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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Sans le savoir mon mari ma poussée dans le lit d’Eric

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24 ans de vie commune, n’ont pas eu raison de notre amour, j’adore mon mari comme au premier jour et il me le rend bien. A l’aube de la cinquantaine, nous faisons l’amour 3 à 4 fois par semaine, j’apprécie que Paul s’occupe de moi, même si je ne jouis pas souvent.
En 24 ans, je ne l’ai jamais trompé, on ne peut pas qualifier nos 24 ans de vie sexuelle de trépidante, mais nous avons fait l’amour dans pas mal de lieux insolites, dans un train et même dans un avion. Pour attiser notre libido, il nous arrive de regarder des films porno ensemble, nous avons testé la plupart des positions du Kamasutra, nous avons fait l’acquisition d’accessoires, tenues érotiques, sex-toys, dont un que Paul affectionne particulièrement, c’est un œuf vibrant télécommandé, Dieu merci, les piles ne tiennent pas longtemps, c’est très agréable, mais c’est très gênant d’être à la merci de son partenaire, quand il a la télécommande et qu’il ne sait pas si l’œuf est en position 1, 2, 3, 4 ou arrêt.
La seule chose que nous ayons raté est la sodomie, malgré mon envie de satisfaire le fantasme de mon mari, ma lubrification naturelle, n’a jamais été suffisante pour qu’il puisse me pénétrer, nous avons insisté en utilisant du gel mais suite à cette expérience, j’ai dû consulter, j’avais fait une allergie au gel.
Depuis que nous avons regardé un film porno dédié au candaulisme, Paul s’est mis en tête de me voir faire l’amour avec un autre homme. Je ne lui ai pas franchement dit non, mais je n’ai pas besoin de me faire sauter par un autre homme que lui et encore moins pendant qu’il me regarde. Je lui ai simplement dit que pour satisfaire son fantasme, il aurait déjà fallu qu’on trouve un mec qui soit d’accord, qu’on ne connaisse pas et qui me plaise vraiment.
Comme il voyait que je n’étais pas enthousiasmé par son fantasme, il a insisté en me disant que ça aurait mis un peu de piment dans notre couple, depuis 24 ans que je fais l’amour uniquement avec lui, ça m’aurait fait du bien de changer de partenaire. Je lui ai dit que j’aurais tout bonnement pu prendre un amant, mais il avait envie de me voir !
Parfois il me fait voir des photos de mecs qu’il trouve sur Internet, sans vraiment y regarder, je lui dis que les mecs ne me plaisent pas. Une fois, il m’a fait voir la photo d’un mec, en me disant : « je suis certain que celui-ci va te plaire ! ». Effectivement le mec avait le crâne totalement lisse, un visage un peu rond, le faciès de Patrick BOSSO. Quand nous croisons des femmes qui plaisent à Paul, il ne se prive pas de me dire qu’il a de belles filles, chaque fois que nous croisons un mec avec ce faciès, je fais remarquer à Paul, qu’il y a quand même des mecs mignons. Je lui ai dit qu’il était idiot, le mec avait simplement mis une photo de BOSSO, tellement la ressemblance semblait frappante.
Comme tous les ans, Paul s’absente 1 semaine pour participer au salon de sa profession. Le 1er soir, au téléphone, il m’a demandé de passer le lendemain après mon travail dans un magasin d’informatique pour récupérer un CD qu’un certain Éric lui avait préparé.
A 17 h 50, j’étais dans le magasin, je n’ai pas eu besoin de demander qui était Éric, en voyant un des vendeurs, j’ai tout de suite compris que Paul m’avait envoyé faire la connaissance du sosie de Patrick BOSSO.
Il m’a demandé de patienter quelques minutes. En attendant j’ai jeté un coup d’œil dans le magasin. Quand il est revenu avec le CD, j’en ai profité de lui demander conseil pour l’achat d’une tablette numérique. Comme c’était l’heure de la fermeture, il m’a proposé de continuer notre conversation devant un verre. Je n’ai pas hésité une seule seconde pour accepter son invitation, je trouvais Éric très sympathique et… surtout très beau !
Assise devant Éric, plus rien autour de nous n’existait, je buvais ses paroles, jusqu’à ce qu’il me fasse éclater de rire.
