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Séminaire à Deauville 2

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Quand je revins dans la chambre, le cerveau un peu en déroute, Caroline semblait dormir profondément. J’hésitai un moment, puis éteignis les lampes de chevet, et retournai dans la salle de bain pour une toilette rapide. Une fois couché, je restai immobile dans le noir, rejouant dans ma tête la scène qui venait de se dérouler.

Ce n’était pas possible, j’avais rêvé. Caroline bougea, vint se blottir contre moi, la tête contre mon épaule. Elle respirait profondément, régulièrement.
J’étais paniqué : ce qui venait de se passer n’allait-il pas provoquer une cassure irrémédiable dans notre vie ? Comment allions-nous nous regarder dorénavant ? Comment affronter le regard de Rivière demain ? Que signifiait cet ordre qu’il avait donné en partant ?

Caroline avait joui comme jamais elle n’avait joui en tous cas avec moi. J’étais jaloux de cet homme qui avait su donner un tel plaisir à ma femme . J’étais jaloux de l’obéissance muette de ma femme à cet homme. Mais moi aussi, j’avais joui très violemment.

Par flash repassaient devant mes yeux ces images impossibles, certaines revenant plus fréquemment que les autres, et mon sexe se remettait à durcir. Je finis par m’endormir.

Le lendemain Caroline dormait encore quand je me levais pour rejoindre les séances de travail prévues au programme. Je fis de mon mieux pour ne pas la réveiller : je n’avais pas le courage de la regarder et de parler de ce qui s’était passé la veille.

Je pris mon petit déjeuner avec les autres participants, et j’aperçu Rivière au fond de la salle à manger. Je pris garde de choisir une table la plus lointaine possible de la sienne. Mais, avant que j’ai terminé, il se leva et se dirigea vers moi :
- " Bonjour, comment allez vous ? Votre femme a-t-elle passé une bonne nuit ? J’espère que mon traitement y a contribué… "

Il me regardait dans les yeux, un imperceptible sourire au lèvre ; rien d’ironique ni de blessant toutefois, à croire que rien n’était arrivé hier soir. Je ne pus que bredouiller quelques paroles insignifiantes.

Nos travaux reprirent, Dieu merci, Rivière n’était pas dans le même groupe de travail que le mien. J’avoue avoir eu du mal à me concentrer ce matin-là. Mes pensées revenaient sans cesse vers ces images des mains de Rivière sur le dos et les jambes de ma femme, la façon qu’avait eu son corps de répondre à ses moindres sollicitations, de se camber, d’ouvrir son sexe, ses fesses.

Je tentais de reculer le plus longtemps possible le souvenir du moment où j’avais pu voir les deux doigts de Rivière aller et venir lentement, profondément, dans le sexe et la petite rondelle de Caroline, car je sentais mon sexe durcir à me faire mal. Je profitais même d’une pose pour m’enfermer dans les toilettes et me branler sans retenue.

A l’heure du déjeuner, mon groupe était en retard, et les autres avaient déjà commencé à déjeuner. J’aperçu tout de suite Caroline assise à coté de Rivière. Ils discutaient tous les deux de façon animée. J’eus un moment d’hésitation, puis m’assis à une place qui me permettait de leur tourner le dos.

Je voulais qu’ils pensent que je ne les avaient pas vus, ce qui était idiot, puisque, manifestement, ils ne se cachaient pas. Mais, je me rendis vite compte que, dans un miroir qui me faisait face, je pouvais les observer à loisir. Je fus sans doute un bien mauvais convive à cette table.

Malgré mes efforts pour participer aux discussions, je ne pouvais empêcher mon regard de revenir sans cesse au miroir et les observer à la dérobée. Je ne conserve qu’un seul souvenir de ce déjeuner : à un moment, je vis distinctement la main de Rivière posée sur la cuisse de Caroline, remonter lentement sous la courte jupe qu’elle portait, et se glisser à l’intérieur de ses cuisses. Caroline ne traduisit aucune surprise, continuant à parler comme si de rien était avec son autre voisin.

