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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Rencontre dans un train - 5

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J’en étais resté je crois au samedi après midi.

Le samedi soir, rien d’extraordinaire, diner, télé, Pierre aussi sur le canapé à coté de Claire, leurs doigts enlacés et ensuite dodo. Enfin dodo est un grand mot.
Je les ai entendus s’embrasser, se murmurer des mots doux ou salaces que je ne comprenais pas à travers la porte de ‘leur’ chambre, mais que je pouvais deviner. Puis des gémissements et enfin des cris mâles et femelles de leur jouissance respective.
Le lendemain re-belote, ils sont descendus au petit déjeuner encore tout nus et moi habillé et la matinée s’est passée sans rien de particulier jusqu’au déjeuner. Et là à ma surprise ils sont descendus habillés, elle sexy, lui sport.
Avant que l’on se mette à table Pierre m’a dit d’une voix autoritaire « toi le cocu tu te déshabilles, tout nu et tu nous sers le déjeuner dans cette tenue ».
Dire que je me suis senti gêné est un euphémisme, me voir nu comme un ver, mon ventre un peu bedonnant et ma petite bite toute flasque exposés à leurs regards moqueurs m’a mis plus que mal à l’aise.
Dire qu’ils ont ri est en dessous de la vérité, ils riaient tellement qu’ils en suffoquaient mais curieusement et contre ma volonté je me suis mis à bander par humiliation. Ma petite queue est devenue dure, s’est redressée et je ne savais plus où me mettre et eux plus ils riaient, plus ils se moquaient, elle à Pierre « tu vois pourquoi j’ai un amant, que veux-tu que je fasse une petite bite comme ça, même quand il bande on dirait un caramel mou », lui à Claire « il était prédestiné à être cocu avec sa petite queue de rat… », etc, etc…..

Après le déjeuner les festivités ont commencé.
D’abord, je leur ai servi le café au salon, moi toujours nu et eux habillés.
Pierre m’a ensuite fait venir près de lui, il m’a dit de mettre mes mains dans le dos et il les a attachées, puis il a pris une ceinture de pyjama qu’il avait pris soin de descendre, il a fait un noeud assez serré juste en dessous du gland, entre le haut des couilles et la base du gland et en me tirant par la bite il m’a fait faire le tour de la pièce en donnant quelques fois des à coups assez forts qui m’envoyaient comme des ondes de choc dans les reins, douloureuses mais aussi délicieuses et qui me faisaient bander malgré ou à cause du noeud qui enserrait la base de mon gland qui du coup devenait turgescent, gonflé de sang, une vraie tête de noeud !

Toujours prisonnier et tiré par Pierre par la queue je les ai suivis dans la chambre.
Là il a attaché le bout de la ceinture à la crémone de la fenêtre. Tourné vers l’extérieur il fallait que je me déhanche si je voulais les regarder et c’est ça qu’il voulait parce qu’à chaque fois que j’essayais de me tourner pour les regarder, la ceinture tirait sur mon gland et me procurait une décharge excitante.

Pendant un long moment je les ai entendus s’embrasser, se murmurer à l’oreille des mots que je n’ai pas entendus mais que j’ai vite compris par la suite quand Pierre m’a apostrophé « dis le cocu, tu sais que Claire est à moi maintenant, que je suis son mec et je vais te le prouver », et à Claire, « déshabilles-toi petite salope et viens t’allonger sur mes genoux, le cul en l’air et tu vas me dire ‘Pierre je suis une sale petite vicieuse, je mérite une grosse fessée’ ».
Soumise, obéissante, Claire s’est allongée sur ses genoux, le cul en l’air et lui a répété exactement les mots qu’il lui avait dit de dire.

