Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

Rêve... beau rêve !

! Signaler un contenu abusif

Bonjour à tous,
Tout d’abord, en préambule, je souhaite vous signifier que la nouvelle qui suit est un fantasme. Ce dernier m’habite, ainsi que de nombreux autres, depuis plusieurs années maintenant. Malheureusement, je suis mariée à un homme plutôt exclusif, absolument pas prêteur. Je vais donc me laisser aller ici...

Je m’appelle Anne-Lise, j’ai 36 ans et je plais physiquement aux hommes ( je le lis dans leurs regards ). Je suis d’allure et d’esprit bon chic bon genre. Je vais vous conter ici mon aventure fantasmatique.

J’étais accompagné de mon mari, en voiture. Nous rentrions d’un week-end passé chez ses parents. L’horloge de la voiture affichait 23h35. Nous roulions depuis bientôt une heure et ma vessie criait l’envie de se libérer. Me connaissant, Paul, mon mari, prit la première sortie sur la nationale. 
Ne voyant pas d’endroit bétonné afin de me soulager, nous sommes allés nous garer en fond de parking. Deux voitures semblaient abandonnées là.
Je sortis du véhicule. Un bois assez touffu bordait la petite aire de repos. En entrant d’une dizaine de mètres dans ce dernier, je me retrouvais nez à nez devant deux hommes qui se caressaient le sexe, pantalon baissé. Tétanisée, je fus incapable d’analyser la situation. L’un des deux individus, le plus vieux (une cinquantaine d’années), me fit un signe de la main m’invitant à me diriger dans sa direction. L’autre, lui, la vingtaine, blême, semblait tout aussi figé que moi. Allez savoir pourquoi, je m’approchais !
Je savais, en avançant, que je devais partir, car Paul m’attendait dans la voiture. Malgré tout, plus mon cerveau prenait conscience de la situation et plus mon envie d’uriner se transformait en curiosité sexuelle.
Il dut s’écouler une vingtaine de secondes, seulement, avant que la main de cet homme qui me faisait signe se retrouve sous ma jupe. Seul mon collant barrait l’accès direct de ma vulve à cette main ferme et décidée.
Il m’embrassa avec la langue ! Je le laissais faire... Il invita son complice à en faire de même !
J’étais, peu de temps après mon entrée dans ce bois, touchée, embrassée...
Je sentais le sexe dur du jeune homme contre moi. Il était plus gros et surtout plus dur que celui de mon mari, c’était certain.
Puis, presque naturellement, je me retrouvais accroupie devant deux délicieuses verges en érection. Je saisis d’une main la plus volumineuse et l’enfourna entre mes lèvres. Le gland, volumineux, me remplit la bouche. Il était déjà humide et l’effluve de mâle était très prononcé ! Ce sexe était propre mais animal. L’autre verge était plus fine mais plus longue. Chose surprenante, les bordures du gland avaient encore un goût de savon...
Et, j’ai réalisé : Paul va s’inquiéter, il va arriver. Je me relève donc, prête à fuir... en tournant machinalement la tête en direction de la lisière du bois, j’aperçus mon mari derrière un arbre, à peine caché. Il était à six ou sept mètres, me souriait et se caressait le sexe. Je lui fis signe de s’approcher de la main mais il m’invita à continuer sans lui. Je m’exécutais...
Mon envie d’uriner était totalement passée. Je m’accroupissais à nouveau. Après de longues minutes à lécher le plus joliment possible mes deux verges, je me relevait. Paul était toujours à distance et se branlait doucement.
C’est l’homme plus âgé, avec le consentement de tête de mon mari qui glissa ses deux mains sous ma jupe. Il s’arrêta à mon entre-jambe et déchira soudainement mon collant. Il en fit de même avec ma culotte, qui d’ailleurs était très laide, et s’accroupit entre mes jambes. Son compère prit place à ma droite et m’embrassa en me touchant les fesses.
Une langue chaude me surprit et vint réveiller instantanément mon clitoris. Était-ce la vue de mon mari associée à ce que me faisait ces hommes qui déclencha aussi rapidement l’orgasme ? Je ne sais pas, mais je ne pus retenir mes cris. Les spasmes étaient si forts que mes jambes tremblaient à en tomber. Mon corps entier était saisi de tétanie. Mon mari bandait comme jamais.
Je vis que mes deux compères, eux aussi, étaient fortement excités. Je compris très vite ce qu’ils attendaient. Je m’installais donc à quatre pattes, offerte. L’un se positionna derrière moi pendant que l’autre me présenta son sexe devant la bouche.
