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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Retrouvailles

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Ma femme et son amant ont des relations houleuses, en dents de scie.
Une chamaillerie avait entrainé une longue période d’abstinence triolistique. Entendez par là que nous ne faisions plus l’amour qu’à deux, dans les normes définies par Mr le

curé.

Mais madame a craqué la première. Après avoir feint l’indifférence, la fermeté, le mépris, son désir a repris le dessus et elle l’a recontacté, pour l’enjoindre à s’excuser de

toutes les méchancetés échangées par téléphone. Il s’est exécuté. Probablement taraudé par l’envie de la revoir et par ses érections matinales, s’asseyant sur son amour propre

(car lui aussi en a entendu des vertes et des pas mûres), il a avoué ses torts et très certainement endossé ceux de ma femme.

Ce soir là, nous avions la possibilité de le recevoir, il reçu donc une invitation par SMS, il ne lui restait qu’à trouver un prétexte pour quitter le foyer conjugal. Peu avant

l’heure supposée de son arrivée, je prévenais ma femme de ma décision de monter à l’étage, de faire une rapide toilette, puis de m’allonger dans une chambre à part pour lire

quelques pages d’un bon livre. Devant son étonnement, je lui répondis "Tu ne seras plus seule très longtemps, maintenant. Et puis je vous rejoindrai dans la chambre (celle du

grand lit) un peu plus tard". En fait, je n’avais pas envie d’assister à son arrivée, à leurs retrouvailles, aux excuses renouvellées. J’aime les voir dans le rôle de la

maîtresse et de l’amant, mais pas dans celui du couple qui se déchire et se retrouve.

Par contre, je préfère imaginer se qui se passe quand je ne suis pas présent pour les observer. Après mes ablutions, je me couchais donc dans une chambre séparée, et repris la

lecture d’un livre. A vrai dire, je ne trouvais pas la concentration nécessaire pour m’y replonger, et les distractions arrivèrent rapidement. Au bout de quelques minutes,

j’entendais une voiture s’arrêter. La porte s’ouvrir sans même que la sonnette ne retentisse... elle était aux aguets. L’écho d’une conversation, dont je ne distinguait que la

voix d’homme. Le bruit s’éloigna, ils étaient passés dans la salle de séjour et avaient refermé la porte sur eux. A partir de là, je ne pouvait qu’imaginer. Quelques échanges

bateaux. Peut être une petite admonestation par mon épouse faussement sévère, les excuses de notre ami, puis des sourires. Puis un premier baiser, des caresses, lui sur les

seins et les fesses de ma femme, elle sur la bosse de son pantalon. J’ai déjà vu cela tant de fois.

Enfin, j’entendis des pas dans l’escalier. Une chiquenaude sur la porte fermée de ma chambre, certainement pour me prévenir qu’ils étaient montés. Je restais sans bouger pendant

quelques minutes, le temps qu’ils s’installent, qu’ils prennent leur aises, et qu’ils reprennent leurs caresses, qu’ils se déshabillent, et qu’ils dépassent le point de non

retour.

Je me levais, et entrouvis la porte pour entendre et regagnais mon lit. Ma première intention était de jouer l’auditeur impuissant, obligé d’écouter sans intervenir, comme

ligotté. Mais les faibles bruits étaient insuffisants pour stimuler mon imagination, il me fallait me rapprocher. Je sortis donc de ma chambre et me postais devant la porte

qu’ils avaient laissée entre-ouverte. Là, je percevais enfin les gémissements de ma femme. Car les choses étaient allé plus vite que je ne pensais. En prenant soin de ne pas me

faire remarquer, je poussais la porte pour voir d’abord les silhouettes dans la pénombre. Puis mes yeux s’habituant à l’obscurité, la scène m’apparu plus clairement.

Elle était sur le dos, les jambes relevées. Lui entre ses jambes, en missionnaire, il la pénétrait déjà. Je décidais de profiter du spectacle en toute discrétion, et de

m’approcher du pied du lit, de me mettre accroupi pour ne pas me faire voir. Décidemment, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite : mon genou gauche craqua, ce qui

attira leur attention vers moi. "Ah, le coquin !" dit-elle. Il ne me restait plus qu’à les rejoindre sur le lit.

