeur et moi faisions le tour de la voiture. La grande salope de la piste de danse reprenait le dessus sur la Lady assise dans la berline… je commençais à apprécier de plus en plus la soirée… deux femmes pour le prix d’une en quelques sortes... Deux tours de clés plus tard, la porte s’ouvrait sur ce qui devait être selon elle la nuit de ma vie…

« Bonsoir ma chérie, tu as passé une bonne soirée ? »

Elle entra la première, et en pénétrant dans l’appartement, je compris que le reste de la soirée ne ressemblerait décidemment à rien de ce que j’avais pu imaginer auparavant.

« Bonsoir mon amour, regarde ce que je te ramène ! » jeta-t-elle au quinqua assis dans le canapé.
« C’est gentil, mais je croyais que tu voulais consommer sur place… » dit-il délaissant un instant sa lecture.
« Oui, j’ai déjà grignoté là-bas, mais je voulais profiter du dessert au calme ! »
« Bien, je vais vous laisser alors… » nous lança le quinqua en replongeant la tête dans son bouquin.

Ces deux-là avaient l’air tellement complice, que je compris vite à qui j’avais affaire… au-delà de mes expériences les plus inédites, j’étais tombé sur deux joyeux candaulistes et Madame avait en quelques sortes décidé de me dépuceler… Elle s’engouffra dans le couloir, et je la suivais. La seule chose que je trouvais à dire à son mari pour prendre congés, c’est idiot, était de lui souhaiter bonne lecture.

Elle entra dans une des chambres de l’appartement, adjacente au salon dans lequel Monsieur poursuivait ses lectures. La décoration tranchait avec le style Haussmannien de l’appartement. Les lignes courbes du mobilier des années 70 de très bon goût répondaient merveilleusement aux moulures sur les murs ; la couleur de quelques belles pièces probablement chinées dans des boutiques spécialisées tranchait avec la blancheur immaculée des murs. Comble du raffinement, Monsieur avait sans doute passé la soirée à entretenir ce feu de cheminée qui allait illuminer nos débats une fois les lumières éteintes…

« La présence de mon mari dans la pièce d’à côté m’excite.
Et lui aussi.
J’espère que ça ne va pas te couper tes moyens… »

Alors ça ma chérie, aucune chance que ça me coupe quoi que ce soit. Sans avoir jamais été spécialement attiré par cette configuration, le fait de savoir que son mari allait profiter de nos ébats m’excitait également beaucoup. Alors plutôt que de répondre à cette question volontairement provocatrice, je traversais la pièce et me dirigeait vers l’angle situé à l’opposé de l’entrée de la chambre. En entrant dans la chambre, j’avais effectivement remarqué que le salon et la chambre communiquaient par une belle et haute double porte moulurée. Il devait s’agir de pièces de réception en enfilade, dont certaines avaient depuis été converties en chambre. Je me postais donc devant les deux portes, et sans dire un mot, je les ouvrais complètement. Monsieur étais toujours confortablement installé dans son canapé et leva simplement la tête en me voyant apparaître.

« Votre femme est terriblement égoïste… après tout, nous sommes trois à vouloir profiter de la soirée… je suis persuadé que la suggestion des ombres sur les murs ajoutera à l’excitation des sons qui voyageront jusqu’à vous… Ce serait dommage de vous priver de ce plaisir »

« Merci, ma femme oublie parfois ses bonnes manières. Occupez-vous en bien ! »

J’en profitais pour éteindre l’interrupteur qui se situait à côté de la porte et me retournais. Je me dirigeais vers Madame qui était plantée face à moi, à un mètre devant la cheminée, stupéfaite de ma réaction. Elle semblait comprendre qu’elle avait trouvé joueur dans sa catégorie. Son regard changea en un instant. De hautain et provocateur, il devient complice et coquin… la grande salope s’était faite une raison, elle était devenue MA grande salope.