 Ça me fait plaisir de te faire rire… ça prouve au moins que tu n’es pas coincée. Tu sais ce qu’on dit d’une femme qu’un homme fait rire ?
 Bien sûr, je connais mes classiques… on doit dire qu’un homme qui fait rire une femme, a gagné le droit de la mettre dans son lit ! Mais… dommage… je suis marié !
 Dommage ?... Donc si tu n’étais pas mariée, nous pourrions passer un moment ensemble…
 N’est pas ce que nous faisons ? nous ne passons pas un moment ensemble ?
 Je voulais dire un moment beaucoup plus intime…
J’ai répondu à sa conclusion par un sourire et nous avons repris notre conversation, jusqu’à ce que le serveur nous indique qu’il était 20 heures, il allait fermer. Autour de nous le café s’était vidé, les chaises avaient été mises sur les tables, le sol avait été nettoyé. J’étais tellement capté par mon compagnon de table, que je n’avais pas vu le temps passer, je n’avais rien remarqué de ce qui se passait autour de nous.
 Eh bien puisqu’ils nous mettent à la porte, veux-tu continuer notre conversation autour d’une pizza à côté, ou préfères-tu qu’on prenne une pizza et qu’on la mange chez moi ?
 Si tu n’habites pas trop loin, je suis partante pour aller chez toi, après la pizza je prendrais un taxi pour rentrer.
C’est ainsi que je me suis retrouvée chez Éric. Comme si ce qui allait suivre était inéluctable, dans les toilettes, je me suis refait une beauté, avant de sortir j’ai glissé main à l’intérieur de ma culotte, pour vérifier que ma toison que j’avais rasé le week-end précédent ne donne pas la sensation d’une barbe de 3 jours.
Après avoir mangé la pizza dans le salon, Éric m’a proposé un thé. Assise à côté de lui, je l’écoutais avec attention, mais je n’avais qu’une hâte, c’est qu’il me prenne dans ses bras, qu’il m’embrasse, qu’il m’arrache mes vêtements, qu’il me baise… mais il restait distant.
Je regrettais vraiment de ne pas mettre mise en jupe et courte de surcroit, j’avais l’impression de ne pas être désirable dans ce pantalon. Je me suis décidé à lancer les hostilités :
 Tu ne parles pas de toi, tu n’es pas marié ?
 Je suis divorcé.
 Tu vis seul ?
 Non mes enfants vivent avec moi 1 semaine sur 2, mon fils a 15 ans il est chez sa mère et ma fille 20 ans, elle passe plus de temps chez son copain que chez ses parents.
 J’ai aussi une fille de 20 ans… elle fait ses études à Londres, mais tu n’as personne dans ta vie ?
 Ni dans ma vie… ni dans mon lit…
 Un bel homme comme toi, avec ton boulot tu dois en rencontrer des femmes, j’aurais pu penser que tu n’avais que l’embarras du choix.
 Et bien tu pensais mal… les femmes viennent au magasin pour leur ordinateur, pas pour moi… quand je rencontre des femmes qui me plaisent, elles sont comme toi, elles sont mariées.
 …
 Je crois savoir que ton mari est au salon de la domotique, je ne voudrais pas que tu penses que je profite de la situation, mais si tu te sens seule ce soir, tu peux oublier que tu es mariée !
 Dans le bar, c’est bien toi qui m’as proposé de passer un moment plus intime.
J’ai sorti mon porte-monnaie mon sac à main et j’y ai mis mon alliance, en souriant je lui ai dit :
 Qui t’a dit que j’étais marié ?
Éric m’a enfin enlacé, après un long baisé fougueux, nous nous sommes levés pour nous déshabiller. Nos vêtements sont restés éparpillés sur le sol, Éric m’a pris la main pour me conduire vers la chambre. En entrant dans la chambre, j’ai croisé mon image dans un miroir, j’ai presque été surprise de me voir nue, et comme si je n’avais pas vu que mec que je connaissais depuis à peine 2 heures s’était déshabillé en même temps que moi, ça m’a semblé surprenant qu’il soit nu lui aussi, mais j’avais tellement envie de faire l’amour avec lui, que je me suis allongée sur le lit, rien n’aurait pu me retenir ?
