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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Rencontre sur La plage naturiste. (3)

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J’étais excité comme une puce, j’avais le cœur qui battait la chamade plus l’heure approchait. Nous avions l’habitude de prendre un apéritif le soir, pas un vrai repas. C’était les vacances. La décontraction totale. Isabelle se mettait en tenue légère : un déshabillé, une robe vaporeuse, une chemise. La règle imposait l’absence de sous vêtement afin que je puisse la caresser à loisir…
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4 Commentaires

  • Aaaaah oui ! La suite ! Une photo du corps de votre femme en photo de profil serait bien motivant…
    Je bande en me faisant le film…
    Merci pour cet excellent récit.

  • Alors... comment dire ? votre histoire est remarquablement écrite, elle est savoureuse autant qu’excitante, sa lecture est un réel cadeau et je suis impatient d’en connaitre la suite...

  • J’étais excité comme une puce, j’avais le cœur qui battait la chamade plus l’heure approchait. Nous avions l’habitude de prendre un apéritif le soir, pas un vrai repas. C’était les vacances. La décontraction totale. Isabelle se mettait en tenue légère : un déshabillé, une robe vaporeuse, une chemise. La règle imposait l’absence de sous vêtement afin que je puisse la caresser à loisir…
    -  Tu mets du champagne au frais ? On fête quelque chose ?
    -  Pourquoi pas ? On n’avait pas dit qu’on passerait une bonne soirée ?
    -  Je prépare des petits légumes, et plein de choses agréables…
    -  On prendra l’apéro un peu après 21 heures…
    -  Je vais me préparer et tu auras une petite surprise
    -  C’est super ! moi aussi du coup je t’en ferai une…
    Alors qu’Isabelle se préparait dans notre chambre, je lui annonçais que j’allais vider la poubelle ce qui me permis d’avoir un prétexte pour aller accueillir Ludo.
    Il m’attendait et j’ai eu du mal à le reconnaître. Pantalon en toile bleue, chemise blanche en lin, mocassin : quelle classe ! Il avait un charmant bouquet pour Isabelle dans une main et une bouteille de champagne dans l’autre….Il a du savoir vivre …, j’étais très content, de la surprise que j’allais faire à Isabelle, j’étais content aussi car je savais que j’avais fait un bon choix pour ma femme … Ludo a un côté gentleman qui allait lui plaire
    Lorsque je suis rentré, Isabelle était affairée dans la cuisine de nouveau.
    « je t’ai préparé une surprise »
    « moi aussi » lui répondis-je en entrant accompagné de Ludo.
    Ele est restée bouche bée, paralysée littéralement.
    J’enchainais immédiatement :
    « J’ai fait connaissance sur la plage avec Ludovic pendant que tu dormais et je l’ai invité pour l’apéro ce soir »
    Ludo s’avança et lui claqua deux bises.
    « Bonjour Isabelle, je suis très content de cette invitation. Tenez, dit-il en lui tendant le bouquet, j’espère que ça vous fera plaisir… »
    Elle était muette, totalement stupéfaite, les fleurs en mains, elle n’arrivait pas à décrocher une parole.
    « Tiens Patrick, me dit –il en me tendant sa bouteille de champagne, mets la au frais ce sera plus agréable… »
    « Merci, lui dis-je, il y en a déjà une mais ce sera agréable d’en déguster une de plus. Et bien Isabelle, elles te plaisent tes fleurs ? »
    Euh…oui…bien sûr, balbutia-t-elle
    « venez , on ne va pas rester dans la cuisine, passons au salon » dis-je en attrapant la main d’Isabelle pour entraîner tout le monde plus confortablement…
    Isabelle était vraiment tétanisée, comme si elle était devenue une autre femme…autiste…elle était incapable d’articuler ni de bouger, elle restait figée…
    « Tiens, assois toi dans le fauteuil Ludo. Isabelle, donne- moi les fleurs, je vais m’en occuper, assois toi dans le canapé Isa… »
    « Je vais me changer et je reviens »
    « Non !! » avons-nous répondu de concert Ludo et moi… Il faut dire qu’Isa était vêtue de son kimono en soie noire qui magnifiait son corps. Court, mais pas trop, il tombait à mi-cuisses dévoilant ses jolies jambes. Elle avait croisé les pans du kimono ce qui mettait en valeur ses seins qu’on devinait libres sous le tissus léger. Je n’avais qu’une envie : dénouer la ceinture de soie pour dévoiler con corps nu et le caresser. Je pense que Ludo, au cri du cœur prononcé, pensait comme moi
    « voyons Isabelle, tu es superbe ainsi…Je peux te tutoyer ? interrogea Ludo pour détourner Isa de ses intentions premières…
    « oui bien sûr, on peut se tutoyer… mais je vais aller m’habiller »
    « mais tu sais, je t’ai vue nue sur la plage, et là je peux t’assurer que tu es habillée. Même que tu es très jolie ainsi. Ce serait dommage de changer de tenue… »
    Isa se laissait charmer des compliments de Ludo qui savait y faire, sans être trop lourd. Elle souriait.
