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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Rachel, une vie plus si tranquille que ça

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Marc et moi nous sommes mariés en 2004. Alors que nous étions fiancés et très amoureux, il m’a convaincue d’assouvir une envie naissante d’ailleurs, et l’occasion que représentaient les avances à peine voilées d’un patron de start-up du même immeuble de bureaux que celui où je travaille était trop belle. Jamais de moi-même je n’aurais fait ça, mais Marc m’a motivée à franchir le pas, et je dois dire que pour ce qui est du plaisir charnel, j’ai eu ma dose.

Mais voilà. J’imaginais que notre vie intime serait dorénavant animée, et j’avais faux. La mienne oui. Celle de Marc ressemblait à un désert. Il se contentait de se masturber pendant que je lui racontais mes soirées ou mes week-end chez Jacques, et ne daignait plus me toucher. Pourtant j’avais très envie de lui, mais il me frustrait volontairement pour que je me lâche encore plus avec mon amant.

Jacques, lui, ça lui convenait. Il m’avait quand il en avait envie, c’est-à-dire souvent, et il me faisait la totale à chaque fois. Il était convaincu qu’avoir remplacé mon mari pendant ma nuit de noce lui donnait un droit définitif sur moi. J’adorais son côté macho, cette façon qu’il avait de me brutaliser à chaque fois, et quelques instants après ou avant, de me donner une infinie tendresse. Rien qu’en pensant à lui la journée, j’en mouillais ma culotte.

Puis les mois ont passé, et Marc m’a avoué que son excitation était toujours forte quand je lui racontais mes parties de jambe en l’air ou quand il était invité à y assister, mais moins qu’au début. Il avait envie d’aller plus loin, mais ne savait pas me dire où se trouvait ce « plus loin « pour lui.

Alors que nous souhaitions avoir des enfants rapidement quand nous avions formé notre projet de mariage, cette perspective avait été naturellement mise de côté. Nous avions d’autres préoccupations. D’ailleurs, quand j’avais parlé de ça à Marc en lui disant que le jour où nous nous déciderions il faudrait bien qu’il me baise, il avait suggéré que peut-être pas, que le sperme pourrait venir d’un autre que lui. Il n’envisageait plus de me baiser, à ce moment-là, mais je me disais que ça reviendrait un jour ou l’autre et je ne m’en étais pas inquiétée.

Puis un soir, alors que je m’apprêtais à prendre la dernière pilule d’une plaquette, Marc m’a demandé que ce soir la dernière tout-court. Je suis restée interdite et surprise. J’ai esquissé un sourire. Peut-être voulait-il enfin me mettre enceinte, et ce serait pour le mois suivant ? Et bien non, il voulait simplement que je prenne le risque de me faire engrosser par Jacques. Il voulait que je dise à Jacques que je ne prenais plus de protection et qu’il fasse attention à bien se retirer de ma chatte pendant les périodes critiques. Il pourrait toujours jouir dans ma bouche ou dans mon cul.

Sur le moment j’ai trouvé ça dingue, mais j’ai accepté. J’ai prévenu Jacques qui en retour m’a lui aussi prévenu qu’en cas de problème il n’assumerait pas. C’était clair.

Rapidement, ce qui était un risque insupportable pour moi, était presque devenu un plaisir profond. Quand Jacques me disait qu’il allait se retirer pour jouir dans ma main, sur mes seins ou dans ma bouche, j’en étais presque venue à souhaiter qu’il me crache son jus bien au fond. J’en éprouvais une excitation terrible, mais je contrôlais quand-même. La frustration s’est petit à petit installée. J’ai demandé à Marc de me baiser, plusieurs fois. J’ai même essayé de le violer, mais il a tenu bon et s’est fait jouir avant que je ne parvienne à diriger sa queue vers mon antre. La frustration a décuplé.

Je me suis mise à contrôler ma température pour repérer mes périodes de fécondité et j’ai insisté pour que Jacques ne se retienne plus quand il y avait peu de risque. Petit à petit, j’ai réduit à 3 jours dans le mois la période interdite. Le jour où je jouissais le plus fort, c’était précisément celui qui suivait la période d’interdiction tacite. Je savais qu’il y avait toujours un risque, mais ce jour-là c’était le plus beau pour moi. Je gardais Jacques le plus longtemps possible en moi, et quand il se retirait, je relevais les genoux pour que son sperme ne sorte pas. Savoir que j’avais son sperme chaud dans mon ventre alors que j’étais peut-être féconde m’excitait terriblement, au point de rechercher son excitation encore et encore pour qu’il me rebaise de suite. C’était souvent 5 fois dans la nuit, même si lors de la dernière il ne lui restait que quelques gouttes. Et je jouissais à répétition. Les autres jours c’était bien. Mais moins bien. De moins en moins bien.

