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Séminaire à Deauville 4

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Au retour de ce séminaire de Deauville, je ne savais plus très bien où j’en étais. Manifestement, Caroline avait fait le choix de se conduire comme si rien ne s’était passé, et je l’avais suivi dans cette voie, me disant qu’il nous fallait un peu de temps pour digérer ce qui était arrivé, en parler sereinement, et décider ce que nous allions faire.

Cette attitude avait sans doute été favorisée par le fait que nous avions accueilli un de nos confrères et sa femme dans notre voiture pour revenir en région parisienne, et qu’une fois arrivés à la maison, nos deux enfants nous avaient accaparés.

Le soir nous nous sommes couchés comme d’habitude, nous endormant rapidement. Puis le travail et la vie quotidienne firent en sorte que les seuls moments où nous aurions pu aborder le sujet se trouvaient le soir, lorsque nous nous couchions. Mais de toute évidence, Caroline ne cherchait pas à en parler.

Elle se conduisait avec un parfait naturel, ne changeant rien à ses habitudes. Je faisais de même. J’observais cependant qu’aucun d’entre nous n’ébauchait le moindre geste qui aurait pu signifier à l’autre qu’il avait envie de faire l’amour.

Et, je devais me rendre à l’évidence, je n’avais plus aucune libido : Caroline m’aurait-elle fait comprendre qu’elle souhait un câlin, j’aurais fait semblant de ne pas saisir, et mes rêves demeuraient chastes et purs, sans troubler mon sommeil.

Et, inconsciemment, en tous cas de mon côté, nous évitions tout contact physique. Nous avons vécu ainsi plus de quinze jours, et je dois dire que, ni dans la journée ni la nuit, je ne pensais à ces moments vécus à Deauville, comme si mon cerveau en avait enfoui le souvenir dans le coin le plus obscur de ma mémoire.

Puis un matin, alors que j’étais coincé dans les embouteillages, la vision de Caroline massée par Rivage lorsque nous étions dans notre chambre d’hôtel, le premier soir, me traversa soudainement l’esprit avec une clarté et une force inattendue. Je restais inerte, choqué.

Les klaxons derrière moi me firent revenir dans la vie normale. Le reste de la journée ainsi que la nuit suivante se déroulèrent sans retour de cette image. La nuit d’après, en revanche, fut plus troublée : je me réveillai vers trois heures du matin avec une érection d’enfer, sortant d’un rêve qui m’avait fait revivre, en les mélangeant, plusieurs épisodes de notre aventure de Deauville.

J’essayai de me rendormir, sans succès, le désir de revoir Caroline prise par un autre homme revenant sans cesse m’obséder. Au matin, sans qu’elle sans aperçoive, je surpris Caroline qui se caressait dans son bain, les yeux mi-clos.

Tout en menant nos vies normalement, je constatai qu’en réalité nous faisions tout pour éviter de nous retrouver dans une situation qui nous aurait obligés à affronter, en en parlant, ce qui était survenu lors de ce séminaire.

Puis, un jeudi soir, alors que nous venions de nous coucher, Caroline me dit :
- " Aujourd’hui, j’ai reçu un appel de Rivage… "

Je restai sans réaction, mais mon cœur se mit à battre très vite : je craignais à la fois ce qu’elle allait me dire, mais aussi sentis mon désir monter.

- " Il m’a proposée de me retrouver demain soir à Paris ".
- " Tu en as envie ? "
- " Depuis notre retour, je ne pense qu’à cela…Mais je veux être certaine que tu seras d’accord ".

Je n’hésitai que quelques secondes :
- " Je suis d’accord ".
- " Il m’a donné des instructions très précises sur la façon dont je devais m’habiller. Tu dois me conduire et me déposer à une adresse boulevard de Clichy à 10 heures du soir précises. Maintenant, fais-moi l’amour, sinon je ne pourrai jamais m’endormir ".
Malgré mon envie de la prendre immédiatement, brutalement, sans fioriture, je la caressai longuement ; elle s’était allongée sur le ventre, le cul bien dressé, les jambes bien écartées, et je la trouvai trempée avant même que mes doigts ne s’enfoncent en elle.

Je la doigtai lentement, profondément, de mon majeur, prenant son cul de mon index. Elle se mit à haleter, puis son doigt vint caresser son clitoris avec force. Elle jouit vite, violemment, avec un grand cri inhabituel chez elle. Elle resta un moment inerte dans cette position, reprenant son souffle.

