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Séminaire à Deauville 3

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UN SEMINAIRE A DEAUVILLE 3
Aujourd’hui encore, je ne garde aucun souvenir de la façon dont j’assistais aux séances de travail de l’après-midi : je suppose que je devais être totalement hébété, l’esprit en déroute. Je me souviens en revanche parfaitement du moment où, avant le dîner, je regagnais notre chambre : Caroline m’y attendait étendue habillée sur le lit, apparemment paisible, éclairée par sa seule lampe de chevet.
- " Viens près de moi, nous devons parler ".

Je me souviens que j’hésitais à m’allonger à son coté, mais que finalement, je choisis de m’asseoir dans le fauteuil qui se trouvait de l’autre coté du lit, de « mon » coté, comme si je voulais mettre une certaine distance entre nous ".
- " Naturellement, ce qui s’est passé depuis hier soir, va modifier notre vie, mais avant que tu ne me fasses part de tes réflexions et éventuellement de tes décisions, je veux te livrer ma pensée : tout d’abord, depuis sept ans que nous sommes mariés, je n’ai jamais regretté mon choix. Tu m’as rendu très heureuse et nous formons un beau et bon couple. Je n’ai pas envie de le briser. Mais hier soir, avec ta complicité, presqu’à ta demande, et ce matin en pleine liberté, j’ai ressenti des choses extraordinaires dans ma tête et dans mon corps. J’ignorais qu’il était possible de jouir aussi violemment et longuement, autant de fois. Y compris lorsque nous avons fait l’amour cet après midi. Je sais que je ne pourrai plus m’en passer.
La vie est trop courte, je vieillirai vite, je dois vivre intensément. Et puis, reconnais-le : toi aussi tu as pris du plaisir à ce qui s’est passé. Tu m’as presque forcée à accepter ce massage, et j’ai bien deviné combien tu avais jouis toi aussi. Je suis persuadée que nous avons découvert ici une part de notre sexualité. Acceptons là comme elle est, entre adultes consentants ".

Je n’ai pas répondu tout de suite, préférant me laisser le temps de maîtriser les émotions qui m’envahissaient. Le plus difficile était pour moi de m’avouer que j’avais pris plaisir à la voir prise par un autre, et à l’imaginer jouir par la volonté et les mains et l’esprit d’un autre.
Le récit que m’avait fait Louis Rivage de sa matinée avec Caroline me rendait jaloux à en crever, mais dans le même temps, je devais avoir l’honnêteté de me l’avouer, créait en moi un désir inconnu.

Je décidais de me lancer :
- " C’est très dur pour moi de le reconnaître mais tout en étant très malheureux de te voir vivre sexuellement hors de notre amour, il est vrai que j’ai jouis comme jamais hier soir, et que je me suis donné plusieurs fois du plaisir aujourd’hui en y repensant. Et je vais aller plus loin, quoiqu’il m’en coûte : je ne pense pas pouvoir me passer de ce désir à l’avenir. Je ressens même intensément le besoin de recommencer dès ce soir… "
- " Il m’a autorisé à te raconter ce que nous avions fait ce matin. Veux-tu l’entendre ? "