En me regardant dans le miroir un matin, je me demandais ce que j’étais devenue, et ce que nous allions devenir. Mon mari était probablement cinglé, et j’allais le devenir aussi. J’ai pris ma température, pour m’apercevoir qu’aujourd’hui il faudrait être extrêmement vigilants. C’était le jour de mon pic d’ovulation. Je notais ça dans mon cahier quand Marc est entré dans la salle de bains pour me faire un bisou avant de partir au travail. Il a regardé ma courbe et m’a demandé si j’allais chez Jacques avant de rentrer le soir. Je lui ai répondu qu’en effet c’était prévu comme ça. Il m’a alors demandé s’il pouvait venir aussi pour regarder. Je ne pouvais pas refuser si Jacques était d’accord. Il a insisté pour que ce jour-là je ne porte pas de culotte sous ma jupe. J’ai compris qu’il voulait m’exciter à mort pour le soir, et j’ai obtempéré. Toute la journée je me suis sentie bizarre, excitée comme une puce, mouillée comme une éponge. Et le soir venu, j’ai couru chez Jacques.

Marc était déjà arrivé. Ils étaient en train de boire un verre comme des potes. Je me suis jointe à eux avec une boule au ventre. Je n’avais pas terminé mon verre quand Jacques est venu me peloter. Il s’est vite aperçu que je n’avais pas de culotte, et a pu constater aussi que j’étais déjà mouillée. Je l’ai poussé dans le canapé, je me suis occupée de lui baisser son pantalon, et je suis venue sur à cheval sur ses jambes. Il avait déjà la gaule, et c’est rentré tout seul. Je mouillais comme une dingue. Marc s’était éloigné et nous regardait de loin. Ça arrive rarement, mais ce soir-là, nos bouches sont restées en contact tout le temps. Nous n’avons pas arrêté de nous embrasser en même temps que j’allais et venais sur sa queue. C’était très tendre, assez lent, et terriblement excitant. Jacques m’avait prise par les fesses pour contrôler mes mouvements, et me glissait de temps à autres un doigt mouillé dans l’anus. Je suppose qu’à ce moment-là il cherchait à me dilater pour pouvoir m’enfiler. Sentir ses doigts m’excitait terriblement et j’ai songé moi-aussi à un moment sortir sa queue pour la diriger vers mon petit trou, mon corps en avait terriblement envie, mais j’avais autre chose en tête aussi. Le faire jouir. Comme ça. Tendrement, et bien au fond. Je sais que Jacques adore quand je lui pince les tétons ; ça le fait partir à coup sûr. Quand mon orgasme est arrivé, j’ai saisi ses deux tétons pour les pincer très fort. En même temps, j’ai quitté sa bouche pour lui dire que j’allais jouir. Il n’a pas pu se retenir de me suivre pour se répandre en moi complètement. J’ai senti son sperme chaud m’envahir, et j’ai arrêté de bouger. Ce que je venais de faire était indécent, irresponsable, totalement débile, mais sur l’instant j’en ai éprouvé une plénitude absolue. Ma chatte était pleine de son sperme alors que j’ovulais à coup sûr.

Plusieurs fois nous avons refait l’amour ce soir-là, et à chaque fois des papillons volaient dans mon ventre, me provoquant des tremblements incontrôlables, des frissons, des coups de chaleur. Je crois que ce soir-là, je me suis lâchée complètement.

Parce que j’en avais terriblement envie aussi, je l’ai laissé me sodomiser, mais quand j’ai senti qu’il allait venir, je lui ai demandé de reprendre ma chatte pour être sûre de ne pas gâcher une seule goutte.

Nous sommes rentrés avec Marc sans nous parler. Nous venions de faire n’importe quoi. Notre vie pouvait définitivement basculer. Il m’a avoué que ce soir-là il avait été tellement meurtri qu’il n’avait même pas bandé en nous regardant. Son cerveau avait failli exploser, mais il en avait éprouvé un plaisir tellement immense et tellement cérébral, que sa queue était restée molle. Pour la première fois depuis notre mariage, il est venu contre moi dans le noir, m’a caressée le sexe par derrière, puis a approché sa queue pour me prendre tout doucement. Je n’ai pas bougé de peur de le bloquer. Il m’a baisée comme on baiserait une poupée. Il est allé et venu entre mes cuisses jusqu’à jouir en moi. Physiquement ça a été pour moi assez quelconque. Mais moralement j’ai été ravie qu’il se fasse plaisir et qu’il daigne enfin me baiser.

Il a tenu à me pénétrer à nouveau le lendemain matin. Là j’ai un peu plus participé mais sincèrement le plaisir était assez peu présent. J’aurais aimé qu’il me secoue un peu mais il a été au contraire très doux, trop d’ailleurs, et j’ai été contente qu’il jouisse enfin, ça voulait dire que c’était terminé. Et pourtant j’éprouvais pour lui un amour infini.

J’avais souhaité prendre un risque, mais pas vraiment tomber enceinte. Et heureusement, on n’a pas eu à gérer ce problème éventuel. Pour reprendre une même dose d’adrénaline, je n’étais quand même plus certaine de vouloir renouveler l’expérience.

Marc et moi étions d’accord sur ce point d’ailleurs. Il est impossible de peindre les flammes.

J’ai décidé de ne plus voir Jacques. A son grand regret. Et Marc n’a plus répondu à mes avances, mais je ne le voyais même plus se masturber. D’une vie sexuelle débridée, nous sommes passés au désert. J’avais presque fini par m’y habituer quand à nouveau notre sort a basculé.

