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Séance photos

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C’est quelque chose dont j’avais envie depuis longtemps : poser nue. Etre payée pour être impudique, être regardée et photographiée nue. Je me suis inscrite sur BookFoto et dès le lendemain j’étais contactée par un « photographe ». Je l’ai appelé et il m’a informée de ses tarifs. Il payait 80 € de l’heure pour du soft (en sous-vêtements), 100 € pour du nu, 150 € pour du nu érotique. J’ai accepté le nu érotique. Avec une condition, que je reparte avec la carte mémoire contenant les photos. Je n’avais pas envie de les retrouver sur le net.
Il préférait que je vienne dans son studio en raison des décors et des éclairages. Il m’a conseillé d’apporter quelques vêtements, de la lingerie, des sex toys, et de me faire accompagner. J’ai trouvé la recommandation surprenante venant de lui, mais Julien serait tout excité de venir. Il m’attendrait dans la voiture, imaginant ce qui se passait et espérant les clichés.
Je suis allée chez l’esthéticienne pour une épilation parfaite, et me faire maquiller, souligner mes yeux et rendre mes lèvres un peu plus pulpeuses.
Je suis arrivée chez lui à l’heure prévue. La quarantaine, mince, les cheveux assez longs, un regard perçant, il était plutôt séduisant. Le studio avait été aménagé dans la cave. Il m’attendait.
Il avait préparé le décor. Il ne manquait plus que moi. Nous savions ce que nous voulions faire, c’est à dire une série de photos de moi nue, tant artistiques qu’érotiques. Il voulait des gros plans de mes seins et de ma chatte, mes doigts me caressant. Je voulais des nus de moi dans l’ombre et des images de mon corps offert. Des photos que l’on dit belles, et d’autres bandantes.
Il m’a demandé de me déshabiller, complètement et, pour apprivoiser mon corps, il a décidé de commencer en me faisant bouger, debout, devant le décor. Il mesurait la lumière qui réfléchissait sur ma peau avec un appareil. Il n’avait pas l’air de se soucier du fait que j’étais nue.
Nous étions tous les deux dans son studio, il me payait pour violer mon corps de son regard. J’étais nue depuis à peine trois minutes, et déjà, j’étais excitée.
Allais-je être en mesure de poser ainsi plus d’une heure ?
Il m’a fait asseoir dans un grand canapé. Parfois il venait placer ma tête ; un bras ou une jambe. Il me touchait... Il m’a caressé les pointes des seins, les a pincées pour les faire se dresser.
Pas complètement satisfait du résultat il est revenu avec un glaçon. J’ai ressenti comme une décharge électrique à gauche et puis à droite. Le résultat a été immédiat. Mes seins bandaient de façon indécente. J’étais gênée qu’il me voie ainsi. Ses yeux ne semblaient plus vouloir quitter ma poitrine.
Il a repris son travail et je lui ai demandé s’il faisait souvent des séances avec des gens nus.
- « Oui, a-t-il répondu. Des femmes, seulement des femmes. Souvent à la demande de leur mari ».
Il semblait concentré sur ce qu’il faisait. Mais en même temps, cet homme me regardait à travers un objectif. Je sentais ses yeux posés sur moi.
La chaleur de la lumière aidant, je me sentais en confiance, molle, bien. Ce n’est pas lui qui m’a demandé d’ouvrir les jambes, je l’ai fait de moi-même. J’ai entendu le bruit qu’a fait le zoom. Je savais qu’il voyait maintenant les parties les plus intimes de ma personne dans son appareil photo.
Ma petite chatte était baveuse ; je posais pour lui depuis plus de vingt minutes, et j’étais excitée. Je sentais que mon petit bouton était tout dur. Son œil droit devait analyser tout cela.
Les clics se succédaient. Il m’a demandé de me caresser les seins, puis la vulve. Il n’avait plus besoin de placer mon corps. Je m’offrais à lui sans retenue et il me photographiait. Il m’a fait mettre à quatre pattes, debout, à genoux, couchée sur le dos, sur le ventre, sur le côté. J’ai posé pour lui comme si mon corps allait faire bander des milliers d’hommes. J’aurais voulu qu’il soit nu lui aussi, que je puisse voir sa queue. J’avais envie de lui demander si çà le faisait bander une séance de photos comme çà.
- " Votre visage dégage beaucoup de sensualité ", me dit-il.
- " Je ne voudrais pas vous choquer, mais depuis que vous êtes arrivée, je vous imagine avec une bite entre les lèvres. Vous devez être encore plus belle avec une queue dans la bouche... J’aimerais prendre des photos de vous en train de me tailler une pipe ".
Là, il y est allé un peu fort. Il y a eu un long moment de silence. Plus de clic, pas de respiration, pas de réponse. Ce type était d’une goujaterie...
De toute manière j’allais repartir avec les photos.
- " Cent cinquante de plus " me suis-je entendu dire.
Un bref silence, puis :
- " OK, mais à ce prix-là vous ouvrez la bouche et vous ne fermez pas les yeux quand je vais envoyer la sauce. Ça va être l’image du jour "
ajouta-t-il avec un léger sourire satisfait.
Ce n’était pas une question. Il avait décidé. Je n’avais plus qu’à exécuter. Finalement, il avait peut-être raison. L’image de mon visage souillé allait certainement beaucoup plaire à Julien...

4 Commentaires

  • Pour Jacherino : Julien m’avait amenée chez le photographe. il m’attendait dans la voiture. Et... les photos lui étaient destinées. Voilà...
    Emmanuelle

  • où sont le candaulisme et le candauliste ?
    à moins qu’il n’y ait une suite avec le mari qui attend .... ?

  • J’adore la photo, et encore plus celles érotiques, jolie récit, félicitation et encore merci.
    AFLO

  • On ne dira jamais assez les bienfaits de la photographie !
     :)
    Bravo et merci pour ce récit.
    Alex.

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