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Soir d’été

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C’est Hannah qui raconte à son mari :

C’est un soir d’été, de juillet. Tu m’invites à dîner dans un petit restaurant tranquille. Bonne chère et bon vin… J’ai mis une petite robe décolletée et c’est tout !... car au moment de partir de la maison, j’étais dans la salle de bains en train de me maquiller et tu t’es glissé derrière moi, m’a embrassée dans le cou, caressé doucement les seins et d’une main leste, tu as soulevé ma robe, a glissé une main sur ma chatte déjà humide et tu as retiré ma culotte en me disant que ce soir je n’en aurais pas l’utilité. Là-dessus tu es sorti fumer une cigarette et m’attendre dans la voiture...

Le dîner s’est déroulé dans une atmosphère détendue… au vu de l’épisode de la salle de bains, je me suis dit que la soirée allait se terminer de façon très agréable. Ce fut le cas mais pas du tout comme je m’y attendais !

Au moment du café, tu m’annonces que ce soir tu vas réaliser un de mes fantasmes et aussi le tien, tu m’annonces plutôt fermement qu’à partir de cet instant, je dois t’obéir et faire tout ce que tu me demanderas tout le reste de la soirée. Rien que cette idée de devoir me soumettre entièrement à toi m’excite au plus haut point… Je murmure que je ferai tout ce que tu voudras. Tu insistes que le fait que je ne dois prendre aucune initiative, me laisser faire et bien obéir à tes requêtes. J’acquiesce d’un signe de tête. Nous partons du restaurant. Tu ne m’as pas touchée mais j’ai déjà les seins tendus et la chatte en feu. Je meurs d’envie de me caresser dans la voiture mais je n’en fais rien et tu conduis sans m’accorder un regard.

Nous arrivons dans ce qui semble être un club ou un bar de nuit. Il y a quelques couples enlacés sur des banquettes dans des coins sombres, d’autres sur une petite piste de danse, la musique diffusée est propice aux rapprochements des corps, et plusieurs hommes sont installés, seuls, au bar, buvant un verre en regardant les danseurs.

Nous nous installons sur une banquette. Tu commandes deux mojitos. Tu commences à m’embrasser longuement puis à me caresser les seins, les dénudant de plus en plus. Tu le fais exprès bien sûr. Je suis un peu gênée car c’est à la vue de tous. Il y a d’ailleurs plusieurs hommes dans la salle qui ne manquent rien du spectacle. Je fais mine de me rhabiller mais tu retiens ma main fermement. J’ai l’impression d’être une traînée pour me laisser peloter comme ça en public, j’en ai honte mais en même temps les regards de ces hommes m’excitent terriblement.

Un des hommes accoudé au bar qui me regardait depuis un moment avec un regard lubrique, se lève et te fait un signe pour te parler. Tu te lèves à ton tour pour aller à sa rencontre et vous discutez un moment à voix basse. Je n’entends rien de la conversation car la musique couvre vos paroles. Vous semblez enfin vous mettre d’accord sur quelque chose et revenez tous les deux vers moi. Tu me tends la main afin que je me lève et me présente John. Tu me donnes l’ordre de danser avec lui et de lui laisser faire ce qu’il voudra. Le gars m’entraîne sur la piste de danse pendant que toi, tu dégustes ton cocktail sans me quitter des yeux.

John se colle à moi, il sent un peu la transpiration et respire bruyamment dans mon cou. Par des mouvements de reins il me fait sentir quel effet je produis sur lui. Il m’embrasse à plein bouche, sans me laisser le temps de respirer, me tenant la tête au niveau de la nuque. Je suffoque presque sous ses baisers mais je suis terriblement excitée par ces lèvres et cette langue inconnue. Ses mains se glissent partout : sur mes seins, me pinçant les tétons, sur mes fesses et finalement entre mes cuisses jusqu’à ma chatte brûlante et trempée. J’étouffe un cri. Quand je le peux, je retourne la tête vers toi, tu me regardes toujours, la situation t’excite énormément, tu commences à te caresser par-dessus ton pantalon.

John me prend par le bras et m’entraîne vers un escalier menant à l’étage. J’ai à peine le temps de tourner la tête et de voir que tu t’es levé pour nous suivre. John marche précipitamment le long du couloir et ouvre une porte sur la droite. Il laisse la porte ouverte derrière lui. Nous sommes dans une grande chambre faiblement éclairée par des veilleuses. John s’assied sur le lit, défait son pantalon et sort une belle et grosse queue bien ferme. Il me dit : « Ton mari m’a dit tout à l’heure que tu suçais vraiment bien. En as-tu envie ? ». J’acquiesce d’un signe de tête. Je me mets à genoux devant lui et ouvre grand la bouche pour goûter ce sexe inconnu. Que c’est bon de sucer une queue ! Je suis tellement excitée par la situation que je le lèche avec application. D’une main, il me tient la tête et me donne la cadence, de l’autre il pétrit mes seins totalement libérés de ma robe. Il n’arrête pas de me parler et de m’encourager. Ses paroles, ses râles, le va et vient incessant de son sexe dans ma bouche, le désir qui surchauffe mes entrailles font comme un brouhaha dans ma tête. Je me sens comme saoule… mais il me semble entendre ta voix qui dit : « Oui c’est bon ça ... Prends-la maintenant ! ».

Me tirant lentement par les cheveux, John m’ordonne de me lever. Il se lève également, enlève ma robe et me retourne face au lit. D’un coup de genou, il m’écarte les jambes et me tenant par les hanches me pénètre sauvagement. Sous le choc, j’arrache un cri de plaisir. Je ne peux d’ailleurs plus me retenir de crier. Entre deux coups de butoir, je lève les yeux vers toi. Ton regard est intense, lourd de désir. Tu es assis de l’autre côté du lit, tu te branles en regardant ta femme te faire prendre par un autre homme.

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