Nous avons souvent fait l’amour à trois. Comme souvent, je voulais lui laisser la satisfaction de la faire jouir. J’aime qu’il exalte sa virilité avec ma femme, je voudrais

qu’elle en devienne accroc, qu’elle ne sache plus s’en passer. Je me contentais donc de la caresser, de déposer des baisers dans les recoins dont j’ai le secret. De son côté,

elle se caressait le clitoris. Je prenais parfois le relais des caresses clitoridiennes, en touchant, volontairement bien sur, le sexe de son amant qui allait et venait dans le

vagin de ma femme. Je dois avouer que je suis tenté de mieux caresser ce pénis, de jouer avec. Mais lui ne veut pas, nous en avons déjà parlé. Pourtant, je serait prêt à tant de

choses, notre relation à trois pourrait être si complète... Peut être qu’avec le temps, les choses évolueront dans le bon sens. Mais pour le moment, seule mon épouse en profite.

L’orgasme se fit attendre mais il était véritable et puissant. Elle le cria d’extase, j’étais tout à ma joie, et lui tout à sa fierté.

Dans l’ordre de l’orgasme, il a généralement la deuxième place. Il la pénétra longuement, alternant avec les fellations. Il n’était plus l’éjaculateur précoce que nous

connaissions au début, il surmonte maintenant mieux l’émotion émoustillée de nos rencontres. J’ai souvent fais part à ma femme de mon envie de la voir accomplir une fellation

jusqu’à son terme, ce qu’elle s’était toujours refusé à faire. Mais cette fois, elle était décidée à vaincre son appréhension. Cette prise en bouche semblait interminable. Il

prévenait pourtant : "Tu veux me faire jouir dans ta bouche ?", "Je vais jouir...", "C’est trop bon". Puis il se tut, la chose était faite. Je n’ai pas bien vu comment les

choses se sont passées ensuite, mais j’en ai reparlé plus tard avec mon épouse. Elle me dit qu’elle a embrassé son amant et qu’elle lui a ainsi rendu une partie de ce qui lui

appartenait. A vrai dire, je ne la crois pas. Il me semble bien qu’après s’être redressée, elle est restée un moment à genoux. Si embrassade il y a eu, c’était bien plus tard.

J’avais même passé ma main sous son cou, sur ses seins, pour chercher des traces de sperme, et je n’en ai pas trouvé. Je crois bien qu’elle a tout avalé, et j’en viens à penser

que c’est une prestation qu’elle réserve à lui seule, qu’elle n’a pas l’intention de généraliser, d’où ce petit mensonge. Il est vrai que lorsque vint mon tour, elle semblait

bien partie pour me gratifier également de cette prime exceptionnelle. Mais c’est moi qui, pris d’un sursaut de pudeur, ai porté ma main sur mon sexe au moment ultime, ce qui a

provoqué chez elle un mouvement de retrait. C’est curieux, comme si je n’y tiens pas tant que ça pour moi même, alors que j’apprécie qu’elle fasse cet effort pour lui.

Toutes les fois précédentes, je ressentais un sentiment de honte pour ce que nous venions de faire, une fois l’excitation retombée. Honte mélée de culpabilité nourrie par mes

convictions religieuses. Mais pas cette fois : j’étais comme apaisé. Une chose me surpris cependant : voir ma femme se reposer allongée sur le corps de son amant, comme

recherchant sa protection. Puis une fois rhabillés, comme nous ne le mettons pas à la porte comme des mals polis, nous discutons devant la télé un verre à la main. Eux assis

côte à côte dans le canapé, ils se tenaient tendrement la main : c’est, de notre soirée, ce qui me mit le plus mal à l’aise.

2 Commentaires

  • Ce récit en forme de témoignage est plein de malice et remarquablement écrit ! Comme quoi ce type délation peut être o combien gratifiant mais aussi parfois délicat... voire un peu frustrant ....

  • Merci pour votre récit… j’aime beaucoup ! Je m’y retrouve beaucoup ! J’ai eu une maîtresse très ombrageuse et nos disputes étaient assez fréquentes et souvent son mari finissait par intervenir comme j’intervenais dans celles qui opposaient le couple. Et comme vous j’ai toujours regretté que le mari n’aille pas plus loin dans nos contacts… il en avait envie mais n’a jamais vraiment osé ! J’aime aussi beaucoup l’idée du mari qui manipulent l’amant -)
    Manu

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