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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Sa 1ère pipe devant moi

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Sa 2ème pipe devant moi.

Ce n’est qu’à la deuxième expérience exhibition et pipe qu’elle m’a demandé que je sois présent. La première expérience c’était passée sur un parking d’autoroute entre Toulouse et Cahors. Cette expérience avait été réussie autant pour Caro que pour moi. Il est vrai que je regrettais de ne pas être présent à ces moments là mais j’avais pensé que ce serait à Caro de le demander.
C’était donc un samedi soir, et nous sommes partis sur un parking de Toulouse ou nous allions souvent pour faire de l’exhibition. Pour ce soir là, nous avions prévu qu’elle ferait une pipe ou deux à des voyeurs. J’avais laissé planer un doute sur la possibilité de lui en demander plus si l’excitation nous gagnait. Pour cette circonstance, Caro n’avait mit qu’une robe noire décolletée sur le dos, courte jusqu’à mi cuisses, des bas noirs. Pas de soutien gorge ce qui ne cachait rien de sa poitrine dénudée, vue de côté, et bien sûr, pas de culotte non plus.

Nous sommes arrivés sur notre parking exhib vers 23 heures. C’est l’heure ou les gens sortent du cinéma, les amoureux sortent du restaurant et les hommes viennent faire un tour dans ce genre de parking dans l’espoir de tomber sur un couple exhib comme nous. Sur le parking, il y avait déjà des voitures en attente. Nous avons fait un tour de reconnaissance autant pour voir que pour être vus. Toutes étaient en attente d’un partenaire. Les femmes n’étaient que très légèrement habillées et quelques hommes (voyeurs) commençaient à tourner autour. Quelques unes assise à cheval sur leur mari faisaient bruyamment l’amour, d’autres seins nus faisaient des cravates de notaires et ces messieurs regardaient par la fenêtre. D’autres voyeurs attendaient leur tour la bite à la main pour une pénétration en chaine.

Nous nous sommes garés en fond de parking, proche des aménagements pour piquenique (sans jeu de mots). Caro et moi sommes allés nous balader aux alentours des tables et des bancs. Très vite j’ai repéré un homme qui visiblement avait l’air d’être intéressé par Caro. Il avait visiblement compris ou notre promenade nous amènerait puisqu’il allait nous rejoindre par le travers. Nous sommes arrivé à l’emplacement piquenique un peu avant lui. Caro et moi nous sommes embrassé fougueusement puis je m’appuyais sur la table et enlaçais Caro pour coller ses fesses contre mon ventre. Ainsi elle se retrouvait face à celui que j’appellerais Alain pour ce soir. Je glissais mes mains sous le tissu de sa robe et prenais un sein dans une main et l’autre fouillant pour lui caresser la chatte.

Alain arrivait cers nous, il était à une dizaine de mètres. Il voyait très bien que je caressais ma compagne. Petit à petit, je délaçais le nœud derrière son cou. Elle savait très bien que, ce nœud allait laisser tomber la robe jusqu’à la taille. Il n’y aurait alors que le lacet de taille pour ôter entièrement la robe. Pourtant elle me laissait la ‟strip teaser” ainsi. Alain n’était plus qu’à 2 m de nous lorsque je lâchais le nœud et le haut est tombé dénudant les seins de Caro. Elle avait appuyé sa tête dans le creux de mon épaule et elle gardait les yeux fermés. Ainsi elle s’abandonnait à mon vouloir.

Alain s’est arrêté d’avancer, surpris par l’exhibition d’une si belle poitrine. J’avoue que, moi-même, à chaque fois ou Caro, à la maison, enlève son soutien gorge, je suis assez surpis par sa beauté. Deux magnifiques nichons, 105 C, larges aréoles et tétons super réactifs. Alain s’est approché et n’a pu résister à lui caresser un sein. De l’autre main, il la tenait par la taille. Lorsque j’ai entendu un léger gémissement de Caro, j’ai compris qu’elle était assez excitée pour que je desserre le cordon de la taille. Elle savait très bien ce que je faisais et ce qui allait en découdre. Mais elle m’a laissé faire. La robe est tombée à ses pieds. Je me suis baissé pour la ramasser et je l’ai posée sur la table pour ne pas qu’elle soit piétinée. Par un excés de pudeur que je ne lui connaissais pas elle a essayé de cacher la poitrine qu’Alain caressait. Elle lui souriait avec un air de défi. « Suis à ton gout, veux tu continuer ? Que me veux tu » avait elle l’air de lui demander.

Il a alors posé sa main sur le pubis et lentement il l’a caressé. Puis un doigt a disparu dans la
forêt de poils, puis un second. C’est à ce moment là que Caro a à son tour caressé la bosse qui tendait la braguette de son pantalon. Alain a ouvert la dite braguette et Caro a fait le reste. Les doigts enroulant la tige, elle en a sorti une belle bite à 1/2 en érection.
Ils se sont caressés ainsi un bon moment. De temps en temps, Caro me jetait un coup d’œil et me souriait, comprenant mon plaisir de la voir agir ainsi. Elle savait ce que j’attendais d’elle, elle savait aussi qu’Alain désirait la même chose. Alors, après qu’il ai mit le préservatif que je lui avais donné, Caro s’est penchée vers cette queue maintenant en totale érection. Et là, j’ai pu voir cette queue bien bandante disparaitre dans la bouche de ma femme.