Au contraire, elle avança imperceptiblement sur sa chaise, et je devinais qu’elle favorisait ainsi la pénétration des doigts qui devaient la fouiller. Cela me parut durer une éternité, et je ne rendis compte que je bandais comme un âne que lorsqu’une de mes voisines m’interpella en riant :
- " Eh bien Pascal, qu’est-ce qui vous prend, vous n’avez pas l’air d’être avec nous ? "

Je la fixais ahuri, sans répondre, puis fis un effort inouï pour que mes yeux ne reviennent pas vers le miroir. J’y réussis quelques minutes. Quand à nouveau mon regard revint vers Caroline, je vis Rivière qui murmurait à son oreille. J’aurais donné tout l’or du monde pour savoir ce qu’il lui disait.
Quand il eut fini de lui parler, elle se leva pour revenir quelques minutes plus tard.
A la fin du déjeuner, Caroline rejoignit notre table :
- " Tu es là ! Je t’avais perdu et me demandais ce que tu pouvais bien faire….Tu viens ? "

Elle me prit par la main et me conduisit vers l’ascenseur. Heureusement nous n’y étions pas seuls et je tentai de profiter de ces quelques secondes pour reprendre mes esprits. La minute de vérité arrivait, nous allions devoir parler….

Elle sortit la première de l’ascenseur et marcha d’un air décidé vers notre chambre. A peine entrée, elle se colla contre moi et m’embrassa passionnément. Je lui rendis son baiser et laissai mes mains parcourir son corps. Je passai sous la robe et constatai qu’elle ne portait pas de culotte, ce qui, à ma connaissance ne lui était jamais arrivé.

Puis ma main atteignit son sexe ; sa peau était entièrement lisse, très douce, alors qu’elle avait toujours refusé de se faire épiler, quand, au début de notre mariage, je le lui avais demandé. J’en étais tellement stupéfait que je cessai de l’embrasser, et m’apprêtai à lui demander quand elle avait fait cela, et où ? Mais elle posa son doigt sur ma bouche, me regarda dans les yeux, puis me prit par la main et m’entraîna vers le lit. Elle fit passer sa robe par dessus sa tête, et sans un mot s’agenouilla sur lit, la tête sur l’oreiller, le cul dressé bien haut, les jambes bien ouvertes.

Je notai qu’elle ne portait pas non plus de soutien gorge. Je me déshabillai rapidement et me glissai derrière elle, puis l’enfilai d’un coup. Elle était totalement trempée et mon sexe la pénétra sans rencontrer la moindre résistance ; au contraire quand je fus au fond d’elle, elle se recula, comme pour se faire pénétrer encore plus profondément.

Je ne pus me retenir, et commençai à lui donner de grands coups de reins, la tenant solidement par les hanches. Elle se mit à crier presque immédiatement. Puis je m’arrêtai, car l’idée me vint, comme une évidence, qu’elle devait penser à Rivière.

J’étais fou de jalousie. Alors je me reculai, et lui donnai une grande claque sur les fesses. Elle cria, mais son cri n’était pas un cri de douleur. Je recommençai et lui donnai une bonne douzaine de coups sur chacune de ses fesses qui devinrent rapidement d’un beau rouge uniforme.

Enfin je n’y tins plus : dans ma tête, en me repassant le film de cette fessée que je venais de lui infliger, ce n’était pas moi qui la punissait ainsi mais Rivière que je voyais à ma place. Au comble de l’excitation, je la pénétrai à nouveau, la pris par les cheveux, l’obligeant à se redresser en se cambrant.

Elle respirait de plus en plus vite. Je gardai une main solidement crochée dans ses cheveux, et de l’autre commençai à lui pétrir ses seins dont je me rendis compte que les pointes étaient dures comme du bois. Nous jouîmes ensemble, en même temps, ce qui nous ne nous était jamais arrivé. Au bout de quelques secondes, toujours sans un mot, elle quitta le lit et s’enferma dans la salle de bain.