Après avoir enfilé un préservatif, l’homme qui me faisait dos me pénétra plutôt doucement, hésitant. Ses mains me tenaient dans une position m’obligeant à me cambrer. Aucun doute, son sexe était plus long que celui qui me pénètre depuis neuf ans déjà.
Son excitation était telle, qu’après quelques va-et-vient il invita timidement son compère à prendre sa place.
Que dire du compère ? Son sexe était extrêmement trapu et de belle taille. Je n’avais jamais connu une pénétration aussi ferme jusqu’alors. J’étais remplie. Je sentais que les parois de mon vagin comprimait cette grosse verge. Chaque frottement de va-et-vient, innervait et excitait l’intérieur de mon antre. J’imaginais mon sexe ouvert comme jamais, lui qui d’habitude se dessinait sous forme d’une fente recouverte d’une toison brune coupée raz. Je vécus ensuite, une expérience inconnue, soudaine et explosive. Quelque chose semblait lâcher prise. J’urinais ? Je jouissais ? Je ne savais pas ! Mes jambes ne me tenais plus. Je criais de plaisir, je sentais d’importants jets liquides sortir de ma vulve en accompagnant chaque spasmes vaginaux. C’était à la fois magique, terrible, électrisant, humiliant, intense, épuisant, mais si bon...
Dans le même temps, je vis Paul éjaculer et me faire signe de continuer. Mon amant perforant continua à me pilonner délicieusement, cherchant à savoir si un deuxième tsunami allait ressurgir, en vain. Il se retira ensuite afin de faire durer son plaisir.
Profitant d’un moment de répits, mon mari s’approcha en me glissant à l’oreille : " Je retourne à la voiture, profite de ce moment jusqu’au bout et reviens moi heureuse". Il partit !
En jetant un coup d’œil discret à mon sexe, je m’aperçus que mon orifice trônait grand-ouvert, rempli d’air, témoin qu’il avait usé de sa souplesse afin de mouler cette grosse verge et m’offrir cet orgasme incroyable.
Je fis comprendre à mes deux amants du soir que j’étais rassasiée.
L’un deux ( toujours le plus vieux ) me demanda s’il était possible de les sucer et qu’il jouisse sur ma poitrine.
J’acquiesçais et quittais mon haut ainsi mon soutient-gorge afin d’offrir ma peau comme décor à leur semence. Ils avaient face à eux l’un de mes deux complexes : mes petits seins ( 85b). L’autre étant d’avoir les fesses un peu plates à mon goût.
Je remarquais, seulement à cette instant, que je venais d’être " baisée", car seule ma jupe m’avait été épargnée. Mon collant et ma culotte ainsi que deux préservatifs, eux, étaient irrécupérable, piétinés durant nos ébats. Je n’avais jamais été " baisée " auparavant et j’aime ça !
Mes deux baiseurs d’un soir se tenaient l’un à ma droite, l’autre à ma gauche tantôt je suçais l’un tantôt je suçais l’autre et je branlais les deux.
Lequel allait jouir en premier ? Ce fut le plus jeune ! Son éjaculation sortit de son gland tel la lave gicle d’un volcan. Je sentis son sperme chaud me frapper au niveau du coup, éclaboussant quelques peu mes lèvres. Les trois premiers jets furent conquérants. Je sentis instantanément le liquide couler jusque sur mes cuisses.
Peu de temps après, ce fut au tour du deuxième. Même sensation ! Son sperme était épais et conséquent. J’étais entièrement recouverte de leur "foutre". Voir leur jouissance et accepter sur mon corps l’éjaculation de ces deux hommes fut extrêmement excitant.
Moi, Anne-Lise, qui trente-cinq minutes plus tôt n’avais connu qu’un concept : amour, fidélité et respect, me retrouvais là, à genoux, recouverte de sperme d’inconnus, le sexe ouvert et rassasié. J’étais heureuse ! Je venais de jouir comme jamais !
Mes deux compères prirent ensuite congés en m’embrassant tendrement la bouche et en me remerciant avec des mots tendres et réconfortants.
Je retournais seule, comme une enfant, honteuse, tremblante mais joyeuse, vers mon véhicule. J’étais en jupe et torse nu.
En sortant du bois, je retrouvais mes habitudes. Je fis le dos rond jusqu’à la voiture afin de dissimuler ma nudité.
Mon mari me vit arriver et m’ouvrit la porte. Il m’embrassa instantanément ! Me voyant souiller, il me tendit un paquet de mouchoir et sortit me chercher dans le coffre des affaires de rechange. Nous n’échangeâmes aucun mot, simplement des regards complices. Je ressortis ensuite faire pipi, mais pour de bon cette fois-ci !
Nous reprîmes la route sans tarder...