    « je m’occupe des fleurs » dis-je pour les laisser ensemble »
    « alors comme ça vous avez fait connaissance pendant que je dormais sur la plage ? »
    « Oui, on a discuté avec Patrick et… »
    La machine était lancée… Callée au fond du canapé, Isa buvait ses paroles. Elle avait croisé ses jambes, pour indiquer comme toute femme qui se respecte, qu’elle n’était pas disponible…Mais Isa est-elle la femme respectable qu’elle laisse croire, va-t-elle résister longtemps au charme de notre invité surprise ? En croisant ses jambes, évidemment son kimono remontait un peu plus haut sur ses cuisses et Ludo placé en face, avait la délicatesse de ne pas regarder avec insistance sur son corps qui se dévoilait…
    Je prenais également ma place sur le second fauteuil et servais le champagne. Nous formions à trois un triangle parfait
    « on trinque aux surprises » proposais-je
    « oui, aux surprises, repris Ludo. »
    Isa se rapprocha du bord du canapé pour trinquer sans rien dire. Mais elle avait un large sourire sur les lèvres, comprenant forcément les sous-entendus. Le bas de son kimono resta collé au tissu du canapé ce qui la força à rectifier sa tenue pour ne pas dévoiler son intimité aux yeux de notre invité…
    Elle ajouta : « on peut trinquer aussi à notre rencontre »
    « A notre rencontre ! »
    La conversation après la première coupe était bien engagée. Ludo nous racontait qui il était (divorcé , un garçon..), son métier, ses passions ce qu’il faisait en vacances… je restais en retrait pour les laisser ensemble le plus possible. Je relançais la conversation pour ne pas trop être trop « absent » mais le gros des dialogues avaient lieu maintenant entre Isa et Lui. Elle Voulait en savoir plus sur lui. Il se racontait, il la faisait rire, elle se détendait de plus en plus. J’allais chercher la seconde bouteille. Isa se leva pour aller chercher la suite des amuse-gueules. Je Profitais de son absence pour glisser doucement à Ludo qu’Isa semblait conquise, il me répondit qu’il la trouvait ravissante.
    « Que complotez-vous derrière mon dos ? dit-elle en arrivant avec l’assiette préparée.
    « Je disais juste à Patrick qu’il avait de la chance d’avoir une femme ravissante comme toi…
    Elle rougit en s’asseyant.
    « oui, c’est exactement ce que me disais Ludo, on ne complotait pas, mais je n’ai pas eu le temps de lui dire que tu ne le trouvais pas mal non plus, du moins c’était ce que tu m’avais dit sur la plage…
    Elle rougissait de plus en plus…
    Silence…
    Ludo débouche sa bouteille et continue :
    Moi aussi j’avais vu qu’Isa était très mignonne, tout à l’heure sur la plage…. Je pense même que je n’étais pas son seul admirateur…
    Elle devenait écarlate, repensant à notre petit jeu avec le voyeur…
    « Alors on trinque à la plage de naturiste ! »
    « A la plage de naturiste et à toutes celles et ceux qui en profitent ! »
    La deuxième bouteille se vidait, la conversation devenait plus débridée. Nous discutions des naturistes : voyeurs ? Exhibitionnistes ? Libertins ? Libertaires ?… Puis Ludo nous racontait comment, dans le club de natation où il était entraîneur, les mères de ses nageuses le draguaient, plein d’anecdotes toutes plus drôles les unes que les autres… Progressivement la conversation déviait sur la sexualité. Nous lui avouons que nous ne sommes pas coutumiers de l’échangisme ou des clubs libertins, que nous sommes plutôt sages … Il interrogeait Isa sur ses envies d’autres hommes que son mari… Isa faisait des confidences, racontait quelques petits secrets qui nous émoustillaient, les envies chez des hommes qu’elle avait pu ressentir, ses envies aussi à elle, le fait qu’elle ne s’était jamais résolue à passer le pas du fantasme…
    Ludo ne cherchait pas à la provoquer, mais il la mettait à l’aise, la rassurait en quelque sorte, puis plaisantait quand il voyait qu’elle était gênée pour répondre à ses questions…
    Je me faisais plus discret, débarrassais la table pour m’isoler en cuisine et les laisser seuls. La seconde bouteille de champagne étant terminée je proposais un rhum arrangé de ma confection personnelle…au gingembre.