Machinalement mon regard se posa sur son sac à main qu’elle avait laissé tomber à son arrivée dans la chambre. J’allais le ramasser car je n’aime pas le désordre. Il était entrouvert et je ne pus résister malgré toute mon éducation (la seule fois où, enfant, ma mère m’ait giflé, est lorsque j’avais fouillé dans son sac) : sur le dessus, je vis sa petite culotte et son soutien gorge roulés en boule. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’elle avait du les enlever lorsqu’elle avait quitté sa table pendant le déjeuner. Rivière avait du le lui demander.

Quand elle sortit de la salle de bain, je pris mon courage à deux mains :
- " Tu ne crois pas qu’il serait temps que nous parlions un peu ? "
Elle traversa la pièce sans me regarder pour prendre son sac à main. Elle vit le soutient gorge et la culotte que j’avais posés sur le lit, les laissa où ils étaient, et repartit vers la porte :
- " Non je ne crois pas. Je suis attendue. Et toi tu vas être en retard ".
Je restai hébété sur le lit, puis me décidais à prendre une douche en vitesse pour rejoindre mon séminaire.

Une surprise désagréable m’attendait :
Rivière faisait partie de mon groupe de travail, et la seule place libre était à ses cotés.
Sans le regarder, je pris place, et me dis que la seule chose raisonnable à faire était de me concentrer sur ce que racontait l’animateur.

A la pause, alors que les autres participant se levaient, Rivière se pencha vers moi :
- " Caroline vous a-t-elle bien fait l’amour comme je lui ai ordonné ? "
Je le regardai tellement abasourdi que je ne pus répondre que :
- " Pardon ? Je suis désolé, je n’ai pas compris… "
- " C’est pourtant simple : ce matin je n’ai pas participé à vos travaux. Je suis allé dans votre chambre où j’ai trouvé Caroline qui se préparait. Quand elle m’a vu, elle est resté sans voix, à moitié habillée. Je l’ai prise une première fois, là, debout, contre le mur. Elle a joui presque immédiatement. Puis je l’ai déshabillée, conduite dans la salle de bain, et mise sous la douche. Je l’ai lavée entièrement. Elle n’a jamais protesté, même lorsque je l’obligeais à livrer à mes yeux ou mes doigts ce qu’elle a de plus intime. Je l’ai ensuite séchée et amenée sur votre lit. A nouveau je lui ai fait l’amour, avec beaucoup de tendresse et de passion. Elle a joui à deux reprises. Vous voulez que je continue ? "

Je restai muet, une tempête se déclenchait dans mon crâne. J’eus d’abord envie de lui coller une pêche, là, en plein dans la gueule. Mais la crainte du scandale m’arrêta, et au fond de moi-même j’avais très envie qu’il continue.

Il comprit mon silence :
- " J’ai senti votre hésitation et la tentation qui vous a saisi…mais vous avez renoncé, et vous avez raison : je suis sûr que Caroline vous a donné plus de plaisir tout à l’heure qu’elle ne vous en jamais donné. Alors je continue. Je l’ai laissée reprendre ses esprits, mais rapidement lui ai demandé de s’habiller. Quand elle fut prête, je l’ai accompagnée dans une boutique que je connais, ici. Elle est tenue par un drôle de bonhomme qui, officiellement, est tatoueur mais, en réalité, est plein de ressource pour les couples en quête d’aventure. Il doit avoir la cinquantaine, bien conservé, du genre trapu. Il est d’origine indéterminée ; moi je le crois turc. Caroline ne se sentait manifestement pas très à son aise. Elle se cramponnait à mon bras et ne cessait de me demander de nous en aller. Dans la boutique il y avait un couple, entre deux âges, et un homme seul, un grand noir plutôt barraqué, qui feuilletait des revues dans un coin. J’attendis que le couple soit parti, et sans baisser la voix, pour que l’homme entende bien, j’ai demandé à Roméo, c’est son nom, de procéder à une épilation totale de la jeune femme qui m’accompagnait. Il la regardée, a sourit, et nous a demandé de passer dans l’arrière boutique. Exprès, je n’ai pas refermé la porte. Au milieu d’un bric à brac incroyable trônait un fauteuil de gynécologue. Tout cela très propre, malgré tout, rassurez vous. Il a demandé à Caroline de se déshabiller intégralement, tout en installant un tissu en papier neuf sur le fauteuil, qu’il mit en position allongée. Caroline m’a jeté un regard désespéré, mais je n’ai pas cédé . Elle s’est retrouvée avec ses ravissants dessous blancs, si pudiques, si tendres. Roméo l’a engueulée :
- " A poil, j’ai dit. Et quand je dis à poil, c’est à poil ! "
Elle s’est retournée, a commencé par enlever son soutient gorge, puis sa culotte. Elle s’est retournée, les bras croisés sur sa poitrine, la tête baissée.

