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Retour au lounge bar

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Le souvenir du lounge bar (voir récit antérieur) me revient souvent et la tentation de franchir la porte m’a souvent fait faire le détour à la sortie de mon travail ; mais au dernier moment ,à chaque fois je passe sans m’arrêter ; et pourtant dans mon ventre, le plaisir vient à chaque fois ;

Jean est au courant de mes envies et ses paroles m’encouragent à le faire, ce qui d’ailleurs se termine à chaque fois par une bonne baise ; peut-être le risque d’être déçue, me retient. En effet, à ma première tentative, il n’y a que peu de monde et rien à en tirer. Heureusement le soir venu, Jean me console et m’encourage à refaire une tentative.

Après une semaine difficile au boulot, je décide de refaire une virée au lounge et je m’assoie, avec un whisky, pour me donner du courage. Je n’avais pas prévu cette sortie, mais ma tenue convient cependant très bien : chemisier blanc sur un soutien-gorge pigeonnant qui met en valeur mon 90, les pointes étant à la limite de la dentelle ; une sage jupe portefeuille, un porte jarretelle, des bas noirs et un string complètent ma tenue ;

La boisson me détend et je me laisse aller, mon regard jaugeant l’entourage ; en dehors du barman, beau garçon souriant, deux mecs sont seuls ; le premier 50 ans, pas trop moche, cheveux grisonnants, barbe de deux jours, le deuxième, un jeunot boutonneux, et sûr de lui ; aucun d’eux ne m’attire et je dois dire qu’ils ne font rien vers moi ; c’est le barman qui m’apporte un autre verre et me dit :
- " dommage que je ne débauche qu’à 2 heures, vous semblez bien seule "
Un sourire pour le remercier et je suis prête au départ quand trois hommes entrent en plaisantant 

Je n’ai pas le temps de me détourner que l’un deux vient vers moi ; en effet c’est un jeune chef de service de ma boite et surpris de me voir ici seule, et courtois envers la secrétaire de son patron, il me convie à prendre un verre ; gênée de cette présence, j’accepte par politesse ; au fils des minutes, je me détends car ce sont trois joyeux lurons et leur conversation est des plus sympa ; bien entendu, la question est tombée :
- " tu es seule ? "

Difficile de leur dire que je suis là pour baiser ; mes explications sont vaseuses et ils comprennent vite
- " si tu veux tu peux passer la soirée avec nous " je ne réponds pas, mais je sais que je vais accepter ; une douce chaleur monte et je sens ma chatte qui réclame.

S’ils restent distants, leurs histoires sont de plus en plus hardes ; je sens qu’ils me testent, et je réponds du tac au tac tout en les observant ;ils ont tous la trentaine, Bernard,( mon collègue) est grand, les traits fins et je comprends qu’il plaise aux femmes car ses yeux sont ravageurs ; ses deux amis sont manifestement d’origine magrébine, l’un est plus petit, plus discret ,mais plein de charme, l’autre semble plus osé, plus sûr de lui aussi et c’est souvent lui qui me provoque.
- " Tu viens avec nous ? Nous allons manger un couscous ! "
J’accepte et je m’échappe vers les toilettes pour envoyer un texto à Jean
- " je rentrerai très tard ! Je t’embrasse ta petite coquine "

Le repas est sympa, l’ambiance de plus en plus chaude et souvent un genou ou un pied vient à mon contact, je ne le refuse pas ;
- " as-tu déjà eu un amant ? " c’est Bernard qui vient de parler ; sans hésiter, je lui réponds que oui, et que mon mari est au courant ; une main se pose sur ma Jambe, c’est Mikko
- " tu as déjà fait l’amour avec deux hommes ? "

La main s’est glissé vers le haut de ma cuisse ; me défilant, je lui réponds que cela ne le regarde pas ; sa main me serre brutalement la cuisse
- " répond franchement, moi je pense que oui "

Un pied s’est engagé entre mes jambes et remonte vers ma chatte ; cela ne peut qu’être l’autre ami, car Bernard est à côté de moi et sa main vient elle aussi de s’infiltrer entre mes cuisses ; même si le restaurant est presque vide, j’ai l’impression que tout le monde me regarde. Une deuxième pression sur ma cuisse et à nouveau
- " répond "
Le ton est plus sec, autoritaire ; Bernard en profite pour écarter mon string et mettre un doigt dans l’entrée de ma chatte
- " putain, elle mouille déjà ! "

C’est vrai, je sens ma cyprine couler entre mes lèvres et écartant les cuisses
- " oui, avec plusieurs en même temps, mon mari étant présent ".

Cette fois je ne peux plus reculer, et je sais que je vais y passer, que je vais enfin réaliser mes envies ; d’ailleurs mes deux voisins se sont emparer de mon clito et de mes lèvres et ils me les triturent sans vergogne et sans s’occuper de l’entourage, puis me prenant par la main, Mikko s’adresse aux deux autres :
- " venez, je crois qu’elle a envie de se faire baiser, allons chez moi ! "

Le trajet est court mais quand nous arrivons dans sa rue, je suis déjà à moitié nue ; ma jupe a été enlevée, j’ai le corsage ouvert, les seins débordant des balconnets, fouillée de toute part, seul Mikko n’en a pas profité, le regard rivé sur le rétro ;

Heureusement la rue est déserte car c’est ainsi qu’ils me font descendre de la voiture puis monter les deux étages, tout en me pelotant généreusement les fesses et même en les claquant bruyamment ; ma chatte est pleine de mouille ; je sais que pour eux je suis une bonne salope, et le seul problème c’est la présence de Bernard ; j’espère qu’il sera discret.