    L’alcool rendait Isabelle plus décontractée, plus rayonnante. Elle avait décroisé ses jambes…
    « je vais être saoule ! »
    « Mais tu sais très bien que non et qu’il t’en faut tout de même plus… »
    Les conversations plus osées m’avaient donné plus envie encore. Non seulement la présence de Ludo et se qui se profilait était hautement érotique mais en plus cette situation que j’avais longtemps espérée me mettait dans un état second. Il fallait, sans se précipiter, passer aux choses plus « sérieuses » Il y avait trop de distance entre nous trois…
    Après le rhum, je débarrassais toute la table en laissant les trois petits verres et la bouteille ( on ne sait jamais) et je les encourageais à se lever.
    « venez sur la terrasse ! Tu vas voir Ludo, on a une très belle vue depuis le balcon, en se penchant un peu, on voit la mer »
    Ludo et Isa se levèrent et me suivirent .Isa s’approcha du balcon et s’adressa à Ludo : « tiens regarde, on voit la mer là.
    Il s’approcha tout près d’elle jusqu’à la toucher et j’en fis autant pour qu’elle soit bien entre nous deux. Elle lui montrait la méditerranée et lui se penchait en accentuant délibérément son inclinaison pour qu’elle le sente sur elle…
    « Ou ça ? Coincée par ma présence elle ne pouvait s’écarter pour se soustraire à son approche délicate . Elle mit un petit temps à répondre, on la savait troublée…
    « La… » désigna-t-elle l’étendue qu’on voyait au loin en montrant du doigt la mer
    « Je vais fermer les lumières, on va pouvoir voir les étoiles ! » lançais-je doucement, c’est encore plus beau…
    Le noir étant fait dans la salle de séjour et sur la terrasse, je reprenais ma place en collant Isabelle qui ne s’était pas écartée de Ludo.
    « c’ est magnifique, très romantique aussi, vous ne trouvez pas ? »
    Pas de réponse d’Isa ni de Ludo
    Je me hasardais à détendre mon bras gauche et de caresser la fesse droite d’Isabelle à travers son Kimono. Elle tressailli un peu et se laissa faire. J’adressai coup d’œil à Ludo qui venait de se rendre que quelque chose se passait pour lui faire comprendre qu’il fallait qu’il en fasse autant. Il ne se fit pas prier. Isa tressailli une seconde fois sans se soustraire et nous lui caressions chacun une fesse, délicatement, sans un mot. Isa regardait les étoiles en se laissant faire, comme si de rien n’était…
    J’avais le sexe au bord de l’explosion, tout le bas du tronc me faisait mal tellement j’étais excité.
    Isa avait posé ses avant-bras sur la rambarde et nous laissait la toucher.
    Je m’enhardis à descendre la main plus bas, à la caresser sur la cuisse, en remontant vers la fesse doucement sous le kimono. Ludo n’était pas en reste, nous agissions de concert. Isa se laissait faire.
    Ludo lui parla doucement :
    « Recule tes jambes, écarte les et cambre toi ! » Le ton était suave mais on voyait bien que c’était un ordre qui ne souffrait pas de désobéissance…
    Toujours les avant-bras sur la rambarde, en regardant à l’extérieur, elle recula d’un pas, écarta ses jambes et se cabra comme il l’avait exigé.
    « Ne bouge plus maintenant ! »
    Il passa sa main sur son dos et la descendait doucement pour atteindre le creux qu’elle venait de réaliser avec ses reins. J’avais repassé ma main sur ses fesses par-dessus le kimono. Isabelle était maintenant le terrain d’un jeu sensuel entre nous deux dont elle était la bénéficiaire.
    La main de Ludo passa dessous et je savais qu’il s’était saisi du sein gauche d’Isa. Il le prenait à pleine main, le soupesait et faisait glisser son mamelon entre ses doigts et la soie. Je l’imitais en malaxant doucement son sein droit, il n’y avait pas de raison, chacun son côté… Je sentais sa pointe durcir à travers le vêtement soyeux. Ludo partait à la découverte tactile du corps d’Isabelle. Il investissait chaque partie du kimono. Je le laissais partir à l’aventure. Je revenais sous le kimono pour de nouveau sentir la peau lisse de ses fesses. D’une main, Ludo avait réussi à libérer le nœud de la ceinture du kimono qui s’était maintenant entièrement ouvert. On ne voyait pas le corps dénudé d’Isa, mais la main de Ludo parti à la rencontre de la peau soyeuse de ma femme en écartant le pan du kimono en soie qui s’était ouvert. Je voyais qu’Isa avait fermé les yeux. Elle se concentrait sur les caresses qui envahissaient tout son corps. Notre invité avait abandonné le sein pour glisser sa main entre le dos et le kimono. Je voyais la main de Ludo descendre jusqu’aux reins, remonter le long de la colonne, redescendre jusqu’aux fesses, repartir vers son ventre. La position cambrée de ma femme rendait encore plus lourds les seins qui étaient d’un beau volume. Je m’attardais sur le mamelon de mon côté pour l’attraper et le faire encore pus darder. Ludo et moi agissions chacun de notre côté au gré de nos envies respectives.