- " pas de chichi, installe-toi là dessus, et ouvre bien les jambes. Bravo, Monsieur, elle est sacrément belle ! "

Elle était là, sur le dos, les jambes très ouvertes, pliées, les pieds calés contre les appuis latéraux du fauteuil. J’étais en face d’elle, un peu sur le coté. Derrière moi, je sentis une présence. L’homme du magasin se tenait immobile dans l’encoignure de la porte.

Roméo mit en route un ou deux appareils électriques, du genre bouilloire, puis se plaça entre les jambes de Caroline.
- " Tu vas voir cela ne fait pas mal. J’utilise des produits de mon pays, complètement naturels. Et tu sais, chez nous, les filles sont crépues. C’est difficile de les épiler. Alors une petite chatte comme la tienne, c’est rien du tout. Tu as le poil très soyeux tu sais ! Soulève tes fesses que je vois ta raie. On s’en occupera après ".

Tout en lui parlant il passait la main sans aucune gène sur la chatte de ta femme. Il s’arrêta sur les grand lèvres qu’il écarta de ses gros doigts, puis délicatement, fit jaillir le clitoris qu’il titilla doucement.
- " C’est quelle est trempée, dites donc. Elle me semble serrée du cul, non ? "

Il mouilla à plusieurs reprises son majeur dans le sexe de ta femme, lui ordonna de soulever les fesses, puis présenta son doigt à l’entrée de sa petite rondelle. Caroline eût un sursaut et tenta de fermer les jambes.
- " Laisse toi faire, cocotte. Tu es une bonne petite salope, je l’ai tout de suite vu. Alors ne fais pas ta mijaurée, et laisse moi faire connaissance avec ton cul. Là, c’est bon, tu vois cela rentre tout seul. Bon, allez, mes mixtures doivent être prêtes ".

Je décidai de quitter la pièce, mais non sans avoir donné mes instructions à votre femme :
- " Je vous laisse et vais faire un tour dans le magasin. Mais vous devez me promettre d’obéir en tout à ce que vous ordonnera Roméo. Promettez-moi ! "

Caroline a fermé les yeux, et aucun son ne sortit de sa bouche.
- " Vous avez promis de m’obéir en tout. Dites le devant Roméo et l’homme qui vous regarde ".
- " Oui c’est vrai, j’ai promis. J’obéirai, je vous le jure ".

Je sortis, mais rassurez-vous, sans aller bien loin.
Je vis Roméo qui étalait soigneusement entre les jambes de votre femme un produit verdâtre, avec une spatule en bois. Quand il eut terminé, il rangea soigneusement ses mixtures :
- " Il faut attendre quelques minutes. Tu vois cela ne fait pas mal, c’est peut-être un peu chaud, mais les femmes qui passent ici me disent toutes que cela les excite. D’ailleurs je vois bien les pointes de tes seins. Dis-donc, ils bandent biens tes petits seins. Tiens Raoul tu veux toucher, vas-y, te prive pas, elle a dit quelle obéirait ".