Rivage m’avais fait jurer de ne jamais lui parler de nos discussions. Je ne pouvais donc lui avouer que je connaissais déjà ses aventures. Mais une fois encore, j’étais malheureux de savoir qu’elle ne me parlerait de sa matinée que parce que Rivage le lui avait autorisé, tout en brulant d’apprendre par sa bouche ce qu’elle avait ressenti.
- " Il me choque que ma femme ne puisse me parler de sa vie que sous réserve de l’autorisation d’un autre homme ".
- " Il ne s’agit que de ma vie sexuelle. Et Rivage a exigé que je ne te parle de ce qu’il me fera vivre qu’avec son accord préalable. Mais mon engagement a une contrepartie : si je peux te raconter ce que j’ai vécu en certaines occasions, je dois alors ne rien te cacher, quoiqu’il m’en coûte ".
- " Je suppose que je n’ai pas le choix…. "
- " Tu as le choix de ne rien me demander… "
- " Alors vas y raconte ".
- " Ce matin, après le petit déjeuner, Rivage est venu dans notre chambre. Je lui ai ouvert pensant que c’était le room service. Il m’a trouvée interdite, en peignoir. Sans dire un mot, il m’a embrassée puis m’a prise, debout, contre le mur. J’avais honte de sentir mon corps réagir si intensément à ses mains qui me pétrissaient sans ménagement.
Mon sexe brulait. J’ai joui très vite et très fort. Sans me laisser le temps de reprendre mes esprits, il m’a déshabillée, conduite sous la douche et m’a lavée entièrement.
Je me suis laissé faire, sans aucune réticence, même lorsqu’il explorait sans aucune gêne les parties les plus intimes de mon anatomie.
Je sentais son regard s’imprégner de moi, ses doigts prendre possession de ma bouche, de mon sexe et de mon cul. Sans le vouloir, je lui facilitais la tâche, tentant d’anticiper le mouvement de ses doigts.
Le désir revenait, et une fois encore, j’ai eu honte de le montrer. Il m’a séchée lentement, sans négliger aucun centimètre de ma peau, puis m’a portée sur le lit. Là, il m’a fait l’amour lentement, tendrement, devançant mes désirs, sans jamais me forcer.
J’ai jouis à deux reprises, longuement, de la même façon que lorsque tu me fais l’amour. Je pensais parfois à toi, t’imaginant à sa place, et dans ma tête, c’étais toi qui me prenait. Il a eu un long orgasme, puissant.
Nous sommes restés un bon moment enlacés, sans rien dire. Je me demandais ce qui aller se passer, si cette façon qu’il avait eu de me prendre était la voie qu’il avait choisie pour mettre un terme à cette aventure inouïe.
J’attendais qu’il parle, à la fois soulagée de revenir à ma vie normale, mais aussi inquiète de ne plus connaitre ce qu’il venait de me faire vivre. Il a allumé une cigarette, puis m’a dit :
- " Voilà, nous pouvons nous arrêter là. Ce serait sans doute raisonnable, et je me conformerai strictement à votre décision. Votre mari ne saura pas ce qui s’est passé ce matin, et jamais je ne ferai allusion à ces moments que nous avons connus. Mais nous pouvons aussi aller plus loin. Si c’est votre choix, vous devrez m’obéir en tout. Je dis bien en tout, sans aucune restriction.
Mon seul engagement sera de ne jamais mettre en péril votre vie familiale, votre réputation ou celle de votre mari. Je vais finir cette cigarette et prendre une douche. Puis j’irai vous attendre dans le parking. Je vous donne un quart d’heure pour me rejoindre. Au-delà de ce délai, j’aurais compris que vous avez choisi et je respecterai votre choix. Il a ajouté que, si je venais, il me voulait en jupe, sans bas ni collant, en string si j’en possédais un, et sans soutien-gorge.

J’avais l’esprit en déroute, les images de ce que j’avais vécu depuis hier se bousculaient dans ma tête. Ce type était fou. Je n’avais bien sûr qu’un seul choix possible, retrouver ma vie d’avant, et tout oublier. Je restais donc couchée, décidée à ne pas lui céder.
Mais au bout de cinq minutes, je n’avais plus qu’une envie : le rejoindre et lui obéir. Je n’avais connu ce besoin irrépressible qu’une fois auparavant dans ma vie, et encore, à un plus faible degré, lorsque j’ai arrêté de fumer et que j’aurais tué père et mère pour une cigarette.
Alors, tout en me traitant de folle, je me suis jetée sur ma valise, ai troqué ma culotte pour le seul string que je possède, ai pris une douche rapide, ai passé une jupe et un chemisier.

J’avais la tête en feu, le sexe aussi probablement, et dans l’ascenseur n’avais qu’une peur, celle d’être en retard et qu’il ne m’ait pas attendu. Quand je suis arrivée en courant dans le parking, il se tenait debout près de sa voiture.

Avant que je n’aie dit quoique ce soit, il m’a giflée. Je suis restée stupide, interdite, mais n’ai pas éprouvé le moindre sentiment de révolte.
- " Vous êtes en retard. C’est la dernière fois. Comme c’est la dernière fois que vous courez. Il est hors de question que vous vous montriez essoufflée ou que vous transpiriez. Maintenant, essuyez ces larmes qui perlent à vos yeux, et embrassez la main qui vous a frappée ".