Cette vision me confortait sur ce que j’ai toujours affirmé : je n’ai aucune image sexuelle plus bandante que celle de ma femme en train de sucer une grosse bitte, que ce soit la mienne ou celle d’un inconnu. Et là, en ce moment c’était une pure merveille de voir un tel tableau. Caro le faisait entrer tout doucement tout en faisant le ‟caressant” avec des coups de langues sur la hampe à mesure de sa lente progression. Alain m’a regardé et m’a fait signe, le pouce levé, que c’était formidable. Lorsque la bitte est arrivée au plus profond de sa gorge, Caro à reculé la tête, laissé la queue lui permettre de prendre une bonne respiration et elle a replongé pour commencer quelques va et viens. Elle était restée droite sur ses jambes. Ainsi elle me présentait impudiquement son très beau fessier. J’avais une envie folle de la pénétrer. Mais, nous nous étions toujours dit de ne rien entreprendre qu’il n’ait été prévu. Donc je refreinais mon envie. En contrepartie, je me suis amusé à lui prodiguer des caresses que je savais l’exciteraient au plus haut point. D’abord, je lui flattais la rondeur de ses fesses et allais lui chatouiller sa rondelle fripée. Elle a donné deux ou trois balancement de son fessier en guise de remerciements. C’est là qu’Alain, levant la tête, les yeux grands ouverts a poussé un grognement en bloquant sa queue au fond de la gorge de Caro. Il jouissait bien au chaud dans la bouche de ma femme. Caro l’a laissé se finir dans sa bouche et l’a laissé se retirer lui-même. Il est resté quelques secondes et est sorti très lentement regrettant certainement de sortir de cet antre de plaisir. Caro s’est redressée et ils se sont roulés une pelle d’enfer. Puis elle lui a demandé si cela lui avait plu. Après une réponse super affirmative elle se tourna vers moi pour me dire, « Je suppose que tu veux même. »Elle n’a même pas attendu la réponse et s’est penchée sur ma queue en très forte érection. Et très vite elle l’a faite entrer dans sa bouche.

Il est vrai que je savais à quoi m’attendre mais, comme à chaque fois, ce fut comme un plaisir nouveau. Elle allait et venait. Elle m’a fait une pipe royale comme je les aime tant. Alain l’a observée un moment puis, comme moi, c’est occupé des fesses et des seins de Caro. On entendait bien les gémissements qui roulaient au fond de sa gorge. Il m’a regardé et m’a questionné par signe, il voulait savoir si elle accepterait de se faire pénétrer. Je lui ai répondu par la négative pour la même raison que pour moi. Elle n’a pas eu à me sucer très longtemps. J’étais trop excité pour me retenir et je ne me suis pas retenu. Comme Alain je me suis bloqué au fond de sa gorge à la différence que je n’avais pas de préservatif. Elle m’a laissé me vider de mon plaisir et elle a tout avalé comme d’habitude.

Elle n’a pas pu empêcher mon plaisir de couler par la commissure de ses lèvres. Même Alain a poussé un « wouhaou » en voyant le sperme couler le long de ma queue. Elle a recueilli ce débordement pour le remettre dans sa bouche comme pour ne pas en perdre une goutte. Au bout d’un moment elle s’est relevée et m’a à mon tour roulé une bonne pelle. Elle était toujours entièrement nue, et comme on pouvait voir deux messieurs se diriger vers nous, nous avons décidé de retourner à notre voiture. Nous avons croisé les nouveaux arrivant et c’est Caro qui leur a lancé un : « Trop tard, c’est fini, mes hommes ont eu leur compte » et nous sommes montés dans la voiture et nous sommes rentrés à la maison. Une fois arrivés, je lui ai avoué mon énorme envie de la baiser lorsqu’elle était en train de sucer Alain. Mais que je n’ai pas osé car je ne voulais pas qu’elle se méprenne sur mes intentions malgré que cela ne m’aurait pas du tout gêné de le voir la prendre, au contraire. C’est à ce moment qu’elle m’a dit :
« -j’étais tellement excitée que je me serai laissée faire. Vous auriez voulu me baiser tous les deux que j’aurais accepté.
-Ca t’aurais plu qu’il te prenne pendant que tu me suçais ? Moi personnellement j’aurais bien aimé. D’ailleurs il voulait, mais j’ai préféré lui dire non au cas où.
-C’est dommage, j’y avais pensé lorsque je le suçais lui. Mais rien ne c’est passé. Et lorsque cela été ton tour j’ai pensé que tu ne serais peut être pas d’accord. Alors rien ne c’est passé. Dommage ! »
J’ai mis cela derrière mon oreille et j’ai pensé : « attends donc la prochaine fois »
Mais cela est une autre histoire.

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