Quand j’ai entendu les premières claques résonner sur son petit cul de salope, je me suis retourné au maximum pour la voir là abandonnée, soumise comme jamais je ne l’avais vu aussi soumise, plus ses claques frappaient ses fesses, plus celles-ci devenaient rouges. Au début Claire ne disait rien, mais plus elle était fessée, plus elle criait, plus elle criait, plus il frappait fort en la traitant de salope, de petite pute, de trainée, de chienne lubrique, de suceuse de bites, etc…, etc….,
Et moi comme un con, plus j’essayais de voir, plus je tirais sur ma bite, plus ça me faisait mal, plus je bandais et plus j’étais excité.

Sa main s’abattait sur son cul comme un métronome, sur une fesse, sur l’autre et pas des petites claques mais une vraie fessée. Sans s’arrêter il lui demandait « t’en veux encore petite salope ? » ce à quoi elle répondait « oui, encore, encore » jusqu’à ce que je l’entende répondre avec de petits sanglots dans la voix.
Je me suis dit qu’il allait arrêter, mais non. En effet j’ai appris plus tard qu’ils avaient décidé d’un code, si elle ne disait pas les mots voulus, il devait continuer même si elle pleurait, sinon il s’arrêterait à sa demande.
Maintenant elle pleurait vraiment et plus elle pleurait, plus il frappait fort, jusqu’à ce qu’elle lui dise « je t’aime mon chéri, je suis à toi ». c’étaient les mots qu’il fallait qu’elle dise pour qu’il s’arrête et il s’est arrêté la laissant récupérer. Après quoi il lui a dit de venir me montrer son cul pour que je constate que c’était lui qui était maintenant le possesseur, le maître, le mec de Claire.

J’ai vu son cul violet, les marques de doigts bien dessinées sur ses fesses. Le soir même j’ai d’ailleurs pris des photos pour immortaliser cet instant.

Tout de suite après il l’a quasiment violée devant moi, il lui est rentré dedans sans ménagement, la labourée, tringlée à grands coups de bite, ses couilles battaient sur ses cuisses, il ahanait comme un bucheron, très vite il a joui en grognant et à peine les couilles vidées, il lui a enfourné son dard dans la bouche en lui demandant de la nettoyer avec sa langue.

Une fois sa tige propre, i s’est mis à genoux devant elle et lui a dit « maintenant tu te branles et tu jouis devant moi ».
Matée, soumise, elle a écartée ses cuisses, son con bien ouvert luisant de sa mouille et du foutre de Pierre. Ses doigts ont commencé à caresser sa vulve, ses lèvres gonflées de désir, son clitoris s’est mis à bander sous la caresse de plus en plus précisé qu’elle lui prodiguait. Son souffle s’est accéléré, des gémissements de plus en plus forts accompagnaient les mouvements de sa main, ils se regardaient, les yeux rivés l’un à l’autre pendant que lui avait pris son instrument en main et qu’il se masturbait de son coté. Leur excitation montait au fur et à mesure que leurs gestes devenaient de plus en plus rapides jusqu’à ce que l’orgasme la traverse, lui fasse crier, hurler sa jouissance pendant que lui répandait sa jute sur son ventre, sur ses seins en longs jets de foutre blanc qu’elle a ensuite étalés sur son corps avant de lécher ses doigts pleins de la liqueur de son homme.

Et moi toujours attaché par la queue, les mains bloquées dans le dos, je ne pouvais rien faire d’autre que de subir le mal que faisait ma petite bite de cocu qu’ils avaient décidé de ne pas libérer pour m’empêcher de jouir.

Plus tard ils ont été prendre une douche ensemble, me laissant toujours prisonnier à ma fenêtre. Ce qu’ils ont fait je n’en sais rien, mais je les imaginais nus, en train de se caresser, se savonner mutuellement, peut être même de baiser.

La vérité c’est que j’adore ce genre de situation où la jouissance est sourde, mais qui ne peut pas être satisfaite.