Sans aucune révolte, j’ai sorti un mouchoir, me suis essuyé les yeux et ai embrassé la main qu’il me tendait. Sans qu’il ne me l’ordonne, j’ai ressenti le besoin absurde de le remercier.
J’ai du mal à le croire, mais je l’ai remercié de m’avoir punie parce que je le méritais. Il m’a alors demandé de lui montrer que je portais bien un string sous ma jupe et pas de soutien-gorge.
J’hésitais, je ne voulais pas que quelqu’un que nous aurions connu me surprenne ainsi.
- " Ne vous inquiétez pas : ici, les caméras de surveillance ne peuvent nous voir, j’ai vérifié, nous sommes seuls, et si quelqu’un arrive, la lumière s’allumera automatiquement dans le couloir du fond. Une fois pour toute vous devez me faire confiance : je ne vous mettrai jamais dans une situation qui puisse compromettre votre vie familiale ou professionnelle, ou celle de votre mari.
Maintenant, vous allez rester immobile, la jupe relevée de telle sorte que votre sexe et vos fesses soient bien visibles, les jambes légèrement écartées, bien cambrée. Ah, une autre chose importante : dorénavant vous ne devrez jamais parler devant moi, sauf pour répondre à mes questions ou à celles de personnes que j’aurais autorisées à vous parler ".

Il a tourné autour de moi, silencieux. Alors qu’il était derrière moi, j’ai subitement senti sa main passer sous mes fesses, entre mes jambes, et recouvrir mon sexe. Ce n’était pas un mouvement violent, mais une prise de possession sans lutte possible, sûre d’elle-même.
- " C’est bien, vous vous êtes habillée comme je vous l’ai ordonné. Il faudra apprendre à vous tenir debout mieux que cela : vous vous tenez bien droite, c’est déjà cela, vous avez du faire de la danse classique. Mais vous devrez toujours vous présenter plus cambrée, les jambes légèrement entrouvertes. Il convient qu’on puisse vérifier sans la moindre réticence de votre part que vous êtes offerte en permanence.
Voilà, cambrez vous, faites ressortir votre joli cul, et écartez les jambes un peu plus que cela ".

J’étais tétanisée, à la fois terrorisée par mon obéissance à ces ordres ahurissants, mais aussi parce que je sentais monter en moins un désir d’une force inconnue qui me faisait attendre la suite avec une impatience absolue. Mes jambes tremblaient, et je voulais par-dessus tout que son doigt me pénètre puis me branle.

Si je n’avais pas compris intuitivement qu’il m’était interdit de me faire jouir sans son accord, je me serais caressée sur place comme une folle sans absolument tenir compte de l’endroit où j’étais et de cet homme, qu’encore hier, je ne connaissais qu’à travers sa position professionnelle. Mais il ne m’a pas autorisé à prendre mon plaisir.

Dans sa voiture, il m’a ordonné de rester les jambes ouvertes, la jupe remontée très haut, en me tenant bien droite. A un feu rouge, une sorte de gros 4X4 s’est arrêté à coté de nous. L’homme, un beauf rougeau, se mit à me dévisager sans aucune pudeur. Ma vitre était entrouverte à moitié, il baissa la sienne. Ce feu n’en finissait pas, je n’avais qu’une envie, qu’il démarre et que je ne sente plus son regard.
Il nous interpella :
- " Bravo Monsieur, elle est très belle, et ses jambes sont sublimes ".

Rivière acheva de baisser ma vitre et avec un grand sourire lui dit :
- " Vous voulez en voir plus ? Vous savez c’est une vraie salope, très obéissante. Dites à ce monsieur que vous êtes une salope obéissante et que son seul regard sur vos jambes vous fait mouiller… "

Je restais muette, horrifiée.
Rivière pour la deuxième fois de la journée me gifla :
- " obéissez vite ou vous serez punie. Tout de suite, dites lui ce que vous ai ordonné et montrez lui votre chatte ".

Comme dans le parking, je ne savais plus où j’étais, mais pour qu’on en finisse, je répétais les mots qu’il m’avait imposé tout en soulevant mon bassin et en écartant les cuisses.