Avec Éric, j’ai eu l’impression de participer à un match de rugby, aux violentes actions suivaient des remises en jeu. La lumière de la chambre étant allumée, le grand miroir au bord du lit me renvoyait l’image d’une putain qui se donne sans retenue au premier venu. Tantôt sur le dos les cuisses grandes ouvertes, tantôt à 4 pattes les seins ballants au rythme des coups de boutoir de son partenaire, tantôt à cheval sur son partenaire, les seins emprisonnés dans ses grandes mains, j’étais à son entière disposition, je profitais du plaisir qu’il me donnait, je jouissais sans aucune retenue.
Après une longue étreinte, nous nous sommes assoupis, enlacés l’un contre l’autre.
Quand j’ai ouvert les yeux, j’ai regardé le radio réveille, il était 4 heures. Un peu affolée, je me suis levée en me disant : « qu’est-ce que tu as fait ? Dans quels draps tu t’es mise ? Tu es complètement folle ! »
Sans réveiller Éric, je me suis éclipsée.
A son retour du salon, Paul ne m’a fait aucune allusion, posé aucune question. Ce n’est que 2 jours plus tard, qu’il m’a demandé si j’étais passé cherche le CD au magasin, comme il me l’avait demandé. Il ne m’a rien demandé de plus, mais je restais persuadée qu’il avait organisé cette rencontre.
Plusieurs jours plus tard, Paul m’a ressorti 2 ou 3 photos de mecs disposés à me faire l’amour devant lui. Je lui ai proposé de réaliser son fantasme à 2 conditions :
1. Que je choisisse le mec, (c’était une évidence)
2. Qu’il me laisse rencontrer le mec une 1ère fois, toute seule.
Paul n’a eu aucune objection quant à mes conditions. Je lui ai demandé s’il avait toujours les coordonnés du mec qui ressemblait à BOSSO. Après quelques recherches sur son PC, il a retrouvé les coordonnées.
C’est avec l’aval de mon mari que j’ai pris contact par mail avec Éric sans lui dire que j’étais la femme avec qui il avait passé la nuit 2 semaines plus tôt. Nous sommes convenus d’un rendez-vous le samedi soir 19 heures 30 dans un restaurant gastronomique. Paul était très heureux de mon initiative, je ne lui ai pas dit où nous avions rendez-vous, mais je lui ai dit que j’avais un bon feeling avec ce mec, déjà il ne m’invitait pas dans un bar ou autour d’une pizza, mais dans un bon restaurant.
Cette fois, c’est parfaitement rasée, parfumée, habillée très sexy : tailleur très court avec un chemisier blanc très fin, donc presque transparent, un string et un Wonderbra couleur chair, qui donne un peu de volume à mes petits seins, des bas auto-fixant, exactement la tenue que Paul aime me voir porter, que je suis allée au rendez-vous.
Juste avant de partir, Paul m’a fait un dernier bisou en me disant :
 Ma chérie tu es magnifique… irrésistible !
 Et tu m’envoies passer la soirée un autre homme !
 Pour moi, c’est comme si tu allais diner avec tes copines.
 Sauf que là je vais diner avec un homme à qui tu as proposé de sauter ta femme… j’espère qu’il ne va pas me sauter dessus, irrésistible comme je suis, il va vouloir tester la marchandise !
 Il ne va pas te violer dans le restaurant, dès que vous avez terminé de manger, tu m’appelles je vais te chercher à la porte du restaurant.
 Doucement mon chéri, si le mec me plaît, j’ai bien l’intention de baiser avec lui après manger !
 Dans ce cas je viendrais te chercher à la porte de l’hôtel.
J’ai retrouvé Éric devant le restaurant. Dans un 1er temps, il a semblé embarrassé, ce n’était visiblement pas moi qu’il attendait. Je lui ai confirmé que J’ETAIS la femme mariée qu’il attendait, il m’a dit qu’il ne comprenait pas tout, mais qu’il était ravi.
En dinant, je lui ai expliqué le concours de circonstances : le fantasme de mon mari, la photo que mon mari m’avait fait voir, mon mari qui m’envoyait le voir alors qu’il était au salon. J’avais vraiment pensé que c’était la solution que Paul avait trouvée pour me conduire à partager son fantasme. Comment aurais-je pu croire au hasard et ne pas terminer dans son lit.
