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Rencontre avec un couple du Calvados

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Je m’appelle Johann. Ma femme se prénomme Corinne. Nous avons tous les deux 36 ans. Nous habitons dans le Calvados et sommes unis et amoureux depuis quelques années déjà. J’ai été le premier homme qu’elle ait physiquement connu, c’est dire !
Je suis assez grand, plutôt sportif, bruns aux cheveux courts, un peu l’allure d’un rugbyman mais je suis très doux. Corinne est plus petite que moi, châtain foncé, les cheveux frisés. Elle est assez fine, une petite poitrine (que j’adore, soit dit en passant). Ses formes sont plutôt avantageuses. Même si elle ne veut pas le reconnaître et qu’elle ne se trouve pas belle, je sais qu’elle est la plus jolie, la plus attirante, la plus sexy. Et le fait que des hommes, de tous âges, se retournent sur son passage me le confirme souvent ! J’aime d’ailleurs assez qu’un autre la regarde avec envie, voire même la drague, en ma présence. Elle, ça la gêne ? Nous avons souvent discuté de cette sensation particulière que j’ai à l’imaginer être regardée, caressée, par un autre devant moi. Je crois bien que j’ai des fantasmes candaulistes ! Elle accepte de jouer le jeu tant que tout reste au stade de l’imaginaire, dans notre cercle intime.
Ce qui nous est arrivé cet été pourrait peut-être changer la donne.
Nous étions en vacances, sans les enfants, nous n’étions pas partis. Il faisait vraiment très chaud. Nous avons décidé d’aller nous promener dans des bois autour de chez nous, à la Brèche Au Diable, à quelques kilomètres au nord de Falaise.
Corinne avait une petite robe légère d’été. Rien de sexy mais le naturel est tellement plus charmant que les artifices ! Nous avons garé la voiture et avons commencé à nous balader sur les chemins. Ce bois est parsemé de rochers et rocailles et est traversé par une petite rivière. Le cadre est assez bucolique et l’endroit était plutôt désert.
J’avais mon téléphone à la main, je prenais des photos de ma belle qui commençait à en avoir marre de mon simulacre de photographe !! A un moment, elle passe devant moi, relève sa robe et me dit : "Et celui-là ? Tu ne le prends pas en photo ?" Je sais qu’elle est habituellement gênée de se dévoiler ainsi mais je crois bien qu’elle voulait me déstabiliser. Ce qui a failli marcher ! Mais j’ai pris sur moi et ai photographié ses fesses. Elle portait une culotte de fin tissu translucide à rayures blanches. Elle m’excitait déjà beaucoup. Je lui demandais de prendre des poses, de se pencher en avant, de mettre ses mains sur ses fesses pour me les ouvrir.
Nous sommes arrivés dans une petite clairière rocailleuse entourée de hauts rochers. Nous nous pensions abrités des regards.
J’ai demandé à Corinne de retirer sa culotte et de me la donner. "Ici, Johann ?? Mais il pourrait y avoir quelqu’un !" - "Mais non, tu vois bien qu’il n’y a personne, et on n’a même pas croisé un promeneur depuis qu’on est arrivés. Dommage d’ailleurs" lui dis-je avec un clin d’oeil. Forcément, elle est très gênée par la situation et le risque, moi ça m’excite d’autant plus. Le rouge aux joues, Corinne passe les mains sous sa robe, se saisit de son sous-vêtement, le retire et me le tends. J’ai défait mon pantalon et ai sorti mon sexe déjà bien dur.
Je porte le slip de Corinne à mon visage, le sens. "Hummm ça sent bon la femme, on dirait que le risque t’émoustille aussi, non ?" Ce à quoi elle ne répond rien. Je m’approche d’elle, lui retire complètement sa robe que je roule en boule et jette un peu plus loin. Je lui appuie sur les épaules pour la mettre à genoux devant moi.
La forêt est calme, on n’entend que le bruit des feuilles, c’est très agréable.
Je continue à détailler la culotte de Corinne. "Elle est déjà bien mouillée, dis donc ! Toi qui a du mal à démarrer, tu dois déjà être bien prête !" ? "Ne parle pas trop comme ça Johann, c’est un peu ?. gênant ? Et si on nous entendait ?!"
Je glisse ma queue dans la bouche de Corinne. Elle aime me sucer. A quatre pattes face à moi, je ne peux pas profiter de la vision de son cul ouvert et de sa vulve humide. Je lui écarte les fesses, les lui caresse. Mes doigts descendent entre elles, caressent son minou. Effectivement, elle est trempée ! D’où je suis-je ne peux pas lui mettre plus que le bout des doigts dans le vagin mais elle semble toutefois apprécier. Généralement, elle met du temps à être excitée mais quand elle est partie, elle mouille énormément. "Ooooh Corinne ! C’est tellement bon ! J’aime comme tu me suces. Tu as une bouche et une langue qui me font tellement de bien ! Dis moi que tu aimes la sucer, dis moi que tu aimes mes doigts en toi !"
"Oui, Johann, j’aime te prendre dans ma bouche et jouer avec ma langue, sentir la grosseur et la dureté de ton gland (elle sait que les mots crus m’excitent). J’aime tes doigts dans ma fente, c’est bon quand tu me doigtes le minou !"