    Au bout d’un long temps de ses caresses délicieuses, Ludo se baissa pour attraper la cheville d’Isa. Il la caressa et commença à remonter doucement sa main sur la jambe.
    « cambre toi encore s’il te plait »
    « Elle fit encore plus saillir ses fesses et il reprit l’ascension de ses doigts sur la jambe jusqu’à ce qu’il atteint le bord du kimono. Je l’imitais pour relever avec lui la parure de soie sur les hanches d’Isa et lui mettre les fesses à l’air nu.
    Nous l’avons troussée ensemble, chacun de sa main, en remontant le kimono sur ses reins et dévoilant ainsi la peau bronzée. Nous regardions ce que nous faisions tous les deux et avons en même temps découvert qu’Isa portait le superbe rosebud or que je lui avais offert avec un cristal central…
    « Non seulement tu es magnifique Isabelle, mais tu es une petite cachotière…. Tu es vraiment divine ainsi » complimenta Ludo »
    « C’était ma surprise pour Patrick, je sais qu’il adore quand je porte ce bijou… J’ai voulu aller me changer et l’enlever mais vous m’avez demandé de ne pas le faire », s’excusa-t-elle
    « C’est une seconde raison qu’on ignorait pour ne pas le faire. Tu as eu raison de rester ainsi… » la rassura-t-il
    « Oui, tu es absolument superbe, ta surprise est magnifique, je te remercie, je l’apprécie pleinement. Toi aussi j’espère que tu apprécies la mienne.
    Pendant que je la complimentais, Ludo avait posé ses deux mains sur les fesses d’Isa et écartait chaque lobe pour faire saillir le bijou intime niché au creux de son petit trou. Elle était tant écartée qu’on voyait au- dessous du bijou circulaire, la partie qui pénétrait son antre
    De mon côté, comme elle ne me répondait pas sur le bonheur que je lui avais éventuellement fait en lui amenant Ludo pour passer la soirée, je m’enhardis à remonter ma main sur l’intérieur des cuisses direction son petit chat lisse, pendant que Ludo s’affairait toujours à jouer avec les délicieuses fesses d’Isa en écartant ses fesses pour détacher le rosebud de tout contact avec sa peau. En écartant ainsi ses fesses, il lui ouvrait la vulve et en me penchant pour me délecter du spectacle avant de glisser mon doigt dans son sexe, je me rendis compte que son liquide d’envie et de plaisir coulait entre ses cuisses. Elle mouillait tellement que sa cyprine faisait un long filet qui coulait et une petite tâche sur le carrelage indiquait que l’abondance de son désir s’était déjà répandu…
    Je souriais à la vue de ce spectacle. Je ne l’avais jamais vue mouiller autant. Peut- être il y a plus de vingt ans quand nous nous étions rencontrés pour la première fois.
    Je revenais caresser ses seins pendant que Ludo lui malaxait toujours les fesses et observait à son tour le rosebud de près. Je lui dis doucement à l’oreille mais suffisamment pour que Ludo entende :
    « tu ne me réponds pas si ma surprise te fait plaisir, je pense que je vais être obligé de demander à Ludo de constater ce qu’il en est, je ne voudrai pas qu’il soit vexé…
    Isa avait sûrement trop honte pour répondre. Elle savait et sentait qu’elle dégoulinait d’envie.
    Ludo qui avait parfaitement compris ce que j’attendais de lui, se mis accroupi et je remplaçais ses mains par les miennes sur les fesses d’Isa.
    « Cambre toi encore, tu t’es redressée, lui ordonna-t-il une nouvelle fois.
    Elle pointa ses fesses en arrière et je les saisis à pleine main pour les écarteler afin que Ludo se délecte de la vue des lèvres intimes de ma femme, largement ouvertes au milieu desquelles s’écoule un petit ruisseau prouvant que son envie était torride.
    Il ne l’avait pas touchée au cœur de son intimité encore. Il était juste à quelques centimètres de sa vulve à l’admirer, les doigts prêts à l’investir :
    « Dis- moi Isabelle, est-ce que ma visite surprise te plait ? Est-ce que ça te fait plaisir ? Dis- moi… »
    « Oui confia-t-elle dans un souffle. »
    « Tu as envie ? »
    « Oui… » avoua –t-elle.
