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sejour au antilles

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Nos aventures antillaises (1)
Une soirée animée
Régulièrement nous allons passer des vacances aux Antilles, et c’est à l’occasion d’un de ces voyages que nous avons passé une soirée agitée. Nous avions décidé de participer à une fête locale dans ce village de st Luce (Antilles), traditionnellement animée, chaude en couleurs, en musique et en petits punchs. Mico, toute bronzée, a mis un ensemble blanc (mini jupe et boléro) avec un string pour tout sous-vêtement ; c’est une belle femme de 50 ans, 1,65m, mince et musclée par la gym ; une poitrine ferme (un petit 90) tend le fin tissu, et ses pointes sont visibles. Elle a la danse dans le sang et une grande facilité à s’accorder à n’importe quel danseur et elle s’en donne à cœur joie ; au son de ces célèbres tambours métalliques, elle se défoule sur la piste au milieu de danseurs, les regards sont soit réprobateurs soit admiratifs et très vite l’un des hommes sur la piste, la prend par le bras et l’entraine au son d’une biguine ; c’est un beau et grand métisse, lui aussi tout vêtu de blanc, moulé dans son pantalon qui dévoile ses formes ; collé à lui , son bassin cambré, elle se plie au rythme . très rapidement , je constate que ma Mico est sous l’emprise de son cavalier ; son regard est brillant ; la scène ne passe pas inaperçue et pour moi, cela se traduit par une érection ; Mico ne danse plus, elle se livre à l’homme et quand , parfois, il s’écarte d’elle, je peux constater que la bosse est conséquente ; je devine la suite et je ne suis pas étonné qu’il la prenne pas la main et qu’après un regard de Mico vers moi, ils s’éloignent vers la plage.

Ils se dirigent vers un endroit plus sombre et discrètement, je les suis ; quand j’arrive , un peu en retrait, je constate que les préliminaires ont été courts car, Mico ,la jupe relevée, penchée sur le tronc d’un cocotier, est déjà investie ; d’où je suis , je devine un sexe important, mais c’est surtout les râles de ma femme qui retiennent mon attention ; déjà échauffée par la danse , elle se livre, les jambes écartées, et manifestement il sait la faire jouir ; je vois la queue qui la pilonne, tantôt doucement, tantôt avec force et à chaque poussée, elle râle et l’encourage de la voix .

Soudain, je suis entouré par trois hommes, agressifs ; ils me prennent par le bras pour m’éloigner, me prenant sans doute pour un simple voyeur et j’ai beaucoup de mal à leur faire comprendre que je suis le mari de cette charmante personne et que c’est avec mon accord qu’elle se livre ; sceptique ils se rapprochent du couple, qui vient de jouir car maintenant, la queue n’a plus sa superbe, mais reste cependant importante ; mais pour l’instant, il est plus important de calmer la situation. Heureusement, Mico a la bonne idée de se jeter dans mes bras en me disant :
« Il m’a fait jouir comme un dieu, et j’ai encore envie » ; je n’ose pas trop bouger et là encore c’est une phrase qui débloque l’embarras ; en effet le jeune métisse, toujours auprès de Mico s’adresse aux trois autres et en leur disant de me laisser tranquille, rajoute :
« elle est bonne à prendre et je suis sur qu’il ne dira rien » ; joignant le geste à la parole, il la renverse sur le sable, relevant son boléro, il lui plote les seins, dont les pointes sont saillantes ; il les triture, les pince, tire sur le mamelons ;Mico se cabre et sa main part à la recherche du sexe encore au repos ; celui-ci prend du volume et une longue tige charnue apparait ; la main qui le branle ne couvre pas la moitié de la tige dressée ; la vigueur retrouvée, il lui écarte les cuisse et sa chatte est béante, ouverte à la pénétration ; il ne prend pas de gants et d’un seul coup, il s’enfonce dans le gouffre béant ; un « oh » de surprise sort des lèvres ; maintenant il la baise violement et à chaque fois que ses couilles frappent le sillon de Mico , celle-ci laisse échapper un cri de plaisir ; autour les trois lascars ont sorti les bites et se branlent ; j’en fais autant, tellement la scène m’excite ; Mico jouit , son bassin va à la rencontre de la saillie et elle crie son plaisir ; ils se sont rapprochés d’elle et leurs mains lui triturent les seins, le ventre et s’infiltrent sous les fesses, prenant position dans le sillon lubrifié par les écoulement de la chatte ; pour la deuxième fois le métisse éjacule et à chaque jet le corps de Mico se tend ; les yeux fermés, elle feule de plaisir ; elle se livre pleinement, tout à sa jouissance .

