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Si j’avais été là.

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J’aurais vu ce visage, ce regard qui se perd, cette bouche qui s’ouvre à peine pour lancer ce long cri chuchoté qui t’échappe au moment où il enfonce son sexe en toi, doucement, lentement, pour ne pas t’épargner un millimètre de plaisir. Tu m’aurais regardé, mais tu ne m’aurais pas vu. Tu m’aurais oublié et c’est divin. Nous aurions pensé la même chose, si ce moment pouvait durer des heures. Mais déjà il est au fond, et il donne un coup de rein qui l’enfonce encore un peu plus. Tu cries, tu es vaincue, il triomphe. Il pose sa main sur ta nuque qu’il dégage sans douceur de tes cheveux et t’oblige à renverser la tête, pour te soumettre, te cambrer, te transpercer. Je ne t’aurais pas quitté pas des yeux. J’aurais goûté chaque instant de ta soumission qui est aussi la mienne. Un autre homme, plus jeune, plus beau, fait de toi ce qu’il veut. Ses coups de reins se font plus rapides, insistants, comme pour t’obliger à te rendre alors que tu as capitulé depuis longtemps. Il est égoïste, cruel et brutal. A ce moment précis, tu n’es rien pour lui, une chose, une pute, un trou. Ça te plait, et ça m’aurait plu. Il se retire, tu te retournes, le regard implorant.
Viens, reviens !
Il s’assoit sur le lit et commence à se caresser. Tu te traînes à ses pieds comme la dernière des chiennes et commences à lui lécher les couilles. Quand tu veux le prendre dans ta bouche, il te l’interdit et te remet en place sèchement. Je me serais accroupis pour te caresser, ton sexe dégouline. Nous aurions été tous les deux à genoux devant lui. Toi qui le lèche, moi qui te caresse. Mais tu n’aurais rien senti, tu es toute à ta besogne pour lui faire plaisir. Je n’existe plus. C’est effrayant et excitant. Tu essaies à nouveau de le prendre dans ta bouche, pour te punir il t’enfonce sa bite au plus profond de ta gorge. Tu étouffes, tu veux te dégager, une main derrière la tête, il te maintient dans la position qui te contraint à avaler son sexe en entier. Il te relâche, tu souffles, tu baves, tu râles. Tu as des poils dans la bouche, au fond de la gorge, tu tentes de les retirer.
C’est dégradant et tu adores ça.
Où est le gel ? Je vais t’enculer.
Il te demande ça comme s’il te demandait son chemin, ou un verre d’eau. Avec simplicité et courtoisie.
Tu es à quatre pattes, abandonnée et haletante.
Je serais allé chercher le gel qui est sur la table de nuit.
Tiens.
Il t’attrape par les cheveux, te force à monter sur le lit, tu obéis. Tu m’aurais lancé un regard plein de supplication. Tu as peur d’avoir mal. Son sexe est imposant. Je t’aurais souri, pour te rassurer. Tu dois aller jusqu’au bout. Tu le sais. Tu vas te faire sodomiser par ce type et peu importe ce qu’il en coûtera. Tu es venue pour ça, pour te donner sans restriction. Si j’avais été là, je te l’aurais rappelé. Il écarte tes fesses qu’il lèche. Comme il a de la chance, tu fermes les yeux et tu goûtes. Il te verse une bonne quantité de gel sur l’anus, l’enfonce avec son doigt, tu grimaces de plaisir. Il te claque les fesses, violemment. Tu couines comme un animal pris au piège. Il badigeonne son sexe de lubrifiant et entreprend d’entrer en toi. Avec une main, tu tentes de l’en empêcher, non, attend, attend… Il repousse ta main et te claque plusieurs fois pour te punir. Tu cèdes. Tu cèdes à tout. Je t’aurais donné l’oreiller que tu agrippes comme un naufragé tombé à l’eau, une bouée de sauvetage. Tu poses ton visage dessus et tu attends.
Tu aimes ça. Au delà de ce que tu aurais pu imaginer.
Une fois qu’il est entièrement en toi, tu dis, oui, vas-y… encule moi, c’est bon. Il navigue dans ton anus lentement. Il écarte bien tes fesses pour observer sa bite aller et venir dans ce petit trou si serré il y a encore un instant et qui maintenant se dilate et rougit.
Il ne veut pas jouir dans ton cul, j’aurais aimé ça pourtant. Si j’avais été là.
Il se retire.
Tu t’écroules sur le lit. Tu touches ton sexe et ton cul, comme si tu avais besoin de vérifier que tout est encore là, tant ils ont été martyrisés.
Je t’aurais demandé : Ça va ?
Tu m’aurais souri, amoureusement.
Il dit, viens.
Il est debout, se branle un peu pour se durcir à nouveau : maintenant, tu peux.
Tu es à genoux devant lui et tu le suces.
Regarde moi.
Tu le regardes, comme dans les films pornos, ces filles que l’on force à lever le regard vers l’homme.
Tu suces, tu suces sans relâche. Parfois, ta langue s’enroule sur son gland. Il gémit, tu es concentrée, studieuse.
Il se penche et te dis, je vais jouir dans la bouche, tu avales tout, hein ?
Tu fais oui de la tête.
Quelques minutes plus tard, après une pipe frénétique, il se déverse dans ta bouche en râlant. Tu avales jusqu’à la dernière goutte.
Nettoie bien mon gland.
Tu tires la langue et il se frotte contre elle pour s’enlever les dernières gouttes de sperme.
Tu le regardes s’éloigner dans la salle de bain puis tu te serais tourner vers moi et j’aurais vu que tu en voulais encore.

Voilà peut-être comment ça se serait passé, si j’avais été là. Je ne sais pas. Tu m’obliges à imaginer. Tu me raconteras un jour, peut-être, si tu n’as pas trop honte. Mais la façon dont tu te blottis contre moi cette nuit là, comme un animal perdu, vaincu, humilié, me fait penser que je ne suis pas loin de la vérité. Tu t’endors rapidement. Je me branle doucement pour ne pas te déranger.

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