    Elle fait une autre réponse que nous ne l’aurions pas cru, elle ne pouvait rien nous cacher… Je « Emmène le dans notre chambre, je vais débarrasser la table, je vous rejoindrai tout à l’heure. »
    Isa se retourna, me regarda et sourit à Ludovic. La ceinture de son kimono étant tombée au sol, on percevait sur les pans ouverts un sein qui se détachait ainsi que son ventre. Elle était magnifique. Elle prit Ludovic par la main pour le conduire dans notre chambre. Je vis la porte se refermer et j’eus un petit pincement au cœur. J’avais tellement envie de continuer avec eux… mais il était temps de laisser Isabelle avec son amant, partir à la découverte de son corps et de nouveaux plaisirs avec lui…
    (A suivre pour la dernière partie si commentaires encourageants et demandes) Candaule No Vice

  • J’étais excité comme une puce, j’avais le cœur qui battait la chamade plus l’heure approchait. Nous avions l’habitude de prendre un apéritif le soir, pas un vrai repas. C’était les vacances. La décontraction totale. Isabelle se mettait en tenue légère : un déshabillé, une robe vaporeuse, une chemise. La règle imposait l’absence de sous vêtement afin que je puisse la caresser à loisir…
    -  Tu mets du champagne au frais ? On fête quelque chose ?
    -  Pourquoi pas ? On n’avait pas dit qu’on passerait une bonne soirée ?
    -  Je prépare des petits légumes, et plein de choses agréables…
    -  On prendra l’apéro un peu après 21 heures…
    -  Je vais me préparer et tu auras une petite surprise
    -  C’est super ! moi aussi du coup je t’en ferai une…
    Alors qu’Isabelle se préparait dans notre chambre, je lui annonçais que j’allais vider la poubelle ce qui me permis d’avoir un prétexte pour aller accueillir Ludo.
    Il m’attendait et j’ai eu du mal à le reconnaître. Pantalon en toile bleue, chemise blanche en lin, mocassin : quelle classe ! Il avait un charmant bouquet pour Isabelle dans une main et une bouteille de champagne dans l’autre….Il a du savoir vivre …, j’étais très content, de la surprise que j’allais faire à Isabelle, j’étais content aussi car je savais que j’avais fait un bon choix pour ma femme … Ludo a un côté gentleman qui allait lui plaire
    Lorsque je suis rentré, Isabelle était affairée dans la cuisine de nouveau.
    « je t’ai préparé une surprise »
    « moi aussi » lui répondis-je en entrant accompagné de Ludo.
    Ele est restée bouche bée, paralysée littéralement.
    J’enchainais immédiatement :
    « J’ai fait connaissance sur la plage avec Ludovic pendant que tu dormais et je l’ai invité pour l’apéro ce soir »
    Ludo s’avança et lui claqua deux bises.
    « Bonjour Isabelle, je suis très content de cette invitation. Tenez, dit-il en lui tendant le bouquet, j’espère que ça vous fera plaisir… »
    Elle était muette, totalement stupéfaite, les fleurs en mains, elle n’arrivait pas à décrocher une parole.
    « Tiens Patrick, me dit –il en me tendant sa bouteille de champagne, mets la au frais ce sera plus agréable… »
    « Merci, lui dis-je, il y en a déjà une mais ce sera agréable d’en déguster une de plus. Et bien Isabelle, elles te plaisent tes fleurs ? »
    Euh…oui…bien sûr, balbutia-t-elle
    « venez , on ne va pas rester dans la cuisine, passons au salon » dis-je en attrapant la main d’Isabelle pour entraîner tout le monde plus confortablement…
    Isabelle était vraiment tétanisée, comme si elle était devenue une autre femme…autiste…elle était incapable d’articuler ni de bouger, elle restait figée…
    « Tiens, assois toi dans le fauteuil Ludo. Isabelle, donne- moi les fleurs, je vais m’en occuper, assois toi dans le canapé Isa… »
    « Je vais me changer et je reviens »
    « Non !! » avons-nous répondu de concert Ludo et moi… Il faut dire qu’Isa était vêtue de son kimono en soie noire qui magnifiait son corps. Court, mais pas trop, il tombait à mi-cuisses dévoilant ses jolies jambes. Elle avait croisé les pans du kimono ce qui mettait en valeur ses seins qu’on devinait libres sous le tissus léger. Je n’avais qu’une envie : dénouer la ceinture de soie pour dévoiler con corps nu et le caresser. Je pense que Ludo, au cri du cœur prononcé, pensait comme moi
    « voyons Isabelle, tu es superbe ainsi…Je peux te tutoyer ? interrogea Ludo pour détourner Isa de ses intentions premières…
    « oui bien sûr, on peut se tutoyer… mais je vais aller m’habiller »
    « mais tu sais, je t’ai vue nue sur la plage, et là je peux t’assurer que tu es habillée. Même que tu es très jolie ainsi. Ce serait dommage de changer de tenue… »
    Isa se laissait charmer des compliments de Ludo qui savait y faire, sans être trop lourd. Elle souriait.
