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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

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Nous avons décidé de nous retrouver à trois dans un hôtel, en province, pour une nuit. Je choisis un relais château, à une centaine de kilomètres de Paris. Au moment de réserver les chambres, tu me demandes d’en réserver trois. J’aurais pensé deux. Une pour nous deux et une pour lui. Non. Tu me proposes trois chambres.
« C’est plus excitant, non ? »
Effectivement, cette exigence m’excite autant qu’elle m’inquiète. Les deux vont souvent de pairs. Je réserve donc une suite pour toi, deux chambres ordinaires pour nous.
Tu fais ta valise. Je ne sais pas ce que tu as mis dedans, je suppose que tu as savamment choisi quelques tenues. Le voyage en voiture est silencieux. Je te connais quand tu es excitée. Tu changes. Quelque chose en toi se métamorphose, jusqu’au timbre de ta voix. Tu adores ça. Faire l’amour, bien sûr, mais surtout être excitée. Cette montée d’adrénaline, cette boule dans la gorge, ce besoin irrépressible de t’humecter la bouche avec la langue, cette façon de serrer les jambes l’une contre l’autre pour comprimer ton sexe. Je te connais par cœur.
Nous arrivons les premiers, vers 16 heures, nous sommes convenus de retrouver J. pour le dîner. A l’accueil, on m’annonce que la Suite – ta Suite - communique avec une des deux chambres, je la choisis, d’autorité, sans te demander ton avis, la chambre communicante sera pour moi.
Le Relais Château est d’un luxe un peu désuet, les couloirs sont larges, les chambres sont vastes et le parquet craque, c’est exactement ce qu’il nous fallait. Je visite ta suite. Elle est immense, de grandes fenêtres donnent sur le parc. J’intègre ma chambre, par la porte communicante. Tu veux te préparer, tu refuses de me dire ce que tu as prévu, « tu verras bien ». On se retrouve en bas pour prendre un apéritif, avant le dîner, juste tous les deux. Tu as opté pour une jupe assez stricte, au genou, et des escarpins noirs, magnifiques. Je remarque que tu as les jambes nues. J’aime bien ça. Je n’ose pas te demander si tu as une culotte, ce serait déplacé. Nous prenons un verre en discutant pour savoir ce qui serait la combinaison la plus excitante. Tu montes seule et on te rejoint, nous montons et tu nous rejoins, ou alors, d’abord tous les deux. Nous discutons mais je sais déjà ta préférence, tu veux monter avec lui et je vous rejoins. Tu me dis juste une chose : « je vous ferai du pied à tous les deux pendant le dîner, j’adore ça ».
Il arrive. Le dîner est d’abord un peu crispé, nous ne le connaissons pas très bien. Le vin aidant, on se détend. Bientôt, tu ne vois que lui, tu lui souris, tu ris à toutes ses blagues, tu te comportes comme une véritable traînée et nous aimons ça, toi et moi. Puis je sens ton pied qui caresse le mien. Je devine donc que tu lui fais la même chose. Tu dis : « Vous voulez savoir si j’ai une culotte ? ».
Nous répondons « oui ».
« Vous pouvez me caresser les jambes si vous voulez ». Nous nous exécutons. Ça n’est pas simple de remonter le long de ta jupe, sous la table.
Nous n’avons pas le temps d’aller bien loin, le serveur nous demande si nous prendrons des desserts.
La carte, s’il vous plait. Merci.
Tu dis à J. : « Tu sais, comme dessert, j’ai envie de prendre ton sexe dans ma bouche, juste le prendre, pas te sucer, juste le sentir dans ma bouche. Je vais aux toilettes, rejoins-moi discrètement ». Tu te lèves et tu t’éloignes.
J. me regarde, attend un moment et te suit.
Je reste seul, je vais choisir un dessert sur la carte…
Vous revenez assez vite. Un vague sourire se dessine sur cette bouche qui vient d’avaler un sexe. Tu t’assoies et dit « tu as choisi ? » en me glissant ta culotte dans la main. Je n’ai rien choisi. On prend trois cafés. Tu le bois vite et annonce : « On va monter, je t’envoie un sms quand tu peux nous rejoindre, d’accord ? ».
Vous partez. Je sors mon téléphone et j’attends.
Quand j’en ai assez d’attendre, je monte dans ma chambre et colle mon oreille à la porte communicante. C’est calme. Je l’entends râler faiblement, peut-être que tu le suces… oui, c’est ça, à mon avis tu le suces lentement, ou tu lui lèches les couilles pour remonter jusqu’à la base du gland. Tu aimes bien procéder ainsi.
Je reçois un sms : skype ?
Je sors mon ordinateur et ouvre l’application skype. Ça sonne, tu apparais sur l’écran : « ça va mon amour ? Tu es déjà dans ta chambre ? juste à côté de moi ? »
Oui.
« Dis moi ce que tu veux que je fasse mon amour. Je fais tout ce que tu veux »
« Suce-le »
Tu te mets à genou et le sexe de J. entre dans le cadre avant d’entrer dans ta bouche.
« Lèche lui les couilles »
D’une main, tu maintiens sa bite sur son ventre, ses couilles sont ainsi offertes à ta langue.
Après un long moment durant lequel tu as généreusement humecté son sexe, tu me dis :
« Demande-moi des trucs dégueulasses, tu veux pas ? Tu veux pas me demander des trucs dégueulasses ? »
« Lèche lui le cul. Lèche lui le trou du cul »
Il se retourne et ton visage disparaît entre ses fesses, ta langue va fouiller au plus profond. Il aime ça, il t’attrape l’arrière de la tête pour t’enfouir encore plus en lui.
Tu réapparais « ne te branle pas, promets moi que tu ne te branles pas ».
Je promets. Mais j’ai dû libérer mon sexe qui est gonflé comme jamais.
« Et maintenant ? Je suis ta chienne, demande-moi ce que tu veux ! »
« Mets-toi à quatre pattes sur le lit et dis lui de te claquer les fesses »
Tu t’exécutes, non sans orienter l’ordinateur pour que je vois la scène. L’angle est assez bon, j’arrive à voir ton cul, bien écarté, et lui qui s’approche. Tu lui dis : claque moi les fesses. Il commence, doucement. Tu dis : plus fort ! Puis, en s’adressant à moi : tu veux plus fort ? je réponds « oui ». Il claque tes fesses et je reconnais ce gémissement entre joie et douleur. J’ai envie de tester tes limites, je dis : « donne lui une ceinture, qu’il te corrige avec une ceinture ». Tu obéis à la seconde, tu es mon esclave, cette soumission me bouleverse, je t’aime plus que tout. Tu vas libérer sa ceinture des passants de son pantalon et tu lui donnes. « Tiens, corrige-moi, fort ». Tu te remets en position offerte. Il te fouette. Tu sais que c’est mou, tu cries « plus fort ! ». Il frappe. Tu adores ça. Tu cries « encore ! ». Il obéit. J’entends le bruit aigu de la ceinture qui cingle ta chair et tes gémissements à travers la porte communicante et dans l’ordinateur. Une sorte de stéréo. Tu en veux encore plus. Tes fesses rougissent. Nous sommes tous les deux tes esclaves, tu fais de nous ce que bon te semble. Je réfléchis déjà à la prochaine étape…

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