Ils m’ont finalement délivré, une fois qu’ils s’étaient rhabillés, Pierre est parti et je suis resté seul avec Claire avec laquelle j’ai bien compris il était exclu que je tente quoique ce soit de sexuel même si notre soirée s’est passée tendrement. Chacun avait eu sa dose de plaisir, moi d’être cocu et d’avoir été traité en cocu, elle de m’avoir fait cocu et d’avoir joui sans retenue avec son amant.

Le week end dernier, comme il s’agissait d’un WE de 3 jours, ils sont partis ensemble dans la maison que Pierre à en Bretagne, ce qui fait que moi ayant d’autres obligations nous ne nous sommes pas encore revus parce que cette semaine, elle est toute la semaine avec lui à Paris et je pense qu’il reviendra ici le week end prochain parce qu’il lui a promis de lui faire connaître de nouvelles perversions sexuelles qui, a t’il dit, ne me laisseront pas indifférent.

Claire m’a juste dit au téléphone que son WE avait été génial et qu’elle m’enverrait probablement un mail ce soir pour me le raconter. Si c’est le cas j’en ferai un copier/coller pour vous le faire lire.

6 Commentaires

  • Je suis nouveau sur le site

    je peux comprendre toute ces démarches de recherche d’excitation ... mais globalement dans votre cas vous n’êtes pas juste cocu vous avez me semble-t-il perdu votre femme ...

    j’aurai aimé savoir comment se passait votre vie de couple en semaine si vous en avez encore une

    au plaisir, je l’espère, de vous relire.

  • je trouve que tout cela va trop loin !! ils ne te respecte pas du tout ,tu ne touche plus TON EPOUSE , pour moi ce n’est pas ça le cando , c’est intolérable et je suis un femme

  • Bonsoir .

    Vous êtes tombés sur une perle ,il sait y faire et contente toute la famille ...De bonnes soirées en perspectives .

    Merci pour cette belle participation ,bien écrite de surcroit .

  • Ça c’est une excellente idée de nous faire partager le contenu du mail de madame.

    Je peux effectivement admettre qu’il soit difficile de comprendre comment le plaisir peu naître de situations ou le partenaire candauliste se vit aussi intensément cocu et est traité comme tel, où sa jouissance est sourde, et ne peut pas être satisfaite.

    Mais c’est là, une situation ou l’humiliation est un puissant stimulant pour Monsieur pendant que Madame prend véritablement plaisir à faire cocu son mari et joui sans retenue avec son amant sous ses yeux.

    C’est une forme de candaulisme "passif" ou la liberté de Madame va jusqu’à l’humiliation et la domination de Monsieur alors qu’elle même est dans une posture de soumission vis à vis de son Amant.

    Pour le mari candauliste sa posture de soumission au plaisir de son épouse qui se matérialise par son statut de cocu n’est absolument pas une position mentale de renoncement. Elle s’apparente davantage à l’endormissement d’une facette de sa personnalité pour favoriser l’épanouissement d’une autre de ses facettes.

    Un peu comme un aveugle compenserait sa cécité par le développement naturel de son ouïe, de son odorat et de son toucher, il est possible de favoriser le développement de très puissantes émotions désirantes à l’égard de son épouse en abandonnant son statut d’époux au profit de celui de "cocu".

    Mais c’est une expérience de lâcher prise et de confiance absolue en l’autre qui s’adresse à un profil de couples candaulistes bien spécifiques.

  • Je ne suis pas d’accord avec vous ELLYXHEER.
    Je ne désir surtout pas entrer dans une polémique.
    Le candolisme est un monde de tolérance et de respecte des fantasmes et de la sexualité de chacun.
    Et oui le respect !! ne juge pas les autres : » Plus on juge, moins on aime »
    Cordialement

  • Comment ça "j’en étais resté je crois..." ?
    Genre, tu ne sais pas où tu arrêtes ton histoire ?
    C’est space ton truc, pas facile d’entrer dans le scénario.
    Ah oui ! Je sais ! Manque un personnage important : Le respect !
    J’ai mal au coeur, désolé. Bon courage.

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