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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Record battu.

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Voici un récit d’une petite aventure qui s’est déroulée il y a 18 mois. Rien d’extraordinaire, mais un beau souvenir dont nous reparlons souvent Christel et moi.
J’ai dans mes connaissances un papy ( Ernest ) âgé de 86 ans (à l’époque) que je vois de temps en temps. C’était un ancien boulanger chez lequel je travaillais le samedi lorsque j’étais étudiant.
Nous avons gardé contact et je vais parfois lui rendre visite pour égayer son après-midi (incroyable comme les personnes âgées sont délaissées par leur famille !).
Presque à chaque fois il me raconte des anecdotes croustillantes qu’il a eue avec quelques-unes de ses vendeuses, dont une que j’ai bien connue.
Il faut dire qu’il était bel homme, d’une stature que je lui envie.
Ce jour-là, un dimanche de janvier, il me racontait encore une de ses aventures avec sa vendeuse de l’époque ( Fabienne, si mon souvenir est bon).
Ernest :
" Fabienne travaillait chez moi depuis 15 jours, elle me faisait fantasmer tellement elle était belle. Tu aurais dû voir, un véritable corps de rêve ! Jeune, mince avec de petits seins, elle venait toujours travailler en portant des jupes super étroites qui mettait son petit c.l en valeur. A chaque fois que je la croisais dans le comptoir je n’avais qu’une envie, celle de peloter son derrière. Le souci était la grande différence d’âge, j’avais peur qu’elle fasse scandale !
Je crois que ma femme se doutait de ma passion pour nos employée, mais elle ne m’en n’a jamais parlé.
Toujours est-il qu’un jour j’ai osé mettre la main. Ma femme était absente et mon mitron avait fini journée, j’étais seul avec Fabienne. Profitant d’un moment sans clientèle je me suis mis à côté d’elle et ai demandé à ce qu’on fasse un petit bilan financier de la matinée. Penchée sur le comptoir, elle ne se rendait même pas compte qu’elle offrait une partie de ses seins à ma vue. Mon sexe m’a titillé, ma tête s’est affolée, s’en était trop pour un chaud lapin comme moi. Je n’ai plus pensé aux risques éventuels, ma main est allée à la rencontre de ses fesses.
En un mouvement elle s’est dégagée et m’a regardé fort offusquée.
J’avoue que j’ai eu peur, peur qu’elle crie, qu’elle raconte mon geste à ma femme quand elle reviendrait.
Je lui ai expliqué que elle me rendait fou de désir, que depuis ces 2 semaines où elle était chez nous je ne pouvais la quitter des yeux et que je ne cessais de penser à elle. Elle m’a répondu que je ne pouvais pas faire ça, que j’étais marié, qu’elle était jeune, ....
Mais j’étais dans mon délire, n’entendais presque pas ses paroles tellement l’excitation avait pris possession de moi.
Je l’ai regardée droit dans les yeux et lui ai pris la main afin de l’emmener dans mon atelier. Docile elle m’a suivi sans opposer aucune résistance.
Allait-elle céder à mes envies ? Allait-elle réagir en me giflant ou en s’enfuyant ? Trop tard, je ne pouvais pas m’arrêter. Je l’ai plaquée contre le mur et l’ai embrassée.
Contrairement à mes craintes elle s’est laissée faire, et même plus que ça.
Quand nos bouches se sont séparées elle m’a dit "Ernest, je sais que vous avez souvent des aventures avec vos vendeuses, ma cousine Claudine a travaillé pour vous et me l’a dit". Directement je lui ai dit "et tu es quand même venue travailler pour moi ?", ce à quoi elle m’a rétorqué "pourquoi pas".
Sa réponse m’a semblé être un aveu comme de quoi elle s’y attendait et acceptait. Elle m’a avoué par la suite qu’elle l’espérait même !
Une cliente est entrée et Fabienne est allée la servir, mais une fois la femme sortie Fabienne est revenue d’elle-même dans l’atelier.
Plus d’hésitation, je l’ai attrapée et ai commencé à la caresser de partout. Ses tout petits seins, ses fesses, son sexe, tout passa entre mes mains.
Que ma femme puisse revenir ne m’est pas venu à l’esprit, seule mon envie de sexe avec Fabienne m’importait. Je l’ai troussée, lui remontant la jupe jusqu’à la taille. Lui ai enlevé sa culotte et l’ai baisée comme un furieux. Nous avons été dérangés à 2 reprises par des clients, à chaque fois c’est moi qui suis allé les servir après m’être rajusté.
Pendant les 8 mois que Fabienne a travaillé à la boulangerie nous n’avons cessé de faire l’amour quand l’occasion nous était donnée. Et je n’ai jamais autant été, pour toutes sortes de fausses raisons, dans le comptoir afin de la peloter. "
Moi :
" Et bien, tu t’es bien amusé avec tes vendeuses, tu dois regretter de ne plus avoir de commerce ai-je dit en riant. "
Ernest :
" Oui, ça fait maintenant 17 ans que je n’ai plus touché une femme "
La femme d’Ernest était décédée et ce fut la raison pour laquelle il avait cessé toutes activités.
Moi :
" A ton âge il te reste tous les souvenirs de ces femmes avec lesquelles tu as partagé de beaux moments, ça doit être formidable "
Ernest :