Le feu passa au vert et Rivière démarra rapidement.
- " Alors, que ressentez vous ? "

Je ne savais plus où j’en étais, et à nouveau, avais une envie folle de me caresser pour libérer mon corps. Je fermais les yeux pour reprendre mon souffle.
- " Qu’est-ce qui vous a le plus excité ?
- " Pour être honnête, c’est la conjonction entre ce que vous m’obligiez à faire et le physique de ce type. Tout ce que je déteste. Vulgaire, prétentieux, repoussant. De me sentir humiliée et exhibée devant ce plouc, et en votre présence, m’a excitée, je le reconnais… "
- " C’est bien, vous êtes sur la bonne voie. Enfoncez votre doigt dans votre sexe et dites moi si vous êtes très humide… "
- " Mais je sais que je suis mouillée… "
- " Ne discutez jamais mes ordres, je ne le répèterai pas. Pour avoir enfreint cette règle, la séance que vous destine dans un instant sera un peu plus dure que prévue. Restez assise bien droite, et surtout gardez les jambes ouvertes ".

J’ai obéis et lui ai montré mon doigt gluant en baissant les yeux.
Puis il m’a conduite dans une sorte de boutique un peu glauque…. "

Caroline, en me parlant, avait fermé les yeux, sans que je puisse savoir si c’était pour revivre ces instants ou tout simplement par honte. De temps en temps, sa voix devenait inaudible, elle butait sur certains mots, comme s’ils étaient trop durs à prononcer.
Depuis le début de son récit, mon sexe était devenu si dur qu’il me faisait mal. Je me rendis compte que mon excitation provenait surtout de la façon directe dont elle décrivait ses sensations, ses désirs.
Jamais elle n’avait agit avec moi ainsi.

Pendant qu’elle me racontait son épilation dans la boutique, je n’y tins plus, m’allongeais à coté d’elle, et posais une main sur sa cuisse. Elle s’interrompit :
- " Rivière m’a interdit de faire l’amour ce soir. J’ai l’autorisation de me montrer nue à toi, de m’exhiber comme tu l’ordonneras, de me caresser si tu m’y autorises, mais pas plus ".

Je restais un instant fou de colère contre Rivière. Mais j’avais trop envie de jouir et d’entendre la suite de son récit. Je restais allongé, habillé, le sexe sorti.
- " Alors fous-toi à poil, et à quatre pattes sur le lit, le cul bien cambré, les jambes bien écartées. Quand tu seras en position, alors tu continueras à me raconter ".

Elle se leva, se déshabilla lentement, pliant ses affaires soigneusement, et resta debout nue devant moi, les yeux baissés…
- " En ce moment, tu imagines qu’il est là et que c’est lui qui donne les ordres ? "

Elle hésita :
- " Oui ".
- " Tu as envie de te caresser et de jouir ? "
- " Oui, très envie ".
- " Tu vas attendre…Mets toi en position et raconte… "

Elle se disposa comme je l’avais ordonné, la tête tournée vers moi, sur l’oreiller. Les marques sur ses fesses avaient disparues, et je me redressais pour regarder son sexe totalement épilé.

J’avais envie de la lécher, et elle du le sentir :
- " Ne me touche pas ou je serai punie. Et Rivière se vengera probablement en m’interdisant de te faire l’amour pendant un long moment. Et je vois ton sexe très dur ; vivons cette expérience tous les deux, ne refusons pas ces nouveaux désirs ".
- " Dis-moi ce qui t’a le plus excité ? "
- " Au début, dans la boutique, j’étais très gênée : ce type trapu, grossier, laid qui me donnait des ordres comme si j’étais du bétail, la présence de ce grand black qui ne se cachait pas pour me regarder, tout me repoussait. Un instant, j’ai souhaité tout plaquer et rentrer à l’hôtel. Puis j’ai senti les mains de ce type qui me palpaient sans aucune pudeur, et ce produit chaud dont il m’a enduit le sexe. Cette chaleur m’a totalement irradiée, et j’avais envie d’être prise, là, comme une pute. Je savais qu’il ne le ferait pas, alors je me suis mis à désirer qu’il épile aussi mon cul. Je me suis imaginée à quatre pattes, le cul bien dressé, comme une femelle en chaleur excitant les deux hommes dans la boutique.
Curieusement, lorsque Rivière annonça qu’il me laissait seule avec eux, mon désir décupla. Alors que j’aurais du me sentir rassurée par sa présence, son absence au contraire me libérait de toute contrainte : je n’étais plus qu’un sexe avide de sensations. Aussi, lorsque le grand black m’a pris par la main, je tremblais comme une feuille ; dans l’escalier je montais devant lui, nue, trempée, bien cambrée, attendant impatiemment qu’il me prenne, fière du désir que je créais. Il m’a baisée immédiatement.
Rassure-toi, il avait mis un préservatif. Je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais j’ai jouis sans discontinuer, silencieusement, par vagues continues. Au bout de ce qui m’a semblé une éternité, il m’a conduite sous la douche, m’a lavée avec soin, tendrement. Sans qu’il me le demande, je l’ai lavé à mon tour, et me suis rendu compte que je n’avais, jusqu’à ce moment là, prêté aucune attention à son corps, à son sexe.
C’était un très beau mec, avec une peau très douce, très noire, et, ce qui m’a ému, j’ignore pourquoi, un très beau cul que j’ai savonné longuement. Son désir revenait, et il m’a, à nouveau, lentement savonné à son tour. C’est à ce moment là que Rivière est apparu. Mon premier mouvement, en le voyant, a été la honte. Il me regardait avec un petit sourire amusé, puis m’a ordonné sèchement de me rhabiller et de le suivre. Le regard du black, la vision de son sexe dressé… "