C’est à ce moment là qu’on a entendu : "Bonjour"

Corinne s’est immédiatement reculée, lâchant mon sexe, se cachant les seins avec les bras et resserrant les cuisses au maximum. Moi, j’essayais de cacher au mieux mon érection. Nous étions extrêmement gênés tous les deux mais Corinne largement plus que moi.
La personne, un homme d’environ la quarantaine, cheveux poivre-et-sel, petit mais musculeux, était assise à même pas 1m50 de nous, sur une pierre. Il avait des yeux d’un bleu très profond, un regard comme Corinne les aime.

"Vous savez que ce que vous faites est interdit ? C’est passible d’une amende. Je suis le garde rural et je pourrais vous dresser une contredanse"

On reste interdits, on ne sait ni quoi répondre ni quoi faire. La trouille et la gêne nous paralysent complètement.

"D’autant que j’ai toutes les preuves ici" nous assène t’il en nous montrant son appareil photo. Là, j’ai peur. On risque une amende mais surtout le fait que ça se sache dans notre entourage, notre famille, nos amis ?.. On est mal. Très mal.

C’est Corinne qui retrouve la première la raison : "Oh non monsieur le garde, s’il vous plait ? pas ça ?. s’il vous plait ?.." Et là, elle lâche la phrase qu’il ne fallait pas lâcher : "On fera tout ce que vous voulez ?.. "

Ce qui ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd, bien évidemment. Le garde, il s’appelle Bertrand, permet à Corinne de remettre sa culotte. Mais pas sa robe. Il nous demande si ça nous arrive souvent de coquiner en forêt publique. Il nous dit qu’il a très bien entendu ce qu’on se disait. Il a même entendu nos prénoms, le salaud !

Il veut tout savoir de nous. Il nous pose des tas de questions intimes, sur nos goûts, nos pratiques. On essaie de rester évasifs, voire de mentir, dans nos réponses mais Bertrand semble détecter toute trace de dissimulation. Il nous le fait remarquer et nous prévient "Il vaudrait mieux ne pas trop aggraver votre cas. Répondez. Complètement et sincèrement. C’est mieux pour vous."

Il questionne Corinne, qui, le feu aux joues, n’ose plus lui mentir. "Corinne, est ce que tu te masturbes souvent ? C’était quand la dernière fois ? Et comment le fais-tu ?" ? "Oui, je me caresse régulièrement ?." Je suis abasourdi !! Je lui ai encore demandé récemment et elle m’avait répondu que non. Et là, elle déballe tout à ce type ! "C’était hier soir. Je suis monté me coucher avant Johann qui jouait sur le PC. J’étais en nuisette avec une culotte. Je me suis caressé les seins, c’est agréable sur les tétons durcis ?. Puis mon ventre. J’étais sur le dos. Ma main a glissé sur ma culotte, sur l’intérieur de mes cuisses. Puis entre mes cuisses. J’avais les yeux fermés et j’imaginais qu’on me caressait" Bertrand l’interrompt : "On ? Qui, Johann " Elle répond "Non, je ne sais pas qui c’était. J’ai glissé ma main dans mon slip, j’ai écarté mes lèvres et me suis caressée doucement. Je cherchais de la mouille dans mon vagin pour me frotter le clitoris avec. J’ai mis deux doigts en moi. J’ai jouis très vite, silencieusement, Monsieur"