" Oui, malheureusement ce ne sont que des souvenirs et je ne serais plus capable de faire l’amour avec une femme"
Tout en parlant avec lui des idées avaient germé dans ma tête, mais c’est vrai que son grand âge ne pourrait donner de résultat.
N’empêche, je voulais lui offrir un peu de bonheur car Ernest avait toujours été fort sympathique avec moi.
Alors j’ai imaginé un plan et le lui ai soumis tout en lui précisant que je ne le garantissais pas.
Rentré chez moi j’en ai parlé à Christel en ne lui cachant rien, ni de la personnalité d’Ernest, ni de son âge exact qu’elle ne connaissait pas.
Un peu hésitante car jamais de "contact" avec un homme aussi âgé et aussi un peu craintive qu’il ne fasse un malaise. Mais elle finit par me dire oui.
J’étais très heureux, que ce soit pour Ernest ou pour moi très excité à l’idée de tout ça.
En plaisantant je lui ai dit qu’elle allait battre son record, celui de l’homme le plus vieux avec lequel nous passerions un moment libertin ( le plus âgé de ses amants avait 77 ans ).
La seule restriction de ma chérie était qu’elle ne voulait pas être embrassée, je la compris et le lui promis.
Dimanche suivant :
A ma demande, Christel avait mis une petite jupe noire qui permettait de bien voir ses jambes mais aussi un peu de ses cuisses, un chemisier blanc peu boutonné sans rien dessous et des escarpins noirs.
Nous sommes arrivés chez Ernest qui, pour lui dire bonjour, lui donna un baiser sur la bouche. Un simple bécot, mais Christel m’a regardé et j’ai cligné de l’oeil pour lui dire que j’avais compris. Tout bas, à l’oreille d’Ernest, je lui ai dit qu’il pouvait demander et faire à Christel ce qu’il voulait, sauf l’embrasser.
Il a commencé à la peloter, les seins, les fesses, les cuisses, toutes les parties intimes de son corps. Puis il prit place dans un fauteuil et pria ma coquine de se déshabiller lentement. Ce qu’elle fit.
Une fois qu’elle fut nue il lui demanda de venir s’asseoir sur ses genoux et recommença toutes ses investigations corporelles. Lui écartant les cuisses il s’insinua en elle et la masturba en portant régulièrement ses doigts à sa bouche afin de se délecter de sa cyprine chaude et goûteuse. Ce moment dura au moins un petit quart d’heure.
Ensuite il lui demanda de se lever et fit de même. Il alla dans sa cuisine puis revint avec une poche à pâtisserie pleine de crème fraîche. Retirant les quelques bibelots trônant sur la table il l’invita à se coucher dessus. Allongée sur le dos, jambes écartées, elle se vit presque entièrement recouverte de crème qu’il étala avec soin. De sa langue, Ernest se régalait, prenant du temps sur les tétons et surtout sur le minou. Puis il la fit se retourner et recommença à la tartiner avant de se repaître de la totalité de la crème.
Il n’aurait pas fallu qu’il nous fasse une indigestion !
Mais non, une fois Christel bien "nettoyée" il me demanda de lui écarter les fesses et enfonça la douille afin de verser le reste du contenu de la poche en elle (heureusement elle était quasiment vide !). A nouveau il lécha, introduit quelques fois un doigt dont il se pourlécha.
Une fois sa crème entièrement consommée il invita Christel à se rendre dans la salle de bain. Il fit couler l’eau puis s’empara d’un gant de toilette et se chargea de la laver lui-même. C’est lui aussi qui l’essuya après. Tandis qu’elle se recoiffait elle le vit sortir son oiseau et le laver dans l’eau du bain. Elle pensa que peut-être quelques gouttes de liquide séminal s’étaient échappées et qu’Ernest voulait être propre. Mais que nenni, c’était pour une toute autre raison ! Il désirait qu’elle le suce !!
Christel m’appela et s’enquit de mon souhait concernant le désir qu’avait notre ex-boulanger. Perso je n’y voyais pas de souci et elle se mit à genoux pour entamer la fellation. Elle y mit tout son savoir-faire, mais Popol resta mou. Elle voulu alors cesser mais il lui demanda de continuer en disant : "je ne bande plus, mais ta langue me donne pleins de sensations agréables.
Sans le savoir il venait de flatter l’égo à ma coquine qui se remit à l’ouvrage durant vingt bonnes minutes.
Nous sommes retournés quelques fois chez Ernest qui s’évertua chaque fois à imaginer d’autres jeux et situations. Même si ce n’est pas dans nos habitudes de revoir un partenaire, Ernest ne pouvait pas être qualifié "d’amant" et sa gentillesse nous désarmait à chaque fois qu’il nous demandait de revenir.

Ernest nous a quitté il y a plusieurs semaines, paix à son âme.
Et nous sommes heureux de lui avoir, peut-être, fait vivre quelques-uns de ses derniers moments de plaisirs.

André

1 Commentaire

  • Bonjour,
    Encore un beau récit comme j’aime en lire, surtout les votres qui me font bander comme un fou. Quelle chance d’avoir une femme tel que la votre qui sait si bien donner du bonheur à des hommes matures.
    Félicitations à madame qui est délicieusement belle.
    Au plaisir d’en lire d’autres.

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