    « je m’occupe des fleurs » dis-je pour les laisser ensemble »
    « alors comme ça vous avez fait connaissance pendant que je dormais sur la plage ? »
    « Oui, on a discuté avec Patrick et… »
    La machine était lancée… Callée au fond du canapé, Isa buvait ses paroles. Elle avait croisé ses jambes, pour indiquer comme toute femme qui se respecte, qu’elle n’était pas disponible…Mais Isa est-elle la femme respectable qu’elle laisse croire, va-t-elle résister longtemps au charme de notre invité surprise ? En croisant ses jambes, évidemment son kimono remontait un peu plus haut sur ses cuisses et Ludo placé en face, avait la délicatesse de ne pas regarder avec insistance sur son corps qui se dévoilait…
    Je prenais également ma place sur le second fauteuil et servais le champagne. Nous formions à trois un triangle parfait
    « on trinque aux surprises » proposais-je
    « oui, aux surprises, repris Ludo. »
    Isa se rapprocha du bord du canapé pour trinquer sans rien dire. Mais elle avait un large sourire sur les lèvres, comprenant forcément les sous-entendus. Le bas de son kimono resta collé au tissu du canapé ce qui la força à rectifier sa tenue pour ne pas dévoiler son intimité aux yeux de notre invité…
    Elle ajouta : « on peut trinquer aussi à notre rencontre »
    « A notre rencontre ! »
    La conversation après la première coupe était bien engagée. Ludo nous racontait qui il était (divorcé , un garçon..), son métier, ses passions ce qu’il faisait en vacances… je restais en retrait pour les laisser ensemble le plus possible. Je relançais la conversation pour ne pas trop être trop « absent » mais le gros des dialogues avaient lieu maintenant entre Isa et Lui. Elle Voulait en savoir plus sur lui. Il se racontait, il la faisait rire, elle se détendait de plus en plus. J’allais chercher la seconde bouteille. Isa se leva pour aller chercher la suite des amuse-gueules. Je Profitais de son absence pour glisser doucement à Ludo qu’Isa semblait conquise, il me répondit qu’il la trouvait ravissante.
    « Que complotez-vous derrière mon dos ? dit-elle en arrivant avec l’assiette préparée.
    « Je disais juste à Patrick qu’il avait de la chance d’avoir une femme ravissante comme toi…
    Elle rougit en s’asseyant.
    « oui, c’est exactement ce que me disais Ludo, on ne complotait pas, mais je n’ai pas eu le temps de lui dire que tu ne le trouvais pas mal non plus, du moins c’était ce que tu m’avais dit sur la plage…
    Elle rougissait de plus en plus…
    Silence…
    Ludo débouche sa bouteille et continue :
    Moi aussi j’avais vu qu’Isa était très mignonne, tout à l’heure sur la plage…. Je pense même que je n’étais pas son seul admirateur…
    Elle devenait écarlate, repensant à notre petit jeu avec le voyeur…
    « Alors on trinque à la plage de naturiste ! »
    « A la plage de naturiste et à toutes celles et ceux qui en profitent ! »
    La deuxième bouteille se vidait, la conversation devenait plus débridée. Nous discutions des naturistes : voyeurs ? Exhibitionnistes ? Libertins ? Libertaires ?… Puis Ludo nous racontait comment, dans le club de natation où il était entraîneur, les mères de ses nageuses le draguaient, plein d’anecdotes toutes plus drôles les unes que les autres… Progressivement la conversation déviait sur la sexualité. Nous lui avouons que nous ne sommes pas coutumiers de l’échangisme ou des clubs libertins, que nous sommes plutôt sages … Il interrogeait Isa sur ses envies d’autres hommes que son mari… Isa faisait des confidences, racontait quelques petits secrets qui nous émoustillaient, les envies chez des hommes qu’elle avait pu ressentir, ses envies aussi à elle, le fait qu’elle ne s’était jamais résolue à passer le pas du fantasme…
    Ludo ne cherchait pas à la provoquer, mais il la mettait à l’aise, la rassurait en quelque sorte, puis plaisantait quand il voyait qu’elle était gênée pour répondre à ses questions…
    Je me faisais plus discret, débarrassais la table pour m’isoler en cuisine et les laisser seuls. La seconde bouteille de champagne étant terminée je proposais un rhum arrangé de ma confection personnelle…au gingembre.
    L’alcool rendait Isabelle plus décontractée, plus rayonnante. Elle avait décroisé ses jambes…
    « je vais être saoule ! »
    « Mais tu sais très bien que non et qu’il t’en faut tout de même plus… »
    Les conversations plus osées m’avaient donné plus envie encore. Non seulement la présence de Ludo et se qui se profilait était hautement érotique mais en plus cette situation que j’avais longtemps espérée me mettait dans un état second. Il fallait, sans se précipiter, passer aux choses plus « sérieuses » Il y avait trop de distance entre nous trois…
    Après le rhum, je débarrassais toute la table en laissant les trois petits verres et la bouteille ( on ne sait jamais) et je les encourageais à se lever.