Il m’a confirmé qu’il écrivait des macro-commandes pour l’entreprise ou travail Paul, mais qu’ils ne se connaissaient pas. Je lui ai avoué que je n’avais pas eu de rapport sexuel avec un autre homme que mon mari depuis plus de 24 ans et qu’il y a très longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir au lit, j’avais trouvé qu’il était un amant exceptionnel.
Après diner, comme si c’était naturel, nous sommes allés chez lui. Cette fois nous avons pris une coupe de champagne qu’il avait mis au frais et c’est au rythme d’une musique douce que nous nous sommes effeuillés mutuellement, avant de passer au lit. Le lit n’était pas dressé comme la fois précédente, il était tiré à 4 épingles, les draps propres, peut-être neufs, parfumés à la lavande.
Une fois au lit, nous ne nous sommes pas jeté l’un sur l’autre comme la 1ère fois, Éric m’a touchée, caressée, léchée. J’avais presque oublié cette phase préliminaire si agréable, j’avais presque oublié qu’on puisse jouir sans être pénétrée par un sexe d’homme. J’avais l’impression de faire l’amour avec un mec différent du « Éric » de la première fois. Cette fois il était prévenant, attentionné, attentif à mon plaisir, il n’avait pas cet instinct bestial que j’avais senti en lui la première fois.
Comme la première fois je me suis donnée entièrement, j’ai joui sans retenue, j’ai pris autant de plaisir à jouer la femme libertine, que j’avais pris à jouer la pute la première fois.
Après un ultime assaut ou il m’a littéralement « collée au plafond », où le préservatif ne m’a pas empêché de sentir son puissant jet de sperme, nous nous sommes serré l’un contre l’autre, nous étions tous les 2 en nage.
Je me suis levée pour aller aux toilettes, quand j’ai entendu le vibreur de mon téléphone dans mon sac à main. Paul m’avait envoyé plusieurs textos, pour me demander comment ça se passait. Je suis revenu au lit, j’ai pris le préservatif rempli de sperme et je l’ai tenu en face du sexe d’Éric pour prendre une photo. Puis j’ai envoyé la photo à Paul, en lui écrivant : « je viens de passer un moment mémorable, bonne nuit, à demain dans la matinée ».
Comme j’étais nue, à genoux sur le lit, Éric a pris mon téléphone, il m’a pris en photo dans cette position avec le préservatif en évidence à la main. Il a envoyé la photo à Paul, en écrivant : « Paul merci pour le cadeau, ta femme est une déesse au lit »
J’étais à peine réveillé, quand ma main a frôlé la queue d’Éric, constatant qu’il bandait bien, après l’avoir sucé, je me suis glissée sur lui et je me suis empalée sur sa tige. C’est dans une parfaite osmose que nous avons joui ensemble, mon corps tout entier vibrait, quand j’ai senti son jus remplir le préservatif.
Après avoir déjeuné, nous sommes allés ensemble dans la douche. On s’est savonnés mutuellement, je lui massais le crâne bien lisse, objet de mon fantasme, pendant qu’il me massait les seins et mon minou bien lisse, je sentais ses doigts aller et venir dans mon vagin, me titiller le clitoris, ce qui ne tarda pas à me faire jouir.
Avant de se quitter, sachant que je serais indisposée le weekend suivant, nous avons pris rendez-vous pour le samedi d’après, mais cette fois, à la maison, en présence de mon mari. Je lui ai demandé s’il aurait pu faire un test HIV, car j’aurais souhaité qu’il n’utilise plus de préservatif. Pour ma part, comme tous les ans à cette époque, j’avais fait une prise de sang la veille et j’aurais les résultats en début de semaine.
Je suis rentrée à la maison un peu avant midi, Paul avait préparé le repas, il avait mis « les petits plats dans les grands ». Je le sentais excité, dès que je m’approchais de lui, il ne manquait pas de me toucher, de me caresser, mais je lui ai systématiquement demandé de me laisser tranquille. Il m’a proposé de faire une sieste, mais j’ai refusé. Quand nous nous sommes couchés le soir, j’ai refusé qu’il me touche :
 S’il te plaît… laisse-moi, ne gâche pas tout, j’ai tellement joui la nuit dernière que je n’ai pas envie de faire l’amour avec toi ce soir.
