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Séjour aux antilles - 2

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La nuit a été courte, mais je suis réveillée par une main qui me caresse les seins ; je suis nue, entourée par mes deux amants de la nuit. Les souvenirs se mêlent dans ma tête, que ce soit les multiples pénétrations sur la plage par des inconnus, ou par la suite avec René et Jean.

J’aime voir mon jean se faire prendre et j’ai encore dans mon ventre la sensation de la queue de René ; ils m’ont tous les deux fait prendre mon pied et la main qui me caresse déclenche aussitôt une douce chaleur dans ma chatte.

Je ne bouge pas car je sais que c’est René qui essaie de me réveiller ; il me titille la pointe des seins qui ne tardent pas à gonfler ;à coté de moi, Jean dort encore ;bientôt contre mes fesses, je sens un sexe vibrer ; il est déjà dur et par de petits mouvements, il essaie de s’infiltrer entre mes fesses. Son gland se fret un chemin entre mes deux globes et rapidement il vient au contact de mes lèvres.

J’ai du mal à ne pas bouger, je veux le laisser faire ; enfin le gland pénètre dans l’antre et d’un seul coup, il se propulse dans ma chatte ; c’est tellement soudain et viril que je ne peux retenir un petit cri, de surprise, mais surtout de plaisir ; ma chatte est complètement remplie et il commence son va et viens.

Je ne peux plus feindre car il me baise comme un dieu ; sa queue, plus grosse que celle de jean et surtout plus longue vient buter contre le fond de mon vagin ; à chaque poussée, ses couilles frappent mes fesses et sa main qui s’est emparée de mon clito me fait grimper au septième ciel.

Mes gémissements ont réveiller jean et il se branle en me regardant me faire baiser par cette énorme bite noire ; me voyant réveillée, René me plaque la face contre le lit et relevant mes fesses, il me pilonne le ventre ; dans cette position, mon sillon est saillant et ses doigts dilatent mon anneau ;il lui crache dessus crache et pénètre un peu plus ses doigts ; ils les vrillent dans tous les sens et malgré mon appréhension , il me dilate l’anneau ; je me sens couler autour de sa queue et il doit percevoir mon plaisir car il accélère son rythme et à grands coups de butoir, il m’amène à la jouissance.

Je ne peux m’empêcher de crier mon plaisir et je me livre totalement ; soudain il se retire et sans ménagement son gland s’engage dans mon trou ; même enduit de ma cyprine, il doit forcer pour franchir le passage et d’une violente poussée, sa queue me défonce l’anneau et rentre en entier.

Je hurle de douleur et j’essaie de me dégager ; impossible car non seulement il se cramponne à mes hanches, mais jean en profite pour me mettre sa bite dans la bouche ; je manque de m’étouffer et il doit se retirer, pour mieux revenir se branler entre mes lèvres ; empalée des deux cotés, j’encaisse la sodomie de rené ; il a repris ses coups de pistons et peu à peu il réussit à me dilater au max ; la douleur s’estompe et fait place doucement au plaisir.

Je ne me contrôle plus, je suis dévorée par la jouissance et lâchant la queue de jean je hurle mon bonheur. il se finit à la main et ses jets viennent s’écraser sur mes lèvres ; le sperme s’écoule dans ma bouche et ma langue lape les sécrétions ; soudain rené se cabre et je sens les soubresauts de sa jouissance ; il se déverse en moi .

Après une bonne douche et un déjeuner copieux, nous sommes prêt pour le départ et en 4/4 ,René nous fait découvrir les secrets de son île ; passionné, il nous fait ballader de village en village, de crique en crique, loin des circuits touristiques ; nous sommes tous les trois devant et souvent leurs mains viennent se poser sur mes cuisses.

Il faut dire que j’ai mis le minimum, à savoir une jupette, ras des fesses et un corsage sans soutien gorge ; seul un bouton le ferme et mes seins sont libres à la vue de tous ; cette liberté me donne chaud et ma chatte est mouillée ; mais malgré mes envies, mes hommes sont sages.

Après un pic nique fait surtout de fruits de l’ile, René nous propose un tour en bateau jusqu’à la baignoire de Joséphine ; c’est une étendue de sable blanc, peu profonde à 20 mn de bateau ; le site est très connu ; c’est un de ses amis qui nous emmène, et le bateau saute sur les vagues ; seuls à bord, je profite du soleil.

