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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Sensation

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Aude et moi avions développé une grande complicité, à tel point que nous nous étions mutuellement interrogés sur la nature de notre relation au regard de nos conjoints respectifs. Bertrand n’en savait évidemment rien, quant à Elodie, à qui je ne cachais rien, elle ni voyait rien à redire et au contraire s’en amusait.
Aude me faisait souvent part de ses fantasmes et de ses expériences comme à un confident, un ami qui pouvait comprendre quand tous les autres ne pouvaient qu’être choqués. Bref c’est ainsi, qu’en plus de mes propres expériences avec Elodie, je fus amené à participer indirectement à celles d’Aude, au travers de ses récits.
L’une des sensations préférées d’Aude était de se présenter dans sa salle de classe, bien chaude, et de fantasmer sur tous ces petits mâles en devenir, tout juste majeurs, qui de leur coté bavaient sur elle, du moins sur son corps, qu’ils devinaient, qu’ils soupçonnaient, qu’ils imaginaient derrière ses vêtements pas toujours aussi sages qu’ils le paraissaient au premier abord. Aude maniait l’art de se rendre très sexy dans une tenue qui d’apparence semblait tout à fait inoffensive. Pourtant elle provoquait à elle seule plus d’érections dans l’ensemble du lycée que toutes les autres enseignantes réunies.
Mais ce que ses élèves ignoraient, c’est que Aude affectionnait tout particulièrement de se présenter dans un tailleur classique, jupe longue, parfois au dessus du genou tout au plus, tout en ayant pris soin de ne mettre aucun sous vêtement, à part une paire de bas qui masquait ses cuisses mais laissait libre sa taille et son sexe. A mesure qu’elle se déplaçait dans sa salle de classe, l’excitation la gagnait et elle adorait mouiller sous son vêtement de professeur BCBG. Aude m’expliquait qu’elle devait prendre sur elle pour ne pas glisser une main sous sa jupe pour se caresser, lorsque qu’elle s’asseyait au bureau. Lorsque elle interrogeait un élève au tableau, de préférence un beau mec qui la matait bien, elle se postait tout au fond de la classe dans le dos des autres élèves. Alors elle s’imaginait trousser sa jupe jusqu’à sa taille pour dévoiler son sexe à l’élève au tableau, à l’insu du reste du groupe. Elle écartait les cuisses tout en posant son doigt en travers de sa bouche en guise de "chut" silencieux à l’attention de son complice. A la fin du cours, elle gardait bien sur le jeune homme. Une fois tout le monde parti, elle fermait la porte de la classe. Elle se penchait en avant sur le bureau, appuyant ses seins sur le plateau de contreplaqué, couleur bois clair. Elle troussait à nouveau sa jupe et invitait son compagnon à lui écarter les jambes et à la fourrer comme il le voulait, avec ses doigts, sa langue, sa queue, ou les trois dans l’ordre qui lui conviendrait. Elle lui demandait une seule chose, de la baiser et de la faire jouir.
Lorsque Aude revenait de ses rêveries devant ses élèves qui ne pouvaient se douter, elle perdait parfois le fil de son cours. Alors tout le monde se regardait, mais cela ne durait pas et elle reprenait tout en constatant que son sexe était désormais trempé. Elle frôlait les tables dans la classe en imaginant que l’un des mecs ose poser sa main sur sa jambe, en haut du mollet ou derrière le genou. Peut être même serait il assez hardi pour remonter le long de sa cuisse sous la jupe pour aller se rendre compte qu’il n’ y avait rien pour l’empêcher de se frotter à son cul ou à son sexe. Il se rendrait compte que la peau était lisse libérée de tout poil. Surtout, ses doigts seraient quasi instantanément trempés par les sécrétions de ce sexe en manque. Vraisemblablement, il aurait une seconde d’hésitation puis un, voire deux doigts se glisseraient entre ses lèvres, avec une facilité déconcertante. Bien sur, il devrait également rester après la fin du cours pour achever ce qu’il avait entrepris.
Mais tout cela, Aude ne pouvait se le permettre en réalité. Alors elle devait se contenter de rêver ces scènes. Du moins c’est ce qu’elle m’assurait. Une fois le cours terminé, aucun élève ne la troussait sur le bureau pour la pénétrer d’une belle queue juvénile. Alors, elle se ruait dans les toilettes des professeurs pour se masturber. La jouissance faisait retomber la pression un moment et elle pouvait reprendre le cours de sa journée. Il lui arrivait fréquemment d’arriver quelques minutes en retards au cours suivant, mais personne ne semblait déceler son petit manège.
Lorsque je lui demandais si elle n’avait jamais reçu d’avance de la part d’un élève un peu plus effronté que les autres, elle me souriait et me confirmait que bien sur c’était le cas. Rien à voir avec les remarques obscènes anonymes parfois lancées à la cantonade dans les lieux de rassemblements, ou inscriptions imagées sur certains murs, que les agents techniques s’efforçaient d’effacer au fil de l’eau. A quelques reprises, un élève avait osé lui faire des avances. Sa timidité tranchait alors avec l’assurance qu’il exprimait habituellement au sein de la classe. A chaque fois Aude avait joué son rôle d’adulte et d’éducateur éconduisant le jeune homme avec fermeté lui faisant prendre conscience de l’incongruité de sa démarche. Dans le même temps, elle avait senti son ventre se nouer, ses joues se colorer et son sexe réclamer cette belle petite bite qui lui ferait tellement de bien. Mais Aude savait tenir son rôle. Il restait les toilettes des professeurs et Aude savait se branlait dans sa cabine sans attirer l’attention. Elle s’imaginait parfois sortir un gros feutre noir et couvrir le mur d’insanités comme le ferait un élève.