Elle s’arrêta, et je vis sa main s’avancer entre ses jambes vers son sexe :
- " Tu peux te caresser, nous allons jouir ensemble ".

5 Commentaires

  • Tout est dit dans les commentaires judicieux d’alexx, caudale et jacherino. Le récit est passionnant et mérite les éloges formulés.

  • Jil, tu es injuste ! le texte est bon. Fantasme ou réalité, quelle importance ? !
    Tu ne cherches pas à lire entre les lignes, à comprendre les attentes ; quand c’est bien écrit, l’absence d’émotion ou d’expression peut être synonyme de protection, d’évitement de l’affect.
    Mais je veux bien admettre que selon le moment et l’humeur, on est pas toujours à même de bien juger d’un texte ou de le rejeter pour des raisons futiles. Ca m’est arrivé ... !
    et puis, gratifies-nous un peu de ta prose, ça nous donnera l’occasion de te fumer aussi un peu ...

  • Tous d’abord merci pour cette histoire très stimulante, cher Caufield.

    Jil, les commentaires que tu formules sont toujours aussi cinglant !
    Il est bien évident que je ne partage pas du tout ton avis,
    qui ne reste d’ailleurs, qu’un avis parmi tant d’autres !!! Passons.....

    Caufield, votre récit décrit un candaulisme dit "passif" pris en charge par un complice dominant. L’épouse quant à elle, semble prendre plaisir à se soumettre aux désir de cet homme et révéler ainsi ses pulsions les plus animales.

    Cette vision du candaulisme est donc très orientée D/S, Caroline comme son conjoint, sont tous deux naturellement soumis.
    C’est bien souvent une forme de candaulisme qui fait suite à de nombreuses aventures bien plus soft.

    Quelles vont être la suite des aventures de ce couple, racontez-nous vite la suite, nous sommes très nombreux à vous suivre...

  • Oh Jil, je te trouve très sévère, mais chacun a le droit de s’exprimer.
    Personnellement, je trouve ce texte très intéressant et écrit dans une langue agréable. Ca change d’à peu près tous les autres textes.
    Il est vrai que la soumission est très présente et que le mari candauliste ne maitrise pas grand chose...
    Mais est-ce bien grave ?
    Tu sembles ne pas croire à cette histoire et penser que cela relève du fantasme ? Peut être as-tu raison, je ne sais pas... Par contre ce que je sais c’est que je ne suis pas plus susceptible de croire à des histoires écrites en mauvais français par des hommes qui se font passer pour des femmes et n’hésite pas à mettre des photos de sites pornos en guise de photo de profil.

  • On sent la volonté d’écrire du torride distingué
    sans y parvenir.
    Ça se lit comme un constat d’huissier.
    Messe froide. Scénar possible.
    Show-lapins sur papier glacé.
    Aucun comportement n’est naturel.
    Ni humour, ni empathie, juste des rapports de force, sexe clinique et cie.
    Je ne peux m’identifier qu’au matelas qui par frottements s’échauffe. Moi pas.
    Je vais consulter mon frigicologue et remonter le chauffage.

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