Le pécheur, un jeune métisse, bien fait, n’en perd pas une goutte et j’en profite pour jouer les provocatrices ; j’écarte les cuisses et ma jupe ,remontée, dévoile mon sexe ; il dévore des yeux mes seins et ma chatte ; mes amants ont vu le manège mais ne bronchent pas.

Arrive enfin le lieu de notre voyage ; sous à peine un mètre d’eau, rien que du sable blanc ; une vraie merveille ; un peu à l’écart des bateaux de touristes, nous en profitons pour nous baigner et boire comme c’est la tradition une rasade de rhum.

Nous sommes à poil et joyeusement nous profitons du lieu : le pécheur est resté sur sa barque et il ne me quitte pas des yeux ; le sexe de René est au repos mais il me fait toujours sensation ; sa taille au repos est impressionnante et ses couilles lourdes et pleines pendent sous son sexe ; rien que d’y penser, je mouille, je ressens encore son sexe ce matin et j’en ai envie, malheureusement, ici difficile ; malgré tout, mes deux hommes se frottent contre moi et me pelotent généreusement ; faisant la planche, j’offre mon corps à leurs regards et des doigts s’infiltrent entre mes petites lèvres, déjà gorgées d’envies.

C’est jean qui me fouille le ventre, alors que René me soutient la tête hors de l’eau ; sa queue frémit et ne tarde pas à reprendre sa vigueur ; j’essaie de la gober , mais à chaque fois je bois la tasse ; René propose alors d’aborder l’ilot, distant d’une centaine de mètres ; une petite virée avec le bateau et nous voila sur la plage , complètement déserte.

A peine arrivé, jean se couche sur le sable et m’attrapant il me plante sur sa queue et commence une baise d’autant plus animée qu’il a attendu longtemps ; derrière moi, René me lèche le sillon et introduit ses doigts dans la chatte déjà occupée ; je mouille et il n’a aucun mal et très vite je sens son gland à l’entrée, tout contre le sexe de mon homme ; doucement il pousse et sa bite se fraye un chemin, et rythme la double pénétration ; je sais que jean doit prendre beaucoup de plaisir à sentir ce sexe contre lui.

Pour ma part, malgré l’extrême dilatation, je suis comblée, au propre comme au figuré ; mes deux hommes me remplissent le con et je ne contrôle plus ; il ne me faut pas longtemps pour que je jouisse, griffant au passage la poitrine de jean ; sous moi il râle et soudain des jets me remplissent ; le plaisir se déverse en moi et c’est soudain un tsunami qui me chavire.

Un long orgasme me traverse comme un éclair ; sous moi jean a débandé et il se glisse sur le coté ; je me retrouve sur le sable, toujours prise par la queue de René ; il n’en finit pas de me trouer la chatte ; j’ai le feu dans les chaires, et je ne peux m’empêcher d’en réclamer :
- " Baise-moi encore, défonce moi, j’ai encore envie de ta grosse queue "

Mes paroles le stimulent et il pénètre avec violence, ses couilles me frappant le clito à chaque poussée ; je suis épuisée, j’ai la chatte en feu, mais je n’ai pas envie qu’il se retire ; enfin il jouit bruyamment, me remplissant pour la deuxième fois de jute et quand il se retire, un grand vide m’envahit.

Ma chatte est pleine de sperme et entre mes lèvres s’écoule un long filet de semence mélangée ; c’est alors que je m’aperçois que le pécheur, à l’écart, était en train de se branler, et que lui aussi vient de jouir.

Le retour est plus calme ; pour me protéger du soleil, j’ai refermé un peu mon corsage et mon corps pour l’instant a sa dose de plaisir ; le ronronnement du moteur m’engourdit et je finis par m’endormir sur l’épaule de jean.

Nous décidons de finir la journée à notre bungalow ; situé en bordure de la mer, nous n’avons pas de voisin et avec la nuit tombante et une petite brise, nous apprécions la quiétude de la pergola ; après un rafraichissement, je les quitte pour me dessaler ; la douche extérieur ne cache rien et je devine leurs regards sur mon corps ; à contre jour toutes mes formes doivent se dessiner et à chaque mouvement de mes bras, mes seins se dressent.

Puis tranquillement je me nettoie le minou, avec douceur car mes lèvres sont encore irritées ; mes doigts s’arrêtent sur le clito et face à eux, je le caresse ; adossée sur le mur, les genoux à demi pliés, je me laisse aller à mon envie ; c’est maintenant deux doigts qui s’aventurent entre les lèvres, l’eau qui coule sur mon corps facilite la pénétration et je me fouille sans réserve et sans avertissement, je jouis avec violence ; mon corps est parcouru de frissons ; les doigts plein de cyprine, je dois m’asseoir.

