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Repas Japonais, toute première expérience Candauliste

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Voyageant très souvent au Japon, il y a quelques années, j’avais pris connaissance de repas organisés pour de riches hommes d’affaires, où une jolie jeune femme nue remplaçait la table pour leur servir sushis et autres sashimis.
J’étais marié à une très jolie et très jeune femme au corps parfait (24ans).
Elle était un peu exhibitionniste et s’habillait souvent de façon très sexy, sans culotte car elle savait que cela m’excitait de la savoir vue dans cette tenue.
Lors de nos rapports nous évoquions des scénarios selon mes fantasmes de candaulisme et cela nous excitait tous les deux.
J’avais un ami, assez grand, et pour l’avoir vu dans des saunas, très bien membré.je savait que son éducation ne le laisserait aller à un quelconque débordement incontrôlé, dans une expérience candauliste.
Je proposais donc à ma compagne d’inviter mon ami pour ce repas où elle servirait de table entièrement nue.
Elle accepta avec enthousiasme. Mon ami aussi, bien évidemment, je savais que ma femme ne le laissait pas indifférent.
Le jour dit,ma femme, que nous appellerons Caroline, me donna ses conditions : j’avais apporté plusieurs kimonos hommes et femme dont un superbe en soie ,que je lui avais offert.
"je serai entièrement nue et épilée, bien sûr, mais je veux que vous aussi vous soyez nus sous vos kimonos"

