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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Rencontre dans un train - 4

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Dans le chapitre précédent je me suis arrêté au samedi matin, mais le WE ne faisait que commencer.
Un commentaire sur ce dernier chapitre s’interrogeait de savoir si j’étais voyeur ou non. Evidemment que je suis voyeur, voyeur absent pour faire travailler son imagination de savoir sa femme en train de se faire baiser par son amant, voyeur caché pour les écouter rire, échanger des mots doux ou salaces, les entendre gémir, crier, jouir et enfin voyeur présent pour admirer leurs ébats, prendre des photos, et voyeur actif pour être humilié, soumis à leurs désirs.

Le samedi matin après que nous ayons pris notre petit déjeuner, eux deux nus et moi en robe de chambre, ils décidèrent de remonter se coucher. Enfin lui le décida, Claire ayant toujours apprécié d’être soumise aux désirs de l’homme, appréciait semble t’il encore plus cette soumission parce qu’elle sentait à juste titre qu’il avait pris de l’ascendant sur moi, qu’il avait pris possession d’elle. Plus concrètement elle lui obéissait avec encore plus d’empressement parce qu’elle voulait me montrer qu’elle ne m’appartenait plus. Après le WE elle me dira d’ailleurs que d’avoir été traitée comme une petite pute, une salope, une chienne, devant moi l’avait beaucoup excitée.

Ils remontèrent donc se coucher et jusqu’à une heure de l’après midi ils ont lu, regardé la télé dans le lit, se sont embrassés, caressés, mais rien de plus.
Moi j’ai été faire les courses, j’ai préparé le déjeuner et quand ça été prêt je les ai appelé. Cette fois encore ils sont descendus nus alors que moi j’étais habillé. Le plaisir de me narguer et que je me sente plus mal à l’aise qu’eux, ce qui a été le cas.

Une fois le déjeuner terminé, Pierre m’a demandé de monter avec eux dans la chambre, de rester habillé mais de sortir mon sexe de mon pantalon et de rester debout devant le lit la bite à l’air. Comme je ne bandais pas il a dit à Claire "tu ne dois pas souvent jouir avec une petite bite molle de cocu comme ça". Elle a ri et lui a répondu "c’est pour cela que j’ai besoin de toi mon chéri".

Pierre a pris les choses en main d’une façon assez autoritaire. Il s’est confortablement assis dans le lit et il a dit à Claire "toi la petite salope tu te mets devant moi pour me sucer et le cul en l’air pour que ton cocu prépare ta vulve de jument que je vais saillir. Et à moi "toi le cocu tu lui branles le con doucement pour bien la faire mouiller et qu’elle soit prête à être saillie, à être engrossée".
J’ai constaté que cette façon de lui parler, de nous parler, nous commander, de la comparer à une jument qui allait être saillie, engrossée par son étalon, l’avait choquée mais choquée dans le bons sens, excitée, se sentir chienne.

Pendant qu’elle lui suçait sa queue bien bandée, j’ai passé mes doigts le long de ses lèvres de haut en bas et de bas en haut plusieurs fois avant de lui introduire un puis deux doigts dans sa fente trempée de désir. J’utilisais mes doigts comme un gode, je les faisaient entrer et sortir provoquant des bruits de succion.
Toujours la bite de Pierre dans la bouche elle a commencé à gémir, à tortiller du cul. Pierre s’en apercevant me dit d’arrêter et ordonna à Claire de l’enfourcher et de s’empaler sur son dard tendu. Ce qu’elle fit sans se faire prier tellement il était évident qu’elle n’attendait que ça. A moi il m’a dit de m’écarter et de rester debout sans bouger à les regarder.
D’elle même elle montait, descendait sur sa bite, la faisant pénétrer à chaque fois plus avant dans son ventre. Elle haletait, gémissait.
Au bout d’une dizaine de minutes, il l’a fait s’allonger sur le dos, les cuisses grandes écartées et les genoux remontés vers sa poitrine pour bien dégager son con.
Il s’est mis au dessus d’elle, sa queue posée sur les bords de ses lèvres vaginales toute gonflées d’excitation, luisantes de sa mouille.
Il l’a regardée, s’est penchée vers elle pour l’embrasser à pleine bouche et je les ai distinctement entendu se dire, lui d’abord "je t’aime mon amour, et comme je t’aime je vais répandre ma semence en toi pour t’engrosser, te féconder, mais aussi comme je t’aime je vais te baiser comme une chienne, une pute, une salope". ce à quoi elle lui a répondu "je t’aime moi aussi mon amour, je suis ta femme, ta femelle, ta chienne, ta pute, ta salope, tout ce que tu veux" et en me regardant elle m’a dit "regarde comme je suis amoureuse, tu l’as voulu, tu as voulu être cocu et bien avec Pierre je te jure que tu vas être le plus grand cocu de la terre". Elle avait à peine eu le temps de terminer sa phrase qu’il s’est enfoncé en elle brutalement et qu’il a commencé à la labourer sauvagement, entrant et sortant de sa chatte à une vitesse incroyable avec des grognements comme ont les joueurs de tennis. Elle aussi gémissait en soulevant son cul pour qu’il la pénètre encore plus profondément. En même temps il la traitait de salope, de pute, de vicieuse, de petite trainée. A quoi elle répondait "oh oui mon chérie, oh oui, j’ suis une salope, j’ suis ta petite pute, baise moi, baise moi fort, j’suis ta femelle engrosse moi".

Moi j’étais fasciné par ces deux corps en folie, ces deux corps qui allaient à la rencontre du plaisir, de la jouissance.
Dans un cris de bête j’ai vu qu’il jouissait, qu’il répandait sa jute dans son ventre de femelle, avec un hurlement aigu de femelle Claire s’est abandonnée à un orgasme dévastateur. elle s’agitait de tous les cotés, sa tête roulait de droite à gauche et de gauche à droite, elle avait les yeux révulsés elle criait ouiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiii, encore, t’arrêtes pas.
Après quelques minutes alors que lui s’était écrasé sur elle, sur ses seins, ls sont retombés sur le lit, la respiration haletante, incapables de dire un mot.
Une fois qu’ils ont eu repris leurs esprits, ils se sont longuement embrassés en se disant des mots tendres, des mots d’amour avant de s’apercevoir que j’étais toujours là, la bite à la main, elle aussi repue de la branlette que je lui avais infligée.

Pierre a juste dit "toi le cocu laisse nous, on va se reposer, on t’appellera si on a besoin de toi".

Le soir... mais ça ce sera pour la suite demain peut être. Il me reste donc à raconter, le samedi soir et le dimanche matin et après midi, surtout le dimanche après midi !

3 Commentaires

  • fameuse évolution, en attente de la suite...

  • Il se pourrait que c’est en jouant avec le feu qu’on peut mieux le maîtriser mais bon ça reste théorique..
    Cette histoire, vrai ou non, est très captivante.

    Vous évoquiez vos limites dans le chapitre 2 sans les décrire. Là, je me demande où elles situent. Vous abordez tout de même la notion de breeding. Et là... On est déjà loin non ?
    L’histoire semble aller crescendo, aussi, j’avoue avoir hâte de lire la suite. Peut-être se fera t’elle tatouer "Pierre" sur le front... :-)

  • Ce sont de bons chapitres, de belles suites. C’est un plaisir de vous lire, suivre. L’intensité, l’excitation ne fait que grimper. Par contre ce n’est pas trop dur de ne plus pouvoir toucher votre femme ? Pas envie de passer après son amant ?
    En tout cas ils ont l’air de bien prendre du plaisir ensemble, et vous aussi, et apparemment ce n’est pas fini . ;)

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