    « venez sur la terrasse ! Tu vas voir Ludo, on a une très belle vue depuis le balcon, en se penchant un peu, on voit la mer »
    Ludo et Isa se levèrent et me suivirent .Isa s’approcha du balcon et s’adressa à Ludo : « tiens regarde, on voit la mer là.
    Il s’approcha tout près d’elle jusqu’à la toucher et j’en fis autant pour qu’elle soit bien entre nous deux. Elle lui montrait la méditerranée et lui se penchait en accentuant délibérément son inclinaison pour qu’elle le sente sur elle…
    « Ou ça ? Coincée par ma présence elle ne pouvait s’écarter pour se soustraire à son approche délicate . Elle mit un petit temps à répondre, on la savait troublée…
    « La… » désigna-t-elle l’étendue qu’on voyait au loin en montrant du doigt la mer
    « Je vais fermer les lumières, on va pouvoir voir les étoiles ! » lançais-je doucement, c’est encore plus beau…
    Le noir étant fait dans la salle de séjour et sur la terrasse, je reprenais ma place en collant Isabelle qui ne s’était pas écartée de Ludo.
    « c’ est magnifique, très romantique aussi, vous ne trouvez pas ? »
    Pas de réponse d’Isa ni de Ludo
    Je me hasardais à détendre mon bras gauche et de caresser la fesse droite d’Isabelle à travers son Kimono. Elle tressailli un peu et se laissa faire. J’adressai coup d’œil à Ludo qui venait de se rendre que quelque chose se passait pour lui faire comprendre qu’il fallait qu’il en fasse autant. Il ne se fit pas prier. Isa tressailli une seconde fois sans se soustraire et nous lui caressions chacun une fesse, délicatement, sans un mot. Isa regardait les étoiles en se laissant faire, comme si de rien n’était…
    J’avais le sexe au bord de l’explosion, tout le bas du tronc me faisait mal tellement j’étais excité.
    Isa avait posé ses avant-bras sur la rambarde et nous laissait la toucher.
    Je m’enhardis à descendre la main plus bas, à la caresser sur la cuisse, en remontant vers la fesse doucement sous le kimono. Ludo n’était pas en reste, nous agissions de concert. Isa se laissait faire.
    Ludo lui parla doucement :
    « Recule tes jambes, écarte les et cambre toi ! » Le ton était suave mais on voyait bien que c’était un ordre qui ne souffrait pas de désobéissance…
    Toujours les avant-bras sur la rambarde, en regardant à l’extérieur, elle recula d’un pas, écarta ses jambes et se cabra comme il l’avait exigé.
    « Ne bouge plus maintenant ! »
    Il passa sa main sur son dos et la descendait doucement pour atteindre le creux qu’elle venait de réaliser avec ses reins. J’avais repassé ma main sur ses fesses par-dessus le kimono. Isabelle était maintenant le terrain d’un jeu sensuel entre nous deux dont elle était la bénéficiaire.
    La main de Ludo passa dessous et je savais qu’il s’était saisi du sein gauche d’Isa. Il le prenait à pleine main, le soupesait et faisait glisser son mamelon entre ses doigts et la soie. Je l’imitais en malaxant doucement son sein droit, il n’y avait pas de raison, chacun son côté… Je sentais sa pointe durcir à travers le vêtement soyeux. Ludo partait à la découverte tactile du corps d’Isabelle. Il investissait chaque partie du kimono. Je le laissais partir à l’aventure. Je revenais sous le kimono pour de nouveau sentir la peau lisse de ses fesses. D’une main, Ludo avait réussi à libérer le nœud de la ceinture du kimono qui s’était maintenant entièrement ouvert. On ne voyait pas le corps dénudé d’Isa, mais la main de Ludo parti à la rencontre de la peau soyeuse de ma femme en écartant le pan du kimono en soie qui s’était ouvert. Je voyais qu’Isa avait fermé les yeux. Elle se concentrait sur les caresses qui envahissaient tout son corps. Notre invité avait abandonné le sein pour glisser sa main entre le dos et le kimono. Je voyais la main de Ludo descendre jusqu’aux reins, remonter le long de la colonne, redescendre jusqu’aux fesses, repartir vers son ventre. La position cambrée de ma femme rendait encore plus lourds les seins qui étaient d’un beau volume. Je m’attardais sur le mamelon de mon côté pour l’attraper et le faire encore pus darder. Ludo et moi agissions chacun de notre côté au gré de nos envies respectives.
    Au bout d’un long temps de ses caresses délicieuses, Ludo se baissa pour attraper la cheville d’Isa. Il la caressa et commença à remonter doucement sa main sur la jambe.