Mon ami, Marc, arriva avec une grande bouteille de saké, je lui expliquais les modalités,
il accepta. Je lui remis un kimono, nous nous déshabillâmes entièrement, en attendant
Caroline. Les préparatifs furent fort longs. Pendant ce temps là, nous déployâmes le canapé du salon, pour en faire un lit de plus de deux mètres de large.
J’avais préparé des plateaux de sushis avec des baguettes et des grands verres de saké.
En fond musical,j’avais acheté un disque de musique japonaise, un peu lancinante, mais je pensais qu’au bout d’un certain temps on ne l’écouterait plus.
Soudain, Caroline entra dans la pièce, superbement vêtue de son kimono de soie rouge.
Elle s’était fait un chignon à la japonaise, avec des baguettes dans les cheveux, elle s’était maquillée le visage en blanc, et peint ses lèvres avec un rouge incandescent.
Elle portait de très longs cils, qu’elle faisait palpiter.
Nous étions médusés, une vraie Geisha, sachant pour en avoir rencontré, que les geishas ne sont pas des prostituées, mais des jeunes femmes très cultivées, destinées à distraire les hommes importants.
Nous étions impatients de la suite. Elle s’approcha de nous à petits pas, en musique, elle nous salua à de nombreuses reprises, inclinée à angle droit avec respect.
Nous bûmes d’abord, chacun un grand verre de saké.
Je savais que Caroline avait vite la tête qui tournait avec l’alcool, même si le saké ne dépasse pas 16°, aussi, j’attendais de voir l’effet produit sur elle.
Elle se mit face à nous, toujours habillés de nos kimono, nous étions assis sur le canapé lit.
En douceur, elle défit sa longue ceinture, entrouvrit légèrement son kimono, en prenant bien son temps, mon ami Marc semblait saliver d’avance, nous avions hâte d’en voir plus.
Elle fit tomber sa ceinture et entrouvrit totalement son kimono.
J’étais très excité de la voir ainsi se montrer nue devant un autre homme, dont les regards allaient de ses jolis seins dressés’ à son sexe complètement épilé, tel un merveilleux petit abricot.
Elle resta un long moment, offerte à nos regards, Marc avait du mal à dissimuler une gigantesque érection sous son kimono. Moi même, j’avais du mal à dissimuler la mienne, je n’osais augurer de la suite.
Enfin, elle laissa glisser son kimono. Je lui demandais de faire quelques tours sur elle même afin que l’on puisse admirer ses jolies petites fesses.
Elle m’obéissait comme à son seigneur et maître. C’était devenu un jeu entre nous d’une merveilleuse complicité.
Je lui demandais de s’allonger sur le dos sur la couche, les jambes légèrement écartées afin que l’on profite de son anatomie.
Au passage elle effleura mon sexe,de ses doigts, à voix basse elle me glissa "tu es heureux mon amour ?"
"je vis un rêve éveillé, tu es une princesse....laisse toi bien faire" murmuré-je.
"tu ne seras pas déçu, mon chéri".
Une fois allongée, je déposais délicatement les sushis sur son corps nu, partout où ils pouvaient tenir sans rouler. Plusieurs regroupés vers son joli sexe.
Nous avons commencé à déguster les sushis avec les baguettes, Marc, de temps en temps en profitait pour caresser ma femme qui se laissait faire, manifestement dans un
état second ,de bien être non dissimulé.
Au bout d’un moment, je proposais d’abandonner les baguettes et de goûter directement avec la bouche.
mes deux complices ne s’y opposèrent pas.
cela nous donna l’occasion de lui sucer les seins, en insistant sur les bouts, tout en la caressant avec les doigts.
De voir cet autre homme disposer impunément du corps de ma femme me rendait fou.
Je bandais sans arrêt, une petite liqueur humectant mon kimono.
"Marc, je te laisse les derniers sushis", il s’agissait de ceux placés sur le sexe glabre.
Caroline manifesta un désir : "avant d’aller plus loin, enlevez vos kimonos, j’ai bien le droit d’en profiter aussi..."
Immédiatement nos kimonos enlevés, libérèrent nos puissantes érections.
Caroline leva légèrement la tête et fut impressionnée par l’effet qu’elle produisait sur nous. "C’est moi qui vous fait cet effet ?Et bien, je n’aurais jamais cru à ce point".
Elle parlait surtout de Marc, en effet elle n’aurait pas pu entourer le membre avec ses petits doigts en l’encerclant.
Elle reprit sa position, Marc dévora rapidement les sushis et commença à lui lécher le sexe avec ferveur. Je voyais sa langue durcie pointée à l’intérieur du petit abricot fendu.
Entrer et ressortir sans cesse, de temps en temps, il effleurait les lèvres, donnait des petits coups de langue. Caroline sentait l’orgasme monter, elle lui tenait la tête pour guider le rythme de ce superbe cunnilingus.
Marc lui caressait les seins en même temps, les empoignant à pleines mains.
Caroline, abandonnée, le laissait disposer de son corps, comme il l’entendait. Complètement livrée à nos désirs.
Moi même, je la caressais et la léchais sur tout le corps, en l’embrassant à pleine bouche comme elle aimait.
Elle eut deux orgasmes intenses successifs. Moi je n’en pouvais plus.
Le "repas" étant terminé, je servis à chacun un verre de saké. Nous le bûmes d’un trait, même Caroline qui n’en n’avait pas l’habitude.
Nous étions tous les trois nus, ma femme commença à me masturber, elle ne semblait pas oser masturber Marc.
"prends moi, tout de suite". Elle se mit en position de levrette et je commençais à la pénétrer, pendant que Marc la caressait et doucement se mettait en position de se faire sucer, devant Caroline, qui empoigna son énorme sexe.
Hélas ces longs instants d’excitation, qui comblaient mes idées et fantasmes, m’avaient mis dans un tel état que malheureusement, je jouis très vite à l’intérieur de Caroline, sans pouvoir me retenir.
"J’ai encore envie, moi !" se plaignit ma femme."Ne t’inquiète pas, Marc va prendre ma place", elle ne protesta pas et je vis à quelques centimètre de mes yeux, l’énorme sexe de Marc, pénétrer doucement dans le petit abricot de Caroline, encore humecté de ma semence.
Aux premiers gémissements un peu douloureux, succédèrent bientôt des gémissements de plaisir.
Marc , très endurant prenait Caroline sous mes yeux dans toutes les positions, je n’avais jamais ressenti une telle excitation.
Marc la prenait lentement et profondément en levrette, lui caressant son petit trou avec le pouce,le faisant pénétrer de plus en plus loin. Caroline se laissait faire. Elle jouit à plusieurs reprises.
Je m’attendais à ce que Marc essaye de la sodomiser, je sais que je ne l’aurais pas empêché, si Caroline ne s’était pas plainte. Voir son énorme sexe forcer petit à petit son si joli orifice, m’aurait rendu fou de désir pour elle.
J’aurais même adoré qu’il lui jouisse dans son petit cul....
Soudain, au bout d’une bonne heure, Marc, jusque là infatigable, dit "je vais jouir"
"non, je ne veux pas, pas maintenant !" protesta gentiment Caroline.
Marc sortit alors son sexe, et débanda aussitôt, à notre grande déception.
"Caroline, tu vois ce qu’il te reste à faire "" oui, mais tu sais que je ne fais pas semblant !"
Caroline voulait dire que lorsqu’elle suçait elle allait jusqu’au bout et avalait.
Elle empoigna avec peine le sexe énorme et commença , avec peine à le prendre dans sa bouche tout en le masturbant.
Elle lui caressait en même temps ses énormes couilles qui semblaient bien pleines.
Sa petite langue le parcourait goulûment de haut en bas.
La situation était telle que je m’étais remis à bander de plus belle...
Caroline sentit les premier spasmes, elle sortit alors le gros gland de sa bouche, et là Marc se mit à éjaculer à grandes saccades, Caroline fut aspergée des seins à la taille,
ses poignets et ses bijoux étaient pleins de sperme, qu’elle mit un certain temps a essuyer. D’autant plus que mon propre sperme avait rejoint celui de Marc, sur ses seins.
J’aurais préféré la voir tout avaler, comme elle le faisait d’habitude....
Plus tard, nous franchîmes d’autres étapes, encore plus torrides, que nous raconterons
une autre fois....

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