 Qu’est-ce qu’il t’a fait de spécial ?
 Rien de spécial, il m’a simplement fait jouir !
 …
 C’est bien toi qui as voulu que j’aille me faire sauter par ce mec, c’est toi qui m’as dit que ça m’aurait fait du bien de changer de partenaire !
 …
 He bien tu avais raison, ça m’a fait énormément de bien, ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé de jouir.
 Oui… mais je veux qu’on partage ce plaisir.
 Tu veux que le mec te baise ?
 T’es folle !
 Mets tes doigts dans mon minou, tu ne les mets plus souvent, imagines-toi qu’il m’a fait jouir une fois au lit et une autre fois sous la douche rien qu’avec ses doigts.
 Il ne t’a pas sauté ?
 Non il ne m’a pas SAUTE… il m’a fait l’amour ! Il m’a fait l’amour comme un dieu, c’était si bon ! Tu n’as pas eu les photos ?
 Si ! … tu as l’intention de le revoir ?
 Bien sûr que je vais le revoir, pas le week-end prochain, mais le suivant, je l’ai invité ici, c’est ce que tu voulais, non ?
 Tu es un ange ma chérie !
 C’est précisément ça, pour toi je suis un ange et un ange n’a pas de sexe, donc tu oublies mon cul !
Paul n’a pas insisté. Ce n’est que le mercredi soir, que je lui ai fait comprendre que j’avais envie de faire l’amour. Il ne s’est pas contenté de planter son sexe dans le mien, comme d’habitude, il m’a touchée, caressée, léchée. Je fermais les yeux pour savourer le plaisir qu’il essayait de me donner, mais dans ma tête j’étais avec Éric. Je m’étais abandonné au point de gémir quand j’ai senti son sexe me pénétrer, ça a dû tellement l’exciter d’entendre sa femme gémir, qu’il s’est aussitôt répandu en moi. Il m’a dit que s’était fantastique… je ne lui ai pas dit que je ne partageais pas son sentiment.
Chaque fois que Paul m’a fait l’amour avant le « SAMEDI » tant attendu, c’est-à-dire 3 ou 4 fois, ça a été le même fiasco !
Durant la semaine nous avons préparé notre soirée, Paul voulait acheter des vêtements dans un sex-shop, si je l’avais écouté, j’aurais reçu Éric toute nue, finalement il m’a accompagné pour acheter une tenue et des sous-vêtements sexy. J’avais préparé le lit, draps neufs et parfumés.
Le vendredi Éric m’a donné le code qui me permettait de consulter le résultat de sa prise de sang par internet, j’ai scanné le résultat de la mienne… nous étions près l’un pour l’autre.
A 19 heures 29, la sonnette de la maison a retenti, Paul est allé ouvrir. Depuis le salon ou j’étais installée, je tendais l’oreille, ils se sont présenté mutuellement et Paul a invité Éric à me rejoindre au salon. Depuis la cuisine, Paul m’a dit que j’aurais pu faire visiter l’appartement à Éric.
En lui faisant voir la chambre d’amis, je lui ai dit que j’avais préparé le lit pour mon mari, en lui faisant voir la chambre conjugale, je lui ai dit que j’avais préparé le lit pour nous.
Il m’a allongée sur le lit, il a relevé ma jupe et retiré ma culotte pour me caresser. Paul nous a interrompus en venant nous dire que l’apéro était servi. Sous le regard de Paul, je me suis relevée, j’ai réajusté ma jupe sans remettre ma culotte.
J’ai diné à côté d’Éric, en face Paul. Nous avons très peu causé, quand Éric ne mangeait pas, il me touchait, me caressait, m’embrassait. J’avais commencé le repas sans culotte, je l’ai terminé les seins à l’air, vêtu uniquement de mes bas auto-fixant et de ma jupe repliée comme une ceinture. Nous ignorions totalement Paul qui s’occupait à servir et desservir la table.
Nous étions installés au salon quand Paul nous a apporté un thé à la menthe, j’avais ouvert le pantalon d’Éric et j’avais sa belle queue bien raide dans la bouche.