Rapidement, je m’échappe, non sans avoir touché au passage les deux sexes tendus
- " prenez votre douche, je vous prépare l’apéro " avant de disparaitre.
Je me retourne : Jean est hilare, quand à René, il est manifestement déçu de mon départ. Et pourtant je pense savoir ce qui va suivre.

C’est René qui le premier se lève et va vers la douche ;
Son short et son polo sont rapidement à terre et je peux, de la cuisine, admirer une nouvelle fois sa musculature, le finesse de ses traits et surtout son sexe encore à moitié bandé ; jean aussi le regarde et je me demande s’il va oser le retrouver sous la douche ; je l’espère car c’était le but de mon jeu précédent ; je suis vite rassurée ; quittant à son tour ses vêtements, il se dirige vers la douche et sans préambule, il se mets à genoux et prend le sexe à sa portée.

Sa main ne couvre par toute la longueur et doucement, il le branle, l’autre main faisant l’inventaire de ses couilles ; tout en le masturbant, il les tire vers le bas, les enserre ; le résultat se fait immédiat : la queue reprend du volume ; elle est impressionnante.

René attire la tête de jean et l’oblige à l’emboucher ; le gland disparait entre les lèvres de mon homme ; la bouche dilatée, il ne peut tout avaler, et il a du mal à suivre les mouvements, ressortant de temps en temps, il lui lèche la hampe et sa langue lui titille le méat, mais René revient à nouveau entre ses lèvres.

Il se sert de sa bouche comme d’un sexe et parfois je vois jean hoqueter quand le gland lui touche le fond du palais ; il se branle avec force et jean essaie de suivre le rythme ; puis d’un seul geste, rené le relève et le plaque face contre le mur, et lui écarte les jambes ; crachant sur ses doigts, il vient lui écarter les fesses et lui pénètre l’anneau ; les deux doigts lui vrillent l’anus et jean gémit ; il recule ses pieds pour mieux offrir son cul, mais quand René frotte son gland contre l’anneau, je le vois se crisper ; d’une seule poussée, il lui déchire le cul et s’enfonce jusqu’à la garde.

Jean hurle de douleur, mais René n’en a que faire ; il ressort complètement et à nouveau l’encule sans ménagement ; il le pistonne, crachant parfois sur sa queue ; il doit être enserrer au max par l’anneau dilaté ; petit à petit, jean arrête de se plaindre ; son anneau doit enfin être ouvert et des gémissements sont les témoins d’un début de plaisir, René sait y faire car il varie ses mouvements tantôt doux tantôt vigoureux à grand coup de bite ;puis il s’arrête et sa main enserre la queue de jean et il le branle jusqu’à l’éjaculation ; jean grogne de plaisir et offre un peu plus ses fesses :
- " encore, remplit moi "

C’est la première fois que j’entends jean réclamer et mes doigts s’activent dans ma chatte ; je dégouline et je sers mes lèvres pour ne pas crier ; j’aime voir mon jean se faire prendre ; d’un coup de rein de René s’enfonce entre les fesses et en grognant se répand en lui ; jean ne se retient pas et crie son plaisir ; il le maintient jusqu’à la fin de ses jets et quand il se retire, je peux voir l’anneau dilaté d’ou s’écoule le trop plein de sperme ; sa queue est toujours tendue et il la présente à jean ; je sais qu’il n’aime pas cela , mais à ma grande surprise sa langue vient nettoyer le vit encore vigoureux.

Epuisé, Jean se rend dans la salle de bain alors que René termine sa douche dehors ; quand je reviens avec les apéros, il est à nouveau en short, torse nu, l’air victorieux ; je pense qu’il est heureux d’avoir baisé deux blancs et surtout peut être d’avoir enculé mon homme s’il savait que pour nous c’est simplement un bon coup. ( A suivre)

3 Commentaires

  • Vous étiez à la réunion ou aux Antilles ?.... Oh et puis après tout on s’en fiche, l’essentiel c’est que vous m’avez fait bandé, et que j’attends la suite avec impatience.....

  • c’est vrai, et pas très loin, il y a un club libertin où nous avons passé de bons moments lors de notre séjour

  • Ah Belize tu me fend le coeur, la plage sur l’île de la Réunion ou vous vous êtes adonnee s’appelle aussi "souris chaude’ qu’elle belle coinsidence. ..

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