Puis elle s’allongea sur le coté, me tournant le dos. Sa main se saisit de mon sexe qu’elle introduisit sans difficulté en elle, tandis qu’elle se cambrait. Bien que je sentais qu’elle ne s’offrait ainsi que pour me soulager, je la besognais de quelques grands coups de reins, accroché à ses hanches, avant d’exploser à longs jets.

Le lendemain, il me fut difficile de me concentrer sur mon travail. J’avais à la fois envie de me retrouver le soir, m’imaginant la déposant boulevard de Clichy, mais aussi, de temps en temps, l’idée de renoncer, de tout arrêter.

Puis vint l’heure de rentrer chez moi, de prendre les enfants pour les conduire chez leurs grands parents, et de retrouver Caroline. Elle ne s’était pas encore changée, et avait préparé un diner léger :

- " J’ai eu du mal à travailler aujourd’hui, je l’avoue. Comme je ne voulais pas tourner en rond, j’ai préparé le diner. Je n’ai pourtant pas très faim, et ai peur de me retrouver avec un gros ventre ce soir. Tu vois, je reste pragmatique dans notre folie… "
- " Veux tu que nous en parlions en dinant ? "
- " Non, dinons rapidement, nous n’avons pas beaucoup de temps. Les enfants n’ont pas trop râlé d’être exilés chez mes parents ? "

Je répondis machinalement et nous continuâmes dans ce registre familial. Elle me laissa desservir et ranger la cuisine pour aller se préparer. J’entendis un bain qui coulait, et lorsque j’eus terminé, ne sachant pas quoi faire, je m’installai devant la télévision, capable seulement de zapper sans but entre les différentes chaînes.

Elle apparut dans le salon, éblouissante. Elle portait une jupe crème, assez longue, très évasée, des chaussures de la même couleur à haut talon, une veste vert pâle, bien cintrée, sur un chemisier écru. Ses cheveux tombaient librement sur ses épaules, et elle n’était que très légèrement maquillée. Pas de bijoux, à l’exception de son alliance. Elle ne portait pas sa bague de fiançailles qu’elle ne quittait pourtant jamais. A première vue, pas de bas. Pas de soutien gorge non plus, mais il est vrai qu’elle n’en avait pas besoin. Mon cœur se serra, pensant qu’elle aurait pu m’accompagner ainsi dans n’importe quelle réception un peu habillée…
Elle ne prit pas son sac, virevolta sur elle-même pour se faire admirer et se dirigea vers la porte de la maison.

Pendant le trajet, elle reprit le cours de notre conversation du diner, comme si nous nous rendions chez des amis ou si nous allions au spectacle. Puis au fur et à mesure que nous nous rapprochions du boulevard de Clichy, elle se tu, regardant le spectacle des rues que nous empruntions. Je crus remarquer quelques signes d’inquiétude sur son visage…

- " Tu veux renoncer ? "
- " Non, je suis à la fois inquiète et très excitée. Regarde, nous sommes arrivés ".

J’arrêtai la voiture ; nous étions devant un sex-shop, à la vitrine brillamment éclairée. Elle se pencha vers moi, m’embrassa doucement sur les lèvres et descendit. Elle se redressa, remis une mèche de cheveux en place et marcha d’un pas décidé vers le rideau qui masquait la porte de la boutique. Des appels de phares derrière moi me firent redémarrer machinalement.

J’ai conduit un bon moment à l’aveuglette dans Paris, tournant sans doute en rond, ne pensant à rien, mais avec une image obsédante de Caroline de dos, écartant le rideau de cette boutique, inclinant un peu la tête vers la gauche pour entrer, avec ses longues jambes parfaites…Pour la première fois, si je me laissais volontiers envahir par le désir que provoquait en moi l’idée d’abandonner Caroline à un autre homme, je me sentais dans le même temps honteux de ne pas maîtriser la situation, comme si j’avais perdu ma virilité. Une silhouette se pencha sur ma vitre à moitié ouverte :

- " Tu as l’air perdu, mon chou. Tu veux venir oublier tes ennuis avec moi ? Tu verras, j’ai une peau très douce… "

Je m’étais arrêté dans une rue étroite et mal éclairée, et garé sans réfléchir sur une place libre. Une pute. Sans la regarder, je me décidai d’un coup, sortis de la voiture et la suivis. C’était une grande black mince qui me conduisit à une rue de là, dans un hôtel moins minable qu’on pouvait si attendre. Dans la chambre, elle me demanda de prendre une douche, et vint m’y rejoindre. Si elle était bien foutue, avec en effet une peau très douce, son visage était très ingrat. Elle devait en avoir conscience, car elle le cachait sous une masse de cheveux foisonnants. Elle avait des hanches très fines, au dessus d’un très beau cul. Je la fis mettre à quatre pattes sur le lit et la pris longuement en levrette, les deux mains accrochées à ses fesses.