Le fait de l’entendre raconter à cet inconnu comment elle s’est fait jouir hier soir, toute seule provoque en moi un vague de sentiments étranges. De la colère, de la jalousie, comme si elle me trompait ; mais aussi de l’excitation. Beaucoup. Beaucoup manifestement car je me suis mis à rebander très fort.
Malgré la chaleur, j’ai pu constater que les pointes de seins de Corinne étaient devenues toutes dures. Cette situation l’excitait-elle aussi ?
Bertrand avait aussi constaté ce changement physique chez ma femme. "Regarde Johann comme elle est excitée en me racontant ça, vêtue seulement de sa culotte ! Approche-toi Corinne" Obéissante, ma femme s’approche de Bertrand. De gêne, elle ferme les yeux. Il lui caresse doucement les seins, les soupèse. Même si ils ne sont pas gros, ils sont très agréables à caresser et sont une zone très érogène chez Corinne. Il fait de son doigt le tour du mamelon, passe sur le téton, le pince doucement entre deux doigts. Elle ne peut retenir un gémissement.
Bertrand est assis. Il dit à Corinne "Mets-toi debout, tourne-toi et baisse doucement ta culotte à mi-cuisses."
Comme dans un état second, ma femme s’exécute. Elle a ses fesses au niveau du visage de Bertrand. Moi, je n’en peux plus. J’aimerais que tout s’arrête, que rien ne soit arrivé ? que va-t-il lui faire ?? Mais cette situation est trop excitante ?.. Je ne débandes pas, j’ai même très envie de me toucher le sexe.
Corinne fait doucement descendre sa culotte à mi-cuisses, révélant ses fesses nues à un inconnu. Il commente "Regarde Johann comme elle est trempée ! Sa culotte est pleine de mouille !! Écarte un peu les cuisses Corinne, qu’il puisse voir lui aussi" Encore une fois, elle obéit sagement. Je ne peux que constater l’évidence ?. Un filet de jus intime relie même encore le fond de la culotte de Corinne à sa chatte déjà bien entr’ouverte.
Bertrand passe sa main sur les fesses de Corinne, les lui écarte. "Joli cul. Vraiment. Tu aimes qu’on passe par derrière ?" lui demande t’il en lui caressant l’anus. "Euh ? ça dépend ?. Oui, si je suis bien préparée ?" La main de Bertrand est plaquée sur la vulve de Corinne. Son pouce est plaqué sur son oeillet serré. Il la caresse habilement : Corinne commence à respirer de manière saccadée. Il la pénètre de deux doigts. Le bruit de clapotis que j’entends ne laisse aucune place au doute quant au plaisir de Corinne.
Il commente encore "J’aime bien cette petite chatte. Épilée juste ce qu’il faut, avec un petit ticket de métro. Brulante et trempée à souhait. Et quelle odeur !! Un vrai nectar"
Il ressort ses doigts de la chatte de Corinne, les sent, les goutte, les remets en elle. Il rajoute un autre doigt. "Elle est serrée, ta femme Johann !"
Je ne peux m’empêcher de me masturber face à ce spectacle.
Les doigts de Bertrand s’agitent de plus en plus en Corinne. Sa respiration est de plus en plus haletante. Elle va jouir. Elle ne peut plus se retenir. Elle crie "Oui, c’est bon !! je jouis ! Aaah comme c’est bon Bertrand !"
Bertrand se lève, nous fait signe d’approcher. "Goûtez mes doigts plein de mouille, léchez les. Après, Corinne, tu me suceras"
On obéit, et Corinne prend ensuite la queue de Bertrand dans sa bouche.
Je recommence à me caresser. Vigoureusement.
Corinne s’applique sur la verge du garde. Elle semble même se régaler : sa langue lèche toute la longueur, jusqu’au gland, comme si il le nettoyait. Elle embrasse les testicules de Bertrand, puis ravale la queue jusque très profond.
"Je vais jouir" dit Bertrand "Ouvre bien la bouche et continue à passer ta langue sur mon gland, je vais t’arroser de mon sperme. Johann ! Approche-toi, continue à te branler et jouis sur elle. Son visage, ses seins"
Je jouis juste après Bertrand. Il a inondé la bouche de Corinne, elle a presque tout avalé !! Je gicle en longs traits sur elle, dans ses cheveux, dans son cou, sur ses seins ?.. elle en a partout, ça lui coule jusqu’au sexe.
Bertrand "Je ne t’ai pas possédée aujourd’hui. Mais voici mon adresse. Venez demain à 20h00. Soyez ponctuels, je n’aime pas les retardataires."
Nous y sommes allés. Il a pris Corinne devant moi. Par la bouche, dans sa chatte. Il l’a sodomisée. Plusieurs fois. Le tout devant moi qui devait commenter et donner mes impressions. Nous l’avons prise à deux. Corinne chevauchant Bertrand, j’ai eu la permission de la prendre simultanément par derrière.

Ce furent des moments extrêmement intenses.
Bertrand nous a donné la carte mémoire de son appareil photo et ne nous a pas verbalisés. Nous ne l’avons jamais revu depuis et évitons d’évoquer ces moments ensemble.

Mais je sais que, ce jour là, dans le bois de la Brèche du Diable, à quelques kilomètres au nord de Falaise, notre vie, à Corinne et à moi, a basculé.

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