Sur ma suggestion, elle fit l’expérience un jour de se rendre à son bahut, non seulement sans porter de petite culotte sous sa jupe, mais en emportant avec elle un petit objet qui était destiné à l’exciter en encore davantage pour pimenter sa journée. Nous nous étions donné rendez vous en fin d’après midi pour qu’elle puisse me rapporter son témoignage.
Avant sa première heure de cours, elle se rendit dans les toilettes qu’elle connaissait bien. Elle s’enferma dans une cabine. Ouvrit son sac fourre tout ou se trouvaient à la fois ses affaires de cours et ses effets personnels. Elle les sortit de leur écrin, les observa un instant. Elle releva sa jupe, son sexe était déjà bien humide, rien que de penser à ce qu’elle allait faire. Elle pris les boules dans sa main gauche tandis que de la droite elle écartait ses lèvres et ouvrait un peu son vagin. Puis elle les glissa en elle l’une après l’autre. C’étaient des boules de geisha assez classiques. 3 sphères de couleur noire, reliées entre elles par un petit cordon souple. Leur diamètre était assez important, elle voulait bien les sentir. Une fois insérées, elles paraissaient investir totalement son ventre. Jamais une queue ne l’avait remplit de cette manière. En se levant elle ressentit immédiatement les frottements des trois boules qui évoluaient de manière autonome et en même temps qui conservaient une certaine unité lorsqu’elle fit ses premiers pas. Seul apparaissait à la commissure de ses lèvres, le petit anneau de plastique décoré d’une partie métallique dorée, à l’image d’une large boucle d’oreille. Aude rabaissa sa jupe. Aucun risque que quiconque ne puisse apercevoir l’objet de plaisir. Même si elle croisait les jambes en s’asseyant, sa jupe était suffisamment longue pour ne dévoiler que le haut de ses cuisses et protéger son précieux secret. En revanche, elle ne répondait de rien face à l’effet probable de son jouet s’il lui prenait l’envie d’adopter cette position. Elle se dit qu’elle attendrait un peu pour se familiariser avec son nouvel instrument.
En fin de matinée, me dit elle, elle a ôté son sex toy. Elle avait alors ressentie une sensation de vide qui était rapidement passée. Jusque là, elle avait mouillé abondamment une bonne partie du temps. A chaque passage à proximité d’un élève qui lui plaisait, elle s’arrêtait une seconde. Elle s’imaginait lui prendre la main, poser son stylo et la glisser sous sa jupe. Elle guettait la surprise sur son visage lorsque que sa main touchait l’anneau du petit cordon. Elle se penchait pour murmurer à son oreille ; "tire dessus, libère moi d’elles et met y tes doigts, tous tes doigts. Branle moi à mort. Ensuite, essaye mon cul. Je te sucerai petit vicieux. Je te pomperai, je te viderai les couilles, petit salop. Je te baiserai comme jamais aucune fille du lycée ne te baisera".
Pendant la pause en milieu de matinée, elle avait eu un échange avec le proviseur, au milieu du couloir près de la salle des professeurs. Tout en l’écoutant et en répondant promptement à ses questions, elle ne cessait de gigoter sur place, un mouvement ininterrompu de petits pas d’avant en arrière et de cotés qui l’amenait à se frotter volontairement l’intérieur des cuisses. Sans y paraître, elle se caressait intérieurement devant son patron. Ses boules électrisaient ses sens. Son sexe criait au supplice. Elle souriait, son regard balayait son environnement proche, elle ne pouvait le fixer dans les yeux. Elle avait le sentiment qu’il se douterait de quelque chose, qu’il pourrait lire dans ses traits son état d’excitation intérieure. Pendant qu’il parlait d’organisation de sortie pédagogique, elle le voyait poser ses deux mains sur ses épaules pour l’immobiliser et l’entendait lui dire qu’il allait les retirer maintenant pour lui mettre son sexe à la place, qu’il allait la baiser, comme il avait baisé toutes les autres profs de son établissement. Il la lui mettrais également dans le cul et se répandrait dans ses entrailles. La sonnerie retentit, indiquant la reprise des cours dans 5 minutes. Elle pris congé de son proviseur et regagna sa salle, le clitoris durci, frottant sur l’étoffe de la jupe, qu’elle plaquait sur son entrecuisse avec sa main. Pour ne rien laisser paraître. De son autre main elle tenait plusieurs documents contre son bas ventre. Elle se masturbait en traversant la cour, puis le couloir donnant accès à sa salle.
Après avoir achevé son récit, Aude me dit qu’elle avait maintenant trop besoin d’une belle queue. Elle allait se changer pour enfiler une tenue nettement moins sérieuse et sortir chasser le mâle bien monté. Ce soir là, elle décida de porter une minijupe en coton noir, un chemisier blanc très fin qui laissait apparaître son soutien gorge noir en dentelles. Elle déboutonna 3 boutons, pour qu’il n’y ait pas de doute sur sa volonté d’exhiber une bonne partie de sa poitrine. Il faisait chaud, elle sortit jambes nues, chaussant une paire d’escarpins à talons de bonne taille. Elle me dit qu’après s’être excitée sur des lycéens, elle allait se faire se baiser par leurs pères.
Aude a bien sur eu recours à de nombreuses reprises à ses boules de geisha et pas uniquement au lycée. Son mari ignore le nombre de fois où elle les portait en différentes soirées mondaines. Il ignore également le nombre de fois, où elle les ôta pour laisser place à la queue d’un inconnu ou d’une de ses connaissances.

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