Ps : n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire à la fin de cette lecture (ça fait toujours plaisir).
Tous droits réservés -Anne-Lise.D

11 Commentaires

  • Bonjour Estelle
    superbe texte, superbe fantasme que j’aimerai que ma femme réalise ! je lui dirai oui sans hésiter mais elle est comme votre époux ...
    Vous écrivez bien vu mes réactions. Bravo continuez ...
    Cordialement
    Patrick

  • jolie texte
    ça donne envie de te le réaliser ton rêve

  • Bonjour,
    Sachez que je ne cherche en aucun cas à changer mon mari. Je suis ici pour vous offrir ma fantasmatique sous forme de mots. J’espère toucher certains de mes lecteurs.
    Bises,
    Anne-Lise.D

  • bonjour,
    Il y a des moments intimes,par exemple pendant vos ébats, ou vous pouvez indirectement faire passer de petits messages à votre mari ! soyez imaginative et osez !...vous lui tendrez peut être une perche qu’il saisira pour votre plus grand plaisir...
    dites nous encore vos fantasmes,svp, j’adore !...
    bises.
    Marc75.

  • Bonsoir,

    Lisez moi et conversons. Nos plaisirs devraient pouvoir se croiser...

    Kiss

  • Belle plume ! Il semble qu’en toute femme sommeille un petit démon qui ne demande qu’à être libéré.
    Bonne continuation.

  • Votre fantasme est merveilleusement développé là et s’éloigne comme un nuage poussé par le vent.
    Vous fantasmez, certes sur une aventure improbable. Mais je pense que vous fantasmez surtout sur un mari devenu préteur, partageur et devenu miraculeusement CANDAULISTE. Vous n’osez lui parler de vos envies mais il vous est facilement possible de le lui faire comprendre. Essayez ! vous serez peut être surprise de sa réaction. Peut être que la seule peur de vous perdre lui fera accepter cet état de fait et vous libérera t’il par une proposition indécente ou quelques suggestions coquines. De toute façon, si vous ne prenez pas LA décision, votre fantasme va s’amplifier pour devenir obligatoirement réalisable mais sans votre mari : vous prendrez alors un amant et....
    f.tyroler2@orange.fr

  • hâte de lire d’autres récits, d’autres envies inavouées..

  • Merci pour vos messages ! Je suis heureuse de pouvoir provoquer une émotion ou plus à mes lecteurs. Bises
    Estelle.B

  • Bravo pour ce beau texte si excitant exempt de vulgarité. D’autant plus... stimulant que venant d’une femme.

  • Rêve qui donne envie de se laisser aller, bien détaillé sans tomber dans le vulgaire, on s’y croirait presque !

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription