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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Rencontre dans un train - 1

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Ma femme, Claire, prend le même train deux fois par semaine et s’assied toujours dans la même voiture et voila ce qu’elle m’a raconté.
Un matin, il y’a quelques mois, un bel homme, la petite soixantaine, grand, bien bâti, brun (détail important parce qu’elle a toujours été très attirée par les bruns alors que moi je suis blond), s’est assis en face d’elle, lui a souri et lui a dit sans aucune gêne "j’ai de la chance que cette place soit libre parce que je préfère la compagnie d’une charmante et jolie femme et que je vous avais déjà repéré mais il n’y avait jamais de place libre en face ou à coté de vous".
Surprise mais charmée par son entrée en matière directe et son sourire ’ravageur’ elle lui a répondu du tac au tac et en souriant "vous n’êtes pas mal vous aussi dans votre genre".
Le voyage m’a t’elle dit a été très agréable, voire un peu court. Ils ont fait connaissance, il lui a dit être médecin et passer comme elle deux jours par semaine à Paris pour donner des cours à la fac de médecine, qu’il avait 3 grands enfants mais qu’il était veuf depuis 3 ans, etc...
Il lui a demandé quel train de retour elle prenait et il lui a dit qu’il s’arrangerait pour prendre le même train qu’elle.
Elle m’a avoué avoir été impatiente de ce voyage de retour.
Effectivement le jour et à l’heure dite il était de nouveau dans le train.
Ils ont encore beaucoup parlé, de leurs goûts littéraires, musicaux, de la façon dont ils occupaient l’un et l’autre leur week end, etc... et ils se sont donné rendez-vous pour le même train la semaine suivante.
Ce qui a attiré mon attention sans pour autant que je lui dise, a été la façon dont elle s’est habillée, maquillée le mardi suivant. Elle est toujours très élégante mais cette fois-là et les fois suivantes aussi un peu plus sexy que d’habitude.
Comme elle ne m’a raconté mon cocufiage que plus tard, voilà ce qu’elle m’a raconté :
"la deuxième semaine on a encore voyagé ensemble et à l’arrivée à Paris on s’est séparés en s’embrassant chastement sur la joue, le lendemain quand on est reparti toujours ensemble par le même train on a convenu de se tutoyer. Nos conversations sont devenues de plus en plus personnelles, voire intimes, il m’a dit entre autres chose qu’il n’avait pas connu d’autres femmes depuis le décès de la sienne, que ses soirées seul à Paris étaient bien tristes et qu’il adorerait que j’accepte de diner avec lui". Ce à quoi elle lui aurait répondu que ce serait avec plaisir.
La semaine suivante ils se sont retrouvés dans le train, mais à peine le train avait démarré, il l’a prise par la main et l’a entrainée vers le soufflet qui sépare deux voitures. Bien qu’un peu surprise elle l’a quand même suivi et dès qu’ils se sont retrouvés seuls il l’a prise dans ses bras et l’a embrassée sur la bouche, elle m’a dit n’avoir opposé aucune résistance et avoir même largement participé à ce baiser, collée contre lui elle a senti la bosse de son sexe se frotter contre elle et ce contact pour le moins révélateur suer ses intentions lui a procuré une grande excitation en frottant son ventre sur le sexe durci. Ils sont restés collés l’un à l’autre pendant près d’une demie heure mais le voyage étant prêt de se terminer ils se sont séparés à regret m’a t’elle dit et ils sont regagné leur place. Ils se sont donnés rendez-vous pour le soir même pour diner ensemble.
Après un diner écourté tellement ils étaient impatients de se retrouver seuls il l’a emmenée dans son apart parisien.