A peine la place libre, l’un des rastas la retourne et la maintenant à quatre pattes, il investit sans ménagement la vulve dilatée par la précédente saillie ; il ne s’encombre pas de délicatesse, il la baise puissamment, à grand coup de queue ; je me suis glissé devant elle et je lui présente ma queue ; il faut que je jouisse tellement je suis gonflé de désir ; à chaque poussée dans sa chatte , sa bouche glisse sur ma tige et je ne tarde pas à jouir, répandant mon sperme dans sa gorge ; à son tour, il se répand dans ses entrailles et son copain le remplace ; pleine de jute, la chatte avale le membre et à chaque mouvement, on entend la queue qui baigne dans le jus ; affalée sur ses coudes, Mico encaisse ; elle ne dit plus rien, son corps est parcouru de vibrations et elle jouit en continue et quand le troisième se retire après s’être vidé en elle, elle s’écroule dans mes bras, épuisée, comblée, remplie par le plaisirs de ses amants d’un soir.

Seul le métisse est resté près de nous, et il nous propose de venir avec lui prendre un pot et permettre à Mico de récupérer ; nous acceptons avec plaisir ; les trois autres se sont éclissés rapidement et je ne tiens pas à ce qu’ils rameutent d’autres rastas ; comme trois amis nous nous dirigeons vers un bâtiment où réside notre homme ; l’appartement est propre et aménagé avec gout ; notre homme , manifestement courtois, montre la salle de bain à Mico et pendant son absence, nous discutons un punch à la main. René est célibataire, 30 ans et cadre fonctionnaire ; bel homme, bien membré, aimant courtisé les femmes blanches, il reconnait que Mico la séduit pendant la danse ; son corps collé, lui a vite donné la trique et quand elle lui a dit qu’elle avait envie de se faire prendre, il a vite quitté la salle. Il a par contre été étonné de me voir près d’eux ; je lui avoue le plaisir que nous avons à nous livrer à ses jeux et je reconnais ma jouissance de voir Mico se faire prendre, surtout dans ce style de cadre.
C’est le retour de Mico, remise de ses émotions ; René en profite pour la féliciter sur son corps et sur le plaisir qu’il a eu sur la plage ;la conversation court sur le sujet et lovée dans mes bras, elle commence à vibrer ; ma main s’infiltre sous le boléro et je lui caresse les seins, lui titillant le téton ; son corps réagit et ses cuisses s’écartent légèrement, laissant apparaitre la peau bronzée de ses cuisses ; je m’aperçois alors qu’elle n’a pas remis son string et que René ,assis face à elle, doit voir sa chatte épilée ;je lui remonte sa jupe et découvre sa chatte ; , ma main descend jusqu’à son bouton, doucement elle écarte ses cuisses ; en face rêne a sorti son sexe et doucement le caresse ; comme je le pensais, il est de fort belle taille, facilement 25 cm et de gros calibre ; le gland ,rosé, laisse perler une goutte de jute. La main tendue, Mico l’invite à se rapprocher ; il se dévêt , le sexe brandi, il se penche vers la vulve béante ; sa langue vient lécher le clito et les lèvres d’où s’écoule un peu de cyprine ; lui écartant les jambes, il s’infiltre entre les deux lèvres et lui broute le minou ; elle adore cela et ses gémissements emplissent la pièce ; doucement ,il descend vers le sillon et sa pointe de langue vient titiller l’anneau ; sous la caresse, elle se cambre, offrant son œillet à cette douce pénétration et soudain sa jouissance arrive, déferle ; le corps tendu, elle hurle son plaisir et à nouveau sa cyprine s’écoule, vite lapée par Rêne ; la prenant à son tour dans les bras, il s’allonge sur le sol et la plante sur sa verge, les mains écrasant ses seins ; c’est une position où elle sait se faire jouir et il n’a pas grand-chose à faire ; elle se branle sur cette tige qui tape sans doute sur le fond de son vagin ; elle le chevauche avec vigueur ;penchée sur son amant, elle m’offre la vue de ce sexe qui s’enfonce entre ses lèvres rougies par la saillie ; sa jute coule le long de ses cuisses et je me penche entre ses cuisses pour lui lécher le sillon ; je le parcoure, de l’anneau à la chatte et je lèche en même temps ce membre qui la fouille, alternant les deux sexes ; l’anneau se dilate doucement et ma pointe peut maintenant ouvrier un passage ; mes doigts s’infiltrent et en tournant, ils s’ouvrent le passage ; mais ce n’est pas son cul que je vise, et effet, c’est devant la chatte déjà comblée que ma queue se présente ; une double pénétration qui toujours excite ma petite femme ; doucement je pousse contre la queue lubrifiée par le plaisir de Mico ; elle a arrêté sa chevauchée ; le gland dans l’antre, une poussée me propulse à fond et mes couilles viennent frapper celle de rêne ; maintenant c’est moi qui donne le rythme ; le contact de la bite voisine m’excite et j’accélère mon va et viens ; elle se laisse aller à cette double prise et son plaisir lubrifie sa chatte dilatée par les deux membres ; à chaque butée contre son bassin , elle pousse un cri, de douleur, tant son con est forcé ou de plaisir , car elle aime cela ; soudain contre ma queue , je sens les soubresauts de la queue de René ; il éjacule bruyamment et je ressens chaque jet ; il ne débande pas et continue son pilonnement ; il me branle en même temps avec cette bite et soudain le plaisir me submerge ; je me répands à mon tour dans la chatte pleine de sperme.