J’avançais vers elle en la dévisageant et en profitant de sa tenue. Toujours ces talons d’où émergeait sa silhouette élancée. Sa jupe noire la moulait jusqu’au-dessus des genoux. Dans le noir, le chemisier blanc qu’elle portait rentré dans sa jupe semblait opaque, mais l’indiscrétion des lumières de la boite de nuit m’avait laissé deviner de beaux dessous noir. Pour le vérifier, je glissais la main dans ma poche pour en retirer le cadeau qu’elle m’avait fait dans l’ascenseur. Noir. Parfaitement assorti au reste de sa panoplie…

Je jetais cette première prise de guerre à ses pieds, et continuais à m’avancer vers elle :

« Vous avez fait décidemment fait les choses à moitié et il va falloir que je vienne chercher le reste moi-même » lui dis-je en caressant ses bras, croisés devant elle. Elle les déplia lentement et les laissa tomber le long de son corps, m’invitant à me servir.

En fixant droit son regard, je commençais à défaire lentement les boutons de son chemisier, en le retirant de sa jupe. Lorsque le dernier bouton fut défait, je fis délicatement glisser le chemisier sur ses épaules et il rejoignit sa culotte à ses pieds. Sans que je lui dise un mot, elle se retourna et j’ouvrais le dernier verrou qui fermait l’accès à ses seins… elle recula légèrement pour venir se coller à moi, écarta ses bras, les remonta lentement et vint les poser sur le linteau de la cheminée sur lequel elle se penchait maintenant. Son dos m’était offert et malgré l’appel irrésistible de ma queue écrasée contre elle, j’avais une envie irrépressible de caressait ce dos…

Je posais délicatement mes mains sur ses épaules, et commençait à caresser le haut de son dos avec énergie. Je sentais qu’elle aurait ronronné si elle avait été une chatte… elle commençait à se détendre complètement, à s’abandonner à mes mains et à mes caresses, et en une fraction de seconde je compris qu’elle venait de lâcher complètement prise. Son mari me l’avait offerte, elle venait de s’abandonner, j’en ferai désormais ce que je voudrais et elle n’attendait désormais plus que ça.

J’enlevais ma chemise.
Je me penchais en avant, collant mon torse sur son dos.
Mes mains abandonnaient leur terrain de jeu pour commencer à profiter de ses seins.

Au-dessus de la cheminée, le miroir me renvoyait l’image de mes mains sur ces seins. La nature les avait moulés juste à la taille de mes mains, ils étaient exactement à mon goût. Ils étaient fermes, ses tétons pointaient comme l’extrémité d’un frisson. Pendant que je les caressais délicatement, je sentais ses fesses qui venaient de plus en plus fermement se frotter contre mon sexe. Autant dire que le pauvre n’en pouvait plus et qu’il allait bientôt falloir le satisfaire. Mes mains descendaient le long de ses hanches fines pour arriver sur la fermeture de sa jupe. Je me baissais derrière elle pour accompagner son glissement, et avec lui celui de sa jupe. Elle était désormais totalement nue devant moi, perchée sur ses talons, abandonnée à nos seuls fantasmes.

Alors que je me relevais, elle entamait le mouvement inverse en même temps qu’elle se retournait. Elle finit accroupie devant moi, jambe écartée, la tête relevée pendant que ses mains venaient ouvrir son cadeau. Son dessert était là devant elle, impatient, dur ne demandant qu’à être dévoré. Elle était affamée et n’en fit qu’une bouchée. Plutôt adepte des longs préliminaires dans lesquels mes partenaires me léchaient la verge et le gland avant de l’avaler, je ne ressentis pourtant qu’un grand frisson de plaisir… face à moi-même devant le miroir, je voyais à quoi ressemblait le visage d’un homme à qui la bouche et la langue d’une femme donnent du plaisir.

Cela faisait plus de 20 minutes qu’elle s’acharnait sur ma queue… et pour être honnête, que je m’acharnais sur sa bouche. Accroupie, les jambes écartées, perchées sur ces talons, elle faisait aller et venir sa tête sur ma queue, qui rentrait si profondément en elle que je me demandais comment elle pouvait y trouver assez de place. J’allais venir. Elle le sentit et décida de finir en me branlant. Elle se releva à peine, et lorsque mon plaisir éclata, mon jus éclaboussa sa magnifique poitrine. C’était une douche sans fin. Je n’en finissais plus de me vider. Je revis sur ses lèvres ce petit sourire que j’avais entrevu en boite quelques heures auparavant, celui de la petite fille satisfaite de sa bêtise. Pendant plus de 20 minutes c’est moi qui avait pilonné sa bouche, mais au final, c’est bien elle qui maîtrisait tout… pauvres hommes que nous sommes…