A peine entrés dans l’apart, dans l’urgence et la frénésie du désir ils se sont embrassés, caressés, déshabillés mutuellement. Son slip m’a t’elle dit faisait une bosse énorme, il bandait tellement que le gland dépassait. Elle s’est agenouillée devant lui et lui a retiré ce qui cachait le reste de ses attributs. Ces mots pour décrire ce qu’elle a découvert ont été à quelque chose près "quelle bite magnifique, énorme, longue et dure comme du bois, son gland était décalotté, violet d’excitation. je l’ai caressé, je lui ai caressé ses couilles bien rondes, bien faites et à ce moment là juste avant de lécher son gland et de la mettre dans ma bouche, j’ai pensé à ta petite bite de cocu et ça m’a vraiment excitée à l’idée que j’allais te faire cocu, que tu aimerais ça et que cette belle grosse bite allait s’exciter dans ma bouche, dans mon con de petite salope dans lequel elle cracherait son foutre chaud".
Elle m’a dit aussi qu’elle l’avait longuement sucée, léché ses couilles, branlé avant qu’il ne la fasse se relever, mettre à quatre pattes sur le tapis et de s’enfoncer brutalement dans sa chatte. Il lui a plusieurs fois claqué les fesses en la labourant sans ménagement, en la traitant de salope, de petite pute. Elle était trempée, elle gémissait de plaisir, quand elle a senti que ses 3 ans d’abstinence faisaient qu’il ne pouvait plus se retenir elle s’est laissée aller à son orgasme, un orgasme dévastateur, puissant qu’elle a accompagné de cris pendant qu’il jouissait en grognant, qu’il déversait dans son ventre ce qui lui a semblé être des litres de jute chaude, épaisse.
La jouissance passée ils sont restés plusieurs minutes soudés l’un à l’autre et dans un éclat de rire surement nerveux ils se sont allongés sur le tapis et ils se sont longuement embrassés.
Après quoi, toujours tout nus, il a débouché une bouteille de champagne qu’ils ont bu entièrement avant qu’il ne l’antraine dans la chambre et qu’il la baise de nouveau mais avec moins de précipitation, plus de tendresse jusqu’à jouir une nouvelle fois ensemble.
Le lendemain matin, peut être en souvenir de son jeune amant sur la plage, elle a pris sa queue toujours aussi belle quoique un peu flasque et elle lui a administré une fellation qui très vite a redonné de la vigueur à son membre. Et là s’interrompant dans son travail elle lui a demandé s’il voulait jouir dans sa bouche, ce à quoi il lui a répondu que ça ne lui était jamais arrivé, sa femme ne l’ayant jamais sucé. Enhardie par cet aveu elle s’est appliquée encore plus et elle m’a dit "je l’ai entendu gémir, haleter et soudain j’ai senti sa bite gonfler, ça partait de ses couilles et ça remontait très vite le long de sa hampe avant qu’une première giclée, suivie par beaucoup d’autres sont venues frapper ma langue, mon palais, j’en avais plein la bouche, tellement que j’avais du mal à continuer à le sucer tout en déglutissant pour avaler son foutre. J’aime sa jute, elle a un goût de sucré salé, le meilleur goût de toutes celles que j’ai déjà avalées, bien meilleur goût que ta jute de cocu et en beaucoup plus grande quantité".
C’est comme ça que depuis un mois environ elle couche 2 fois par semaine chez lui et avec lui évidemment. Deux fois parce que maintenant ils ne rentrent plus le soir du deuxième jour mais tôt le matin du lendemain pour avoir une nuit de baise supplémentaire. C’est d’ailleurs ce qui m’a mis la puce à l’oreille, en dehors du fait que je la trouvais de plus en plus épanouie, qu’elle avait des cernes bleues sous les yeux quand elle rentrait, et c’est à partir de là que je lui ai posé la question "as-tu une aventure en ce moment ?" et qu’elle m’a tout raconté sans se faire prier, n’attendant qu’une chose c’est que je lui pose cette question.
Le jour où elle m’a raconté ça, je me suis branlé comme un fou, au moins 3 fois pendant qu’elle me donnait tous les détails. Et oui, branlé, parce qu’elle se refuse à moi pour se réserver à son amant et que je suis d’accord parce que ça m’excite encore plus.
La suite viendra parce que depuis il s’est passé encore beaucoup de choses que je vous raconterai plus tard si ça vous intéresse.

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