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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Retour du printemps...

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Petite contribution rapide que je viens d’écrire pour une amie... enfin, en espérant qu’elle devienne une bonne amie :)

xxxx

Ce jour-là, vous aviez eu envie de vous faire belle.
Pas pour votre mari, non, juste pour vous. C’est tellement bon d’être égoïste parfois…

Il faisait beau et cette journée vous a donné envie de beaux bas, d’un chemisier léger et de cette jupe sexy que vous adorez… celle qui dévoile ces jambes que vous adorez exhiber au regard des hommes. Sur vos talons, vous dominiez tout. Et vous les dominiez tous. Belle, fière, d’une arrogance admirable, simple, et fatale pour ceux qui croisaient votre chemin.

Car c’est pour vous que vous aviez envie d’être belle, mais c’est surtout eux qui en profitaient. Tous ces hommes aux hormones réveillées par l’arrivée des beaux jours… et dont les regards flottaient sur vous, longtemps encore après vous avoir croisée.

Après une journée à vous balader, pas un seul n’avait osé ne fut-ce qu’un bonjour… cette arrogance simple et fatale, c’était votre protection contre les cons, les lourds, les mariés, les hésitants. Mais c’était sans compter sur vos envies à vous. Celles que vous formuliez parfois à votre mari et que vous rêviez d’assouvir… celle notamment de cet inconnu que vous croisiez presque tous les jours, et que, sans oser vous l’avouer, vous aviez très envie de croiser aujourd’hui.

Alors en le croisant, c’est vous qui n’avez pas résisté… et vous lui avez souri et adressé un bonjour…

Dans votre voix, il y avait un simple bonjour. Mais dans votre attitude, il y avait un « Prend moi ! »…
Dans votre voix, il y avait un simple bonjour. Mais dans vos yeux, il y avait une supplication…
Dans votre voix, il y avait un simple bonjour. Mais au creux de vos reins, il y avait une envie irrésistible…

L’éducation du jeune homme lui interdisait de vous refuser quoi que ce soit, et quelques minutes après, vous poussiez la porte de votre appartement.

Vous vous êtes lentement assise sur le canapé du salon.
Lui debout devant vous.
Immobile.
Patient.

Délicatement, vous avez remonté votre jupe, lui offrant une vue imprenable sur votre entrejambe fraichement épilé. Il ne pouvait toujours rien vous refuser, et comprenant l’invitation il se mis à genoux devant vous. Ses mains caressaient doucement vos cuisses, sans s’aventurer vers le point le plus chaud… Ce fut sa langue qui, la première, fit connaissance de vos lèvres charnues et déjà gonflées par le désir… de plus en plus confortablement installée dans le canapé, vous sentiez sa langue aller et venir sur vos lèvres et commencer à s’immiscer en vous… après de longues minutes dans cette position, il se leva et vous tendit la main pour vous aider à vous redresser. Vous l’avez entrainé dans la chambre et sans avoir à lui demandé, il s’est déshabillé devant vous.

Il était hors de question que vous perdiez le dessus… et que vous abandonniez la carapace qui vous avait protégée toute la journée. C’est donc encore habillée que vous êtes montée sur le lit, à quatre pattes pour lui offrir la vue sur vos atouts postérieurs. Votre jupe relevée, il n’avait plus qu’à venir offrir sa queue raide à votre entrejambe déjà ruisselant de plaisir.

Vous l’avez senti s’enfoncer virilement en vous, profondément, et commencer son va-et-vient saccadé.
Il n’avait qu’une envie, donner du plaisir.
Vous n’aviez qu’une envie, prendre tout le plaisir qu’il avait à offrir. C’est bon d’être égoïste…

Le bruit de la porte qui s’ouvrit ne l’arrêta pas, ni la vue de votre mari dans l’encadrement de la porte. Vous regardiez à présent tous les deux votre mari fixement, sans interrompre votre manège. Le plus naturellement du monde, votre mari vous salua avant de vous laisser à vos ébats. Il revint au bout de seulement quelques minutes, nu et bien décidé à combler chez vous les dernières envies inassouvies par votre bel amant. Il s’approcha du lit et votre bouche se jeta sur sa queue pour l’engloutir. Entre vos deux hommes, vous alliez et veniez au rythme du plaisir et de leurs sexes.

Ce rodéo enflammé ne pouvait s’achever que par l’abandon d’un des participants. Et ce fut le vôtre. Un abandon si complet qu’au moment où les deux mâles ont joui, vous vous êtes effondrée sur le lit, à bout de souffle, à bout de vie, au bout de vos envies…

Il ramassa ses vêtements, et ne prit même pas le temps de se rhabiller dans la chambre. Il vous laissa seule avec votre mari. Assis à côté de vous, il vous caressait tendrement les épaules.

La porte claqua.
Il était parti.

Putain qu’il était beau !
Putain qu’il était bon !

Putain que c’était bon d’être égoïste !

xxxx

Bises à tous,
Jeremy K

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