M’étant ainsi soulagé, et en quelque sorte vengé, je rentrai à la maison, et m’installai devant la télévision avec un verre d’alcool. Vers une heure du matin, tombant de sommeil, je partis me coucher. J’entendis alors Caroline qui rentrait.

Elle ne dit pas un mot et se rendit directement dans la salle de bain. Elle n’y resta pas très longtemps, et me rejoignit dans notre lit. Elle me sourit, m’embrassa sur les lèvres :

- " Je suppose que tu veux que je te raconte maintenant ? "
- " Oui, je t’écoute… "
- " Rivage m’attendait dans l’entrée. Je voyais un grand hall avec des rayons de CD partout, des tas d’objets sous blister, peu de clients à première vue. Rivage me prit par la taille et m’embrassa sur la bouche longuement. Puis, me tenant par la main, il me mena à un escalier qui descendait au sous-sol, m’expliquant que le rez de chaussée n’avait guère d’intérêt. Le sous-sol était manifestement le rayon des vêtements et d’accessoires dont je ne comprenais pas toujours l’utilité. Comme tu t’en souviens, je ne suis allé qu’une fois dans un tel endroit, avec toi, au début de notre mariage, et j’en étais sortie avec un fort sentiment de dégout. Ce n’était pas le cas ici, d’abord parce que j’étais inquiète de ce qui allait m’arriver, mais aussi parce que je ne pouvais m’empêcher de rire aux commentaires que Rivage, très en verve, faisait devant certains vêtements ou objets dont il m’expliquait l’utilité. Il avait pris un panier qu’il remplissait au petit bonheur de ses trouvailles. J’avais bien repéré les coups d’œil appuyés de deux hommes qui furetaient entre les rayons, et d’un couple de quadra, mais je ne m’en souciais pas. Ayant effectué le tour du lieu, il s’arrêta devant le rayon des godmichés et me demanda d’en choisir un. Devant mon embarras, il héla un des vendeurs que nous avions vu à la caisse :
- " Pardon, pourriez-vous nous aider ? Nous n’y connaissons pas grand-chose, et ma compagne rêve d’un tel objet ".

Ma surprise du se lire sur mon visage car le vendeur me regarda avec un sourire amusé.
- " Madame, si vous en désirez un classique, vous avez le choix de la taille, de la forme, et de la couleur. En revanche, nous avons des articles plus sophistiqués, vibrants, avec batteries. Celui-ci, par exemple, est ce que nous faisons de mieux, pour des femmes plutôt clitoridiennes : il existe en plusieurs tailles y compris un tout petit modèle qui ne prend que peu de place dans un sac à main, et paraît-il très efficace. Il a plusieurs vitesses, comme les grands, bien sûr, et une bonne autonomie. Nous en avons vendu beaucoup ".
- " Ma compagne est plutôt clitoridienne, en effet. Qu’en pensez-vous Caroline ? "

Je me mis à bafouiller tandis que le vendeur me tendait un très gros sexe bien rose.
- " Non, celui-ci sera trop gros. Caroline est très étroite, et je ne veux pas qu’elle se blesse ".

Pour ne pas perdre pied, j’en choisis un de taille normale, bien droit, que je glissai dans le panier que tenait Rivage. Je remarquais qu’un des deux hommes s’était rapproché et écoutait ce que nous disions.
- " Vous ne préférez pas en noir, cela vous rappellera des souvenirs ? "

Je réussis à répondre non assez naturellement, affreusement gênée. Mais immédiatement la vision du sexe noir du black à qui il m’avait donnée chez le Turc s’imposa à moi.
- " J’ai aussi pris des boules de geisha, et un plug, regardez, mon choix est-il bon ? "

Le vendeur sorti les objets du panier et les examina. Rivage m’en avait expliqué l’usage lorsqu’il les avait pris. Je rougissais de honte, mais, je dois l’avouer, commençais à éprouver du plaisir à entendre Rivage parler le plus naturellement du monde avec un inconnu de ce qui m’aurait semblé, cinq minutes auparavant, totalement incongru.
- " Pour le plug, si vous souhaitez que Madame le porte en vaquant à ses occupations, il serait préférable de le prendre plus renflé au bout, et plus serré à la base. Il tiendra mieux. Je vais aller vous en chercher un. Quant aux boules, elles sont parfaites ".

Rivage me repris par la main et m’entraîna vers les vêtements.
- " Je ne suis pas fétichiste du cuir ou du latex, et je trouve en général ces vêtements de mauvais goût. Evidemment si j’avais envie de vous transformer en pute, je trouverai ici mon bonheur, mais ce n’est pas à l’ordre du jour. Non, je souhaiterais que vous essayiez d’abord cet ensemble ".

Le vendeur était revenu. Pour la première fois, je le regardai : la trentaine, pas très grand, bien foutu, peau mate, joli sourire et plein de cheveux frisés.
- " Avez-vous une cabine d’essayage ? "
- " Certainement, je vais vous y conduire ".

A la façon dont Rivage me tenait la main, je compris que je n’avais pas le droit de refuser. Il écarta le rideau de la cabine, me poussa à l’intérieur, et le referma, en m’ordonnant de me déshabiller, tout en gardant mes chaussures et de le prévenir quand je serai prête.
A la vérité, je me sentais là très excitée. Je me déshabillais donc rapidement, et me contemplais devant le grand miroir du fond de la cabine. Puis de la voix la plus forte dont je me sentais capable, je l’appelai.
Rivage ouvrit le rideau d’un coup sec. J’aurais aimé qu’il le referme après être entré, mais il le laissa ouvert. Je me dis qu’il devait masquer la vue de l’extérieur.

Il commença par me passer un collier de cuir autour du cou :
- " Ceci est un collier de chien ; quand il me le plaira, j’y accrocherai la laisse que j’ai choisie pour vous ".

Puis, avec légèreté, il passa autour de mon cou une sorte de lanière en cuir fermée par un anneau en métal. A cet anneau, il accrocha deux autres lanières qui entouraient mes seins, puis se rejoignaient sur autre anneau vers mon nombril. Deux autres lanières vinrent s’y accrocher pour partir autour de mes cuisses, longer mes fesses et se refermer sur l’anneau. Il avait procédé avec beaucoup de douceur, frôlant à peine les endroits que j’avais pourtant envie qu’il touche. Il se recula pour admirer son œuvre, alors que je me tenais toujours face au miroir. Il appela le vendeur :
- " Monsieur, je suis assez maladroit, auriez-vous la gentillesse de me monter comment on règle cela ? Caroline restez ainsi ! "

Il se recula avant que j’ai pu protester, et dans le miroir, je vis le vendeur se tenir derrière moi, me regardant dans le miroir.
- " Pas de problème, je vais vous ajuster cela, et vous n’aurez qu’à le conserver ainsi ".

Il commença par régler les lanières autour de mes seins, les touchant discrètement. J’en sentis les pointes durcir, il ne pouvait pas ne pas s’en apercevoir.
- " Madame a des seins très fermes et accrochés bien haut, c’est donc facile. Voyez-vous, réglez ici et là, et cela tombe parfaitement ".
- " Vous ne trouvez pas qu’elle est très bien foutue ? "
- " Si, elle est canon. Des jambes superbes, un port de reine, un cul comme je les aime…Vous avez de la chance ".
- " Oui j’ai de la chance. En plus elle aime le sexe, et est prête à tout pour me satisfaire…Je suis certain qu’en ce moment elle est trempée…mais terminez vos ajustement, elle souhaite surement s’admirer pleinement dans cette tenue… "

Le vendeur s’agenouilla derrière moi, et me demanda de me pencher légèrement en avant en m’appuyant les mains de chaque côté du miroir, et d’écarter les jambes. Je sentis sa main toucher mes fesses, puis mon sexe. Je savais que j’étais trempée, et j’espérai qu’il ne le remarquait pas.

- " Comme vous êtes totalement épilée, vous n’aurez pas de frottements désagréables, et ces lanières mettent parfaitement en valeur votre sexe. Vous voyez, elles l’encadrent parfaitement et en mettent le bombé en valeur. Qu’en pensez-vous, Monsieur ? "
- " Vous avez raison. Mais vous voyez comme elle est étroite ? Vous pouvez vérifier ".
- " Madame pouvez-vous écarter vos fesses avec vos mains ? "

J’obéis, et ouvris mon cul devant ce type que je n’avais jamais vu auparavant. Il posa un doigt sur mon anus et appuya sans forcer.
- " En effet, elle est bien serrée, mais je pense que le plug passera sans problème ".
- " Pouvez le positionner ? "
- " Si vous êtes décidé à l’acheter pas de problème. Passez le moi. Madame est manifestement très mouillée, pas besoin de crème…Restez dans cette position ".

J’entendis qu’il déchirait l’emballage de l’objet, et je sentis bientôt un objet froid se présenter dans mon sexe. Il y rentra facilement, tellement j’étais mouillée. J’avais envie qu’il aille plus profond. Mais il le retira lentement. Puis il me pénétra de son doigt et explora ma chatte sans vergogne.

- " C’est bien Caroline, laissez-vous faire et obéissez à cet homme " m’ordonna Rivage.

S’il avait seulement touché mon clitoris, je crois que j’aurais joui. Mais son doigt me quitta et vint masser mon anus qu’il pénétra lentement. Je n’avais pas mal, mais j’avais honte d’être ainsi exposée aux regards et aux doigts de cet inconnu. Cependant, en même temps je savais qu’il avait envie de moi, comme Rivage, et leur désir m’excitait.

Le plug pris sa place sans problème. J’avais un corps étranger en moi, c’était désagréable.
- " Nous pourrions peut-être aussi tester les boules de geisha ? "
- " Pas de problème ".

Nouveaux bruits d’emballage qu’on déchire…Puis il introduisit doucement les deux boules.
- " Redressez-vous. Il faudrait qu’elle marche un peu pour se rendre compte de l’effet… "
- " Vous avez raison. Caroline, sortez de la cabine. Je vais vous accrocher cette laisse ".

Il tendit la laisse au vendeur et lui demanda de m’accompagner :
- " Caroline, marchez naturellement jusqu’au fond de ce rayon et revenez vers nous ".

Ce n’était pas ce que j’attendais, j’avais seulement une envie énorme d’être prise là, par Rivage. Mais j’obéis, sortis de la cabine et marchai. Je vis les deux clients qui s’étaient rapprochés, comme le couple. Rivage d’une voix ferme leur dit qu’ils pouvaient regarder, mais pas me toucher. Comme une somnambule, j’effectuai mon aller et retour, génée par le plug, mais très troublée par les deux boules qui créaient en moi des sensations inédites, rapprochant, je le sentais, l’instant où je ne pourrai plus contrôler mon orgasme. Par moment, je marchais trop vite et la laisse me retenait en arrière. Au retour, je m’arrêtai devant Rivage, ne sachant pas comment me tenir. Il vint derrière moi, m’appuya contre lui, déposa le bout de la laisse entre mes dents, et m’obligea à reposer ma tête contre son épaule. Je me sentais ainsi encore plus exposée aux regards de ces hommes et de ce couple.
- " C’est le moment, je crois, d’essayer ce godmiché miniature que nous avons pris ".

Le vendeur ouvrit l’objet, y installa une pile, et vint s’agenouiller devant moi.
- " Ecartez un peu les jambes, pliez un peu vos genoux, je dois voir votre sexe ".

Je vis que les hommes avaient sorti leur sexe et se branlaient lentement. La femme du couple se serrait contre son homme. Je fermai les yeux, entendis un bruit étouffé, et sentis l’objet qui vibrait doucement contre mon sexe. Il en fit le tour délicatement, puis s’arrêta sur mon clitoris. Une vague immense me submergea et je me serai effondrée si Rivage ne m’avait par retenue.
- " Monsieur, laissez là souffler quelques instants, puis ayez la gentillesse de lui retirer ces objets.
Caroline vous vous habillerez pendant que je vais régler à la caisse où vous me trouverez ".

Il me retira la laisse de la bouche et la tendit au vendeur qui me fit rentrer dans la cabine et m’ordonna de reprendre la position penchée vers l’avant, mains de chaque coté du miroir, bien cambrée. Il commença par retirer mon harnachement de cuir, le collier de chien, puis se baissa, ôta le plug et les boules.
- " Restez debout, j’aime vous voir ainsi, ouvrez bien les jambes "

Je vis dans la glace qu’il s’était assis sous moi pour me lécher.
- " Je n’ai pas le droit de vous prendre, pourtant l’envie m’en démange, je me contenterai donc de connaitre le goût que vous avez ".

Sa caresse était agréable, sa langue chaude agile et vive. Je tremblais sur mes jambes, mon désir revenait. Mais il s’arrêta vite et me fit habiller. Je traversai la boutique, évitant autant que je le pouvais les regards des autres clients, et rejoignis Rivage qui me prit par la taille.
- " Vous avez été parfaite. Bravo. Venez, maintenant je vais vous faire l’amour ".

A pied, nous rejoignîmes un hôtel qui ne se situait pas très loin, dans une petite rue.

Quelle n’a pas été notre surprise de t’en voir ressortir accompagnée d’une grande black qui, manifestement doit faire commerce de ses charmes…C’est donc avec un sentiment un peu moindre de culpabilité que je me suis donnée sans retenue à Rivage qui, décidément est un très bon amant…

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