    « cambre toi encore s’il te plait »
    « Elle fit encore plus saillir ses fesses et il reprit l’ascension de ses doigts sur la jambe jusqu’à ce qu’il atteint le bord du kimono. Je l’imitais pour relever avec lui la parure de soie sur les hanches d’Isa et lui mettre les fesses à l’air nu.
    Nous l’avons troussée ensemble, chacun de sa main, en remontant le kimono sur ses reins et dévoilant ainsi la peau bronzée. Nous regardions ce que nous faisions tous les deux et avons en même temps découvert qu’Isa portait le superbe rosebud or que je lui avais offert avec un cristal central…
    « Non seulement tu es magnifique Isabelle, mais tu es une petite cachotière…. Tu es vraiment divine ainsi » complimenta Ludo »
    « C’était ma surprise pour Patrick, je sais qu’il adore quand je porte ce bijou… J’ai voulu aller me changer et l’enlever mais vous m’avez demandé de ne pas le faire », s’excusa-t-elle
    « C’est une seconde raison qu’on ignorait pour ne pas le faire. Tu as eu raison de rester ainsi… » la rassura-t-il
    « Oui, tu es absolument superbe, ta surprise est magnifique, je te remercie, je l’apprécie pleinement. Toi aussi j’espère que tu apprécies la mienne.
    Pendant que je la complimentais, Ludo avait posé ses deux mains sur les fesses d’Isa et écartait chaque lobe pour faire saillir le bijou intime niché au creux de son petit trou. Elle était tant écartée qu’on voyait au- dessous du bijou circulaire, la partie qui pénétrait son antre
    De mon côté, comme elle ne me répondait pas sur le bonheur que je lui avais éventuellement fait en lui amenant Ludo pour passer la soirée, je m’enhardis à remonter ma main sur l’intérieur des cuisses direction son petit chat lisse, pendant que Ludo s’affairait toujours à jouer avec les délicieuses fesses d’Isa en écartant ses fesses pour détacher le rosebud de tout contact avec sa peau. En écartant ainsi ses fesses, il lui ouvrait la vulve et en me penchant pour me délecter du spectacle avant de glisser mon doigt dans son sexe, je me rendis compte que son liquide d’envie et de plaisir coulait entre ses cuisses. Elle mouillait tellement que sa cyprine faisait un long filet qui coulait et une petite tâche sur le carrelage indiquait que l’abondance de son désir s’était déjà répandu…
    Je souriais à la vue de ce spectacle. Je ne l’avais jamais vue mouiller autant. Peut- être il y a plus de vingt ans quand nous nous étions rencontrés pour la première fois.
    Je revenais caresser ses seins pendant que Ludo lui malaxait toujours les fesses et observait à son tour le rosebud de près. Je lui dis doucement à l’oreille mais suffisamment pour que Ludo entende :
    « tu ne me réponds pas si ma surprise te fait plaisir, je pense que je vais être obligé de demander à Ludo de constater ce qu’il en est, je ne voudrai pas qu’il soit vexé…
    Isa avait sûrement trop honte pour répondre. Elle savait et sentait qu’elle dégoulinait d’envie.
    Ludo qui avait parfaitement compris ce que j’attendais de lui, se mis accroupi et je remplaçais ses mains par les miennes sur les fesses d’Isa.
    « Cambre toi encore, tu t’es redressée, lui ordonna-t-il une nouvelle fois.
    Elle pointa ses fesses en arrière et je les saisis à pleine main pour les écarteler afin que Ludo se délecte de la vue des lèvres intimes de ma femme, largement ouvertes au milieu desquelles s’écoule un petit ruisseau prouvant que son envie était torride.
    Il ne l’avait pas touchée au cœur de son intimité encore. Il était juste à quelques centimètres de sa vulve à l’admirer, les doigts prêts à l’investir :
    « Dis- moi Isabelle, est-ce que ma visite surprise te plait ? Est-ce que ça te fait plaisir ? Dis- moi… »
    « Oui confia-t-elle dans un souffle. »
    « Tu as envie ? »
    « Oui… » avoua –t-elle.
    Elle fait une autre réponse que nous ne l’aurions pas cru, elle ne pouvait rien nous cacher… Je « Emmène le dans notre chambre, je vais débarrasser la table, je vous rejoindrai tout à l’heure. »
    Isa se retourna, me regarda et sourit à Ludovic. La ceinture de son kimono étant tombée au sol, on percevait sur les pans ouverts un sein qui se détachait ainsi que son ventre. Elle était magnifique. Elle prit Ludovic par la main pour le conduire dans notre chambre. Je vis la porte se refermer et j’eus un petit pincement au cœur. J’avais tellement envie de continuer avec eux… mais il était temps de laisser Isabelle avec son amant, partir à la découverte de son corps et de nouveaux plaisirs avec lui…
    (A suivre pour la dernière partie si commentaires encourageants et demandes) Candaule No Vice

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