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Relancer une querelle pour la pousser dans les bras d’un ami.

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Comme tous les couples normalement constitués, il nous arrive de nous disputer. La raison était sans doute anodine néanmoins ça tombait mal, ce soir là car nous avions un invité.
Frank, une relation professionnelle de longue date qui s’était transformée en amitié et que nous recevions de temps en temps.

Si vous nous suivez dans nos petites histoires, vous n’êtes pas sans savoir que l’idée d’exhiber ma compagne (et même de la partager) ne me déplaît pas. Elle est en général assez réticente et il me faut déployer des tonnes de ruse pour endormir sa pudeur.

Pendant que nous sirotions l’apéritif au salon, il me vint une idée assez perverse qui pourrait servir mes desseins érotiques. Je projetais d’utiliser notre dispute pour la pousser dans les bras de mon ami.

Il ne me restait plus qu’à trouver un prétexte pour relancer la querelle.

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  • Comme tous les couples normalement constitués, il nous arrive de nous disputer. La raison était sans doute anodine néanmoins ça tombait mal, ce soir là car nous avions un invité.
    Frank, une relation professionnelle de longue date qui s’était transformée en amitié et que nous recevions de temps en temps.

    Si vous nous suivez dans nos petites histoires, vous n’êtes pas sans savoir que l’idée d’exhiber ma compagne (et même de la partager) ne me déplaît pas. Elle est en général assez réticente et il me faut déployer des tonnes de ruse pour endormir sa pudeur.

    Pendant que nous sirotions l’apéritif au salon, il me vint une idée assez perverse qui pourrait servir mes desseins érotiques. Je projetais d’utiliser notre dispute pour la pousser dans les bras de mon ami.

    Il ne me restait plus qu’à trouver un prétexte pour relancer la querelle.

    - Tien ! Frankie je vais te montrer les photos de notre dernier voyage à Rome.
    - Ok. Me répond-il, je crois que vous avez eu très chaud ?
    - C’est exact. On a passé beaucoup de temps à la piscine de l’hôtel. Justement voici les photos.

    Sur les clichés nous voyions ma compagne alanguie et nue sur le ventre car la direction de l’hôtel autorisait le naturisme sur les plages.

    - Mais dis donc, je suis contrarié que tu affiches mes photos privées à ton ami. Me reproche ma femme.
    - A bon ? Je lui réponds. Pourtant en Italie tu n’étais pas si prude. Je me rappelle que tu t’exposais à poil. Ou plutôt sans poil et sans complexe.

    J’étais assez content de ma réplique de beauf qui, je n’en doutais pas, aurait pour conséquence de nourrir son hostilité. Et je continuais à présenter les images de ma meuf qui ne cachait rien de son intimité.

    Je voyais à son attitude et à son regard, l’irritation et la colère réprimée à mon adresse. Je me doutais qu’elle ne tarderait pas à trouver un moyen de chercher à se venger.

    - Les conditions étaient bien différentes. Dit-elle, je ne connaissais aucune des personnes autour de nous, mais ici ce n’est pas pareil. D’ailleurs peut-être que ça gêne ton collègue de me voir dénudée ?
    - Ne vous inquiétez pas pour moi. Dit-il. Je dois vous avouer que je prends plutôt du plaisir car je vous trouve ravissante si je peux me permettre ce compliment.

    J’etais sûr de complicité de mon pote. Pour tout dire, nous avons déjà échangé par sms de nombreuses photos de nos conquêtes respectives et je sais l’intérêt qu’il porte à ma régulière. Nous avions évoqué l’idée d’une partie fine sans jamais aller au bout.

    Et je continuais à étaler les charmes de ma belle par images interposés jusqu’au moment où furax, elle se planta devant moi et sur un ton de défiance...

    - Si ça vous intéresse tant, je peux vous la faire en live !
    - Tu n’oseras pas. Je lui réponds pour la provoquer

    Sans me quitter des yeux, elle englouti sa coupe de champagne, la déposé sur un guéridon, éteint l’éclairage de la pièce ne laissant qu’une applique diffusant une faible lumière indirecte.

    Nous la voyons retirer son débardeur d’un geste rapide, exposant sa jolie poitrine dans ce soutien-gorge très échancré confectionné de dentelle noire ajourée.
    Pour retirer son jean slim, elle est contrainte de se dandiner pour retrousser cette peau bleue.

    Je vous avoue sans hésiter que j’étais très excité par ce spectacle inattendu et bien mené. Je jubilais puisque j’allais grâce à mon stratagème, atteindre mon plan.

    La lutte pour retirer le jean avait entraîné le string ultra sexy, qu’elle se dépêche de replacer sur ses hanches. Elle me sourit. Pourtant je ressens comme une crainte diffuse. Je devrais être ravi de l’avoir manipulé si facilement et j’essaie de me persuader que sa colère à mon égard s’est envolée.

    - Souhaitez-vous que je poursuive mon effeuillage ?

    Je laisse le soin à mon ami de parler, sûr de sa réponse.

    - Je vous trouve très belle ma chère Sabine, cela étant ce qui compte avant tout, c’est votre plaisir, et je ne voudrais pas être l’otage de votre litige.
    - Soyez rassuré Frank. Je peux vous appeler Frank ? Je prends du plaisir à m’exposer à vos yeux et j’ai décidé d’aller au nu intégral à une condition.
    - Laquelle ? Je réponds un peu pressé.
    - Mon chéri, me dit-elle arrogante, je te demande d’aller t’asseoir sur une chaise au fond de la pièce. Tu pourras me mater quand même pendant que Frank restera aux premières loges.