La porte à peine ouverte, je me retrouve à poil, mes sous-vêtements étant littéralement arrachés ; je suis plaquée face au mur et deux mains me pressent les seins alors que d’autres me fouillent le ventre ; il ne me faut pas longtemps pour jouir et me répandre sur leurs doigts ; soudain un sexe se loge entre mes fesses , écarte mes lèvres et s’enfonce vaillamment ; me bloquant les hanches, il me défonce engouffrant sa queue à grand coup
- " putain elle est pleine de jute, je vais te remplir ; on va se vider les couilles dans tous tes trous "

C’est Bernard qui le premier a dégainé et qui s’astique entre mes petites lèvres ; j’ai les jambes flageolantes tellement il m’enfile violement ; Mikko se branle en me matant, le regard vicieux, alors que Joakim me pince les pointes de tétons. Pour le provoquer je fixe Mikko, pendant que Bernard me prend :
- " putain, elle est bonne ta queue, continue, baise moi "
La réponse ne tarde pas :
- " rassure toi, tu vas en prendre plus que tu n’en veux "

La jouissance me rattrape et je couine de plaire alors que Bernard se répand en long jets, enfoncé jusqu’aux couilles ; il s’est à peine retiré que Mikko me fait mettre à genoux et enfonce son gourdin dans ma bouche « vas-y suce moi, tu vas voir comme elle est bonne » sa queue est grosse, parcourue par une veine saillante et surtout en arc de cercle ; et j’ai du mal à emboucher la totalité ; de plus en raison de la forme de sa queue son gland me frappe le haut du palais ; j’ai un haut le cœur, et je veux me retirer, mais il me maintient fermement par les cheveux et il se branle entre mes lèvres
- " tu en voulais , tu vas en avoir "

Une main me fouille le ventre et s’engage dans le sillon dégoulinant de mes sécrétions et du sperme de Bernard ; sans ménagement mon anneau est dilaté par deux ou trois doigts et la douleur me transperce ; je n’ai pas le temps de récupérer qu’une bite prend la place, d’une seule poussée ; C’est Joakim qui me sodomise ; même engraissée par la jute, sa queue me déchire l’anneau et je hurle de douleur.

Mikko en profite pour me pilonner la bouche et me verser sa semence au plus profond de la gorge et se maintient enfoncé pour que j’avale son sperme ; sa jute est épaisse et il s’en faut de peu que je m’étrangle ; et quand il se retire, le surplus s’écoule entre mes lèvres ; entre mes fesses il se déchaine et petit à petit la douleur disparait, faisant place à une douce chaleur, et une nouvelle fois je suis rattrapée par le plaisir et c’est à peine si j’entends les râles de Joakim qui vient de se soulager dans mon petit trou.

Ces derniers soubresauts sont violents et ses couilles battent contre ma vulve ; je ne sais plus où je suis, mais je sais que je suis pleine de sperme, celui–ci ressort de mon trou encore béant et se répand sur mes cuisses et se mélange à ma jute qui suinte de ma chatte ; je suis souillée, et heureuse d’être entre leurs mains.

Pendant le reste de la soirée, ils se relaient , tantôt entre mes fesses, tantôt dans ma chatte engluée de sperme ; j’ai les orifices en feu, mais j’en demande encore.
Soudain Bernard me demande si mon mari sait ce que je fais ; il doute de ma réponse et pour le convaincre, je lui dit de l’appeler, car il doit sans doute se masturber ; c’est finalement par la web Cam qu’il le joint et je l’entends lui dire :
- " Regarde ta femme, elle est prise par deux queues "

En effet à ce moment Mikko est entre mes fesses, sa queue en arc de cercle me monte au septième ciel et Joakim me laboure le ventre rythmant la saillie à grand coup de butoir ; je sais qu’il aime me voir prise en double et dans l’écran je le vois se branler ; il assiste, à distance, et j’avoue que cela déculpe ma jouissance ; ainsi ils vont me prendre, les trois bites enfoncées.
- " Mon chéri, j’ai trois grosses queues ; ils me font jouir comme une vraie pute "

La web Cam est restée branchée le reste du temps et il a pu voir me voir me faire mettre une bonne partie de la nuit. Tard, très tard, Bernard est parti et je comptais bien en faire autant car j’étais épuisée ; c’est alors que je m’aperçois que Mikko étais en grande conversation avec jean ; je n’entendais pas leurs paroles ; en raccrochant, Mikko se retourna :
- " on te garde et demain ce sera ton mec "

Le reste vous le laisse deviner, une bonne partie de la nuit, ils sont servis de mon corps, sans ménagement, parfois à la limite de la violence, et mes fesses sont rouges des fessées reçues ; c’est Mikko le plus performent et il a du se répandre au moins cinq fois en moi au cour de la nuit ; prise par tous les trous ce n’est qu’au matin que je m’endors, en attendant l’arrivée de mon jean annoncé vers 10 heures

3 Commentaires

  • Merci pour votre encouragement. Avec l’aide jean, je vais essayer de décrire l avancement de notre découverte du candauliste et ce grâce aussi à votre site. Merci de nous donner cette possibilité. Bises à vous

  • Très excitant, un beau texte avec de véritables qualités d’écriture
    Merci Bélize

  • Aussi bien que le premier opus, bravo !

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