Mon entreprise a regroupé ses troupes dans un hôtel dans le sud pour un séminaire, c’était l’occasion de nous connaître. Assez vite un gars de l’agence de Lyon m’a fait du plat, espérant à l’évidence me mettre dans son lit. J’en ai parlé à Marc au téléphone. Il m’a dit de faire comme bon me semblerait.

Le type n’étais pas un modèle de beauté, mais après tout, pourquoi pas. Je lui ai vite fait comprendre que j’étais open. Il s’éclatait sans doute dans la phase d’approche, mais s’est révélé un peu moins entreprenant dès lors qu’il a compris que j’étais d’accord. Il ne savait pas comment s’y prendre. J’ai dû moi-même prendre l’initiative en lui demandant de me rejoindre dans ma chambre après le dîner.

Marié et père de deux enfants, il se disait habituellement fidèle. Il draguait oui, mais pour se rassurer. Mais il n’avait en réalité pas l’intention d’aller plus loin. Ceci dit, une fois ma proposition entendue, il a mis sa fidélité de côté avant de me suivre à ma sortie du restaurant de l’hôtel. Le gardien qui nous a vus passer avait dû comprendre ce qui se passait puisqu’il m’a fait un petit clin d’œil en me souriant.

Le mec est ressorti de ma chambre 10 minutes plus tard, chargé de scrupules. Quel merdeux. De toute façon il ne me plaisait pas. Je suis retournée au bar, désert. Le gardien est venu me servir un verre, et n’a pas hésité à me parler de cet aller-retour rapide. Il avait bien compris qu’il ne s’était rien passé et que j’en étais déçue. C’était un Novotel. La porte derrière le comptoir donnait dans les cuisines. Il m’a proposé de me faire visiter, tout en me disant que ça durerait plus de 10 minutes, et encore avec un clin d’œil. J’ai compris que si j’acceptais, il allait me sauter. J’ai accepté. Et je n’ai pas été déçue.

Il y a un espace pour le repos avec un lit pour le gardien de nuit. Un espace exigu et mal agencé, mais c’est quand même vers cette pièce qu’il m’a conduite. Avant que j’aie eu le temps de dire quoi que ce soir, il m’avait déjà ôté chemisier et jupe, et avait entrepris d’ôter son pantalon. Je ne vais pas révéler les propos un peu vulgaires qu’il a tenus, mais sachez que ça ne volait pas haut. Quand il a baissé son boxer, j’ai failli avoir une attaque. Je savais que les noirs sont bien dotés, mais lui, tout étant blanc de chez blanc, il avait de quoi crâner. Sa queue était bien plus épaisse et longue que celles que j’avais connues. Jusque-là je ne m’étais pas intéressée à ces détails, mais la perspective de me faire prendre par cet engin m’est apparue tout à coup comme un élément important d’excitation.

J’ai voulu le sucer mais il était trop pressé. Il a enfilé un préservatif, m’a repoussée pour m’écarter les cuisses et a écarté mon string pour me sauter directement. J’étais à peine mouillée, et il a eu un peu de mal à rentrer. Il avait envie de me baiser tout de suite, et je dois dire qu’à cet instant, je ne voulais surtout pas qu’il y renonce. Je voulais ressentir vite la sensation qu’on obtient avec un tel engin en soi. Et je n’ai pas été déçue. J’avais l’impression d’être totalement remplie, dilatée. J’avais un peu mal aussi, mais d’une douleur qui fait du bien. Très vite je me suis mise à mouiller abondamment, ses mouvements sont devenus plus faciles, plus fluides et plus amples. Il m’a pilonnée ainsi en tordant son bassin sur les côtés et me rendre dingue. J’ai relevé mes genoux le plus haut possible pour le sentir tout au fond, jusqu’au moment où sa queue est ressortie. Je l’ai attrapée d’une main pour la remettre en place, mais mes ongles ont abîme le préservatif. Il allait reculer pour en passer un autre, mais j’étais trop excitée. J’ai arraché ce qui restait pour le remettre en moi, et j’ai ressenti une chaleur terrible. J’ai jouir avant qu’il ne me pénètre totalement. La vague intense que j’ai ressentie m’a tétanisée, terrassée. Il s’est retiré pour jouir sur moi en râlant. Nous venions de baiser en 5 minutes chrono, avec pour moi une extase d’une intensité 9/10 alors qu’habituellement il me faut du temps pour grimper aux rideaux. Quel pied.

Nous terminions le séminaire le jeudi midi. Mon baiseur m’a fait savoir qu’il bossait jusqu’à dimanche, et qu’ensuite il serait de repos pour 3 jours. Je serais bien retournée goûter sa queue avant de repartir mais l’occasion ne s’est pas présentée.

A mon retour j’ai raconté tout ça à Marc, même si j’ai eu de la peine à vraiment lui faire comprendre l’intensité inhabituelle de mes sensations avec cet homme dont je ne connais même pas le nom. Il a préparé une valise, et depuis la voiture a appelé l’hôtel pour réserver le soir-même pour 2 nuits.

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