Après avoir bu le thé, j’ai demandé à Paul de rester assis sur le fauteuil devant nous, je me suis venu juste devant lui, je lui ai demandé de me débarrasser de ma jupe. Il en a profité pour glisser sa main entre mes cuisses :
 Alors mon petit mari, tu vois comment ta femme est mouillée ?
 …
 Aller, retirer ta main… ce soir le minou de ta femme va avoir le droit à une belle queue !
 …
 Tout à l’heure, c’est le sperme d’Éric qui va dégouliner !
Je suis revenu à côté d’Éric, après l’avoir sucé, je me suis empalée sur sa tige.
 Paul admire cette belle bite dans le cul de ta femme… celle-là au moins elle est bien raide… pas comme la tienne.
Après ces prémices, nous avons laissé mon mari au salon, nous sommes allés dans le lit conjugal poursuivre nos ébats. C’est à l’issue d’une étreinte bestiale, qu’Éric m’a fait hurler de plaisir en crachant son foutre dans le fond de mes entrailles.
J’ai juste prononcé le prénom de mon mari, je me doutais qu’il était juste derrière la porte entrebâillée de la chambre. J’étais sur le dos, les jambes écartées :
 Mon chéri, tu as ce que tu voulais, tu es COCU, Éric n’a pas baisé ta femme dans ton lit, il l’a faite jouir ! il a rempli le cul de ta femme avec son sperme !
 …
 Approche un peu, je sens que ça coule, léché le jus d’Éric pour que ça ne souille pas les draps.
Tel un enfant qui saute dans le lit de ses parents, Paul est venu au lit pour lécher la chatte. J’ai cru qu’il n’aurait pas cessé.
 Allez hop, c’est propre, va dormir à côté, n’oublie pas d’aller chercher les croissants demain matin, bonne nuit !
Depuis cette soirée, je suis une femme comblée, une semaine sur deux je passe mes nuits avec Éric, chez lui ou à la maison.
Paul qui m’aime « tous les jours », dort avec moi, quand je ne suis pas avec Éric. La seule exigence d’Éric est que s’il nous arrive de faire l’amour quand il n’est pas là, nous utilisions des préservatifs.
Chez Éric, j’ai pris gout à me voir pendant que je fais l’amour, j’ai demandé à Paul d’installer des miroirs dans notre chambre. Il a voulu que nous laissions la lumière allumée mais je lui ai dit : « les miroirs c’est pour me voir quand je jouis, avec toi ça ne risque pas d’arriver, ce n’est pas la peine de gaspiller de l’électricité »
La chose qui me semblait la plus rédhibitoire dans le fantasme de Paul, était de faire l’amour avec un autre homme devant mon mari, je pensais que ça m’aurait bloqué, mais c’est tout le contraire c’est moi qui lui ai proposé d’installer une chaise au bord du lit. De temps en temps, on le convie à s’y assoir pour nous regarder, il est plus à l’aise que quand il nous mate depuis le couloir, quand il est assis au bord du lit, je prends plaisir à commenter les sensations que j’ai avec Éric, le summum étant quand je demande à Éric de m’enculer, Éric n’a aucune difficulté à enfiler son sexe qui est 3 cm plus long de celui de Paul, 19 cm au lieu de 16 cm et un peu plus gros, dans les mêmes proportions, alors que Paul n’a jamais réussi à me sodomiser.
Il arrive qu’en plus de me lécher après qu’Éric se soit vidé dans moi, Éric lui dise : « Allez, ce soir tu as de droit de baiser ta femme ! »
C’est Éric qui met le préservatif sur le sexe de Paul, je reste froide, allongée sur le dos, Paul vient entre mes cuisses, il se tripote un peu pour obtenir une érection et il me pénètre dans la position du missionnaire, sans m’embrasser, il est tellement excité que quelques secondes suffisent pour qu’il éjacule.
A chaque fois, Éric récupère le préservatif en se moquant : « chérie, tu as senti quelque chose ? Ça ne valait vraiment pas le coup ! En plus il n’y a même pas de jus »
Au bout de 24 ans de vie commune, mon mari accepte sans rechigner cette situation, quand je lui propose de ne pas utiliser de préservatif, c’est lui qui me dit : « tu n’y pense pas, si Éric l’apprenait, je n’aurais plus le droit de te faire l’amour »

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