    Je reste muet quelques secondes. Je réalise qu’elle tient là sa revanche en m’humiliant devant mon ami. Néanmoins je consens à sa demande, trop enthousiaste et craignant qu’elle se ravise si je proteste.

    Du bout de la pièce comme un enfant puni j’observe ma belle demander à mon ami privilégié, de l’aider à défaire dans son dos, l’agrafe du soutien-gorge. Le coquin s’exécute, de loin je reluque les seins maintenant libres aux bouts arrogants eux aussi, j’ai plus de mal à voir l’expression de mon ami que je devine fébrile.

    Puis lentement mais sans hésitation, le petit bout de tissu triangulaire glisse le long des jambes longues et fuselées de ma belle jusqu’au sol avant d’être chassé d’un petit coup de pied.

    Passé les quelques seconde en apnée de pur plaisir, je réalise que Frankie a tendu le bras jusqu’à frôler du dos de la main, le dessus du genou de notre jolie provocatrice. Je me demande ce que ma femme va tolérer de ces attouchements. Elle reste immobile, sans réaction hostile. Sa main monte et se rapproche de l’entrejambe de madame qui ne se défile pas.

    Je suis hypnotisé par la scène, mon sexe se tend, je le libère et le caresse lentement au bord de l’explosion. Frankie se lève et se place derrière ma chérie comme elle le lui demande dans un murmure. Elle guide ses mains pour qu’il lui enveloppe sa poitrine plantureuse.
    Il est parfaitement placé pour titiller les mamelons. Je la connais hyper réceptive aux bouts des seins, je sais que ces caresses là pourraient l’amener à l’orgasme.

    Ses mains à elle ne sont pas restées ballantes. Avec l’une elle recouvre la main de son galant pour mieux l’orienter, pendant que l’autre glisse sur son ventre pour s’immiscer sur son sexe.

    Franky en profite pour déposer des petits baisers sur le cou et les épaules de ma favorite qui se retourne et accepte de l’embrasser sur les lèvres. Elle doute un instant, suspend ce contact quelques secondes puis résolue, colle sa bouche contre la sienne pour un baiser profond et sans réserve aux points que des filets de salives s’échappent de leurs bouches déformées.

    Vous n’imaginez pas l’état dans lequel je suis. C’est un maelstrom dans ma tête où se mêlent jalousie, excitation, convoitise, exaltation, vertige et félicité. Je me suis rapproché subrepticement et assis parterre, j’observe mon fervent remplaçant prendre la direction de la manœuvre. Il contraint ma belle bourgeoise à quatre pattes, surprise et renfrognée de me voir si près d’elle malgré ses directives.

    Elle n’a pas le temps de réagir puisque son attention s’est portée sur l’organe turgescent de son soupirant à l’assaut de sa chatte que j’imagine gonflée et bien humide. Il l’attire vers lui pour la pénétrer. Je lis sur le visage de ma cochonne, le plaisir d’être ainsi prise devant moi. J’imagine le sexe dur du gars s’enfoncer dans son vagin, jusqu’à l’envahir à fond. Elle savoure son triomphe.

    Je résiste à l’envie de mettre ma bite dans sa bouche, je me contente de me masturber devant elle régulièrement secouée par les coups de boutoirs qui la font onduler.

    - Elle est bonne ta femme. J’entends dire mon ami.
    - Écoute. Je lui réponds, tu pourrais trouver mieux comme compliment.
    - Non ! Qu’elle répond, je voudrais qu’on me dise, comment dire... Des gros mots.
    - Essaie Frankie ! Vas-y à fond !
    - D’accord. Je vais niquer cette putain de bourgeoise, lui remplir son puits à foutre avant de lui casser le cul.

    Je vois la surprise dans les yeux de ma belle salope qui vient de se faire visiter l’anus par des doigts curieux. Son dos se creuse, je reconnais ses petits cris précurseurs qui la conduisent dans l’antichambre du paradis. Son amant la rejoint dans un grognement animal. Je jouis à mon tour projetant des gerbes de sperme sur le menton et la bouche de ma chienne qu’elle s’empresse de lécher.

    - Maintenant je vais te défoncer la rondelle ma salope.
    - Ouiiii Frankie. Vas-y Frankie ! Lui répond-elle en riant de sa plaisanterie. Mais vas-y doucement au début.
    - Sers-toi de tes mains pour ouvrir ton cul et prend ça. Dit-il en s’enfonçant dans ses entrailles.

    À chaque coup de reins, ses couilles viennent claquer sur les fesses de ma dévergondée. Toujours à quatre pattes elle ouvre la bouche pour sucer mon sexe redevenu fier.

    - Frankie, tu as devant toi une femme qui sait jouir aussi avec son cul !

    Et en effet des feulements graves qu’elle ne peut retenir, attestent du plaisir reçu.
    Ma punition étant levée je remplace mon rival dans le derrière de ma chaudasse. Mon sexe s’enfonce facilement puisque les muscles de son anus sont bien relâchés et les parois copieusement garnies de foutre.

    Voilà une belle manière de se réconcilier, me semble-t-il.

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