L’homme se mit derrière la tête de Caroline, et engloba chacun de ses seins dans une main. Puis il souleva légèrement ses main, bien à plat, de telle sorte que ses paumes frôles les pointes. Il commença à tourner lentement. Il se tenait contre la tête de votre femme ; je suis sûr que s’il bandait, et ce devait être le cas car il remuait doucement le bassin, Caroline devait le sentir. Les yeux toujours fermés, elle poussa un gémissement et ne put s’empêcher de se cabrer.
- " Attends que j’ai terminé, ne la fais pas jouir tout de suite ".

Il reprit sa spatule, et commença à enlever le produit qu’il avait étalé quelques minutes auparavant. La chatte de votre femme apparut bientôt lisse comme à sa naissance. Vous avez remarqué comme elle proéminente, bombée ? On dirait un fruit mur, gonflé de soleil et de jus.
- " Bien. Maintenant, à quatre patte, on va s’occuper de ton cul ".

Il aida Caroline à se retourner et à prendre la position qu’il avait ordonné :
- " C’est bien. Bon Dieu quel cul ! Allez, écarte les fesses à deux mains ".

Cette fois là, je n’ai senti aucune hésitation : elle s’est calé la tête dans le coussin, et s’est ouvert les fesses sans restriction. Roméo a recommencé son manège très minutieusement :
- " Là, je fais cela par acquis de conscience, car elle n’a pas beaucoup de poils. Mais il faut le faire quand même ".

Raoul s’était un peu reculé et regardait le spectacle fasciné.
- " Allez, c’est fini, je te passe un linge chaud, pour qu’il n’y ai plus aucune trace de ma mixture, et nous allons mettre un peu d’huile de palme, pour que tu ne soies pas irritée. Comme cela tu es tranquille pour au moins trois mois. Tu la veux, Raoul ? Moi non, je suis trop crevé, avec la séance de ce matin, tu sais la petite blonde et sa copine. Allez je te prête ma chambre, là haut. Reste à poil toi et suis mon copain ".
A cet instant j’ai hésité…mais votre femme n’a pas eu un mouvement de recul. Elle a accepté la main que lui tendait le grand black et s’est laissé conduire vers l’escalier. Je l’ai vue monter, pleine de grâce, sublime, le mec derrière elle.
Je suis allé faire une course, en demandant à ce qu’elle me soit rendue dans une demi-heure.

Quand je suis allé la rechercher, je suis monté dans la chambre. Elle était sous la douche ; le grand black la lavait avec des gestes très doux. Quand elle me vit, elle eut un grand sourire, mais je l’empêchai de parler :
- " Ne me dites rien. Ce qui s’est passé ici sera votre secret ".

Puis nous sommes rentrés à l’hôtel. Nos amis commençaient à rejoindre la salle à manger, nous nous sommes donc installés avec eux. Pendant le déjeuner, j’ai demandé à Caroline d’aller ôter ses sous- vêtements, puis lui ai ordonné de vous faire l’amour après le repas.

Vous savez, mon vieux, je suis sûr que vous n’avez jamais deviné le vrai tempérament de votre femme. Je vous propose un marché : ce soir, si vous ne m’appelez pas, vous, pas elle, vous n’entendrez plus jamais parler de moi. Si vous m’appelez, je viendrai.

J’en ferai une des femmes les plus douées pour le plaisir. Mais jamais vous ne devrez lui parler de notre conversation, jamais vous ne devrez lui laisser entrevoir que nous avons passé un marché, que vous savez quoique ce soit de nos relations. Jamais vous ne devrez évoquer avec elle de ce qui s’est passé hier soir, ce matin, ou plus tard si notre histoire doit se poursuivre.

Elle doit se sentir coupable, rester dans l’incertitude sur ce que vous savez. Si jamais je devine que vous avez trahi votre engagement, je ferai en sorte que Caroline vous quitte à jamais. Vous avez jusqu’à ce soir pour réfléchir. Ne la cherchez pas maintenant, elle est partie en excursion avec les conjoints.
Vous devez prendre votre décision seul.

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