Elle se releva complètement, passa à côté de moi avec un regard malicieux et fila vers le salon. Ma semence dégoulinait jusqu’à sa chatte et sur ses cuisses…

« Regarde ce que j’ai pris mon chéri… ça te plaît de me voir comme ça ?
Moi, j’adore… je vais aller me doucher… »

Ah non ma grande, je crois que tu n’as pas tout compris. Je saisis son chemisier par terre et me dirigeait vers elle. Je me servais de son vêtement immaculé pour essuyer sa poitrine. Elle devant moi, face à son mari que je regardais complice par-dessus son épaule. Je poursuivais le nettoyage jusqu’à sa chatte et ses cuisses.

Je ne lui laisserai pas le temps de se reposer. Je l’entrainais à nouveau vers la chambre, et la jetait sur le lit. Elle s’y retrouva à quatre pattes sur l’épaisse couverture. Je me positionnais derrière elle et ma langue commençais à entreprendre son petit minou qui sentait encore le pêché. J’allais et venais sur sa fente, me régalant de ses lèvres pulpeuses et humide. Cette salope mouillait déjà tellement… j’y allais avec le doigt… elle ne sembla même pas le sentir tellement elle était ouverte et mouillée… un second puis un troisième doigt vinrent à la rescousse du premier… elle commençait à gémir de les sentir s’enfoncer et lui écarter ce petit minou que je n’allais pas tarder à envahir.

« Ah quand même !
Vous n’y aller pas par quatre chemins vous… ! »

Son mari était appuyé sur le montant de la porte, complètement nu, son sexe à la main.
Mes doigts sortaient de leur tanière et je m’écartais légèrement sur le côté.

« Je vous en prie… »

Il s’approcha au bord du lit, se mit derrière sa femme, et commença à la pénétrer. Elle laissa ses épaules s’effondrer sur le lit, les bras allongés devant elle, faisant tout pour garder son cul bien haut. Debout devant le lit, son mari la défonçait de plus en plus vigoureusement. L’épaisse couverture n’y faisait rien… elle n’empêchait pas ses cris et ses râles de s’élever dans la chambre. On voyait que cela excitait son mari. Soudain, son mari se retira, la retourna brutalement sur le dos et me fit signe qu’il me l’offrait. A nouveau. J’habillais ma queue de sa parure de plastique et me mis à genou sur le lit, juste entre ses cuisses. Je la tirai fortement vers moi, relevait ses jambes et les écartais… Ma queue s’installa en elle et reprit le travail délaissé par son mari. Putain que sa chatte était bonne. Chaude, profonde, écartée, humide, enveloppante… c’était un vrai bonheur de la pénétrer.

Son mari avait fait le tour et s’était maintenant installé à côté de son visage. Elle commença à le sucer au rythme de mes coups de boutoirs.

Nous vinrent presque en même temps… en quelques secondes, nous avions tous les trois lâché complètement prise. Elle avait hurlé de plaisir quasiment en même temps que son mari, privilège du chef, déversait son foutre au fond de sa gorge, et que je remplissais le préservatif que j’avais enfilé…

Putain comme c’était bon !!!

J’avais laissé mes hôtes se câliner sur le lit, et j’étais venu m’asseoir tranquillement sur le canapé de Monsieur, une simple serviette autour de la taille. Elle entra dans le salon :

« Merci !
Moi c’est Karine.
Marc aussi vous remercie…
Nous allons prendre une douche, vous nous accompagnez ? »

Après cette bonne douche et encore quelques caresses, je me rhabillais pour partir.
Karine me rejoignit devant la porte, nu et en sueur après sa douche.
Elle se pencha sur mon épaule :

« Rentrez bien…
… mais la soirée n’est pas finie…
… j’ai terriblement envie d’une grosse bite dans mon cul…
Marc fais ça tellement bien… je vous raconterai si on se recroise un jour… »

Elle me poussait vers l’extérieur et fermait la porte.
Je repensais à cette phrase pendant tout le trajet retour.

Elle avait gardé le contrôle de la première à la dernière seconde… cette grande salope.

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