Un doux moment de repos ; nos mains caressent tendrement le corps apaisé de Mico ; elle ronronne et se laisse aller à son ressent plaisir ; de sa chatte s’écoule nos sécrétions et ses cuisses sont maculées de sperme. Avec une rapidité qui me surprend, René reprend de la vigueur ; sans que Mico le touche, il se dresse à nouveau ; je me place à genoux devant les deux corps et simultanément je caresse les deux sexes ; mes doigts s’enfoncent dans la chatte béante et gavée de sperme et je triture les couilles et la bite de René ; les deux se laissent faire ; ma bouche remplace mes mains et ma langue lèche le gland turgescent ; il se cambre , avançant sa bite vers mes lèvres ; je l’aspire et sa bite s’enfonce dans ma gorge ; il est trop gros pour que je l’avale en entier et son gland vient très vite taper contre mon palais ; je me retire et je reprends mon manège, la bouche dilatée, je le suce , lui enserrant les couilles en les tirant vers le bas ; quand je le sens près à jouir, j’arrête ; je ne veux pas qu’il jouisse trop vite ; Mico , que j’ai abandonné, me rend la pareille et ses doigts plein de sa mouille me caressent le sillon et vient titiller mon anneau ; avec sa jute , elle me le dilate et bientôt il entre en entier ; elle le fait tourner et c’est bientôt deux doigts qui me dilatent le cul ; je bande car je sais ce qu’elle veut ; arrêtant mes jeux, j’étends Mico sur le dos et je lui relève les cuisses ; sans difficulté, je la pénètre à fond, sa chatte encore enduite de nos sécrétions ; René s’est redressé et me plaquant sur la poitrine de Mico, il se place derrière moi ; placé ainsi mon cul lui est offert et je comprends vite que je vais déguster, car si j’aime me faire prendre, je n’ai jamais encaissé un tel zob ; ses doigts s’engage dans le chatte que ma queue investie et récupèrent de la semence ; il en enduit mon anneau et sa queue et il se présente à l’entrée ; l’anneau se ressert au contact du gland ; une claque sur les fesses me surprend et d’une poussée, il en profite pour investir la place non sans douleur ; son gland a franchi le passage et la douleur me brule ; je n’ai pas le temps de résister ; Mico l’encourage à me posséder et d’une deuxième poussée ,tout aussi brutale, il s’enfonce jusqu’à la garde ; la douleur me fait hurler et je ne bande plus ; les deux sont agrippés à mes hanches et je ne peux que subir la pénétration ; commence alors une lente et profonde saillie ; Mico me triture les pointes de seins et la queue va et vient dans mon cul dilaté ; doucement la brulure disparait et je commence à profiter pleinement ; l’anneau s’est dilaté au max et la queue commence à me pilonner avec vigueur ; le plaisir revient et je rebande, et Mico replace ma queue dans sa chatte ; c’est René qui mène le jeu, ma bite suit son rythme et elle doit ressentir les coups de butoir sur mes fesses ; parfois il ressort pour se planter dans la chatte déjà occupée et revient dans mon antre, la queue engluée de cyprine ; je ne sens plus la douleur, au contraire une vague de chaleur monte, le plaisir arrive et me submerge ; et quand il me remplit le cul de sa semence, je jouis dans la chatte de Mico ; il continue à me prendre avec vigueur, mais maintenant mon trou est bien lubrifié et cela ne fait qu’amplifier mon plaisir ; il se retire et me repoussant , il investit la chatte engluée de sperme ; je suis surpris de sa résistance ; il est toujours aussi raide malgré qu’il est déjà lâché sa jute ; il a décollé les fesses de Mico en la te tenant par le hanches et il la bourre puissamment ; les yeux fermés, elle jouit violement et son corps est parcouru de frisson tant son plaisir est fort ; elle crie son plaisir, d’autant plus longtemps que son amant dure ; enfin il se cabre et se libère une dernière fois ; Mico s’écroule et de ses cuisses s’écoule un mélange de nos spermes. Doucement je lui écarte les cuisses et ma langue lui nettoie la chatte ; j’aime cette odeur acre du mélange de nos sécrétions et elle se prête à cette toilette, en gémissant doucement.

Un petit punch nous aide à reprendre nos esprits et René nous propose de finir le nuit, déjà bien avancée, chez lui et de nous faire découvrir son ile le lendemain ; nous acceptons avec joie, sachant par avance qu’il y aura une suite moins touristique ; à suivre

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